Nous avons été très touchés par vos lettres. Cette enfant qui souffrait depuis si longtemps a souffert encore plus et vraiment d’une manière affreuse les dernières nuits car elle ne pouvait plus respirer par suite de la lésion au cœur. Ma femme est très fatiguée et même épuisée. Enfin que vous dire ?
On a toujours devant la mort d’un enfant l’impression d’un crime.
Votre ami