La correspondance inédite du géomètre Gaspard Monge (1746-1818)

La correspondance inédite du géomètre Gaspard Monge (1746-1818)


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Type de document : Correspondance

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Auteur : Monge, Gaspard
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Ancien élève de Monge à l’école du Génie de Mézières, il mène sa carrière en alternant les charges militaires et les fonctions politiques. En 1789, il rencontre J.A. Léonard du Pont de Lierdt et ses trois filles. L’aînée Marie-Jacqueline Sophie (1764-1813) devient sa femme le 17 mai 1791. Tant au Comité de Salut public qu’au Directoire en 1796, Carnot s’occupe principalement de la guerre. Il supervise difficilement le jeune général Bonaparte qui est en charge de l’armée d’Italie. Il envoie Saliceti, mais surtout Garrau, avec qui il est très lié, pour surveiller Bonaparte. Carnot est surpris des grands succès du jeune général, succès qui annihilent les pouvoirs des deux commissaires aux armées. Pour la conclusion de la paix de Campo-Formio, en octobre 1797, Carnot n’est plus Directeur. Renversé en septembre 1797 par le coup d’état du 18 fructidor an V, Carnot est obligé de s’exiler. Après le coup d'État du 18 Brumaire, Lazare Carnot revient à Paris. Bonaparte, alors premier consul, le nomme ministre de la Guerre.

Auteur : Monge, Gaspard
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Les charges d'enseignement obligent Monge à s'éloigner de Paris. Mais cela ne l'empêche pas d'avoir de nombreux échanges avec Vandermonde et Lavoisier et de suivre les débats de l'académie. Monge continue de participer aux activités de l'Académie des sciences autour des débats expérimentaux et théoriques sur la nature non élémentaire de l'air et de l'eau. Ces questions appartiennent encore au domaine de la physique mais à cette période sous l'impulsion des travaux de Lavoisier ce champ de recherche prend son autonomie d'objets et de méthodes en devenant la Chimie. 

Monge réalise des expériences dans son laboratoire de physique qu'il s'est installé  à Mézières. Il écrit à ce sujet à son élève du Breuil du Marchais en juin 1783 :

Je vous offre un charmant cabinet de physique, dans lequel je me plais beaucoup et qui donne de la jalousie à ma femme. Nous y sommes assez bien installés pour y faire de bonnes expériences. Il ne nous manquera peut-être que des substances ? Mais j’ai les principales, des acides et des alkalis. [1]

[1] Lettre de Monge à du Breuil du Marchais, le 24 juin 1783, transcrite dans le manuscrit la Vie de Monge, in DE LAUNAY L. (1933), p. 29.

Voir Monge expérimentateur ingénieux et acteur de la Révolution de Lavoisier et voir Orientation vers la physique et la chimie 

Description archivistique : "Pesanteur spécifique des gaz. Expérience faite par Monge contestant les calculs d'Achard. Lettre (s.d.) adressée à Vandermonde signée Monge avec des croquis."

Auteur : Monge, Gaspard
[F°1]
Monge a été nommé à ce poste en octobre 1783 à la suite du décès de Bezout, il effectua de nombreuses tournées au cours de ces années, et jusque pendant la période révolutionnaire. Voir les lettres n°9, 131 et 173. Il démissionne en décembre 1799 en proposant son frère Louis qui l’a toujours remplacé lors de ses missions. Voir les lettres n°26, 177 et 204. Voir JULIA D. (1990), « Gaspard Monge, examinateur », Histoire de l'éducation, n°46, Travaux d'élèves. Pour une histoire des performances scolaires et de leur évaluation. pp. 111-133.

Auteur : Monge, Gaspard
Le fonds familial Marey-Monge ne peut pas être retrouvé aujourd'hui. La transcription a été effectuée et transmise par René Taton en 2002.

Auteur : Monge, Gaspard
Lettre autographe transcrite par René Taton à partir des autographes du fonds Marey-Monge.

Auteur : Monge, Gaspard
Lettre autographe transcrite par René Taton à partir des autographes du fonds Marey-Monge.

Auteur : Monge, Gaspard
Transcription de la lettre par René Taton à partir de la lettre autographe fonds Marey-Monge.

Auteur : Monge, Gaspard
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Lettre datée et signée par G. Monge en Italie qui fait le récit à son épouse de son voyage de Pavie à Milan ; G. Monge a écrit une lettre à son épouse datée du 21 prairial an IV [9 juin 1796], lettre dont figure une copie dans "Vie de Monge", tome II, pp 110-111, par Eugène Eschassériaux

Auteur : Monge, Gaspard
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Lettre datée et signée par G. Monge ; cette lettre comporte des mentions de nombreux objets, tableaux et livres anciens envoyés d’Italie à la Bibliothèque nationale de France

Auteur : Monge, Gaspard

Origine non indiquée par Taton et une transcription de la lettre n’a pas été retrouvée dans les « Notes chronologiques pour servir à la vie de Monge » d’Eschassériaux.

Auteur : Monge, Gaspard

Lettre de Monge à Carnot Florence, le 5 Thermidor de l’an 4 de la République française publiée avec celle à Prieur écrite le même jour in L’esprit des journaux, Français et étrangers. Par une société de gens de lettres, Vingt-cinquième année. T.V., Septembre octobre 1796, Paris, Valade, et Bruxelles, Tutot,   pp. 218-221.

