Lesuire

Connaissez-vous Lesuire ?

Votre recherche dans le corpus : 122 résultats dans 122 notices du site.

Auteurs : Lesuire, Robert-Martin (1736-[1815])
MANUSCRIT41_INV32015_Page_559.jpg

GENRE : Comédie en trois actes.

INTRIGUE : Suite du récit entamé dans la première partie du manuscrit. Les deux amants, désespérés d’être séparés par le choix du père qui s’est finalement porté sur un autre homme, se donnent l’un à l’autre et conçoivent un enfant. Cresqui, pris au piège alors qu’il tentait de faire évader Zélia à sa demande, tue son rival et blesse le frère de Zélia. Forcé de se cacher dans un ermitage, il perd la trace de Zélia qui a disparu. Dans l’acte II, Cideville ramène à une pauvre femme son fils qui a été sauvé par l’ermite. On comprend que la femme est Zélia. La pièce est inachevée.

Mots-clés :

Auteurs : Lesuire, Robert-Martin (1736-[1815])
MANUSCRIT41_INV32015_Page_511.jpg

GENRE : Comédie en trois actes

INTRIGUE : Cideville, en voyage scientifique depuis la cour de Suède où il est en relation avec Carl von Linné, rencontre un ermite reclus dans une grotte, passionné de plantes et auteur de plusieurs herbiers. Voyant sa tristesse, il devient le confident de son désespoir amoureux.
Le manuscrit s'achève ici.

Mots-clés :

Auteurs : Lesuire, Robert-Martin (1736-[1815])
MANUSCRIT40_INV32023_Page_615.jpg

GENRE : Tragédie bourgeoise en trois actes avec des chants.

INTRIGUE : Ninon de Lenclos, à qui tout semble réussir, est en réalité en proie à un profond chagrin. Son amant de jeunesse l’a quittée dix-huit ans plus tôt, appelé par ses devoirs de militaire. Elle en a eu un fils qu’elle élève en cachant à tous, y compris à lui-même, qu’elle est sa mère. Or ce jeune homme, Villiers, lui avoue son amour. Dans le même temps, un incendie à la Bastille a permis la fuite de quelques prisonniers, dont le Masque de fer qui vient rendre visite à Ninon. Elle le reconnaît comme son ancien amant. Villiers, les voyant ensemble et fou de jalousie, provoque en duel celui qu’il ne sait pas être son père. Celui-ci est forcé de lui déclarer la vérité. Mais, il doit se cacher de l’État et ne peut rester auprès de Ninon et de son fils. Incapable de se raisonner, Villiers est sur le point d’enlever sa mère et de la forcer à l’épouser. Celle-ci doit à son tour lui révéler le secret de sa naissance. Rongé par la honte, il se suicide alors devant sa mère.

COMMENTAIRES : Lesuire donne des indications sur ses intentions et le choix des personnages historiques. Il explique ainsi avoir décidé de reprendre la trame de la tragédie grecque, mais son héros s’arrête avant de commettre les actes irréparables, ce qui, déclare Lesuire, fait qu’ « il s’en punit plus cruellement » en se suicidant et non pas seulement en se crevant les yeux. Les personnages historiques proviennent d'un sujet non encore identifié donné par Marmontel concernant Ninon de Lenclos, et par le récit de Voltaire sur le Masque de Fer dans Le Siècle de Louis XIV.

Auteurs : Lesuire, Robert-Martin (1736-[1815])
MANUSCRIT40_INV32023_Page_229.jpg

GENRE : Comédie en un acte et dix-huit scènes.

INTRIGUE : Pierre le Grand est sur le point de quitter Paris où il a passé quelque temps. Viennent lui faire leurs adieux une galerie de personnages de fiction ou non : Louis XV, le Régent, Fontenelle, Jean Bart, Petter, Angélique. La pièce se finit sur la nécessité d’un retour précipité en Russie à l’annonce de la trahison de son fils et de l’éventuelle infidélité de sa femme.

