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FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Sur l'affaire Boucher et Cie. Godin soumet au président du tribunal une antériorité au brevet Scellier n° 85565 exposée à la page 265 de l'édition de 1858 du Traité de la fonderie telle qu'elle existe aujourd'hui en France et de ses applications à l'industrie par A. Guettier, aujourd'hui directeur gérant de la Société anonyme des fonderies et ateliers de construction de Tergnier-Fargniers. Godin indique que la fonte d'objets creux à une seule ouverture se pratique depuis longtemps dans beaucoup de fonderies, notamment dans la fonderie dirigée par Guettier, alors que le procureur de la République a affirmé que seuls Boucher et Cie avaient résolu le problème dans les procédés décrits soit dans leur brevet n° 74 500 soit dans le brevet Scellier n° 85 565. Godin avance que Wilkes avait parfaitement résolu le problème dès 1849 dans son brevet n° 9 130 sur les boutons de porte, et il précise qu'il en a fait l'expérience dans sa fabrication. Godin explique que le brevet Wilkes de 1849 est tombé dans le domaine public avant 1867, et que la reconnaissance de l'exclusivité de Boucher et Cie sur la fonte de pièces creuses à une seule ouverture blesse à la fois l'équité et le droit. Il ajoute que son avoué Larue a communiqué à l'avoué de Boucher et Cie le passage concerné du traité de Guettier. Sur le folio 269r est copiée une liste d' « Experts à proposer dans l'affaire Boucher » comprenant les noms de Dehaître père, fondeur constructeur à Soissons, Joseph Despret, fondeur directeur de la Compagnie des mines d'Anzin, Guettier, administrateur de la Compagnie anonyme des fonderies de Tergnier-Fargniers au 232 rue Saint-Antoine à Paris, Schreibert, fondeur constructeur, fondateur de l'École de dessin industriel de Saint-Quentin et Hanquez, ingénieur fondeur à Saint-Quentin.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin envoie à Grebel une copie de sa lettre à Dietz-Monnin, directeur de la section française de l'Exposition universelle de 1878 au Champ de mars. Il lui demande de faire des démarches auprès de lui au sujet de l'emplacement attribué aux Fonderies et manufactures Godin-Lemaire. Dans le post-scriptum, Godin indique à Grebel qu'il lui envoie la copie d'une lettre à Guettier et lui demande d'aller le voir le lendemain pour obtenir une réponse.

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Sur l'affaire Boucher et Cie. Sur le moulage d'objets creux. Godin communique à Tisserant une lettre de Guettier et des documents sur le sujet qui, selon lui, manquent de précision. Il lui envoie les attestations qu'il a recueillies à Paris pour la fabrication de boules creuses.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Sur l'affaire Boucher et Cie. Godin confirme à Tisserant son télégramme du matin le priant d'attendre à Lyon une lettre de lui. Il lui demande s'il peut recueillir dans les fonderies de Lyon et des autres villes qu'il visitera des attestations sur l'usage de lanternes dans la fonte d'objets creux comme les grenades ou les obus, dans le but de montrer que le procédé est connu de tous les fondeurs et n'est pas une nouveauté comme le prétend le brevet de Boucher et Cie. Il lui envoie un croquis [non copié]. Dans le post-scriptum, Godin demande à Tisserant s'il peut aller voir à Paris (232, rue Saint-Antoine) le fondeur Guettier, qui est l'auteur d'un traité sur la fonderie.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Jean-Baptiste André Godin accuse réception des lettres d'Alexandre Tisserant des 8 et 11 octobre 1879. Godin demande à Tisserant de se concerter avec son avocat sur la question du moulage des boutons. Il lui communique des documents et une lettre reçue de monsieur Guettier manquant selon lui de précision quant au moulage des pièces creuses. Il envoie également des attestations qu'il a reçues de Paris concernant l'exécution de boules creuses à une seule ouverture qu'il a reproduites en fonte. Selon lui, elles pourraient être présentées à la cour puisqu'il s'agit du système qu'il emploie pour ses disques métalliques. Il lui demande de voir ce qu'Eugène Pouillet en pense.

Auteur·e : Piat, A.
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Piat propose à Godin de faire nommer Guettier, auteur du seul ouvrage pratique sur la fonderie de fer, à sa place comme expert [dans l'affaire Boucher et Cie]. Dans le post-scriptum, Piat signale que Guettier avait reçu une grande quantité d'obus à fondre pour la marine pendant le siège [de Paris].
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