La Haie-Fouassière, objet principal de la lettre, est le fief, près de Nantes, de la grand-mère de la petite Angèle (fille de Millie, maîtresse de Charles-Louis Philippe, emportée prématurémént comme lui) dont la romancière se préoccupe de la pension, assurée principalement par Gide. C'est dans cette contrée ligérienne que se trouve Marguerite Audoux pendant la Grande guerre pour aider les femmes restées seules, notamment aux vendanges. Lelièvre est allé y faire une sorte de pèlerinage, et a rencontré Eugène, l'un des personnages du petit vaudeville raconté par l'épistolière.
- Paul d’Aubuisson (1906-1990) est l’aîné des trois petits-neveux de Marguerite Audoux. C’est son fils adoptif préféré, celui qui jusqu’à sa mort veille sur la mémoire de la romancière, le flambeau ayant été repris par ses deux enfants, Geneviève et Philippe (à qui Bernard-Marie Garreau doit l’accès au fonds d’Aubuisson, qui se trouve à présent chez lui), ainsi que par son neveu Roger (fils de Roger). Une abondante correspondance entre Paul et sa mère adoptive s’inscrit dans le corpus des lettres familiales et familières (dont l’identifiant commence par le chiffre 0). B.-M. Garreau a rencontré Paul d’Aubuisson en 1987, et réalisé plusieurs enregistrements de leurs entretiens.