J'ai appris par Pareau, quelques heures avant de recevoir votre lettre de port, la nouvelle de la perte si douloureuse que vous venez de faire. Si j’avais été prévenu assez tôt, je n’aurais pas manqué de me joindre à notre ami pour vous dire de vive voix combien moi et les miens nous associons à votre deuil. Quels terribles événements que ces séparations brutales d’avec l’être à qui l’on doit tant, parfois à qui l’on doit tout. Et la perte sensible se double certainement chez vous de la tristesse de voir disparaître le formateur intellectuel, l’animateur, devenu le compagnon, le confident et l’ami.
En transmettant à Madame Paulhan l’expression de
Bien cordialement vôtre.