Espace Afrique-Caraïbe

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Votre recherche dans le corpus : 1449 résultats dans 1449 notices du site.

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
NUM ETU MAN1 Hommes oeuvres V 1.jpg

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
NUM ETU MAN1 Notes poètes 2 5 1.jpg
JJR, ayant appris la mort du fils ainé des Heitz, se livre au jeu d'une rétrospective littéraire à partir des pièces dont il dispose. Georges Heitz, diplômé de l'école des Chartes, avait des accointances mondaines et suffisamment lettrées pour satisfaire un jeune poète. Au 81, rue de la Tour, les plus en vues de la capitale y croisent le verre. Avec l'un d'eux, Marcel Ormoy, il fonde une revue, L'Ermitage. C'est par l’entremise de ses numéros que JJR lie son amitié avec le défunt. Désormais familier de la rue de la Tour, il adresse naturellement au père, respectable cardiologue, cet insigne hommage. A 23 ans Georges Heitz laisse derrière lui une postérité, au premier rang de laquelle, un jeune frère de Madagascar - qui a des lettres !

Auteur(s) : Rasanjifera, Clément
Les nouvelles littéraires 07-11-1925.jpg
Article publié dans la revue Les Nouvelles littéraires.

Mots-clés :

Auteur(s) : Feraoun, Mouloud
COU_TAP_Un jeu dangereux_f1r.jpg
un texte à faire étudier par les élèves.

Collection : Lettres d'Afrique
Auteur(s) : Victor Jean-Louis Baghio'o
Un Guadeloupeen en Afrique _001.jpg
Manuscrit de 316 pages intitulé « Un Guadeloupéen en Afrique », dont la rédaction a été achevée le 16 mars 1968.

Auteur(s) : Inconnu

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
Espace Afrique-Caraïbe
Tsara Hafatra, 1ère année, n° 16, Tananarive, 11 mars 1927, p. 2.

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
NUM PRO REV JFM Tsilo.pdf
Feuilleton de cape et d'épée, rappelant le style de Zevaco

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
NUM POE REV VI Tsangambato.jpg

Collection : Chants pour Abéone
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph

Collection : Aucune collection
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
Espace Afrique-Caraïbe

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
ETU REV FB 3e salon 1.jpg
Rabearivelo, naturellement, se fait l'écho de toutes les manifestations artistiques de Tananarive et ses environs. Si peu nombreuses qu'elles fussent, il les suit d'autant plus près afin, justement, d'apporter les critiques nécessaires à une véritable "vie intellectuelle". Il s'attache donc à publier ses critiques, toujours constructives au point d'être professoral, jouant là son rôle de chef d'école et d’intellectuel Hova.

Collection : Aucune collection
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
NUM ETU REV 18LS Trois frères 1.jpg

Collection : Vers dorés
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
NUM POE REV ES Poèmes 1925-09-15 00.JPG

Collection : Trèfles
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Inspirés par le haïku, les poèmes des Trèfles ne s'alignent pourtant sur leur modèle japonais ni en matière de mètre, ni en matière de tonalité. En jouant sur les mètres de neuf, 12, 14, 16, voire 18 syllabes, le poète aborde les thèmes de ses premiers recueils - l'amour et la mélancolie pour passer ensuite à une réflexion esthétique.

Collection : Trèfles
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
POE  MAN2 TREFLES TOUJOURS 1.jpg
Inspirés par haïku, les poèmes des Trèfles ne s'alignent pourtant sur leur modèle japonais ni en matière de mètre, ni en matière de tonalité. En jouant sur les mètres de neuf, 12, 14, 16, voire 18 syllabes, le poète aborde les thèmes de ses premiers recueils - l'amour et la mélancolie pour passer ensuite à une réflexion esthétique.

Collection : Trèfles
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
POE MAN1 TERCETS 1.jpg
Inspirés par le haïku, les poèmes des Trèfles ne s'alignent pourtant sur leur modèle japonais ni en matière de mètre, ni en matière de tonalité. En jouant sur les mètres de neuf, 12, 14, 16, voire 18 syllabes, le poète aborde les thèmes de ses premiers recueils - l'amour et la mélancolie pour passer ensuite à une réflexion esthétique.