DATATION : Une note ajoutée à la fin de la pièce à l'attention de "Messieurs les juges examinateurs" indique que le personnage d'Angélique provient du "4e vol. des 4 aventures de M. Le Suire" paru en 1798 chez Louis à Paris. Cette note indique également qu'il s'agit d'une pièce de circonstance, par conséquent écite à la hâte, sans que soit précisée la nature de cette circonstance. Enfin, la page de couverture porte en son milieu la date 1782 écrite d'une encre plus noire que celle du texte de la pièce, mais également
18 puis 1867 et enfin, en haut à gauche, d’une autre encre, 1812 ou 1842.

 

Mots-clés :

Auteurs : Lesuire, Robert-Martin (1736-[1815])
MANUSCRIT41_INV32015_Page_487.jpg

GENRE : Comédie proverbe en un acte et dix scènes.

DATATION : Les mentions du calendrier républicain et du terme "Révolution" indiquent une rédaction postérieure à 1789.

INTRIGUE : G
illes Têtu, un chapelier songeant à se reconvertir en marchand de perruques, souhaite épouser Rose qu’il vient de rencontrer. Mais la jeune fille doit choisir entre lui et un rival, un maître danseur. Après un tirage au sort infructueux, c’est le duel au pistolet qui fera fuir le rival au profit de Gilles.

Mots-clés :

Auteurs : Lesuire, Robert-Martin (1736-[1815])
MANUSCRIT40_INV32023_Page_257.jpg

GENRE : Comédie en un acte et onze scènes.

INTRIGUE : Le comte Almaviva a été enlevé à Alger. La comtesse accompagnée par Chérubin d'un côté, Figaro de l’autre, sont partis à sa recherche et se trouvent à Gibraltar, en territoire anglais. Figaro est victime d'une léthargie et, le croyant mort, les Anglais organisent son enterrement. Le faux défunt se réveille au beau milieu de la cérémonie et parvient à retourner à son auberge enveloppé de son linceul. Là il retrouve Suzette venu le chercher ainsi que Chérubin et la Comtesse. L’argent qu’il avait recueilli pour payer la rançon du comte a été donné au pasteur pour son enterrement. Mais reviennent le comte et son ami Mylord Goodfriend, gracié par les Turcs. La comédie se finit bien.

COMMENTAIRES : Sur la page de titre, Lesuire explique que cette pièce a fait l'objet d’une friponnerie de la part d'un acteur du directeur de théâtre Jean-Baptiste Nicolet. Cet acteur aurait eu la pièce entre les mains pendant trois mois pour examen, puis l’aurait rendue après l'avoir copiée sous le titre Les Rencontres portugaises puis L’Enterrement de Figaro. La pièce aurait été interdite de représentation pendant six semaines. Lesuire propose que l'on joue sa pièce avec un prologue explicatif et/ou une lettre de réclamation dans Le Journal de Paris.
Les propos de Lesuire sont partiellement confirmés.
En effet, le 11 décembre 1784 est jouée la pièce Les Rencontres portugaises de Louis-François Ribié (1758-1830), comédien des Grands-Danseurs du Roi, nom de la troupe de Nicolet entre 1772 et 1792.  L’Enterrement de Figaro est jouée par cette même troupe le 12 décembre 1785, pour une seule représentation semble-t-il. [Sources : base CESAR et Le Journal de Paris]

 

Auteurs : Lesuire, Robert-Martin (1736-[1815])
MANUSCRIT39_INV10888_Page_187.jpg

GENRE : Comédie en trois actes, en vers, mêlée d'ariettes.

INTRIGUE : Dom Carlos aime une jeune femme parée de toutes les qualités mais ne connaît pas son visage qu’elle garde masqué. Lors d’un rendez-vous, il est fait prisonnier et emmené dans le château de la princesse Doreia. Il s’agit en réalité de sa maîtresse qui veut éprouver son amour. Malgré la beauté de la princesse, il reste fidèle à sa promesse envers son amante invisible et la princesse, capitulant, lui rend sa liberté. Il retrouve son amante qui se dévoile alors. Le mariage – et celui des domestiques – peut être célébré.

Mots-clés : ,

Auteurs : Lesuire, Robert-Martin (1736-[1815])
MANUSCRIT40_INV32023_Page_282.jpg

GENRE : Tragédie en cinq actes et en vers

DATATION : Dans ses Confessions Lesuire évoque la rédaction de tragédies au début de sa période de création, mais la mention « ouvrage de jeunesse » peut indiquer une mention portée ultérieurement sur une page de titre comme une copie ultérieure d’un premier état de la pièce.

