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Frédéric dans Paris, nuit du 25 au 26 juin 1848
Aperçu génétique de l'avant-texte, d'après le manuscrit de travail déposé à la Bibliothèque nationale de France.
- Scénario, f° 91 (NAF 17611) : "I. un bruit de tambour les reveille. 48 eclate."
- Esquisse, f° 177 (NAF 17607) : "Enfin il part le soir du 4ème jour. le lundi - le 25 juin etait jour de la Fête-Dieu. (26) ça finit à 12 heures - le matin vers midi Aspects de Paris. la nuit. silence - patrouille. Sentinelle prenez garde à vous - coups de feu."
- Esquisse, f° 106v° (NAF 17607) : "Aspects de Paris la nuit, nuit du 25 au 26 silence. patrouilles. "sentinelles prenez garde à vous" - çà α là un coup de feu"
- Esquisse, f° 170 (NAF 17607) : "Il fut Dussardier logeait dans le ht du faubourg Poissonnière. Fr. fut obligé de faire un long detour Paris la nuit. (nuit du 25 au 26). silence. pas de lumière on entendait "sentinelles prenez garde à vous," - çà α là un coup de feu fusil isolé. des chefs de poste patrouilles de garde nationales l'arrêtaient il s'expliquait α on donnait un homme pr le conduire jusqu'à la limite du cantonnement. çà α là α là le même embarras se renouvelait"
- Esquisse, f° 171 (NAF 17607)
- Esquisse, f° 166v° (NAF 17607)
- Brouillon, f° 14v° (NAF 17608) : "Il lui fallut prendre à gauche α derrière les fortifications - α aller jusqu'à la barrière St Jacques de la Santé - Là on fut plus doux α on le laissa entrer après l'avoir fouillé scrupuleusement. rue du fg St Jacques Val de grâce Val de grâce. Dussardier logeait Mais de la barrière St Jacques où à la rue Bellefond où logeait Dussardier, au ht du faubourg Poissonnière la route etait est longue. α son le voyage de Fr. ne fut pas facile."
- Brouillon, f° 22v° (NAF 17608)
- Brouillon, f° 62v° (NAF 17608) : "On le mène au Poste du Jardin des Plantes au rond-point montagnes de pavés = 4 barricades à l'extrémité des deux rues α des deux boulevards Du Poste du Jardin des Plantes au Poste du l'Ecole Polytechnique - du Poste de l'Ec Polyt au poste du xxxx rue St Jacques Etonnement causé par gde lumière que fait l'hôpital de la Pitié on lui redonne deux hommes α il s'avance dans les rues Absence complète de lumières - les maisons absolument obscures de dix en dix minutes on entendait "sentinelles ! prenez garde à vous !" α cri, jeté, ressemblait à un caillou dans l'eau il s'en allait au loin α mourait par vibrations - Puis l'etendue du silence recommençait on n'entendait plus rien un silence profond, absolu, noir"
- Brouillon, f° 99v° (NAF 17608) : "- au rond point - intersection où aboutissent les des rues au bd de l'hopital, de la α des Gobelins α les rues Mouffetard, α la rue α Godefroy α le boulevard des Gobelins - Quatre barricades, à l'extremité des deux rues α des deux boulevards, à moitié demolies, formaient des montagnes de pavés [...] enfin on lui donne deux hommes chargés de l'accompagner jusqu'au poste du le plus voisin qui est celui des Jardin des Plantes. Il descend le boulevard de l'hopital, tourne par la rue du Marché aux chevaux Le vent qui vient de la Seine le rafraîchit - ça le remet - Puis tourne par la rue du Marché aux chevaux Etonnement que l' L'hopital de la Pitié est pleine de lumières eclairée à toutes les fenêtres on voit qu'il y a evidemment il y a dedans une gde animation. - α beaucoup de besogne - à droite grande masse noire du Jardin des Plantes tout noire Au poste du Jardin des Plantes il racon redit de nouveau son histoire autre difficulté Là on est plus facile - α - on lui donne un homme pr le mener au poste de l'Ecole Plytechnique."
- Brouillon, f° 139v° (NAF 17608)
- Brouillon, f° 155v° (NAF 17608)
- Brouillon, f° 143v° (NAF 17608)
- Brouillon, f° 148v° (NAF 17608)
Mots-clés : 22-26 juin 1848, Gustave Flaubert, L'Éducation sentimentale
Galerie des Cerfs, château de Fontainebleau
Aperçu génétique de l'avant-texte, d'après le manuscrit de travail déposé à la Bibliothèque nationale de France, coté NAF 17 607
- Plan, f° 117 : "il emmène la Mle à Fontainebleau."
