Espace Afrique-Caraïbe

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Votre recherche dans le corpus : 1450 résultats dans 1450 notices du site.

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Traduction par JJR de l'article qu'il a publié dans le FB

Auteur(s) : Thierno Sadou Diallo
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Africaguinee.com, 17/4/2017. "Que retenir de Williams Sassine ?"

Auteur(s) : Thierno Hassane Diallo
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La Lance, 1053,19 avril 2017 : "Souvenirs"

Auteur(s) : Toulaye Diallo
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Guinee360.com, 18 avril 2017, "Il fut un homme exceptionnel"

Auteur(s) : Frontal, compagnie de théâtre ; Alakabon
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Frontal - 2008

Auteur(s) : Makhily Gassama
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2007. Hommage à l'écrivain Williams Sassine / par Makhily Gassama 3 feuillets

Collection : Presque-Songes
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
POE EDIT PRESQUE SONGES 34 BM.pdf
Réédition numérique.

Collection : Presque-Songes
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph

Auteur(s) : Feraoun, Mouloud
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les traces de deux campagnes de correction visibles dans els cahiers précédents : l'une de correction immédiate (même couleur de stylo que le texte rédigé) et l'autre, globale avec un stylo rouge.

Collection : Le Fils du pauvre
Auteur(s) : Feraoun, Mouloud
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Ce cahier comporte deux fragments importants du point de vue de l'édition. Les deux se donnent comme le premier jet (ratures, corrections) et présentent de menues différences stylistiques par rapport à l'édition.

Auteur(s) : Feraoun, Mouloud
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c'est le troisième cahier du premier état du roman et le cinquième du second, comportant deux cahiers français. On aperçoit la correction du numéro à la première de couverture du cahier.

Collection : La Terre et le sang
Auteur(s) : Feraoun, Mouloud
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Collection : La Terre et le sang
Auteur(s) : Feraoun, Mouloud
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Collection : La Terre et le sang
Auteur(s) : Feraoun, Mouloud
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Collection : La Terre et le sang
Auteur(s) : Feraoun, Mouloud
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Collection : La Terre et le sang
Auteur(s) : Feraoun, Mouloud
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Collection : La Terre et le sang
Auteur(s) : Feraoun, Mouloud
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Retrouvées dans le deuxième cahier d'ajouts au Fils du pauvre, ces feuilles se donnent comme des rajouts (f. 2r. - description de l'état d'Amer après l'accident) au roman ou comme une alternative de l'accident dans la mine (f. 3 r./v.) décrit dans le deuxième cahier de brouillon (début au f. 13v.)
Au verso de la dernière, une annotation allographe: "Sur les feuillets des retouches qui ne changent pas grand chose à l'ensemble".

Collection : La Terre et le sang
Auteur(s) : Feraoun, Mouloud
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Collection : La Terre et le sang
Auteur(s) : Feraoun, Mouloud
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Collection : Noyau
Auteur(s) : Feraoun, Mouloud
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c'est la seconde partie du noyau du roman. Le contenu du cahier 2 est une suite directe du "Premier brouillon 1/2" (premier cahier) qui aurait pu être pris pour un récit d'enfance indépendant. Le second cahier débute par un tournant dans la vie de Fouroulu - son entrée à l'école. Suivent les chapitres sur la maladie du père et son départ en France; sur l'accident de Ramdane et à son retour à Tizi-Hibel ; sur l'entrée de Fouroulou à l'E.P.S. et ses années passées à Tizi-Ouzou. Il contient déjà les fragments supprimés de l'édition du Seuil : sur l'intégration de l'École normale de Bouzaréah ; sur l'entrée de Fouroulou dans la vie d'adulte et l'entrée de l'Algérie en guerre. Les deux chapitres suivants sont consacrés à la façon dont la Seconde Guerre mondiale a été vécue en Kabylie. Ils présentent Fouroulou adulte comme un ardent défenseur de la France dans le conflit qui l'oppose au III Reich. Le dernier chapitre semble abandonné sans avoir été fini. Il relate le débarquement des Américains en Algérie (1942). La répartition primitive du texte suivait donc une double logique : celle de grandes étapes de la vie du personnage principal d'abord; ensuite, celle de grandes étapes de l'Histoire (cf. la "Première mise au net" (cahier 3).
Les notes de régie décelables dans les premiers chapitres disparaissent dans la partie absente de l'édition de 1954. Ceci suggère qu'elles ont été insérées à la suite des recommandations faites par les relecteurs du Seuil - la partie à supprimer n'exigeait pas de travail supplémentaire.

