Cher M.,
J’ai eu l’honneur de vous écrire le 18 avril pour vous demander de m’envoyer une somme de 200 000 francs nécessaire pour la continuation de la Porte de l’Enfer commandée pour M. Matsukata. J’ajoutais que j’attendais en paiement pour la fin du mois courant de manière à régler les travaux de moulage et de fonte.
Or, je n’ai reçu aucune réponse.
Je vous rappelle que M. Matsukata vous a donné des ordres fermes pour exécuter tous les paiements que je sollicitais en son nom du moment que je vous couvre par des reçus en règle. Je ne comprends donc pas votre silence. Matsukata, par une lettre du 3 juillet 1920, me fait connaître qu’il a mis à ma disposition une nouvelle somme de un million de francs.
Dans ces conditions, vous n’avez aucun motif à ne pas vous conformer aux instructions que vous avez reçues. Si je n’ai pas reçu et si je ne reçus pas chaque fois