Mon cher ami,
Je vous remercie de votre lettre et je pensais bien que les tableaux de la collection M. ne pourraient être vendus. Je l’avais déjà dit à San Francisco et si je vous ai posé une fois encore cette question, c’est que j’avais été selon ci par un câble. Du reste, les tableaux sont maintenant sur la route du retour et je pense que je pourrais vous les remettre dans la première quinzaine de mai.
Croyez bien, cher ami, à mes sentiments tout dévoués,