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Achevé d'imprimer le 11 mars 1939. Il a été tiré de cet ouvrage, extrait de La Revue de Madagascar n°25, 135 exemplaires sur papier pur fil Lafuma.

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Retravail manuscrit. Corrections au crayon rouge.

Collection : Proses pour Durtal
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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La fin de l’année 1936 est pour Jean-Joseph Rabearivelo une période de regain. Début septembre, une quatrième fille lui naît, qu’il choisit de nommer Velomboahangy (Voahangy réincarnée, selon sa propre traduction), en hommage à sa fille chérie morte en 1933. Un mois plus tard, le recueil Chants pour Abéone dont la maquette lui a demandé tant de soin sort des presses : « Les dix premiers exemplaires de Chants m’ont été livrés ce soir : aussi belle, de robe que de figure, cette fille, cette mariée, que je l’aime à la folie – plus qu’une fiancée, pardi ! » (Carnets Bleus, 3/10/36, tome I, p. 1040). Il envisage par ailleurs de concrétiser plusieurs ensembles poétiques ainsi qu’une « grande nouvelle sur la toufiane » (Carnets Bleus, 28/10/36, tome I, p. 1051), la drogue opiacée dont il fait maint abus à cette période, comme de fréquentations adultérines. Cette vitalité touche également son engagement politique, dont le conservatisme se radicalise en un soutien vibrant à l’armée nationaliste du général Franco, qui est aux portes de Madrid.
C’est en octobre 1936 qu’il se lance dans l’écriture de cet ensemble inédit de poèmes en vers libres, finalement intitulé Proses pour Durtal, mais qui a d’abord porté d’autres titres, visibles en page de couverture du premier brouillon rédactionnel. Jean-Joseph Rabearivelo note dans les Carnets Bleus (20/10/36, tome I, p. 1048) qu’il avait d’abord pensé à Éclairages, puis, en partie pour se démarquer d’un titre similaire (Franz Hellens, Éclairages, Paris, Éditions des Cahiers Libres, 1926), il lui préfère Jeux d’éclairages, disposé verticalement :
          J          Rabearivelo
          
