[Photo de la maison de Barbara Church centrée, légende : Ville d’Avray]
“La sainte Inquiétude qui me ronge ” (Harry)
Qui m’obsède
Pour faire place d’un coup
A l’espoir, au repos.
On se balance
Perpétuellement
Entre ciel et enfer.
Et je n’aime pas trop le ciel
L’enfer m’attire
Peut-être la chaleur
Qu’on suppose y trouver
En cet été maussade,
Peut-être la pensée
Vivante, changeante
Des habitants.
Au ciel, le repos, la quiétude
M’affolent d’avance
Et bien plus –
On ne pense pas
C’est inutile, la voie est faite
Rien ne change,
Tout est vieux, encore plus vieux
Des ange de cire, sans âge, sans sexe
Les ailes [ ?], les halos sans monde [ ?]
On ne baille même plus.
L’enfer donne des soucis, le malheur existe
Satan Lucifer aux yeux brillants
Nargue, participe, attise
Il est beau, alerte
Et il aime les pêcheurs [sic]
Il sait que le péché
Est la vertu des braves
Qui vont, qui viennent
Qui vivent
Qui sont prudents à l’occasion
Qui s’évadent [sic], se perdent
Se retrouvent.
C’est bien ça – l’enfer – la beauté –
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Je voulais écrire à Marc Bernard pour le remercier des “Vacances” Vacances, Grasset, 1953, réédité par Gallimard en 2004 (Coll. L’Imaginaire).
Merci de votre mot, bien gentil
A tous deux affectueusement
[sur le côté droit du feuillet]
J’ai (e. a. d. Paulette) [ ?] retrouvé le livre, naturellement.