Cher Monsieur le Conservateur,
J’espère que vous vous portez bien malgré ces temps maussades.
Je viens de recevoir des nouvelles de Monsieur Matsukata de Tokio, qui se porte bien et toujours très occupé.
Conformément à sa lettre, il me demande l’expédition de la Porte d’enfer, lui appartenant sous peu, et qui se trouve actuellement à Malakoff.
Naturellement, il vous confirmera l’enlèvement de la porte d’Enfer par la lettre ou télégramme avant la livraison définitive.
Veuillez agréer, mon cher Monsieur le Conservateur, mes salutations les biens distinguées
Hioki