CARTOMAC : Archives littéraires d'Afrique

CARTOMAC : Archives littéraires d'Afrique


Votre recherche dans le corpus : 72 résultats dans 78 notices du site.
Type de document : Fonds d'archives

Collection : Aucune collection
Auteur : Marechera, Dambudzo
imgres-3.jpg
Historique de la préservation de l'archive Marechera

Dans sa biographie de Marechera, Flora Veit-Wild rend compte des origines du Trust et de son fonctionnement :
In 1988, the Dambudzo Marechera Trust was founded. It was set up in order to preserve and promote Marechera’s work, collect and publish unpublished writings and honour his memory by encouraging young writers. The heir of the literary estate, Michael Marechera, donated the copyright of all his brother’s work to the Trust. All royalties from works published prior to the writer’s death are disbursed to his family as well as 50 per cent from the posthumous publications; the other 50 per cent stays in the Trust. (Veit-Wild, Flora, Dambudzo Marechera, a Sourcebook on his Life and Work, Africa World Press, 2004, p. 382-3).
Entre 1990 et 1994, trois volumes ont été publiés, d’abord par Baobab Books à Harare, puis par Lawrence and Wishart pour The Black Insider (1992) et enfin par Africa World Press pour les trois en 1999 (Ibid, p. xvii). Ces publications, réalisées avec l’aides financière du gouvernement fédéral allemand, suivent une logique bien précise. The Black Insider comprend un long récit suivi de trois nouvelles et de deux poèmes. Le manuscrit original correspond à l’une des versions primitives de Black Sunlight. Après la publication de La Maison de la faim, James Currey avait en effet encouragé Marechera à écrire un roman qui puisse s’insérer plus facilement dans la collection « Africa Writers Series ». Deux autres versions ont été refusées par Heinemann – A Bowl of Shadows et The Black Heretic – mais ces dernières n’ont pu être retrouvées (Marechera, Dambudzo, The Black Insider, Africa World Press, 1999, p. 11.) L’édition du Black Insider présente un texte qui n’a pas grand chose à voir avec Black Sunlight et les éléments qui se retrouvaient d’un manuscrit à l’autre ont été supprimés pour alléger la lecture.
Le cas de Cemetery of Mind, deux ans plus tard, est différent. Il s’agit alors de faire connaître la poésie de Marechera. Aucun recueil n’ayant été publié du vivant de l’auteur, des textes parus en revues côtoient des feuillets épars et des manuscrits refusés. Notons que la section « Buddy’s selected poems » reprend, à quelques écarts près, une des parties de Mindblast, dernier ouvrage publié du vivant de Marechera (The College press).
Ensemble constitué de nouvelles (ou novellas pour les plus longues), de courtes pièces de théâtre et de récits destinés aux enfants, Scrapiron Blues clôt la trilogie en donnant un aperçu des talents variés de Marechera. Ecrits pour la plupart entre 1982 et 1986, ces textes témoignent du chemin parcouru par l’auteur depuis La Maison de la faim et Black Sunlight. Pour composer ce volume, Flora Veit-Wild a dû choisir et réarranger différents textes. Par exemple, la section « Tony Fights Tonight – Pub Stories », la pièce « Killwatch » l’histoire pour enfants « Tony and the Rasta » faisaient partie, à l’origine, d’un même projet – « Killwatch or Tony Fights Tonight » – refusé par Longman en 1983(Marechera, Dambudzo, Scrapiron Blues, Africa World Press, 1999, p. xi.) Le travail de compilation vise ici l’efficacité plutôt que l’exhaustivité et l’approche génétique du texte est cantonnée à l’introduction.