        d’éclairages
          
U         poëmes
       X
Il songe ensuite à Feu de sauges, Étincelles, Points de vue, puis tranche le 28 octobre 1936 : « Non. Définitivement l’un des deux recueils commencés s’appellera tout simplement Bibelots, et il sera dédié à la mémoire de M. Pierre-Bénigne du Paur, plus spécialement à cause du chapitre V de sa vie. Vinaigre et miel que les Lettrés arriveront facilement à trouver bien plaisamment miscibles » (Carnets Bleus, 18/10/36, tome I, p. 1050). Mais il change d’avis le 3 novembre 1936 : « Je dois encore une fois me dire non. Donc, non ! Le recueil que je prépare ne s’appellera pas Bibelots. Il aura nom Proses pour Durtal.À la dédicace, il y aura ce petit morceau que seuls comprendront les vrais amis du Livre (pour qui, d’ailleurs, ‘c’est fait’) » (Carnets Bleus, 3/11/36, tome I, p. 1053). Suit la longue dédicace qui fut en effet inscrite sur les deux versions manuscrites dont nous disposons.
Dans une dernière notation des Carnets Bleus concernant ce recueil resté inédit, Jean-Joseph Rabearivelo écrit le 9 novembre 1936 : « Les Proses pour Durtal (ou pour Folantin – je ne sais pas encore bien) naissent à souhait. Dois-je dire que la ‘construction’ de ces vers libres réclame de moi beaucoup plus de peines et de ‘foi’ que celle d’un poëme dit régulier ? » (Carnets Bleus, 9/11/36, tome I, p. 1055). Jean-Joseph Rabearivelo continue en effet d’explorer dans ces Proses les possibilités poétiques du vers libre, dans une forme devenue très souple, même si, contrairement au poème en prose, elle ne s’aventure pas hors de la norme métrique. Les deux premiers poèmes comportent chacun douze vers, les trois derniers sont de longueur plus conséquente : sept strophes, neuf strophes ou cinq strophes, contenant chacune un nombre irrégulier de vers, eux-mêmes de longueur très variable.
La langue espagnole s’y glisse avec naturel, surgissant ingénument sous la plume ; elle est la bienvenue dans une forme accueillante, où Jean-Joseph Rabearivelo invite également ses amis, morts ou vivants, réels ou fictifs. Dès les premiers mots, le recueil est très solennellement placé sous l’égide de Huysmans et de ses personnages-clé (dont Jean-Joseph Rabearivelo se sert comme d’autant de clés, en effet, pour ouvrir les portes de son univers intérieur aux « vrais amis du Livre », ces happy few qui seront seuls à même de comprendre l’ensemble des allusions littéraires des Proses). Au fil des poèmes, d’autres figures sont convoquées : amis de longue date comme Robert Boudry et Victor Malvoisin, poètes et artistes estimés (dédicaces à Robert-Edward Hart, Ève-Pierre Fonterme, Alfonso Reyes et Armand Guibert, hommages passim à Élémir Bourges, Federico García Lorca, Rafael Alberti) en compagnie de la figure mythologique d’Antée qui continue de montrer le chemin… C’est dans l’« amitié spirituelle », mentionnée dans « Le Triple chiffre », que toutes ces figures sont reliées, et il serait sans doute illusoire de vouloir saisir la charge symbolique de Proses pour Durtal sans prendre en compte cette dimension, colorée selon les poèmes d’accents mystiques, tragiques ou sarcastiques, de spiritualité.

Collection : Proses pour Durtal
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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20 feuillets manuscrits paginés (15 x 13), dédicacés à Robert Boudry, dans une enveloppe adressée à Avenue Grandidier. Manuscrit soigneusement mis en page, prêt pour l’édition.

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Collection : L'historien
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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écrit sans doute sur commande des Dussol, de l’Imprimerie de l’Imerina. C’est un opus de 98 pages, dont 50 exemplaires sont imprimés sur papier pur fil lafuma, rédigé en collaboration avec Eugène Baudin et illustré de bois gravés d’Ève-Pierre Fonterme, dont Rabearivelo laisse d’ailleurs dans son journal un fulgurant portrait (« un fil d’argent – toute en guèpe, mais à miel. Un regard d’oiseau de proie capturé[i] »). Rabearivelo y vante le Madagascar colonial de Léon Cayla. L’ouvrage se termine sur une liste des nouveaux noms de rues construites par la France.

[i] 29/10/1936.

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Phase éditoriale du recueil. Mise au propre tapuscrite.

Collection : L'épistolier
Auteur(s) : Guibert, Armand
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1 feuillet 13x21 mss sur papier à en-tête Cahier de Barbarie recto verso, signé, daté (en début) 9 décembre 1935, à "Cher ami".

Mots-clés :

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Indication manuscrite sous le titre : "Créée à Tananarive le 11 août 1935, au Parc d'Ambohijatovo".

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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17 feuillets tapuscrits, agrafés sous couverture orange, comprenant outre la page de garde, le boniment non numéroté suivi de 15 pages numérotées.

Collection : Traduit de la nuit
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Exemplaire ayant appartenu à Léon Cayla, communiqué à Claire Riffard par sa petite-fille, Élisabeth Matak. Qu'elle en soit ici remerciée.

