Année 1947
SENGHOR Léopold Sédar, « Évocations africaines (pour flûtes d’orgue) », Revue des troupes coloniales, 1er mars 1947, p. 70-71 [il s’agit du poème « Mais c’est midi », recueilli dans la section « D’autres chants » d’Éthiopiques] (ici).
ANONYME, « Der Nationalrat : der Sozialistischen Partei zur Politik der Französischen Union », Le Républicain du Haut-Rhin, 22 mars 1947, p. 2 [mention de Senghor] (ici).
ANONYME, « Au fil de la plume… », Carrefour, 26 mars 1947, p. 9 [« Une nouvelle et très importante revue sera créée à Dakar dans quelques semaines » “Présence africaine”. MM. Rivet, Monod, Mounier, Sartre, Camus, Leiris, Senghor, etc., collaboreront à cette revue où paraîtront en outre des textes d’auteurs africains (romans, nouvelles, poèmes, théâtre) »] (ici).
ANONYME, « L’École nationale de la France d’outre-mer », Revue des troupes coloniales, 1er avril 1947, p. 81-86 [Senghor est mentionné p. 85 en tant qu’enseignant « [des] langues et civilisations africaines »] (ici).
ANONYME, « En mémoire du gouverneur Éboué », Paris-presse, 13 avril 1947, p. 3 [Senghor est membre du Comité national Félix Éboué qui vient d’être créé] (ici).
ANONYME, « Le voyage du Président Auriol en AOF », La Gazette provençale, 23 avril 1947, p. 1 [Senghor siège à la table d’honneur avec Lamine Gueye] (ici).
ANONYME, « M. Vincent Auriol à Rufisque et à Saint-Louis », Combat, 24 avril 1947, p. 4 [« Lors du passage du président à Rufisque, M. Senghor, député du Sénégal, a souligné l’impression favorable produite par la visite officielle sur les indigènes : “Nos paysans et artisans, a-t-il déclaré, savent écouter et observer ; ils ont saisi, à travers le sourire et les paroles du président, la profonde humanité du peuple de France” »] (ici).
LANNELONGUE Jean, « Au cabaret : boîte de nuit noire », Gavroche, 8 mai 1947, p. 9 [description du Cauri’s club, une boîte de nuit rue Fontaine à Paris, fréquenté par Sartre, Camus et Senghor, « qui est vice-président de l’œuvre » ; c’est dire que Senghor connaissait Sartre] (ici).
HURET Léo, « Oui, nous pouvons perdre notre Empire : en multipliant les citoyens, on a rétabli les rois nègres », L’Aurore, 10 mai 1947, p. 2 [l’auteur affirme que la rivalité entre Senghor et Gueye d’une part et Houphouët-Boigny de l’autre est seulement de façade, Senghor signant aussi des articles intransigeants] (ici).
Annonce, « Liste des projets, propositions ou rapports mis en distribution », Journal officiel de la République française, 12 mai 1947, p. 4425 [« N˚ 1246 – Proposition de M. Senghor tendant à supprimer toute discrimination raciale ou religieuse dans l’administration des territoires d’outre-mer »] (ici).
SIMSON Fred, « Éboué, le gouverneur noir, fur un pionnier de l’Union française », Gavroche, 15 mai 1947, p. 3 [Senghor est mentionné en tant que gendre de Félix Éboué] (ici).
MOUNIER Emmanuel, « L’Afrique devient-elle majeure ? », Combat, 18 mai 1947, p. 1 et 4 [« Nous lisons à Paris les poèmes de Senghor. Je n’ai pas vu qu’ils encombrent les librairies africaines, ni les bibliothèques des “évolués”. Mais que le moindre conseiller général noir fasse une réunion politique, les esprits en sont agités pour plusieurs jours »] (ici)
MOUNIER Emmanuel, « Sénégal, porte de l’Europe, pays du “tout ou rien” », Combat, 21 mai 1947, p. 4 [« Senghor, le premier agrégé africain, est le second homme du parti, plus intellectuel que politicien, plus européanisé, personnalité de transition entre les blancs et les noirs »] (ici).
ANONYME, « Fasciste, raciste, etc… », Carrefour, 21 mai 1947, p. 2 [mention de Senghor dans un petit texte sur le choix de de Gaulle au sujet de Félix Éboué] (ici).
ANONYME, « La vie des lettres », Les Lettres françaises, 23 mai 1947, p. 4 [citation des propos de Senghor : « Il y a chez Péguy un rythme de tam-tam qui ne peut laisser un noir insensible »] (ici).