Auteur : Monge, Gaspard
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Le verso est une lettre de Monge à sa fille Louise. Voir la lettre 20. Monge à sa fille

Auteur : Monge, Gaspard
Transcription établie par René Taton à partir de l'autographe fonds Marey-Monge.

Auteur : Monge, Gaspard
Pièce non retrouvée, mentionnée par Monge dans sa lettre suivante à sa femme, adressée de Modène le 19 vendémiaire an V (10 octobre 1796). [R.T.]

Auteur : Monge, Gaspard
Manuscrit autographe non retrouvé, traduit à partir de la traduction de L. PEPE (1993), p. 222.

Auteur : Monge, Gaspard
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Lettre datée et signée par G. Monge à son épouse lors de la Campagne d’Italie dans laquelle G. Monge exprime à sa femme toute son exaltation lors de la Campagne d’Italie

Auteur : Monge, Gaspard
Transcription établie par René Taton et transmise dans le corpus 1795-1799.

Auteur : Monge, Gaspard

Bien que cette lettre, datée de Milan le 14 brumaire de l’an V, ne soit signée que par Berthollet et Berthélemy, les deux premiers membres de la Commission de retour à Milan, son intérêt justifie qu’il en soit mention. Il s’agit en effet de la première annonce faite au ministre des relations extérieures des difficultés rencontrées au cours du transfert vers la France des “objets d’arts et de sciences” rassemblés par la Commission dans la première partie de sa mission, difficultés qui ruinaient en partie les prévisions faites à ce sujet quelques semaines plus tôt. [R.T.] 

Auteur : Monge, Gaspard

Lettre mentionnée et résumée par Eugène Eschassériaux dans Notes pour servir à la vie de Monge, pp. 169.

Auteur : Monge, Gaspard
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Lettre datée et signée par G. Monge à son épouse relative à la Campagne d’Italie.

Auteur : Monge, Gaspard
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Lettre datée et signée par G. Monge à son épouse relative à la Campagne d’Italie et à sa vie quotidienne.

Auteur : Monge, Gaspard
[Bien que cette lettre n'ait pas été retrouvée, son existence est attestée par cet extrait du Procès-verbal de la séance du 1er pluviôse an V (20 janvier) de la 1ère Classe de l'Institut national : « On lit un extrait d'une lettre écrite de Milan par le Cen Monge sur le galvanisme et quelques expériences de Volta » (P.V. Ac.Sci., t. 1, p. 167). Envoyée probablement par l'intermédiaire du Quartier général de l'armée d'Italie, cette lettre a dû mettre une dizaine de jours pour arriver à destination. Monge ayant quitté Milan le 8 ou le 9 janvier 1797, elle daterait donc des derniers jours de son séjour dans la capitale lombarde, soit des premiers jours de 1797. On peut regretter que l'auteur du compte rendu n'ait pas donné plus de détails sur les sujets évoqués, et sur l'opinion de Monge concernant le galvanisme et les expériences réalisées par Volta en sa présence.] [R.T.] Thoüin dans son récit de voyage ne manque pas d’indiquer la rencontre des commissaires français avec Volta ni même de souligner que le savant italien est partisan de la nouvelle chimie de Lavoisier. Thoüin néglige la part active de Monge dans la révolution chimique et ne semble pas savoir que c’est Monge qui a en partie convaincu Berthollet. Le récit de Thoüin donne accès aux rencontres qui ont eu lieu entre savants français et italiens. « Je vis à Milan M. Volta, célèbre professeur de physique à Pavie, et dont plusieurs instruments portent le nom parce qu’il en est l’inventeur, entre autres un eudiomètre. Il habitait alors les bords du lac de Côme, où il passait tout le temps de ses vacances. C’était un homme d’environ cinquante-cinq ans, d’une figure agréable, d’une taille de cinq pieds dix pouces et très bien fait. Il serait à désirer que tous les bons esprits eussent d’aussi belles enveloppes ; ils inspireraient davantage l’amour des sciences. M. Volta avait, depuis quelques années, épousé une jeune et jolie femme qui lui avait donné des enfants qu’il paraissait aimer avec tendresse. Excellent chimiste et zélé partisan de la nouvelle doctrine, il fut ravi de se trouver vis-à-vis d’un de ses principaux prophètes, M. Berthollet  : aussi s‘épuisa-t-il en questions qu’il avait préparées sur les expériences les plus récentes, sur les hommes qui s’en occupaient, sur le genre de leurs travaux. » (THOUIN A. (1843), p. 67.)  Le 13 mars 1782, Monge effectue le compte-rendu des expériences faites par Volta devant l’Académie. Le Procès verbal de cette séance indique que « M. de Volta est entré et a présenté un appareil pour rendre sensible la plus faible électricité, et il a fait voir qu’[un] corps, peut en approchant d’un autre lui faire produire des effects électriques marqués sans rien perdre de son électricité » P.V. Acad. des Sc. Selon Taton, d’autres manuscrits scientifiques de cette période montre l’intérêt particulier que Monge porte aux questions touchant l’électricité, le magnétisme et le calorique. (TATON R. (1951), p. 24.) Lors de cette visite à Paris, Volta incita beaucoup Laplace à continuer à travailler avec Lavoisier en chimie.
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