Auteur(s) : Bios Diallo
1.1 Traversées Mauritanides.1.jpg
Traversées Mauritanides : Williams Sassine. Une ombre de postérité

Collection : Traduit de la nuit
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph

Collection : Traduit de la nuit
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
POE MAN2 TRADUIT DE LA NUIT 1.jpg
Le brouillon rédactionnel de Traduit de la Nuit laisse moins apparaître le travail rédactionnel si particulier à cette écriture que l'on qualifierait de " bilangue " - écrite dans l'interférence du malgache sur le français - que sur les feuillets de Presque-Songes.
Et bien que la disposition générale reste identique, les deux versions du même poème se répartissant sur l’espace de la page des deux côtés d’un trait central tracé après l’écriture. A posteriori, au fil des pages des Calepins Bleus, Rabearivelo fait quelques remarques pouvant servir à mieux comprendre la genèse du recueil, si elles ne semaient en même temps la confusion. Il mentionne (CB, 26/1/36) l’existence d’un petit cahier lui ayant servi « à étudier, à fixer la mise en page du cahier 6 de Barbarie ». Ailleurs : […] je viens de m’en donner le cœur net en rouvrant mon second manuscrit (celui que, de toutes pièces, je bâtis, après en avoir détruit les premiers états et, aussi, pour la circonstance, pour une obscure et improbable postérité, après avoir imaginé hâtivement des textes hova en regard des pseudo traductions." (CB, 15/10/35, tome I, p. 935).
Ces témoignages viennent s’ajouter au mystère entretenu par Jean-Joseph Rabearivelo autour de l’écriture de ces deux recueils, dont des éléments contradictoires ont déjà été présentés dans l’introduction du recueil jumeau, Presque-Songes.
Les CB sont, d’autre part, un témoin privilégié des difficultés de publication de ce recueil. Dans un premier temps, Jean-Joseph Rabearivelo songeait à le publier à compte d’auteur, en le faisant graver par son collègue Victor Malvoisin, et tirer à 150 exemplaires hors-commerce (CB, 14/5/33, tome I, p. 98). Le projet avance suffisamment pour que le 29 août 1933 Malvoisin propose à Jean-Joseph Rabearivelo un projet de maquette de la page de couverture. Mais on perd ensuite la trace du recueil, dont la parution sous cette forme n’a jamais abouti. Ce n’est qu’en juin 1934 que Jean-Joseph Rabearivelo reparle de ce projet, qui, entretemps, a été repris par un éditeur français installé à Tunis, Armand Guibert, pour sa nouvelle collection des « Cahiers de Barbarie ».
Le 4 juin 1935, Jean-Joseph Rabearivelo reçoit une lettre de Guibert lui rapportant l’aventure de la fabrication du livre (lettre malheureusement perdue aujourd’hui) : "La première des trois lettres forme comme le calendrier de Traduit (en partant du brochage). Y vit, y revit l’atmosphère fiévreuse que mon éditeur connut en accouchant du sixième cahier de Barbarie… Ses rêves, ses cauchemars, ses cris, ses silences – et ceux de son entourage. Tout cela, pensé pour moi, à ma place. C’est d’une générosité qui m’émeut." (CB, 4/6/35, tome I, p. 856).
Le même Guibert donne par la suite, dans un carnet, quelques indications sur la difficile diffusion du recueil ; il a soin de préciser (lettre à Jean Cayrol du 5 août 19… , fonds Cayrol, IMEC) le nombre d’exemplaires vendus : seulement deux !

Collection : Traduit de la nuit
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
POE MAN1 PRESQUE SONGES 29.jpg
Phase rédactionnelle : état 1 ? (nous n'avons pas retrouvé d'état antérieur).
La présentation des poèmes sur la page suit toujours le même principe directeur : la page est scindée en deux parties approximativement égales, par un trait tracé après l'écriture. 
La version malgache figure à gauche, la version française à droite, souvent serrée sur le bord du feuillet. Les poèmes sont très souvent raturés, avec la même encre utilisée pour l'écriture, à tel point qu'il est parfois difficile de lire la version définitive. 
La date d'écriture, identique, est portée à la fin des deux versions.
Le premier poème est daté du 19/9/31, le dernier du 22/5/32. 