- Scénario, f° 124 : "Le premier jour visite au château. Cour des adieux. – Cour ovale cour de la Fontain Galerie de Henri II, – de François Ier – table de Napoleon table de Napoleon – cour de la Fontain etangs des carpes, – par terre – canal. porte dorée froideur des gdes pierres – gde melancolie des chateaux royaux gd calme α reverie"
- Scénario, f° 22v° : "- Physionomie grave du chateau - Cour ovale donjon Galerie de Henri II, de François 1er - chapelle - Cour de la Fontaine. monaldeschi x Rosanette quand elle sait l'histoire "Prends garde à toi"
- Scénario, f° 93v° : "Galerie de François Ier - Table de Napoleon B Galerie des cerfs (en partie). - Monaldeschi. Rosanette quand elle sait l'histoire "Prends garde à toi"
- Scénario, f° 120 : "le gd air du monument des rend d'abord graves. A B. un domestique avec ses clefs se presente - on leur fit voir - Table de Napoleon - le gueridon d'acajou ; inscription, sur une console en face le fac simile de l'acte d'abdication sous verre Cour aux adieux du donjon - Galerie des cerfs, (en parter) M N Les appartemens des reines mères La Cour ovale - le.... La Chapelle. Salon de L XIII. Orangerie Galerie des cerfs - pièces Au bas d'une fenetre inscription qui indique que c'est là l'endroit où Monaldeschi - Rosanette quand elle sait l'histoire "prends garde à toi !" - Galerie de François 1er - Le domestique se traine en soupirant."
- Scénario, f° 122 : "Le gd air du monument des rend grave. Un domestique, ayant un trousseau de clefs se presente. On leur fit voir B α la la table de Napoleon - petit gueridon d'acajou commun, sur une console en face, facsimile de l'acte d'abjuration en face, facsimile de l'acte d'abdication - Les appartemens des reines mères, la galerie des assiettes - Galerie de François Ier A La cour ovale, La porte (nl) la... le... la chapelle Salon Louis XVI Puis ils descendirent dans le jardin de Orangerie. . . . Galerie des Cerfs convertie en petites pièces. Dans une, au bas d'une fenetre inscription indiquant que c'est là que fut tué Monaldeschi. - Quand R. sait l'histoire "prends garde à toi" - Galerie de François Ier. Le domestique se traine en soupirant ils s'arrêtent une -"
- Brouillon, f° 120v° : "Enfin Un domestique, ayant portant un trousseau de clefs, se presente parut On leur fit voir il montra d'abord Les appartements des reines mères, (nl) la galerie des Assiettes, α la galerie de François Ier. α puis la petite table d'acajou ronde où l'Empereur de Napoleon Ier, petit gueridon d'acajou - sur une console en face signa son acte d'abjuration fac simile de l'acte d'abjuration Puis ils descendirent traversèrent dans le jardin de l'Orangerie - l'autre curiosité historique - α dans une des pièces qui divisaient l'ancienne Galerie des cerfs convertie en petites pièces - Dans une ils lurent au bas d'une fenetre une inscription, indiquant la place où Monaldeschi fut tué par Christine. Quand Rosanette ent ecoute sait ecoute l'histoire C'etait sans doute par jalousie "prends garde à toi" avec une menace de son doigt ganté Le domestique, en soupirant se remit en marche -"
- Brouillon, f° 119
- Brouillon, f° 121 : "Enfin un domestique portant un trousseau de clefs, parut. Il leur montra d'abord les appartements des reines, l'oratoire du Pape la galerie de François Ier α la petite table d'acajou, sur laquelle l'Empereur vaincu signa son abdication Ils traversèrent ensuite le Jardin de l'Orangerie α α dans une des pièces qui (nl) divisaient l'ancienne (nl) galerie des cerfs ils lurent au bas d'une fenetre une inscription marquant l'endroit où la Reine Christine fit assassiner Monaldeschi Rosanette ecouta cette histoire attentivement, puis se tournant vers Frederic - "C'etait par jalousie sans doute prends garde à toi"
- [...]
Galerie François Ier, château de Fontainebleau
Aperçu génétique de l'avant-texte, d'après le manuscrit de travail déposé à la Bibliothèque nationale de France, coté NAF 17 607
- Plan, f° 117 : "il emmène la Mle à Fontainebleau."
