Chymique
Définition
nature :
adj.
FEW :
FEW 19, 93b, kimiya’
sens actuel(s) :
qui a rapport avec l’art de transformer les métaux, avec l’alchimie
comparaison avec les leçons antérieures :
Graphie qui se substitue à chemique de Montlyard 1600-1612.
Apparaît dans
| Occurrence | Contexte |
|---|---|
| Mythologie, Paris, 1627 - II, 05 : De Junon | |
| 134-17 | [...] richeſſes, commiſe ſur les nopces & enfantemens : laquelle n’eſt autre choſe que l’eau de Mercure, qu’on appelle Iunon. Elle eſt fille de Saturne, pource qu’elle diſtille & procede de luy & de la terre. Cette terre donne les richeſſes, ou bien l’or Chymique, pource que Iunon & Iupiter, ou l’eau de Mercure, & le ſel qui demeure au fonds du vaiſſeau de verre, & en la lie diſtillent enſemble. Et comme l’eau de Mercure coule la premiere hors du vaſe ; ainſi Iunon naiſt deuant Iupiter. Elle preſide ſur les [...] |
| 134-22 | [...] au fonds du vaiſſeau de verre, & en la lie diſtillent enſemble. Et comme l’eau de Mercure coule la premiere hors du vaſe ; ainſi Iunon naiſt deuant Iupiter. Elle preſide ſur les enfantemens, pource que quand elle coule, elle met en lumiere le Soleil Chymique, ce qui la fait auſſi nommer Lucine, comme qui diroit Lumineuſe. Elle a la charge des mariages, d’autant qu’elle moyenne la conjonction des humeurs ſulphurees, à ſçauoir, Venus & Mars : & parce que deuant que diſtiller, elle eſt conjointe auec Iupit [...] |
| 137-27 | [...] comme qui diroit Lumineuſe. Elle a la charge des mariages, d’autant qu’elle moyenne la conjonction des humeurs ſulphurees, à ſçauoir, Venus & Mars : & parce que deuant que diſtiller, elle eſt conjointe auec Iupiter, & tous deux engendrent le Soleil Chymique, on la nomme femme de Iupiter. Elle eſt dicte Roine des Dieux, d’autant qu’elle gouuerne, deſlie, conjoint, ſepare & reprime les Metaux, qui ſont nommez de diuers noms de Dieux. Que cela ſuffiſe pour le regard de Iunon : Venons à Hebé. [...] |
| Mythologie, Paris, 1627 - II, 07 : De Vulcan | |
| 149-39 | [...] fre & la conſommation de beaucoup d’or & d’argent, & le ſeront encor à l’aduenir à ceux qui ſuent & ſe trauaillent apres, beaucoup de gens ſe ſont efforcez d’approprier les Fables anciennes à leurs inuentions. Or affin qu’on ſçache que ie croy l’art Chymique eſtre plain de vanité, i’en ay autresfois dict mon aduis en vne epiſtre Latine que i’ay eſcrite contre les enfumees tromperies des Alchymiſtes : de laquelle ie veux extraire & citer icy quelques vers touchant ce ſujet.Art qu’vn homme de bien ne peut [...] |
Termes liés
Aucun