INTRIGUE : Une loi décrétée par le consul Manlius Torquatus interdit à tout soldat romain de se battre en combat individuel contre les frères ennemis latins. Or son fils vient de tuer Métius qui s’apprêtait à exécuter celle qu’il aime, une étrangère d’Antium nommée Attilie. Manlius père est déchiré entre son amour pour son fils et la volonté de tenir au-dessus de tout la loi romaine ; de son côté, son fils est torturé par son amour pour Attilie et son respect pour son père et la vertu.

 

Mots-clés :

Auteurs : Lesuire, Robert-Martin (1736-[1815])
MANUSCRIT39_INV10888_Page_351.jpg

GENRE : Opéra lyri-comique en trois actes et en vers.

INTRIGUE : William Sombreuil, aveugle de naissance, a Laurette pour amante. L’oculiste Valmeri lui propose de lui rendre la vue par une opération risquée. William accepte et recouvre la vue. Mais Vameri demande en échange la main de Laurette, faut
e de quoi il fera l’opération inverse et rendra William de nouveau aveugle. Les deux amants refusent ; Valmeri crée facticement l’obscurité pour éprouver le couple jusqu’au bout, mais son stratagème échoue. Il doit se rendre. C’est alors qu’il voit Annette, sœur jumelle de Laurette qui l’aime en secret. Il se rend compte que lui aussi l’aime depuis longtemps et que sa ressemblance avec Laurette l’avait abusé. La pièce se conclut sur un double mariage.

Mots-clés :

Auteurs : Lesuire, Robert-Martin (1736-[1815])
MANUSCRIT40_INV32023_Page_557.jpg

GENRE : Tragédie en cinq actes et en vers.

INTRIGUE : La reine de Crète a fait le serment de venger la mort de son mari tué par le roi de Grèce, Timocrate. Elle a également fait le serment de donner sa fille Eriphile en mariage à l’homme qui accomplirait cette vengeance. Parmi les prétendants au mariage et au trône, Cléomène, bien que n’étant pas de sang royal, déclare avoir fait prisonnier Timocrate. Mais un homme reconnaît en Cléomène le prétendu prisonnier. Par ce mensonge, le roi voulait ainsi permettre à la reine d’accomplir sa promesse de vengeance, qu'il approuve. Mais, jouant le deus ex machina, une lettre du roi défunt assurant son épouse que Cléomène-Timocrate l’a tué par honneur et devoir pour sa patrie en cherchant à lui donner les derniers soins, délivre la reine de son serment de tuer le jeune homme. Le mariage entre Eriphile et Timocrate peut avoir lieu.

COMMENTAIRES : Lesuire donne deux textes explicatifs de son projet de "retoucher" les tragédies de Thomas Corneille.

Mots-clés :

Auteurs : Lesuire, Robert-Martin (1736-[1815])
MANUSCRIT42_INV32016_Page_699.jpg

Mots-clés :

Auteurs : Lesuire, Robert-Martin (1736-[1815])
MANUSCRIT39_INV10888_Page_005.jpg

GENRE : Pièce en deux actes.

INTRIGUE : A
lcidouin souhaite épouser la jeune veuve Glicérie. Mais celle-ci refuse, sans donner les raisons à son prétendant. Servia, servante de Glicérie, procure alors au jeune homme une des lettres que sa maîtresse échange régulièrement dans le secret. Il apprend ainsi que le père de Glicérie est en prison. Après une ellipse, le second acte s’ouvre sur la libération d’Orzemon, le père de Glicérie, par l’entremise d’Alcidouin. Celui-ci ne veut pas s’honorer de son geste pour convaincre la jeune femme de l’épouser. Il souhaite ne devoir son accord que par amour. De son côté, Glicérie n’ose avouer son premier état d’esclave. Un échange philosophique s’ensuit entre les deux amants. Orzemon reconnaît alors en Alcidouin son libérateur et le mariage se fait.

Mots-clés : ,

MANUSCRIT42_INV32016_Page_725.jpg
Adresse de la cour de Parme où se trouve Lesuire comme secrétaire à la secrétairerie générale : « Monsieur sieur LeSuire Parme ».