ANONYME, « les réceptions de M. Vincent Auriol », La Croix, 25 mai 1947, p. 1 [Senghor a été reçu vendredi après-midi par le président de la République] (ici).
ANONYME, « Les élus d’outre-mer manifestaient hier soir au Vel’ d’Hiv’ », Combat, 6 juin 1947, p. 4 [Senghor est président d’une manifestation organisée pour protester contre l’incarcération des députés malgaches] (ici).
ANONYME, « La majorité de l’Assemblée nationale lève l’immunité de Raseta », L’Humanité, 7 juin 1947, p. 1-2 [« Léopold Sédar Senghor, représentant du Sénégal, quitterait le parti socialiste »] (ici).
Annonce, « Liste des projets, propositions ou rapports mis en distribution », Journal officiel de la République française, 9 juin 1947, p. 5363 [« N˚ 1384 – Proposition de loi de M. Senghor tendant à unifier le statut du soldat dans l’armée française »] (ici).
ANONYME, « Comme ceci, comme cela », Gavroche, 12 juin 1947, p. 2 [à propos de l’article de L’Humanité du 7 juin 1947 : « Et dans un titre sur trois colonnes déclara que Senghor démissionnait du parti socialiste. Troisième faux ! »] (ici).
NAGOR Jean, « Le procès de la colonisation est ouvert », France, 27 juin 1947, p. 5 [« Grâce à la France elle a retrouvé son âme. Et parce que cette âme africaine chante aujourd’hui à travers les écrits d’Africains éminents comme l’agrégé de grammaire Léopold Sédar Senghor, nous avons le droit d’être fiers de l’œuvre accomplie »] (ici).
Annonce, « Liste des projets, propositions ou rapports mis en distribution », Journal officiel de la République française, 6 juillet 1947, p. 6368 [« N˚ 1842 – Proposition de loi de M. Senghor relative à l’enseignement dans les territoires d’outre-mer »] (ici).
ANONYME, « Le Conseil national approuve le glissement à droite », L’Humanité, 8 juillet 1947, p. 2 [« Moutet est mis sur la sellette par Lamine Gueye et Senghor, députés du Sénégal, qui dénoncent la politique colonialiste du ministre de la France d’outre-mer et constatent que le “fossé se creuse entre les élus de l’Union française et les élus SFIO de la métropole. / Senghor et Lamine Gueye ont ainsi rejoint les critiques déjà faites par Dechezelles sur la politique pratiquée par Moutet »] (ici).
ANONYME, « Le conseil national SFIO », Ce soir, 8 juillet 1947, p. 1 et 3 [« MM. Lamine Gueye et Senghor, députés du Sénégal, lui reprochent sa politique colonialiste. “Le fossé se creuse, déclara M Senghor, entre les élus SFIO de l’Union française et les élus SFIO de la métropole” »] (ici).
ANONYME, « Le conseil national SFIO a approuvé le maintien au pouvoir du gouvernement Ramadier », La Croix, 8 juillet 1947, p. 2 [« L’après-midi a été marquée par un intermède, MM. Senghor et Lamine Gueye, députés d’outre-mer, étant sortis de la politique économique à l’ordre du jour pour critiquer sévèrement M. Marius Moutet et sa politique coloniale »] (ici).
Annonce, « Liste des projets, propositions ou rapports mis en distribution », Journal officiel de la République française, 9 juillet 1947, p. 6459 [« Proposition de loi (n˚ 1842) de M. Senghor et plusieurs de ses collègues tendant à placer l’enseignement dans les territoires d’outre-mer sous le contrôle du ministère de l’éducation nationale »] (ici).
ANGE MICHEL, « Variations sur les trois flèches », Carrefour, 9 juillet 1947, p. 2 [« Flèches au curare (tendance Senghor) » caricatures] (ici).
ANONYME, « Le chèque-roi », Les Lettres françaises, 11 juillet 1947, p. 2 [« “Le fossé se creuse entre les élus de la métropole et les élus SFIO des colonies”, vint dire M. Senghor, député du Sénégal… »] (ici).
SENGHOR Léopold Sédar, « Il faut défoncer le rempart des trusts coloniaux », Les Lettres françaises, 25 juillet 1947, p. 1 et 3 [texte non repris dans Liberté 2 ?] (ici).
R.R., « “Semaine d’études” von Meung », Le Républicain du Haut-Rhin, 1er août 1947, p. 2 [mention de Senghor] (ici).