Collection : Traduit de la nuit
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
Traduit de la nuit 1935.pdf

Traduit de la Nuit est sans doute l’ensemble poétique où Jean-Joseph Rabearivelo atteint au plus personnel de son chant. Le recueil est constitué de trente poèmes en deux langues, écrits en vers libres, souvent très courts, et composés dans la continuité immédiate de Presque-Songes qui les précède sur le cahier manuscrit. Trente poèmes évoquant le passage de la nuit au jour, et du jour à la nuit, au moyen d’images inoubliables et inexplicables.
Jean-Joseph Rabearivelo offre pourtant de guider son lecteur, dès l’adresse liminaire à Fagus, M. Ormoy et R.-J. Allain : « Interrogateurs désormais d’une nuit qui ne peut se traduire que par l’étonnement et l’angoisse de notre douleur » ; au sein des poèmes du recueil, il convoque plusieurs grandes figures lyriques, compagnons d’inspiration : explicitement Tagore, Jammes, Withman (TN15), mais aussi, entre les lignes, Virgile, Baudelaire, Mallarmé… Plus tard, en 1936, Jean-Joseph Rabearivelo rapprochera cette écriture de celle de Blake et de Novalis (Carnets Bleus, 20/5/34, tome I, p. 507). Mais Traduit de la Nuit n’est pas accessible par des références extérieures. Cette poésie retrace l’itinéraire d’une quête éminemment personnelle, la traduction dans les mots d’un voyage intérieur, voire antérieur.
L’univers poétique du recueil est habité par une nostalgie puissante, qui s’exprime à travers l’évocation d’une antériorité perdue. C’est la nostalgie de l’enfance (« Soudain, tu repenses à ton enfance / et aux images qui l’ont charmée », TN29), dans la souvenance des contes d’avant dormir, mais aussi, plus essentiellement, la nostalgie des origines de la terre malgache et de l’ancestralité. La mémoire du pays sourd du monde naturel, imprègne les éléments du paysage, emplit l’espace. Jean-Joseph Rabearivelo cherche une langue qui pourrait dire enfin ce Chant définitif, absolu, par la poésie.
Cette langue, ce serait d’abord une langue antérieure à toutes les langues, une langue première. La difficulté de l’écriture sera de retourner au plus près de cet absolu de la parole. En effet, pour un écrivain bilingue, qui vit et écrit en deux langues, et qui, à chaque instant, doit choisir entre ses deux modes d’expression, le sentiment d’une langue originelle, antérieure à toute langue, est sans doute plus fort que chez d’autres. Comment dire mieux ce moment de la pensée où le langage cherche sa voie dans le labyrinthe de l’esprit, où le poète n’a pas le sentiment de penser dans une langue ou dans une autre, mais dans une sorte de langage absolu, impossible à mettre en mots ?
Cette langue nostalgique d’un cri originaire, cette langue absolue, ce serait aussi une langue de l’indicible et de l’intériorité, un chant intérieur qui chante en nulle langue. Rabearivelo l’évoquait déjà dans « Per se » (Trèfles,1925), tentant de l’inviter dans sa poésie : « Que résonne pure en ma musique / ta voix captive de l’indicible / ô chant vif jailli de mon âme ivre ! ». Dans Presque-Songes et Traduit de la Nuit, il continue de rêver cette langue intérieure. La lecture des poèmes peut ainsi donner « le sentiment du traduit », certes, mais surtout le sentiment d’un texte en train de se traduire, d’un texte en mouvement perpétuel, suscité par une puissante dynamique interne. Le recueil travaille à cette épiphanie du chant dans les paroles du poème. On peut comprendre alors la métaphore du passage de la nuit au jour comme marquant le passage de l’intériorité du chant vers l’extériorité du poème.

Collection : Traduit de la nuit
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Exemplaire ayant appartenu à Léon Cayla, communiqué à Claire Riffard par sa petite-fille, Élisabeth Matak. Qu'elle en soit ici remerciée.

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Les pièces de l'entreprise de traduction en malgache de Paul Valéry : des fragments du " Cimetière marin ", des poèmes extraits du recueil Charmes..

