Mon cher Paulhan, voici bien longtemps que j'aurais voulu pouvoir vous écrire, ne serait-ce que pour dissiper un malentendu dû d'avantage aux libertés de votre imagination qu'aux "pointes" de ma pensée, "pointes" dont vraiment je persiste à me considérer bien innocent.
Il y a tout de même, entre vous et moi, un ensemble de difficultés de langage qui n'auraient pas résisté à une conversation. Cette
conversation, je
Tout cela finit par créer un courant de difficultés dont je commence à croire que je
J'aurais cependant fait beaucoup, plus que vous ne le penserez jamais, pour cela.
Peut-être m'aiderez-vous. Quoiqu'il en soit, je vous prie de trouver ici l'assurance d'une sympathie qui ne s'est jamais tellement prodiguée à tous les "chers amis" de partout de d'ailleurs.