J’ai reçu, il y a longtemps déjà, votre réponse au sujet de manuscrits que je vous avais apportés ; elle était sévère sans doute, mais plus encore très bienveillante et très confiante : aussi, contrairement à ce que peut-être vous avez craint, m’a-t-elle encouragé.
Aujourd’hui je voudrais bien que vous jetiez un coup d’œil sur les poèmes que vous trouverez ci-joints. Je serais très heureux que vous
Veuillez croire, Monsieur Paulhan, à mes meilleurs sentiments,
24, rue des Fossés St Jacques Paris 5è