Dear Mr. M.
J’autorise bien volontiers votre ami critique d’art à publier la photo de la Porte de l’Enfer si cela peut vous être agréable. Cependant, je dois vous dire que jusqu’à ce jour, je m’étais abstenu de toute communication à la presse pour éviter des discussions, pour ne pas susciter les convoitises des artistes non choisis.
Du moment que le
M. Narusé [illisible] que vous allez voir doit vous reparler de la question des œuvres que vous avez achetées chez les marchands de tableaux. La plupart m’ont téléphoné pour me demander ce qu’il fallait faire exactement de vos acquisitions. Je rappelle, comme je l’ai dit, que pour la commandite de l’envoi des œuvres anciennes, il vaudrait mieux rassembler le tout à l’hôtel Biron. Je vous ai déjà expliqué cela. Si vous craignez simplement d’être indiscret à mon égard, je vous répéterais que c’est une affaire qui concernera simplement mon personnel pour lequel vous aurez seulement à donner une modeste
Ainsi donc si cela vous va, répondez-moi que vous acceptez. J’aviserai avec tous les marchands. Si pour des motifs à vous, vous avez des objections à ce procédé, il est bien entendu que je m’abstiendrai. Cette remise de vos œuvres me permettra en même temps de faire faire les notices pour votre catalogue, notices qu’il est impossible de faire ailleurs qu’à Paris où est la
Je pense que vous allez partir dans quelques jours. Je tiens avant votre départ à vous redire encore toute la satisfaction avec laquelle ma famille et moi nous avons pour votre séjour à Paris. Nous songeons avec quelque regret que nous ne vous reverrons plus que dans 2 ans mais nous espérons bien le printemps prochain avoir le plaisir de votre petite ville. Nous serons entièrement à sa disposition pour tout ce en quoi nous pourrons lui être utile.