Cher Monsieur,
J’ai bien reçu votre lettre du 29 août, au sujet de la collection de M. Matsukata. En effet, je suis allé à Paris le premier septembre.
La Circonstance m’a fait rentrer de suite sans vous voir que je regrette. Je vous serais très reconnaissant de bien vouloir me faire savoir le texte de télégramme de M. Matsukata que vous venez de recevoir et vous remercie d’avancer.
Veuillez agréer, cher Monsieur, mes salutations les plus distinguées.
Hioki
PS : Dès que la communication soit commode, je serais très heureux de vous voir.