Dans la dernière édition de House of Hunger (Heinemann, 2009) trois courts essais sur Harare, dont l’un daté du 23 avril 1985, ont été ajoutés au recueil de nouvelles. Les différents dossiers sont classés en fonction de leur nature (poésie, entretiens, documents administratifs) et de leur contenu (manuscrit de Killwatch, poésie de Black Sunlight). Plusieurs textes sont à ce jour encore totalement inédits, nous ne nous attarderons ici que sur les trois plus significatifs. The Depth of Diamonds (67 pages dactylographiées dont certaines sont peu lisibles) a été rejeté par College Press à Harare et Heinemann à Londres en 1985. Ce récit déroutant qui passe sans transition d’un personnage à l’autre met en scène les manipulations et l’ascension sociale d’un psychiatre, le Dr Lengeme, qui souhaite devenir maire. Un éditeur forcé de faire des concessions au régime, une actrice, un auteur alcoolique ou encore une troupe de motards, évoluent dans cette ville sur fond d’émeutes.
Prince Street (42 pages) aurait été écrit en 1986. Selon Mike Murray, un ami de Marechera, ce dernier aurait laissé le manuscrit inachevé (Source Book, p. 325). La fin semble effectivement un peu brutale mais on pourrait aussi supposer qu’il s’agit d’une ouverture volontaire du récit. Ce petit roman qui comprend sept chapitres prend comme point de départ le couple incestueux formé par Iris et Moses. Ils sont frère et soeur, elle est peintre, lui est écrivain. Ils évoluent parmi d’autres personnages hauts en couleur dans le quartier bohème de Prince Street. Entre leur petit appartement et le bar BLITZ se dessinent les contours d’une communauté à la marge qui trouve dans l’alcool et la création artistique une source de cohésion. L’image de la rue qui, par ses méandres, trace le profil d’un fœtus, semble bien convenir à ce récit étrange et décousu qui cherche dans le dessin de la ville un espace rassurant qui serait le contraire de la maison de la faim.
Confessions of a Rusty Dread (Hamered yet again into a nail) (45 pages) sous-titré « a novel by Dambudzo Marechera » explore, toujours dans un cadre urbain, les relations entre un auteur noir désargenté et ses maîtresses, blanches et aisées. Le narrateur à la première personne, appelé « Zoo » ou plus loin « Dambudzo » est un alter ego assez évident de l’auteur. Sexe, alcool et considérations artistiques s’entremêlent au cours des cinq chapitres. Les deux points qui terminent le manuscrit suggèrent qu’il s’agit d’un texte inachevé. Huit cartons et deux dossiers contenant les documents originaux sont conservés aux Archives Nationales du Zimbabwe. Un fonds constitué de photocopies est lui disponible à la Humboldt Universität à Berlin. L’organisation est un peu différente, on y trouve vingt dossiers dont certains sont reliés, ainsi qu’un microfilm et un disque dur contenant une copie numérique du microfilm et divers documents audio et vidéo. Les documents photocopiés (Berlin) sont lisibles sauf exception (encre très pâlie). Dans les cas des pages numérisées à partir du microfilm, certains endroits sont illisibles car trop clairs ou masqués par un trait noir. La qualité des documents conservés à Harare est globalement bien meilleure même si quelques ensembles comme le tapuscrit du Black Insider n’existent que sous forme de photocopies.
L’accès aux originaux confiés aux Archives Nationales du Zimbabwe entre 1989 et 1994 est limité pour les chercheurs non-zimbabwéens. Un visa de recherche est demandé pour pouvoir consulter le fonds. Cependant, Flora Veit-Wild conserve à la Humboldt Universität (Berlin), plusieurs paquets de photocopies classés par genres et reliés pour certains. Au moins deux de ces volumes sont eux aussi manquants mais le microfilm mentionné plus haut regroupe la plupart des textes inédits. Le fonds est accessible sur demande auprès de Flora Veit-Wild.

