Votre recherche dans le corpus : 298 résultats dans 1506 notices du site.Collection : Les fiches
Hommes en blouse
- Scénario, f° 91 (NAF 17611) : "I. un bruit de tambour les reveille. 48 eclate."
- Esquisse, f° 161v° (NAF 17606) : "Un bruit de fusillade le reveille. - il se lève α s'en va"
- Esquisse, f° 170v° (NAF 17606) : "Un Le bruit de fusillade le reveille tire de son sommeil - il se lève α s'en va."
- Brouillon, f° 158v° (NAF 17606) : "Les coups de fusil de feu etaient etant partis des Champs Elysées, il se dirigeait vers la Place de la Concorde de côté-là – mais un groupe des hommes farouches en blouse lui dirent repondirent – "non – c'est fini de ce côté là, "au Palais royal" et il s'engagea suivit par dans la rue St Honoré."
- Brouillon, f° 164v° (NAF 17606) : "Les coups de feu etant partis des Champs Elysées, il se dirigeait de ce côté-là, quand Mais un groupe vingtaine d'hommes en blouse l'air furieux lui crient tout à la fois d'un air d'autorité et de sympathie d'une façon tout à la fois cordiale et imperieuse passèrent devant lui "au Palais royal aux armes ! aux armes !" et il les suivit – entrainé".
- Brouillon, f° 173v° (NAF 17606)
- Brouillon, f° 1 (NAF 17607)
- Mise au net, f° 2 (NAF 17607)
Mots-clés : Février 1848, Gustave Flaubert, L'Éducation sentimentale, Ouvriers
Hôtel de Nantes
- Scénario, f° 91 (NAF 17611) : "I. un bruit de tambour les reveille. 48 eclate."
- Brouillon, f° 7v° (NAF 17607) : "Dans la cour Aspect de la Place du Carrousel en regardant à gauche terrain qui monte hotel de Nantes"
- Brouillon, f° 16v° (NAF 17607) : "La Place du Carrousel etait vide terrain qui montait ondulait hotel de Nantes comme un un long dé l'hotel de Nantes pareil à un dé gig se tenait dressait comme d'habitude toujours là à l'ordinaire sous un ciel. solitairement pareil à long dé"
- Brouillon, f° 13v° (NAF 17607) : "L'hotel de Nantes, pareil à un comme un dé gigantesque, s'y se s'y dressait toujours là toujours là solitairement"
- [...]
Mots-clés : 24 février 1848, Gustave Flaubert, Hôtel de Nantes, L'Éducation sentimentale
Instruments de musique
- Plan, § III, f° 726 : "entrée de Salomé – danses"
- Scénario, f° 735 : "entrée de Salomé – danse d'abord avec une flûte. puis une flûte et un tambourin puis la flûte, le tambourin et une harpe"
- Scénario f° 739 : "danse. d’abord avec une flute. puis une flute et un tambourin puis la flute, le tambourin et une harpe."
- Scénario partiel, f° 713v° : "Elle danse. . . d’abord trois danses 1° voltigeante avec une flute fifre léger - puis 2° gracieuse - amou voluptueus avec une grosse flute la gringras grosse un chalumeau, qq ch la 3° (nl) desordonn et un tambourin. puis flute, tambourin et harpe - psych differente a progress à chaque danse"
- Scénario partiel, f° 705v° : "Elle danse. - 1° une danse gracieuse, legère, comme un papillon, - avec accompagnemt d’un petite flute legère. 2° une danse. retr gr langoureuse, voluptueuse, avec la gingros. 3° une danse desordonnée, flute tambourins et harpe. desordonnée, avec flute tambourins et harpe. [(nl) mettre le 3 à la place du 2. la progression sera plus naturelle."
- Scénario partiel, f° 748 : "Elle danse 1° legère, insaisissable, capricieuse comme un papillon - accompagnemt d’une petite flute qui imite de petits cris d’oiseau I effet sur la foule I 2° puis c’est une danse langoureuse voluptueuse au son d’une grosse flute, la gingras - et cela 4° la dans est si profond, a un caractère presque funebre, 3° une danse desordonnée - avec flute, tambourin et harpe. - effet sur la foule M un paragraphe, decrivant l’effet après chacune des 3 danses."
- Brouillon, f° 653v° : "Dans la Tribune La musique, petite flute s'éleva comme un gazouillemt part dans les tribunes. air gai, plein d’esperan crotales [...] Puis mimée avec la flûte de plus en plus s’affaiblissant gingras et tambourins instrumt des funerailles [...] [La Gingras et toujours la flute, mais moindre]. [...] une danse desordée la Bacchante en delire flûtes tambourin et harpes et flutes. tambourin, harpes et flutes. crot."