Collection : Traduit de la nuit
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
Traduit de la nuit 1935.pdf

Traduit de la Nuit est sans doute l’ensemble poétique où Jean-Joseph Rabearivelo atteint au plus personnel de son chant. Le recueil est constitué de trente poèmes en deux langues, écrits en vers libres, souvent très courts, et composés dans la continuité immédiate de Presque-Songes qui les précède sur le cahier manuscrit. Trente poèmes évoquant le passage de la nuit au jour, et du jour à la nuit, au moyen d’images inoubliables et inexplicables.
Jean-Joseph Rabearivelo offre pourtant de guider son lecteur, dès l’adresse liminaire à Fagus, M. Ormoy et R.-J. Allain : « Interrogateurs désormais d’une nuit qui ne peut se traduire que par l’étonnement et l’angoisse de notre douleur » ; au sein des poèmes du recueil, il convoque plusieurs grandes figures lyriques, compagnons d’inspiration : explicitement Tagore, Jammes, Withman (TN15), mais aussi, entre les lignes, Virgile, Baudelaire, Mallarmé… Plus tard, en 1936, Jean-Joseph Rabearivelo rapprochera cette écriture de celle de Blake et de Novalis (Carnets Bleus, 20/5/34, tome I, p. 507). Mais Traduit de la Nuit n’est pas accessible par des références extérieures. Cette poésie retrace l’itinéraire d’une quête éminemment personnelle, la traduction dans les mots d’un voyage intérieur, voire antérieur.
L’univers poétique du recueil est habité par une nostalgie puissante, qui s’exprime à travers l’évocation d’une antériorité perdue. C’est la nostalgie de l’enfance (« Soudain, tu repenses à ton enfance / et aux images qui l’ont charmée », TN29), dans la souvenance des contes d’avant dormir, mais aussi, plus essentiellement, la nostalgie des origines de la terre malgache et de l’ancestralité. La mémoire du pays sourd du monde naturel, imprègne les éléments du paysage, emplit l’espace. Jean-Joseph Rabearivelo cherche une langue qui pourrait dire enfin ce Chant définitif, absolu, par la poésie.
Cette langue, ce serait d’abord une langue antérieure à toutes les langues, une langue première. La difficulté de l’écriture sera de retourner au plus près de cet absolu de la parole. En effet, pour un écrivain bilingue, qui vit et écrit en deux langues, et qui, à chaque instant, doit choisir entre ses deux modes d’expression, le sentiment d’une langue originelle, antérieure à toute langue, est sans doute plus fort que chez d’autres. Comment dire mieux ce moment de la pensée où le langage cherche sa voie dans le labyrinthe de l’esprit, où le poète n’a pas le sentiment de penser dans une langue ou dans une autre, mais dans une sorte de langage absolu, impossible à mettre en mots ?
Cette langue nostalgique d’un cri originaire, cette langue absolue, ce serait aussi une langue de l’indicible et de l’intériorité, un chant intérieur qui chante en nulle langue. Rabearivelo l’évoquait déjà dans « Per se » (Trèfles,1925), tentant de l’inviter dans sa poésie : « Que résonne pure en ma musique / ta voix captive de l’indicible / ô chant vif jailli de mon âme ivre ! ». Dans Presque-Songes et Traduit de la Nuit, il continue de rêver cette langue intérieure. La lecture des poèmes peut ainsi donner « le sentiment du traduit », certes, mais surtout le sentiment d’un texte en train de se traduire, d’un texte en mouvement perpétuel, suscité par une puissante dynamique interne. Le recueil travaille à cette épiphanie du chant dans les paroles du poème. On peut comprendre alors la métaphore du passage de la nuit au jour comme marquant le passage de l’intériorité du chant vers l’extériorité du poème.

Collection : L'épistolier
Auteur(s) : Guibert, Armand
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1 feuillet mss 21x2723 au 24/11/1935, Tunis + un demi-feuillet. Papier à en-têtes des Cahiers de Barbarie, en réponse à un courrier de JJR, et aux envois d'œuvres, notamment Point d'Orgue.