- Scénario, f° 124 : "Le premier jour visite au château. Cour des adieux. – Cour ovale cour de la Fontain Galerie de Henri II, – de François Ier – table de Napoleon table de Napoleon – cour de la Fontain etangs des carpes, – par terre – canal. porte dorée froideur des gdes pierres – gde melancolie des chateaux royaux gd calme α reverie"
- Scénario, f° 22v° : "- Physionomie grave du chateau - Cour ovale donjon Galerie de Henri II, de François 1er -"
- Scénario, f° 93v° : "Galerie de François Ier - Table de Napoleon B Galerie des cerfs (en partie)."
- Scénario, f° 120 : "le gd air du monument des rend d'abord graves. A B. un domestique avec ses clefs se presente - on leur fit voir - Table de Napoleon - le gueridon d'acajou ; inscription, sur une console en face le fac simile de l'acte d'abdication sous verre Cour aux adieux du donjon - Galerie des cerfs, (en parter) M N Les appartemens des reines mères La Cour ovale - le.... La Chapelle. Salon de L XIII. Orangerie Galerie des cerfs - pièces Au bas d'une fenetre inscription qui indique que c'est là l'endroit où Monaldeschi - Rosanette quand elle sait l'histoire "prends garde à toi !" - Galerie de François 1er - Le domestique se traine en soupirant."
- Scénario, f° 122 : "Le gd air du monument des rend grave. Un domestique, ayant un trousseau de clefs se presente. On leur fit voir B α la la table de Napoleon - petit gueridon d'acajou commun, sur une console en face, facsimile de l'acte d'abjuration en face, facsimile de l'acte d'abdication - Les appartemens des reines mères, la galerie des assiettes - Galerie de François Ier A"
- Brouillon, f° 120v° : "Enfin Un domestique, ayant portant un trousseau de clefs, se presente parut On leur fit voir il montra d'abord Les appartements des reines mères, (nl) la galerie des Assiettes, α la galerie de François Ier."
- Brouillon, f° 119
- Brouillon, f° 121 : "Enfin un domestique portant un trousseau de clefs, parut. Il leur montra d'abord les appartements des reines, l'oratoire du Pape la galerie de François Ier α la petite table d'acajou, sur laquelle l'Empereur vaincu signa son abdication"
- [...]
Gamin au drapeau tricolore
Aperçu génétique de l'avant-texte, d'après le manuscrit de travail déposé à la Bibliothèque nationale de France.
- Scénario, f° 91 (NAF 17611) : "I. un bruit de tambour les reveille. 48 eclate."
- Esquisse, f° 177 (NAF 17607) : "un insurgé sur le ht d'une barricade s'enveloppant d'un drapeau tricolore Dussardier a retenu ses compagnons, s'est elancé, l'a bousculé (sans armes) - coup de fusil au genou, la barricade fut prise"
- Esquisse, f° 106v° (NAF 17607) : "Un insurgé sur le ht d'une barricade s'enveloppé d'un drapeau tricolore avait s'etait ecrié "Allez-vous tirer sur vos frères !" les garde-Nationaux leur tiraient allaient tirer dessus. Mais Il Duss. les avait ecartés, avait jeté son fusil, bondi sur la barricade bousculé l'insurgé arraché le drapeau. - bles coup de feu parti d'en bas l'avait atteint au genou il etait tombé Mais α les g. nationaux derrière lui avaient pris la barricade"
- Esquisse, f° 170 (NAF 17608) : "C'etait le samedi à la barrière Rochechouard Sur le ht d'une barricade un insurgé enveloppé d'un drapeau tricolore tricolore avait crié "Allez-vous tirer sur vos frères !" Les gardes nationaux et malgré le defi ils s'avançaient malgré le defi α allaient tirer mais Duss avait tout à coup Dussardier sortant tout à coup hors des rangs avait avait ecarté les fusils jeté le sien jeté bas son fusil, ecarté d'un geste ceux de ses camarades, sur le bondi sur la barricade, bousculé renversé l'insurgé d'un coup de savate α arraché le drapeau. un coup de feu parti d'en bas l'avait blessé au genou il etait tombé. Puis tout avait disparu dans un nuage de fumée α les gardes nationaux, derrière lui derrière lui qui avaient pris la barricade l'avaient relevé blessé au genou retrouvé sous les morts... blessé au genou."