Collection : Aucune collection
Auteur : Campbell, Roy
url.jpg
L'archive Roy Campbell, considérable, est dispersée dans sept lieux de conservations différents (Canada, USA, RU et Afrique du Sud).

Mots-clés : ,

Collection : Aucune collection
Auteur : Brand, Dionne
dionnebrand.jpg
3,75 m de documents textuels et autres documents.

Collection : Aucune collection
Auteur : Camus, Albert
fairevivreunfonds-animerunlieu.pdf
Le 14 avril 2000, Catherine Camus, fille d'Albert Camus et Jean-François Picheral Sénateur Maire de la ville d'Aix-en-Provence signent une convention de dépôt. La bibliothèque Méjanes, installée au cœur de la Cité du livre, accueille en juin de la même année 1200 imprimés et 150 cartons d’archives. Ces documents permettent, depuis les notes de cours de l'université d'Alger et les premiers articles parus dans la revue Sud au début des années trente, de cheminer dans cette œuvre jusqu'à son terme (en 1960) avec la copie du manuscrit inachevé du "Premier homme".

Collection : Aucune collection
Auteur : Chedid, Andrée
Un-poeme-pour-saluer-andree-chedid.jpg
Les archives comprennent les principales œuvres d’Andrée Chedid, ses romans : Le Sixième jour (1959-1960), Néfertiti et le rêve d’Akhnaton (1973-1974), Les Marches de sable (1979-1980), La Maison sans racines (1985), L’Enfant multiple (1988-1989), La Femme de Job (1993), Lucy : la femme verticale (1996-1998), Le Message (2000) ; ses nouvelles : Mondes, miroirs, magies (1987), A la mort, à la vie (1992), Géricault (1992) ; ses œuvres de théâtre : Bérénice d’Egypte (1960-1961), Les Nombres (1964), Le Personnage (1966), Le Montreur (1967), Le Dernier candidat, Echec à la reine (1981), L’Amour aux quatre-vents (1983), La Poupée sans tête (1988) ; sa poésie (1970-1995) ; ses articles (1970-1995) ; ses hommages (1972-1997) ; des notes (1968-1996) ; un récit sous forme de mémoires : Les Saisons de passage (1994-1995) où Andrée Chedid évoque sa mère. La correspondance reçue a été classée alphabétiquement par scripteurs, tandis que la correspondance professionnelle, correspondance liée à la gestion des droits d’auteur lors d’évènements telles que les demandes d’adaptations théâtrales de ses œuvres, les adaptations ou projets d’adaptations cinématographiques ou concernant des traductions de l’œuvre en langues étrangères sont conservés au sein des dossiers de gestion de l’œuvre. On trouve également quelques éléments biographiques mentionnant les Prix littéraires reçus. Les adaptations et la gestion de l’œuvre comprennent des dossiers de traductions de l’œuvre d’Andrée Chedid (classés par langue puis, par ordre alphabétique des traducteurs), des travaux scolaires autour de l’œuvre d’Andrée Chedid (classés chronologiquement), des manifestations culturelles autour de l’œuvre d’Andrée Chedid (classement chronologique), des adaptations musicales (classement par ordre alphabétique des adaptateurs musicaux), des adaptations chorégraphiques, des adaptations théâtrales (classement par ordre alphabétique des mises en scènes puis, par compagnie théâtrale), des adaptations cinématographiques (classement par ordre alphabétique des titres mis en scène, puis, par metteur en scène), et les réalisations à la télévision. Le fonds comprend également des dossiers critiques constitués par l’auteure : dossiers de presse, articles parus dans la presse regroupés par année ou thématiquement autour d’une œuvre, contrecollés dans des cahiers richement illustrés. Enfin, l’iconographie comporte des affiches et des photographies.

Mots-clés :

Collection : Aucune collection
Auteur : Senghor, Léopold Sédar
Leopold_Sedar_Senghor_(1987)_by_Erling_Mandelmann_-_Crop.jpg
Senghor, Léopold Sédar épouse en 1959 Colette Hubert, issue d'une vieille famille de Verson. En 1960, il devient Président du Sénégal. Néanmoins, le couple prend l'habitude de venir passer ses vacances d'été à Verson, dans la maison de famille. En 1980, Senghor quitte la présidence du Sénégal et s'installe définitivement en France, à Paris puis à Verson, développant avec la commune et ses habitants des liens étroits.
En 1994, Léopold Sédar Senghor inaugure l'Espace Senghor, qui abrite la bibliothèque municipale et la maison des associations. Trois donations du couple Senghor (1996, 2000, 2002) permettront la constitution d'un fonds Senghor à la bibliothèque de Verson. En 1998, une salle baptisée Dijor (village natal de Senghor) est inaugurée. Elle offre au visiteur une vue d'ensemble du fonds constitué essentiellement de monographies et de revues, de revues de presse, discours officiels, tableaux et objets d'art de l'Afrique de l'Ouest, ainsi que de nombreuses photographies.

Collection : Aucune collection
Auteur : Benmussa, Simone
Simone_Benmussa_dans_les_années_1980._copyright_Erika_Kralik.jpg
Le fonds comporte les dossiers des mises en scènes de Simone Benmussa (textes annotés, fiches techniques, programmes) ainsi que la quasi-totalité des archives des Cahiers Renaud-Barrault, accompagnées de nombreux manuscrits de Julien Gracq, Eugène Ionesco ou Georges Schéhadé. Il comprend ses adaptations théâtrales, une importante correspondance avec notamment des lettres de Jean-Louis Barrault et Madeleine Renaud, Pierre Boulez, Hélène Cixous, Jean-Pierre Faye, Eugène Ionesco, Bob Wilson…, des dossiers de presse, ainsi qu’un ensemble d’archives audiovisuelles : photographies, cassettes audio et vidéo contenant des entretiens et des captations de spectacles.

Collection : Aucune collection
Auteur : Gray, Stephen
stephen_gray.gif
22 boîtes

Collection : Aucune collection
Auteur : Wright, David
search.jpg
Manuscripts of writings of David John Wright, 1920- , include drafts of various poems, 1955; printer's copy and galleys of Monologue of a Deaf Man, 1957; Farewell, Johannesburg: Saint Helena; and A Voyage to Africa; a "Chimpomat"...at the Zoo. A chronological file of correspondence of David John Wright, 1958-1967, with novelists, poets, dramatists, and editors; and letters to Martin Seymour-Smith, 1965-1967, which are primarily concerned with literary matters.
Formats de sortie

atom, dcmes-xml, json, omeka-xml, rss2