Auteur(s) : Tounkara Jean Farguet
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Tounkara, Jean Farguet : "Etant donné que maintenant je suis conscient que l'homme est un roi vêtu de haillons…. dans la lumière et le son du Eck

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
NUM POE REV TH Tononkira 1.jpg

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
NUM ETU MAN1 Toetsaina fitiavam-boky 1.jpg

Mots-clés :

Auteur(s) : Jacques Chevrier ; Théâtre / public N° 158
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2001.03-04 Théâtre / public N° 158 : Afrique noire : écritures contemporaines. Un article de Jacques Chevrier : ouvrir la voie en enlevant les rails pp 25-27, paru dans Notre librairie en 1984

Espace Afrique-Caraïbe
Texte d'hommage anonyme et SD : "Décidément Tu nous auras eus tout le temps. Tel du sable de désert tu te meus sous nos pieds… AFAKOUDOU, allons-y nous y avait poussés. C'est peut-être allez-y qu'il fallait entendre. SASSINE c'est juré, tu es notre infini national : nous te garderons jalousement car tu es à nous, bien à nous"

Collection : Manuscrits épars
Auteur(s) : Williams Sassine
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Textagenda 1991-1992 (17x12cm) : quelques rares rendez-vous, quelques textes, quelques titres de chroniques…

Auteur(s) : Sony Labou Tansi
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Le nombre 12 précède le titre. La mention « 11. inventaire » fait référence à notre premier inventaire du fonds, en 1996, publié en 2003 dans le numéro 15 des Études Littéraires Africaines.

 Tous les indices matériels (même papier, même machine à écrire, et surtout le chiffre 12 figurant parmi les 10 poèmes manquants) concourent à restituer ce poème isolé et orphelin, à la 12e place qu’il avait dans le recueil d’origine. D’où Sony avait dû le distraire pour lui faire un sort à part, en le renommant « Testament » de la même encre bleue que les autres corrections manuscrites. Le fait que ce poème singulier s’ajuste exactement dans le puzzle à présent moins lacunaire (neuf poèmes perdus, un poème retrouvé) et que sa nouvelle fonction testamentaire est affirmée en toutes lettres nous donne une piste pour tenter, d’une part, de reconstituer la ténébreuse affaire des neuf disparus et, d’autre part, de restituer son titre au recueil. 

Collection : Aucune collection
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Auteur(s) : Afrique en création ; Williams Sassine
Espace Afrique-Caraïbe
1993.04 Telex illisible d'Afrique en Création(?) Contrat d'écriture 3 pages = non scanné

Collection : Aucune collection
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
Espace Afrique-Caraïbe

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
NUM PRO REV VI LETTRES 1.jpg
Dans ces premiers essais, il sacrifie à la mode du temps, celle des "lettres ouvertes". Ce genre, aux frontières des sphères déchange privée et publique, fut le mode de communication privilégié de la génération des années 1920. Les articles de Vakio ity ont tous été écrits sur ce modèle. JJR adopte du genre toutes les affèteries. En premier lieu, les pseudonymes sous forme d'anagrammes ou de surnoms hauts en couleur et en assonances: Aéro-Drémina, Atmosphère, K. Verbal, etc. Il ne nous a d'ailleurs pas toujours été possible de retrouver derrière ces "masques" l'identité des écrivains engagés dans ces joutes épistolaires.
A travers ce ton de "maître d'école" que JJR et ses correspondants fictifs adoptent dans les développements didactiques de leurs missives, dans ce que l'on peut considérer comme le "premier jet" de son oeuvre critique, se dessinent déjà nettement quelques idées forces de sa rélfexion: le questionnement sur le bon usage des techniques venues d'ailleurs et l'incitation à plus de professionalisme.

Auteur(s) : Williams Sassine
22.8.2- Tapuscrit épars-1.jpg
Tapuscrits épars

Auteur(s) : Williams Sassine
22.6.2 C'est pour combien de temps..V2-1.jpg
Même texte pages 1- 53 = quelques différences

Auteur(s) : Williams Sassine
22.3.1 Zeheros ?-AA.jpg
SD Tapuscrit numéroté de AA à Z. quelques feuillets en double + une feuille manuscrite (cohérence ?) : " Toujours pas d'heure. Ce n'était pas le ciel qui allait me la donner. La vieille me fit un signe d'adieu.... Personnages cités : Balou ; Pitère ; le Gaulois noir ; Lamine ; Madame Faichier ; Laye ; Mori ; Massakoye

Auteur(s) : Williams Sassine
22.6.4 S'il y a quelque chose...-8.jpg
SD. Sans nom. :"Si il y a quelque chose de nouveau, dit le jeune homme. Je suis le fils de votre frère…Arabone du courage….et le lointain sera ramené dans les arbres les ruisseaux, les animaux. Du courage Arabone." p 8-31

Auteur(s) : Williams Sassine
22.6.3 Quand on demande...-1.jpg
SD Sans nom : 13 feuillets : "Quand on demande à l'homme d'où il venait comment qu'il s'appelait où il allait …..Ensuite Louti attira à lui sa petite Mouni et lui parla longtemps à l'oreille avant de disparaitre dans la nuit en souriant". Les noms : Alpi, Cado, Erba, Foulti...