- Brouillon, f° 647 : "un gazouillemt d’oiseau preceentdait une flute, s’echappa s’echappèrent de la tribun Des gazouillements des sons de flute, comm que Le gazouillemt d’un oiseau [...] Puis (mariée avec la flûte s’affaiblissant de plus en plus) Mais par dessus on entendit ronfler les sons de la Gingras instrumt de funerailles. - danse d’un caractère grave [...] - fureur des Bacchantes, coups de cul - tambourins harpes et flute."
- Brouillon, f° 644 : "Des roucoulements de flûte s’echappèrent de la tribune [...] Ses pieds nus se croisaient l’un devant l’autre. au rythme des crotales la flute et de d’une paire de crotales [...] Mais par dessus la flute et les crotales. on entendit ronfler la gingras instrumt employé dans les cerem - funerailles"
- Brouillon, f° 642 : "Des roucoulements de flute s’echappèrent de la tribune - [...] d'abord ses pieds se croisaient passaient l’un devant l’autre vivement, au rythmne de la rythme, et d’une paire de crotales [...] Mais on entendit les sons ronflants de la gingras, instrument employé dans aux funerailles aux aux ceremonies des funerailles."
- Brouillon, f° 645 : "des tambourins, harpes. . un luth vibraient = vibrèrent"
- Brouillon, f° 643 "cymbales tambourins. un tambourin Pr l’accompagner choeur de voix avec une harpe. au dessus de leur tête une harpe chanta et un choeur des voix l’accompagnait d’un mouvemt large et et fort."
- Brouillon, f° 640 : "Des roucel roucelements de flute s’echappèrent d’une tribune [...] ses pieds passaient l’un devant l’autre vivement au rythme de la flute et d’une paire de crotales [...] Les sons funèbres de la gingras remplacèrent le la fifre flute fifre et les crotales. [...] Au dessus de leurs têtes une harpe chanta. et une choeur de voix l’accompagnaient l’accompagnait"
- Mise au net, f° 533 : "Des roucoulements de flute s’echappèrent et elle se mit à danser Ses pieds passaient l’un devant l’autre, au rythme de la flute et d’une paire de crotales [...] Les sons funèbres de la gingras remplacèrent les crotales."
- Mise au net, f° 534 : "Une harpe chanta et la multitude y repondit par des acclamations."
- Manuscrit final, f° 82 : "Ses pieds passaient l’un devant l’autre, au rythme de la flûte et d’une paire de crotales. [...] Les sons funèbres de la gingras remplacèrent les crotales. [...] Une harpe chanta. et la multitude y repondit par des applaudissements. acclamations"
Mots-clés : Gustave Flaubert, Hérodias, Instruments de musique
Insurrection de juin 1848, faubourg Saint-Antoine
Aperçu génétique de l'avant-texte, d'après le manuscrit de travail déposé à la Bibliothèque nationale de France.
- Scénario, f° 91 (NAF 17611) : "I. un bruit de tambour les reveille. 48 eclate."
- Esquisse, f° 177 (NAF 17607) : "Enfin il part le soir du 4ème jour. le lundi - le 25 juin etait jour de la Fête-Dieu. (26) ça finit à 12 heures - le matin vers midi Aspects de Paris."
- Esquisse, f° 170 (NAF 17608) : "le feu avait recommencé à 4 h. fg du temple il cesse à 10 heures cependant Alors le le canon grondait encore sur la Place de la Bastille. le faubourg St Antoine n'est n'etait pas pris"
- Esquisse, f° 171 (NAF 17608) : "α ça recommençait. des fusillades à 4 heures des fusillades eclatent dans la direction du faubourg du temple α ne discontinuent pas. [...] Car la Victoire est etait assurée. - le feu avait recommencé à 4 heures dans le faubourg du temple il cesse à 10 heures alors A 10 heures le Canon gronda sur la Place de la Bastille c'etait pr prendre le faubourg St Antoine c'etait qui fut pris vite. enlevé"
- Esquisse, f° 166v° (NAF 17608) : "α ça recommençait plus loin. à cinq à 4 heures du matin des fusillades eclatent dans la direction du faubourg du temple bruit de fusillades [...] A 10 heures le canon gronda sur la Place de la Bastille pr prendre le faubourg St Antoine qui fut vite enlevé"
- Brouillon, f° 36v° (NAF 17608) : "α ça recommençait plus loin. à quatre heures du matin, dans la direction du faubourg du temple bruit de fusillades à 4 h du matin dans la direction du fg du temple fusillade - car la victoire est assurée. à 10h. le canon gronda sur la Place de la Bastille pr prendre le fg St Antoine qui fut vite enlevé"
- Brouillon, f° 134v° (NAF 17608) : "car la victoire est assurée à 10 heures, le canon gronde sur la Place de la Bastille pr prendre le faubourg St Antoine qui fut vite enlevé."
