Comme suite à la conversation que nous avons eue le 14 Mai dernier, je viens vous confirmer ce que je vous ai dit au cours de cet entretien.
Etant donné les instructions générales concernant les bâtiments de l’État sur les précautions à prendre en temps de guerre, il est bien entendu que le Musée Rodin ne saurait en aucune façon prévoir ce que pourrait devenir la collection de M. Matsukata en pareil cas. Il y aurait donc lieu que vous vous occupiez dès maintenant d’envisager les mesures à prendre pour les tableaux et statues appartenant à M. Matsukata.
Je vous envoie cette lettre recommandée pour vous confirmer notre conversation et d’autre part pour que vous ayez
Veuillez agréer, je vous prie, Cher Monsieur Hioki, les assurances de mes sentiments les meilleurs