Auteur(s) : Williams Sassine
22.6.6 Télévision-1.jpg
Martha, Berthe, Aïcha, Fanta, Mauricette étaient au bureau. Bintou étalait ses galettes sur une table devant sa porte. La mienne était au lit à cause d'un vertige. Elle était peut-être en grossesse. Allah est grand !........Une semaine après, la télé de Nestor n'interessait plus personne. Nous avions vu toutes les versions du vent de sable.......Fadouba n'est pas resté longtemps parmi nous.

Auteur(s) : Williams Sassine
22.6.5 Je cherche un peu d'eau...-6.jpg
1992.01.13 "Je cherche un peu d'eau mon frère, reprit la voix. je jetai un coup d'oeil derrière le chameau. Je vis une femme énorme et trois petits individus enturbannés. Un maigrelet en boubou s'avança. Mon frère par pitié, toi noir, moi blanc, mais nous sommes frères. La colonisation avait commencé avec les mêmes mots..." 5 p. numéroté à partir de page 6.

Auteur(s) : Williams Sassine
22.8.1.  Arabone le petit homme-1.jpg
Arabone le petit homme, manque pages

Auteur(s) : Williams Sassine
22.2  Enveloppe ....jpg
Renommé Tapuscrit X. SD "Jusqu'à la sortie de la ville il resta silencieux. -Tu n'as rien oublié, il s'approcha d'elle, elle tira sur son nœud de cravate, tira sur ses tresses. Ils rirent.Elle le chatouilla. Il (lui) caressa la cuisse... " = p. 2 en très mauvais état. Manque p.1- tapuscrit : pp 02-159. Personnages : Marie Boubacar, Keita, Cauli, la vieille étoile, Une page isolée et non numérotée pourrait être la P.1 : "Il boucla la valise sur le lit. Assise sur une natte, elle défit son foulard de tête.IL était content d'entreprendre ce voyage..." Les Africaïns ? : à vérifier. 159 p + 4 pages enchiffres romains

Auteur(s) : Williams Sassine
22.6.1 C'est pour combien...-1.jpg
SD sans nom, mauvais état, grignoté sur les côtés. 108 p.- 1. "C’est pour combien de temps cette fois-ci -Dès que je le pourrais je reviendrai… Tu sais bien que je dois revenir L'homme regardait un morceau de mon jardin. Il fallait qu'il revienne. Il reprit son sac de missions spéciales et tourna le dos au vieillard...... . Page 86 = MANUSCRIT

Collection : Journal 1955-1962
Auteur(s) : Feraoun, Mouloud
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C'est la dernière tranche du tapuscrit du Journal 1955-1962, ou plutôt sa copie sur du papier carbone. Seuls les rectos sont rédigés.
Elle est une mise au net des cahiers 23 et 24 du journal: les corrections sont intégrées.
Les F. 2r. et 3r. sont une copie conforme du F. 1r.
On observe un problème d'articulation entre les F. 5r. et 6r. qui résulte de l'absence d'un folio intermédiaire reprenant le reste de la note du 10 janvier 1962.

Collection : Vakio ity
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
Espace Afrique-Caraïbe

Collection : L'historien
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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écrit sans doute sur commande des Dussol, de l’Imprimerie de l’Imerina. C’est un opus de 98 pages, dont 50 exemplaires sont imprimés sur papier pur fil lafuma, rédigé en collaboration avec Eugène Baudin et illustré de bois gravés d’Ève-Pierre Fonterme, dont Rabearivelo laisse d’ailleurs dans son journal un fulgurant portrait (« un fil d’argent – toute en guèpe, mais à miel. Un regard d’oiseau de proie capturé[i] »). Rabearivelo y vante le Madagascar colonial de Léon Cayla. L’ouvrage se termine sur une liste des nouveaux noms de rues construites par la France.

[i] 29/10/1936.

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph

Collection : Aucune collection
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
Espace Afrique-Caraïbe
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