Cher Monsieur Bénédite,
J’ai bien reçue [sic] votre aimable lettre et je comprends très bien tout ce que vous avez dit à propos du payement à faire pour Durand Ruel.
Si vous avez reçue [sic] une réponse de Monsieur Matsukata à ce propos, voulez-vous avoir obligeance de me faire savoir ce que je dois faire aussitôt que possible ? Toutes les correspondances me parviendront avant le 10 avril si vous les adressez à Constant Athènes. Je n’ai pas adresse en Grèce. Peut-être vous pouvez envoyer au Consulat
Je regrette que rien n’est dans mon pouvoir si ce n’est pas demande de Monsieur Matsukata.
Veuillez présenter mes meilleurs hommages à Madame et Mademoiselle Bénédite ainsi qu’à Madame Le Mancel.
Je vous prie accepter mes respects les plus sincères,
S. Narusé
PS : après 10 je serai peut-être bientôt à Paris en passant Venise.