- Brouillon, f° 172 (NAF 17607) : "C'etait le samedi, à la barrière Rochechouard. - sur le ht d'une barricade Un insurgé homme l'enveloppant d'un drapeau tricolore tricolore avait avait de loin crié aux gardes nationaux "Allez-vous tirer sur vos frères !" α ils α comme la masse malgré le defi s'avançaient malgré le defi cela α allaient tirer Mais tout à coup α quand tout à coup Dussardier sortant des rangs avait jeté bas son fusil, ecarté d'un geste ceux de ses camarades, bondi sur la barricade, α renversé l'insurgé d'un coup de savatte en lui arrachant le drapeau. Tout avait disparu dans un nuage de fumée des gardes Puis tout avait disparu Les garde-nationaux derrière lui qui avaient pris la barricade l'avaient retrouvé sous les morts decombres - blessé au genou - une avec la balle avait"
- Brouillon, f° 180° (NAF 17607)
- Mise au net, f° 176 (NAF 17607)
Mots-clés : Drapeau, Gustave Flaubert, Juin 1848, L'Éducation sentimentale
Garde mobile
Aperçu génétique de l'avant-texte, d'après le manuscrit de travail déposé à la Bibliothèque nationale de France.
- Scénario, f° 91 (NAF 17611) : "I. un bruit de tambour les reveille. 48 eclate."
- Esquisse, f° 177 (NAF 17607) : "Enfin il part le soir du 4ème jour. le lundi - le 25 juin etait jour de la Fête-Dieu. (26) ça finit à 12 heures - le matin vers midi Aspects de Paris."
- Esquisse, f° 106v° (NAF 17608) : "Des bourgeois en voyant des garde-nationaux, se livrent à des contors frenet"
- Esquisse, f° 170 (NAF 17608) : "des bourgeois, en voyant les garde-nationaux, se livrent à des contorsions de joie frenetique - crient, dansent car car la victoire est assurée. le feu avait recommencé à 4 h. fg du temple il cesse à 10 heures cependant Alors le canon grondait encore sur la Place de la Bastille. le faubourg St Antoine n'est n'etait pas pris"
- Esquisse, f° 171 (NAF 17608) : "Des bourgeois en voyant passer de la troupe, de la garde nationale, α de la des mobiles - des bourgeois se livrent à des contorsions de joie frenetique lèvent leurs chapeaux applaudissent α dansent. - Car la Victoire est etait assurée. - le feu avait recommencé à 4 heures dans le faubourg du temple il cesse à 10 heures alors A 10 heures le Canon gronda sur la Place de la Bastille c'etait pr prendre le faubourg St Antoine c'etait qui fut pris vite. enlevé"
- Brouillon, f° 36v° (NAF 17608) : "En voyant passer des mobiles les bourgeois leur donnent des poignées de main lèvent leur chapeau, leur jettent des fleurs applaudissent, dansent, se livrent à des contorsions de joie. - car la victoire etait assurée."
- Brouillon, f° 134v° (NAF 17608) : "Une compagnie de mobiles passa parut Alors les bourgeois se precipitent pr leur serrer la main les prendre les rafraîchir dans les cafés ils levaient leurs chapeaux, applaudissaient applaudissemts et hourrahs dansaient α se livraient à des contorsions de joie fren frenetique - se precipitaient pr leur serrer la main Des fleurs des fleurs jetés par des dames, tombaient des balcons. car la victoire est etait assurée"
- Brouillon, f° 118v° (NAF 17608)
- Brouillon, f° 113v° (NAF 17608)
Mots-clés : Garde mobile, Gustave Flaubert, L'Éducation sentimentale, Révolution de 1848
Garde municipale
- Scénario, f° 91 (NAF 17611) : "I. un bruit de tambour les reveille. 48 eclate."
- Esquisse, f° 170v° (NAF 17606) : "Les fenêtres du Palais Royal se garnissent de fusil. on tire de partout. les balles sifflent autour de Frederic Il reste là sans savoir prquoi on se bat."
- Brouillon, f° 165v° (NAF 17606) : "Les fenêtres du P. Royal se garnissent de fusil - on tire de partout au-dessus de sa tête les balles sifflent Les masses de peuple qui arrivent poussent les combattants sur le poste."