R.R., « “Semaine d’études” von Meung », Le Républicain du Haut-Rhin, 2 août 1947, p. 2 [mention de Senghor] (ici).
ANONYME, « Le peuple africain demande que l’on mette fin à des abus qui compromettent l’œuvre grandiose de la France, déclare l’abbé Boganda », L’Aube, 5 août 1947, p. 3 [« Le débat s’ouvrit avec M. Senghor (SFIO-Sénégal) qui adopte les aspirations de l’Afrique noire “qui ne dispose pas encore des cadres nécessaires à la constitution d’un État moderne et ne demande qu’à faire son apprentissage dans le cadre de la République française” »] (ici).
ANONYME, « Que seront les assemblées d’AEF et d’AOF ? », L’Aurore, 5 août 1947, p. 3 [« Par 308 voix contre 292, après scrutin pointé, l’Assemblée décida de poursuivre la discussion générale. Elle entendit M. Senghor réclamer la réduction du nombre des fonctionnaires coloniaux »] (ici).
ANONYME, « L’AOF et l’AEF auront leurs “Grands Conseils” », La Croix, 6 août 1947, p. 1 [« Après les interventions de MM. Senghor (SFIO), Malbrant (UDSR), Apity (non inscrit), M. l’abbé Boganda (MRP) monte à la tribune pour dénoncer les abus d’un certain colonialisme qui compromettent une œuvre pourtant grandiose »] (ici).
Annonce, « Assemblée nationale : ordre du jour », Journal officiel de la République française, 8 août 1947, p. 7755 [« Vote de la proposition de résolution de M. Senghor et plusieurs de ses collègues tendant à inviter le Gouvernement à créer outre-mer, pour chaque administration ou service, à côté du cadre général, un cadre commun unique par territoire et, pour l’Afrique occidentale française et l’Afrique équatoriale française, par groupe de territoires, cadre, où, dans l’établissement des traitements, suppléments et indemnités, toute discrimination raciale ou religieuse sera supprimée. (N˚ 1246-1717 – M. Aujoulat, rapporteur) (Sous réserve qu’il n’y ait pas débat) »] (ici).
B.L., « Au congrès socialiste », Paris-presse, 15 août 1947, p. 3 [« À 10 h 30, M. Sersot, secrétaire général de la Fédération SFIO du Rhône, accompagné de M. Senghor, prend place à la tribune et prononce les paroles sacramentelles : “Le 39e congrès est ouvert” »] (ici).
LAISNE Georges, « Le Congrès socialiste aborde aujourd’hui la discussion de politique générale », Combat, 16 août 1947, p. 1 [« En particulier, [Guy Mollet] voudrait que le programme fixé à l’action gouvernementale traduise les points essentiels énumérés dans sa motion à propos de l’Union française : Paix en Indochine et reconnaissance de son indépendance politique dans le cadre de l’Union française ; application à l’Algérie d’un statut vraiment démocratique. On s’attend, à ce sujet, à de vigoureuses interventions des élus d’outre-mer, notamment de M. Sédar Senghor (député d’AOF) et aussi des élus d’Algérie »] (ici).
Annonce, « Le nouveau comité directeur », La Bourgogne républicaine, 18 août 1947, p. 1 [Senghor remporte 189 voix et fait partie du comité directeur de la SFIO] (ici).
Annonce, « Le nouveau comité directeur », Ce soir, 19 août 1947, p. 1 (ici).
Annonce, « Vingt gauchistes sur trente-un membres du comité directeur », France-soir, 19 août 1947, p. 1 (ici).
ANONYME, « Die Neuwahl des Direktionskomitees », Le Républicain du Haut-Rhin, 19 août 1947, p. 1 (ici).
ANONYME, « La fin du Congrès socialiste », L’Humanité, 19 août 1947, p. 2 [mention de Senghor dans la liste des élus] (ici).
ANONYME, « Le Congrès socialiste », La Croix, 19 août 1947, p. 1 [mention de Senghor dans la liste des élus] (ici).
Annonce, « Le nouveau comité directeur de la SFIO », Combat, 19 août 1947, p. 3 (ici).
ANONYME, « L’Assemblée discute le statut de l’Algérie », Les Dernières Dépêches, 20 août 1947, p. 1 [« M. Senghor (soc.-Sénégal) déclare enfin que le statut de l’Algérie est la clef de voûte du problème de l’Union française, avant de défendre le principe du collège unique »] (ici).
