Godin accuse réception de la lettre d'Édouard de Boyve du 22 août 1886. Il lui répond qu'il ne compte pas assister au Congrès coopératif de Lyon et qu'il s'en remet à lui pour organiser les sociétés coopératives. Il lui adresse un pouvoir pour qu'il représente la Société du Familistère. Il lui signale que Neale et Acland séjourneront au Familistère avant de se rendre au congrès et qu'il s'entretiendra avec eux des dispositions qu'il y aurait lieu de prendre. La lettre est suivie (folio 141r) du pouvoir daté du 8 septembre 1886 donné par Godin à Édouard de Boyve pour représenter la Société du Familistère au congrès des sociétés coopératives de Lyon du 19 septembre 1886.