Mon cher Monsieur le Conservateur,
Je vous présente mes meilleurs vœux pour 1941. J’espère que vous avez bien organisé les centenaires de Mme Rodin et Monet et je regrettais beaucoup de n’avoir pu satisfaire votre demande, cause de circonstance d’impossibilité. Je viens de recevoir une lettre de 31 décembre 1940 de M. Thirant me demandant 15 000 francs.
Il s’agit sans doute « Athlet » que j’ai réglé et le moitié qui reste.
Je vous savais donc infiniment reconnaissant de bien vouloir faire attendre jusqu’à enlèvement des bronzes, comme je vous l’ai prié le 29 février 1940.
D’abord, le Japon n’envoie pas du fond. er août correspondance avec Japon sont interdite donc je n’ai rien savoir ce qui se passe, Monsieur le Conservateur. Je vous prie de penser ce que je suis actuellement. Comme tout le monde.
Veuillez agréer, mon cher Monsieur le Conservateur, mes salutations les plus distinguées
Hioki