- Brouillon, f° 168v° (NAF 17607) : "Cependant. acharnement. contre prquoi. les municipaux execrés du peuple. restaient seuls dans le poste La ligne La ligne disparut des deux rues St Th α de Ch. idée d'y mettre le feu Fumée montée. feu, flammes par les crepitations de fusillades. - on se ruait sur les marches du perron - contre les portes qu'on ebranlait à coups de barre de fer"
- Brouillon, f° 9 (NAF 17607) : "La ligne disparut de la rue St Thomas troupe avait disparu les municipaux restaient seuls pr defendre le poste ils s'abattaient l'exécration du peuple devinrent rapides. rues sur les marches du perron. ils s'abattirent contre la porte qu'il ebranla la porte à coups de fer barres de fer. la fusillade ils tiraient les municipaux ne cedaient pas"
- Mise au net, f° 11 (NAF 17607)
Garde nationale
- Scénario, f° 91 (NAF 17611) : "I. un bruit de tambour les reveille. 48 eclate."
- Brouillon, f° 170v° (NAF 17606) : "combattants... un portier et sa femme. – une garde nationale – un gamin en redingotte"
- Brouillon, f° 165v° (NAF 17606) : "Fr. fait la conversation avec son ses voisins immediats un portier chauve sans cravate ni gilet α sa femme en madras un gamin garde national lourd α corsé veste à basque. giberne - regulier –"
- Brouillon, f° 7 (NAF 17607) : "et la concierge finit par enfin s'en aller, cedant à ses exhortations, α à celles d'un garde national, près d'eux - C'etait un homme Un quadragénaire replet. - de et dont la figure lourde endormie, entourée d'un collier de barbe blonde. - Il chargeait son fusil, d'ordonnance ajustait son coup, tirait α recommençant, tout tranquille en causant politique avec tranquillité Fr. des evenements du jour - comme une distraction calme α naturelle - comme s'il se fut au jardinage tranquillité d'un horticulteur dans son jardin plaisir qu'il aurait eu à "decrocher le père La Cocarde" et chaque fois qu'il epaulait son arme son petit oeil gris bleu se fermait avec malice"
- Brouillon, f° 6 (NAF 17607) : "Et la concierge s'en allait finit par ceder à ses exhortations α à celles d'un Garde Nationale, près d'eux, - un bourgeois quadragénaire dont la figure endormie, paisible bonasse etait entourée ornée d'un collier de barbe blonde. Il chargeait son fusil son fusil tirait en se tout en causant conversant causant au milieu de l'emeute avec Frederic tranquille des evenements du jour plus tranquille au milieu de l'emeute au milieu au milieu de l'emeute comme s'il n'eut été qu'un un horticulteur dans son jardin - tant l'emeute semblait être pr lui une chose normale a une distraction toue simple Il avouait ne cachait pas cependant le plaisir qu'il aurait eu à son l'envie le plaisir qu'il aurait eu à "decrocher le père La Cocarde" α chaque fois qu'il epaulait son arme appuyait le doigt sur la gachette son petit oeil bleu se fermait avec malice -"
- Mise au net, f° 8 (NAF 17607)
Mots-clés : Février 1848, Garde nationale, Gustave Flaubert, L'Éducation sentimentale
Général Changarnier
- Scénario, f° 91 (NAF 17611) : "I. un bruit de tambour les reveille. 48 eclate."
- Esquisse, f° 21v° (NAF 17607) : "Elle est rassurée comme tout le monde comme ... ad univers on n'a encore aucune crainte. adhésions universelles... univers Adhésions universelles com l'univers etc"
- Brouillon, f° 4v° (NAF 17607) : "α comme, les Marechaux de France. comme la cour des Comptes, la Magistrature la cour de Cassation, la cour d'appel l'Université, le conseil d'etat, les Marechaux de France le nonce du pape le gd Changarnier et Mr de Falloux - tous les bonapartistes tous les legitimistes α pas mal un nombre considerable d'orleanistes"
- Brouillon, f° 24 (NAF 17607) : "Comme avait fait déjà, Monseigneur l'Archevêque de Paris, α comme devaient faire avec une promptitude merveilleuse α une emulation une emulation une rivalité de zèle digne de louanges hyperboliques la cour de Cassation α la cour des Comptes, la cour d'appel, le conseil, la Magistrature, le conseil d'etat, l'Université l'institut es Marechaux de France le nonce du pape le nonce du pape Changarnier, Mr de Falloux, tous les Bonapartistes, tous les legitimistes, α un nombre considerable d'Orleanistes."
- Mise au net, f° 23 (NAF 17607)
