Godin accuse réception de la lettre de démission de Paquerot du 9 juillet 1875. Godin explique à Paquerot que son caractère ombrageux lui fait parler d'insinuations et de mensonges à son égard. Il lui reproche de ne pas souffrir le contrôle exercé sur son service, et n'a pas supporté qu'on lui fasse observer qu'il ne faut pas boire du vin avec des clients sur le comptoir de l'épicerie. Paquerot s'est plaint du montant de ses appointements : Godin lui fait remarquer qu'il touchait 1 500 F à ses débuts et aujourd'hui 3 000 F avec sa femme, et qu'il aurait fallu qu'il montre plus d'affabilité pour prétendre à davantage. Il demande à Paquerot la date de son départ pour pourvoir à son remplacement et à celui de sa femme aux écoles du Familistère.