Mots-clés :

MANUSCRIT42_INV32016_Page_696.jpg
Document (lettre) indiquant l'adresse de Lesuire alors secrétaire à la cour de Parme : « Monsieur Monsieur Lesuire Secrétaire de l’intendance [...] à Parme »

Mots-clés :

MANUSCRIT42_INV32016_Page_689.jpg
Document (lettre) indiquant l'adresse de Lesuire rue Christine à Paris, chez M. Guille[t].
L'adresse indiquée est attestée par ailleurs dans une lettre de Beaumarchais du 9 février 1781 adressée à "Monsieur Lesuire, hotel de Malthe, rue Christine, fb S. Germain" (voir Gunnar et Mavis von Proschwitz, Beaumarchais et Le Courier de l'Europe. Documents inédits ou peu connus, Oxford, The Voltaire Foundation, 1990, vol. II, doc. 268, p.636).

Mots-clés :

Auteurs : D'Arnaud

Auteurs : Chauvelin, François-Bernard de, marquis de (1766-1832)
MANUSCRIT42_INV32016_Page_694.jpg
Lettre de remerciement pour l'envoi de deux héroïdes.

Mots-clés :

Auteurs : Sacco, Joseph Pompeïo
Lettre de Joseph Sacco ministre de Parme à Robert-Martin Le Suire secrétaire de Son Altesse Royale, folio 5_droite
Le premier ministre du duché de Parme, Joseph Sacco, annonce à Robert-Martin Lesuire que le duc de Parme lui accorde la continuation de son traitement de Secrétaire de la cour de Parme, soit neuf mille livres italiennes (deux mille deux cent cinquante françaises).

Auteurs : Louveu
MANUSCRIT42_INV32016_Page_698.jpg
Reçu de l'imprimeur Louveu de la somme de 467 livres 10 sols pour l'impression de 50 exemplaires des Noces patriarcales.

Auteurs : Lesuire, Robert-Martin (1736-[1815])
MANUSCRIT40_INV32023_Page_068.jpg

GENRE : Divertissement en deux actes et en vaudevilles.

INTRIGUE : Colas et Babet sont amoureux mais la mère de Babet projette un mariage plus avantageux pour sa fille avec le magister du village. La nuit, elle conserve donc la clé de la maison et enferme les sabots de Babet. Colas vient tout de même rendre visite à son amante qui emprunte alors les sabots de sa mère. L’arrivée du magister la fait fuir et elle perd l'un d'eux. Le lendemain, le magister remarque et étudie les traces de sabots laissées dans la neige et conclut sur les rencontres clandestines des deux amoureux. Il veut les dénoncer devant l’ensemble du village lors de la veillée. Se déroule alors une jolie scène parodique de Cendrillon où chaque jeune fille essaie le sabot perdu jusqu’à la mère de Babet qui le chausse parfaitement. Babet est obligée de se dénoncer et fait appel à l’indulgence de son père qui accorde la main de sa fille à Colas. Le magister part dépité.

Auteurs : Lemercier
MANUSCRIT42_INV32016_Page_701.jpg
TEXTE :

J’ai l’honneur d’envoyer à monsieur LeSuire le mandat de censure qu’il désire pour la suite de l’Aventurier français J’ai fait nommer M. Dudin pour l’examen de cet ouvrage, ainsi que M. Le Suire me l’a demandé.
Je prie monsieur Le Suire d’agréer mes civilités bien humbles et de me croire avec le dévouement le plus parfait son très humble et très obéissant serviteur.
Lemercier
Ce 13 9bre 1787

INFORMATIONS :

Lemercier était chargé à la Chancellerie de répartir les ouvrages à examiner entre les censeurs. (Madeleine Cerf, « La censure rorale à la fin du XVIIIe siècle », Communications, 1967, 9, p. 2-27)

Dudin est mentionné dans L’Almanach royal du 1er janvier 1787 : « Dudin, rue Saint-Dominique, faubourg Saint-Germain ».

Auteurs : Lesuire, Robert-Martin (1736-[1815])
[Je soussigné cède par le présent...], folio 12_droite
Contrat « de bon accord » entre Lesuire et le libraire André Defer de Maisonneuve (1749-1795) concernant les ventes et réimpressions de L’Aventurier français et du Philosophe parvenu.
Formats de sortie

atom, dcmes-xml, json, omeka-xml, rss2