- Brouillon, f° 118v° (NAF 17608) : "Enfin, à 10 heures, au moment où le canon grondait pr prendre la Bastille, Frederic arriva chez Dussardier."
- Brouillon, f° 113v° (NAF 17608)
- [...]
Insurrection de juin 1848, place du Panthéon
Aperçu génétique de l'avant-texte, d'après le manuscrit de travail déposé à la Bibliothèque nationale de France.
- Scénario, f° 91 (NAF 17611) : "I. un bruit de tambour les reveille. 48 eclate."
- Esquisse, f° 177 (NAF 17607) : "Enfin il part le soir du 4ème jour. le lundi - le 25 juin etait jour de la Fête-Dieu. (26) ça finit à 12 heures - le matin vers midi Aspects de Paris. la nuit. silence - patrouille. Sentinelle prenez garde à vous - coups de feu."
- Esquisse, f° 106v° (NAF 17607) : "Aspects de Paris la nuit, nuit du 25 au 26 silence. patrouilles. "sentinelles prenez garde à vous" - çà α là un coup de feu"
- Esquisse, f° 170 (NAF 17607) : "Le jour se lève - aspect triste des rues desertes de Paris."
- Esquisse, f° 171 (NAF 17607) : "Le jour se leva. aspect triste des maisons de Paris."
- Esquisse, f° 166v° (NAF 17607) : "gigantesque barricade au pont d'Austerlitz place Vallimbert - Feux de bivouacs - aux places α carrefours Il reste jusqu'au jour enfermé sur la rive gauche."
- Brouillon, f° 35v° (NAF 17608) : "Les troupes arrivaient et les garde nationaux affluaient de partout Feux de bivouacs dans l'ombre, aux places α aux carrefours. très nombreux car cette nuit-là les troupes affluaient arrivaient α les garde nationaux affluaient de la province. "
- Brouillon, f° 22v° (NAF 17608) : "Aux places α aux carrefours feux de bivouacs dans l'ombre. très nombreuses silhouettes au loin il apprit que Car cette nuit-là les troupes arrivaient α les gardes-nationaux affluaient de la province."
- Brouillon, f° 62v° (NAF 17608) : "Aux places α aux carrefours feux de bivouac très nombreux, des silhouettes se meuvent sur cette clarté - Le Pantheon avait ete le quartier general de l'insurrection pris le 24 samedi"
- Brouillon, f° 91v° (NAF 17608) : "Le Pantheon avait ete le quartier general de l'insurrection de la rive gauche, pris la veille au soir le samedi par Damesne et cet endroit etait occupé par beaucoup de troupes La Place du Pantheon convertie en camp, couverte de troupes de toutes armes ainsi que la place St Michel. - Le Pantheon α St Severin convertis en depot de cadavres."
- Brouillon, f° 156v° (NAF 17608) : "Le jour se levait La Place du Pantheon, devenu un camp etait couverte d'armes de toute sorte. des soldats qui dormaient sur de la paille Feux de bivouac s'eteignaient entre paille bidons de fer blanc - les sacs par terre, les chevaux attachés à un piquet"
- Brouillon, f° 103v° (NAF 17608) : "Le jour se levait - La Place du Pantheon etait couverte de soldats etendus qui dormaient couchés sur de la paille entre leurs sacs leurs bidons de fer blanc de fer blanc (leurs sacs à côté de leurs chevaux maintenus maintenus au piquet la garde sonna Des feux de bivouac s'eteignaient."
- Brouillon, f° 88v° (NAF 17608)
- [...]
Mots-clés : 22-26 juin 1848, Gustave Flaubert, L'Éducation sentimentale, Place du Panthéon
Insurrection de juin 1848, rive droite de Paris
Aperçu génétique de l'avant-texte, d'après le manuscrit de travail déposé à la Bibliothèque nationale de France.
- Scénario, f° 91 (NAF 17611) : "I. un bruit de tambour les reveille. 48 eclate."
- Esquisse, f° 177 (NAF 17607) : "Enfin il part le soir du 4ème jour. le lundi - le 25 juin etait jour de la Fête-Dieu. (26) ça finit à 12 heures - le matin vers midi Aspects de Paris."
