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        <title>Transcription</title>
        <title>Fichier - Généalogie d'Hermarque = Porph. De Abst. I, 7-12 - éd. Nauck</title>
        <author>Hermarque</author>
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          <date>1886</date>
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          <resp>Chargé d'édition/chercheur</resp>
          <name>Giovacchini, Julie</name>
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        <publisher>Department of Philosophy and Cultural Heritage of University Ca' Foscari of Venice ; EMAN (Thalim, CNRS-ENS-Sorbonne nouvelle)</publisher>
        <pubPlace>PARIS</pubPlace>
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        <date>1886</date>
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      <abstract>Reproduction de l'édition de Nauck (= #Na) accompagnée d'une transcription indexée et enrichie de notes critiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Variantes signalées pour le texte grec :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean Bouffartigue, Porphyre. De l'Abstinence, Les Belles Lettres, 1977 = #Bo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Karl Krohn, Der Epikureer Hermarchos, Weidmann, 1921 = #Kr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Johann August Nauck, Porphyrii philosophi platonici opuscula selecta,&amp;nbsp;B. G. Teubner, 1886 = #Na&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir description détaillée de l'édition Nauck : &lt;a href="https://ciris.huma-num.fr/noticeedition.php?langue=fr&amp;id=648"&gt;CIRIS&lt;/a&gt;</abstract>
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<body><div type="section" xml:id="GenHer"><div type="paragraphe" subtype="original" xml:id="GenHer11" xml:lang="grc"><p> τοῦ νόμου συγκεχωρημένων, ὅπερ οὐκ ἐώμενον λαμβάνειν τὴν ὑπερβολὴν τῆς ἀφθονίας βλαπτικὸν γίγνοιτ’ ἂν ἡμῶν· ἐν δὲ τῷ νῦν πλήθει διατηρούμενον χρείας παρέχεταί τινας εἰς τὸν βίον.καὶ γὰρ πρόβατον καὶ βοῦς καὶ πᾶν τὸ τοιοῦτο μετριάζον μὲν φέρει τινὰς πρὸς τὴν <term ref="nécessité" n="GenHer53">ἀναγκαίαν</term> ἡμῖν διαγωγὴν ὠφελείας, εἰς πᾶσαν δὲ ἐκπεσὸν δαψίλειαν καὶ μακρὰν ὑπεροχὴν <app><lem wit="#Na #Kr">ἔχον</lem><rdg wit="#Bo">ἔχουσαν</rdg></app>τῆς καθεστώσης λυμαίνοιτ’ ἂν τὸν βίον ἡμῶν, τὸ μὲν καὶ πρὸς ἀλκὴν τρεπόμενον, ἅτε <term ref="nature" n="GenHer54">φύσεως</term> εὐφυοῦς εἰς τοῦτο μετέχον, τὸ δὲ μόνον τὴν ἀνεθεῖσαν ἡμῖν ἐκ τῆς γῆς τροφὴν καταναλίσκον. διὸ καὶ παρὰ τὴν <term ref="cause" n="GenHer55">αἰτίαν</term> ταύτην οὐδὲ τὰ τοιαῦτα τῶν ζῴων ἐκωλύθη <term ref="destruction" n="GenHer56">φθείρειν</term>, ἵνα τὸ συμφέρον πρὸς τὴν χρείαν καταλείπηται πλῆθος καὶ τὸ ῥᾳδίως κρατεῖσθαι δυνησόμενον. οὐ γὰρ ὥσπερ ἐπὶ λεόντων καὶ λύκων καὶ ἁπλῶς τῶν ἀγρίων προσαγορευομένων ζῴων, ὁμοίως μικρῶν τε καὶ μεγάλων, οὐκ ἔστιν οὐδὲν λαβεῖν πλῆθος ὃ καταλειπόμενον ἐπεκούφιζεν ἂν τὸν <term ref="nécessité" n="GenHer57">ἀναγκαῖον</term> ἡμῶν βίον, οὕτω καὶ ἐπὶ βοῶν καὶ ἵππων καὶ προβάτων ἔχει καὶ ἁπλῶς τῶν ἡμέρων ὀνομαζομένων ζῴων. ὅθεν τὰ μὲν ἄρδην <term ref="destruction" n="GenHer58">φθείρομεν</term>, τῶν δὲ τὸ πλεῖον τῆς συμμετρίας ἀφαιροῦμεν.</p>