ANONYME, « Le débat à l’Assemblée », Combat, 20 août 1947, p. 1 [« Par contre, M. Senghor (soc.) réussit à se faire applaudir sur tous les bancs de l’Assemblée. “Il s’agit, s’écrie-t-il dans sa péroraison, de savoir seulement si les Arabes seront un jour libres sans la France, ou bien d’ils seront libres plus tôt, mais par la France, c’est-à-dire avec nous. / Nous savons, nous marxistes, ce que représente l’aliénation du 9/10 de l’humanité algérienne, mais je m’adresse aussi à vous, chrétiens, qui ne pouvez supporter certainement que le Christ soit crucifié et l’humanité aliénée dans les 9/10 de l’humanité algérienne” »] (ici).
ANONYME, « L’Assemblée a repris le débat sur l’Algérie », L’Aube, 20 août 1947, p. 2 [En séance de nuit, sous la présidence de Fernand Bouxom et après les discours de M. Temple, du général Aumeran et de Mme Sportisse, nous noterons seulement la très belle intervention de M. Senghor, député socialiste du Sénégal, qui déclara : “De toute manière, les Arabo-Berbères seront libres un jour. Il s’agit de savoir s’ils le seront par la France, avec la France, ou s’ils le seront sans la France, contre la France” »] (ici).
MAMY Georges, « Le débat sur le statut de l’Algérie », L’Aube, 21 août 1947, p. 3 [« […] le débat se poursuit très calmement. Mardi soir, M. Léopold Senghor, député socialiste noir, en donna un parfait exemple en prononçant un discours d’une haute élévation qu’il conclut en s’adressant à “ses amis MRP” au nom de très nobles préoccupations spirituelles et humaines qui furent unanimement applaudies »] (ici).
ANONYME, « La discussion du statut de l’Algérie se poursuivra sans désemparer jusqu’à vendredi soir », La Croix, 21 août 1947, p. 2 [« Le représentant du Sénégal, M. Senghor (SFIO), avec des nuances, défend la même thèse. Partisan de l’autonome, il considère que le projet de la Commission est trop timide »] (ici).
ANONYME, « Accord sur l’Indochine / vers un compromis sur l’Algérie », Paris-presse, 22 août 1947, p. 1 [Senghor nommé membre d’une sous-commission sur l’Algérie] (ici).
MARAN René, « Léopold Sédar Senghor et l’Afrique noire », Les Lettres françaises, 10 septembre 1947, p. 4 (ici).
Annonce de parution, « Poésie 47 », Mercure de France, 1er octobre 1947, p. 368 [mention de « trois poèmes de Senghor] (ici).
Annonce, « Officiers de l’instruction publique et officiers d’académie », Journal officiel de la République française, 15 octobre 1947, p. 10211 [« Senghor (Léopold-Sédar), directeur d’études à l’école nationale de la France d’outre-mer à Paris »] (ici).
Annonce de parution à venir, « Présence africaine », Combat, 24 octobre 1947, p. 2 [Senghor figure aux côtés de Gide, Sartre, Camus, Césaire… dans cette annonce du premier volume de Présence africaine, programmé pour novembre] (ici).
ANONYME, « M. Léon Blum présidera à Mexico la Conférence de l’UNESCO », Combat, 26 octobre 1947, p. 1 [Senghor figure, avec Julien Cain, parmi les délégués adjoints : Jacques Maritain et Paul Rivet figurent parmi les délégués principaux] (ici).
ANONYME, « En bref », Combat, 3 décembre 1947, p. 2 [« MM. Lamine Gueye, député-maire de Dakar ; Silvandre et Senghor, députés, et Diop Alioune, conseiller de la République, ont quitté l’aérodrome d’Orly pour Dakar »] (ici).
AA.VV., « Appel à l’opinion internationale », Combat, 23 décembre 1947, p. 2 [« Notre appel ne s’adresse donc pas seulement ni surtout aux Français, mais par delà les frontières, à toutes les forces démocratiques et sociales du monde pour leur demander de se regrouper et de reprendre par delà leurs divisions et ces nationalismes exaspérés qui dissimulent mal l’action occulte de puissances étrangères, la tradition internationaliste qui doit être inséparable du Socialisme, et qui est le seul moyen d’assurer la paix » ; Senghor figure parmi les premiers signataires avec, entre autres, Simone de Beauvoir, Maurice Merleau-Ponty, Emmanuel Mounier, Murice Nadeau, Jean-Paul Sartre] (ici).
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Année 1947
Site Archives Léopold Sédar Senghor
Consulté le 30/08/2025 sur la plate-forme EMAN : https://eman-archives.org/Senghor/collections/show/19