Mon cher Monsieur le Conservateur,
Je vous remercie beaucoup de votre lettre que vous m’avez fait savoir au sujet de Bourgeois du Calais à l’exposition.
Sans doute, Monsieur Rudier serait très contenant d’avoir eu l’autorisation comme c’était convenu.
D’autre part, je n’ai pas des nouvelles de M. Matsukata. Comme d’habitude. Cela ne m’étonne pas du tout.
J’ai écrit à M. Matsukata au mois de décembre, mais comme d’habitude, pas réponse. Cela ne m’étonne pas du tout.
Enfin, l’assurance des beaux-arts a été expiré
Veuillez agréer, mon cher Monsieur le Conservateur, mes salutations les plus distinguées.
Hioki.
Encore une fois je vous remercie de votre gentillesse et espérant d’avoir le plaisir d’ici peu.