</div>
<div type="paragraphe" subtype="traduction" corresp="#GenHer11" xml:lang="fr" xml:id="frGenHer11">
<p>De sorte qu'ils essayèrent de neutraliser de façon plus précise ceux qui avaient tendance à s'entretuer et rendaient plus faible le secours &lt;constituée par la communauté&gt; par oubli du passé. Pour cette entreprise, ils établirent les législations encore en place à ce jour dans certaines cités et certains peuples ; suivis en cela avec bonne volonté par la foule, parce qu'elle avait une sensation plus vive de l'utilité de se réunir en agrégat. Car, pour être tranquille, la destruction de tout être nuisible et la protection de tout être contribuant à leur destruction sont également utiles. De sorte qu'on pris la saine décision de ne pas tuer les uns, et de ne pas s'interdire de tuer les autres. Et il n'y a pas lieu de mentionner le cas de certains vivants qui par nature ne sont pas dangereux pour l'homme ni ne nuisent en aucune façon à sa vie, mais que la loi nous autorise à tuer. Car aucun, comme on l'a dit, parmi ceux qu'on a le droit de tuer, n'est tel que, si on le laisse prendre quantitativement trop d'importance, il ne devienne une menace pour nous ; mais maintenus dans leur quantité actuelle, ils se révèlent utiles pour notre vie. En effet le mouton, le bœuf et tous les êtres de ce genre, en quantité mesurée nous apportent un secours pour la conduite nécessaire de notre existence, mais s'ils atteignent une trop grande quantité et dépassent de beaucoup ce qui a été fixé, ils deviennent nuisibles, soit en tournant contre nous leur agressivité, puisque cela n'est pas contraire à leur vérittable disposition naturelle, soit tout simplement en consommant la nourriture produite pour nous par la terre. Pour cette raison il n'est pas interdit de tuer également ces vivants, afin que leur usage demeure le plus utile possible et qu'on puisse facilement les dominer. Car ce n'est pas comme pour les lions, les loups et tout simplement les bêtes qu'on dit sauvages, petites comme grosses, pour lesquelles il n'y a pas lieu de supposer qu'en laisser une certaine quantité allègerait en quoi que ce soit les nécessités de notre existence ; ce qui est le cas pour les bœufs, les chevaux, et tout ce qu'on appelle le bétail. De sorte que nous détruisons totalement les premiers, et que parmi les seconds nous n'éliminons que ce qui excède la bonne mesure.</p>
</div>
<div type="paragraphe" subtype="original" xml:id="GenHer12" xml:lang="grc"><milestone unit="12"/>
<p>διὰ παραπλησίους ταῖς εἰρημέναις <term ref="cause" n="GenHer59">αἰτίας</term> καὶ τὰ περὶ τὴν ἐδωδὴν διορισθῆναι τῶν ἐμψύχων νομιστέον ὑπὸ τῶν ἐξ ἀρχῆς ταῦτα <term ref="saisie" n="GenHer61">καταλαβόντων</term> νόμῳ <note>Les manuscrits portent νόμων.</note>, ἐπὶ δὲ τῶν οὐκ ἐδωδίμων <term ref="cause" n="GenHer62">αἴτιον</term> τὸ συμφέρον καὶ ἀσύμφορον· ὥστε τοὺς λέγοντας ὅτι πᾶν τὸ καλὸν καὶ δίκαιον κατὰ τὰς ἰδίας <term ref="supposition" n="GenHer63">ὑπολήψεις</term> ἐστὶ περὶ τῶν νενομοθετημένων, ἠλιβάτου τινὸς γέμειν <term ref="stupide" n="GenHer64">εὐηθείας</term>. Οὐ</p></div></div></body>

    
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