Mots-clés :

Auteur(s) : Labou Tansi, Sony
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Collection : Chants d'Iarive
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph

Collection : Aube rouge [L']
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Ensemble (cohérence de papier et logique typographique) de 20 feuillets copie carbone bleue (21 x 27), tapuscrit recto, non paginés. Comprend : « Lavenona hadino » ; « Ny foko nanidina » ; « Nofinofy vaovao » ; sans titre « Ny onjanao » ; « Nosoratana » ; « Eritreritra fahavaratra » ; « Tsy embona » ; poème « Aza anontaniana » ; « Eritreritra Fahavaratra ho an’i S. sy N. » ; « Ao an’ala » ; « Fahatsiarovana, an’i Thomas Robson » ; poème « Nitsoka » ; sans titre « Veloma veloma… » ; « Ny Alahelon'ny Olombelona » ; sans titre « Misy hery… » ; « Lova » ; « Tanala very sampy » ; « Fo mitohy » ; « Fa… velona indray »; « Mpanolikoly » ; sans titre « Nankaiza hianao… » ; « Fasana faharoa » ; sans titre « Ry voro-manidina, an’i Rawelas » I, II, III ; et sans titre « Jereo ka diniho ».

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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L'amorce d'une "prose prose poétique, musicale [...] assez souple et assez heurtée pour s’adapter aux mouvements lyriques de l’âme, aux ondulations de la rêverie, aux soubresauts de la conscience". Jean-Joseph Rabearivelo fait résonner l'expression toute faite "ombre-falote" en y adjoignant un mot cher : "aboli", réminiscence littéraire. Ce bout de manuscrit donne à voir l'amplitude que confère Jean-Joseph Rabearivelo à ses états d'âmes, les émotions agrandies par le style.

Collection : Vers dorés
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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2 feuillets tapuscrits  21x27, s.d., poèmes numérotés de I à IV (contenu dans une Chemise rigide verte - Civil)

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Un sonnet invitant le spectateur à s'immerger dans une rêverie au plus près de "l'âme malgache". C'est "à l'orée herbeuse des montagnes" que l'imagerie pend son essor et déploie son "enchantement". Par ses talents versificateurs, où la rime soutient le sens, berce l'esprit, JJR instaure l’atmosphère d'un émerveillement suffisamment naïf pour accueillir la fable ; puisse l'incrédulité se suspendre afin que le charme opère !

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Morceau dans lequel le narrateur expose le lieu : dans une contrée suffisamment éloignée de la capitale, où la "vie malgache" - typique dirions-nous presque, tant JJR vise à plonger le spectateur dans une pastorale - se déploie comme un songe. Le dessein de JJR est moins la reconstitution plus ou moins exacte d'un "âge aboli" qu'une "rêverie historique" ; le poète propose un imaginaire où libre à chacun de s'y reconnaître.

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Mise au net des chants du livret.

Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Collection : Galets
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Cahier d’écolier Le Petit Boy-scout, avec 4 feuillets manuscrits recto verso (poèmes numérotés de 1 à 17, portant d’autres annotations de chiffres au crayon noir ou rouge), datés de 1933 et 1934.

Auteur(s) : Ballard, Jean
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Lettres de JB : 15/09/1931 ; 18/01/1932 ; 16/02/1932 ; 21/08/1932 ; 14/11/1932 ; 24/07/1933 ; 14/04/1937.

Mots-clés :

Collection : L'historien
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph

Collection : L'épistolier
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Mots-clés :

Collection : Chants d'Iarive
Auteur(s) : Rabearivelo, Jean-Joseph
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Les deux petits poèmes, intitulés dans Chants d'Iarive « Pose » et « Fumeuse », furent des « Cartes postales » qui existent aussi sur un feuillet imprimé. Ils accompagnèrent des photos, le premier est dédié à Marguerite Rabako, dite Mary, la future femme du poète, l’autre à sa cousine tendrement aimée, Sahondra Razafindrafara.

Formats de sortie

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