- Esquisse, f° 106v° (NAF 17608) : "le canon gronde sur la Place de la Bast."
- Esquisse, f° 170 (NAF 17608) : "la victoire est assurée. le feu avait recommencé à 4 h. fg du temple il cesse à 10 heures cependant Alors le canon grondait encore sur la Place de la Bastille. le faubourg St Antoine n'est n'etait pas pris"
- Esquisse, f° 171 (NAF 17608) : "Car la Victoire est etait assurée. - le feu avait recommencé à 4 heures dans le faubourg du temple il cesse à 10 heures alors A 10 heures le Canon gronda sur la Place de la Bastille c'etait pr prendre le faubourg St Antoine c'etait qui fut pris vite. enlevé"
- Esquisse, f° 166v° (NAF 17608) : "α ça recommençait plus loin. à cinq quatre heures du matin des fusillades eclatent dans la direction du faubourg du temple bruit de fusillades Il reste jusqu'au jour enfermé sur la rive gauche. Il arriva sur la rive droite. dans les quartiers riches – sur les boulevards. Pas de traces de lutte. Animation, plus qu'ordinaire les voitures circulent on s'aborde. – c'est fini, ou à peu près"
- Brouillon, f° 36v° (NAF 17608) : "à 4 h du matin dans la direction du fg du temple fusillade. reflexion de Fred. iol est galcé d'horreur Vers 8 heures du matin il arrive sur les boulevards. arrive sur la rive droite A B poste de la Bibliothèque rue Richelieu "honneur au courage malheureux !" influence de Vernet Wagram sur les boulevards beaucoup de soldats Pas de trace de lutte. Animation plus qu'ordinaire. les voitures circulent on s'aborde. c'est fini, ou à peu près."
- Brouillon, f° 134v° (NAF 17608) : "Sur sur Les boulevards avaient l'air l'aspect les voitures circulaient circulaient sur le bd. on s'abordait α on se felicitait. L'emeute etait vaincue α Car c'est fini, ou à peu près."
- Brouillon, f° 118v° (NAF 17608)
- Brouillon, f° 86v° (NAF 17608)
- Brouillon, f° 113v° (NAF 17608)
- [...]
Mots-clés : 22-26 juin 1848, Gustave Flaubert, L'Éducation sentimentale
Insurrection de juin 1848, rive gauche de Paris
Aperçu génétique de l'avant-texte, d'après le manuscrit de travail déposé à la Bibliothèque nationale de France.
- Scénario, f° 91 (NAF 17611) : "I. un bruit de tambour les reveille. 48 eclate."
- Esquisse, f° 177 (NAF 17607) : "Enfin il part le soir du 4ème jour. le lundi - le 25 juin etait jour de la Fête-Dieu. (26) ça finit à 12 heures - le matin vers midi Aspects de Paris. la nuit."
- Esquisse, f° 106v° (NAF 17607) : "- çà α là qq pelotons de garde mobiles les mains noires de poudre. - les barricades font des obstacles"
- Esquisse, f° 170 (NAF 17607) : "Des barricades font à demi demolies faisaient obstacles. - des pelotons de garde-mobiles passaient debraillés les mains noires de poudre."
- Esquisse, f° 166v° (NAF 17607) : "gigantesque barricade au pont d'Austerlitz place Valhubert"
- Brouillon, f° 62v° (NAF 17608) : "au rond-point montagnes de pavés = 4 barricades à l'extrémité des deux rues α des deux boulevards"
- Brouillon, f° 99v° (NAF 17608) : "Quatre barricades, à l'extrémité des deux rues α des deux boulevards, à moitié demolies, formaient des montagnes de pavés - on etait là comme dans un puits au centre d'un cratère L'endroit ils avait eté pris à six h. du matin cet endroit et à six h du soir soir par le lieutenant colonel deux bataillons de ligne un bataillon de la 1ère legion de la garde nationale et des detachements des mobiles sous les ordres du lieutenant Colonel Thomas. - avaient fusillé neuf hommes et un cabaretier les vainqueurs indignés de l'assassinat de Brea exasperés par le meurtre tout tout recent, du gl Brea avaient fusillé sur place neuf insurgés α un cabaretier - il y avait une flaque de sang par terre -"
- Brouillon, f° 139v° (NAF 17608)
- Brouillon, f° 155v° (NAF 17608)
- Brouillon, f° 143v° (NAF 17608)
- Brouillon, f° 148v° (NAF 17608)
- [...]
Mots-clés : Gustave Flaubert, Juin 1848, L'Éducation sentimentale
