Debout devant la fenêtre, la jeune fille jeta un dernier regard sur la montagne énorme en face d’elle et qui se déroulait en un immense ruban d’azur cendré, allant se perdre là-bas vers l’occident, cependant que la pointe du Lamantin, pareille à un éperon d’émeraude, s’avançait dans le saphir étincelant de la mer sillonnée d’embarcations aux voilures gonflées de vent, laissant derrière elle l’impavide
-Comme c’est beau ! exclama Aline.
Je vois ça tous les jours, dit Cilotte.