Mon cher Hioki,
Je suis étonné de votre silence : je vous ai retéléphoné et je comptais sur votre visite.
Comme je vous l’ai écrit, je pars en vacances ces jours prochains et je veux que la question Matsukata soit réglée avant mon départ.
A bientôt donc et croyez, je vous prie, à mes sentiments bien amicaux.