FamiliLettres

FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret


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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur Poëtte Gamard, 25 février 1886
Marie Moret informe son correspondant qu'il n'y a aucune place vacante au Familistère ou à l'usine. Les six classes primaires sont toutes pourvues de maîtres et elle craint plutôt de devoir congédier dans le contexte actuel.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Henry Donneaud, 20 avril 1888
Marie Moret demande à Donneaud de ne pas effectuer de retenue sur le salaire de Doyen suite à ses absences pour le service du Devoir.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Jules Jacques Toussaint Lessard, 20 avril 1888
Candidature de M. Lessard refusée. Le personnel est recruté de préférence parmi les familles déjà liées à l'association. Pas de poste vacant.

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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Louise Heutte, 5 avril 1888
Au sujet d'une personne recommandée par Louise Heutte pour un emploi au Familistère. Réponse négative de Marie Moret.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alexandre Brullé, 14 février 1865
Jean-Baptiste André Godin renvoie à monsieur Brullé le certificat d'employeur demandé pour lui par sa femme, attestant de ses capacités dans la surveillance du personnel et le contrôle de fonctions diverses. Il transmet ses amitiés à madame Brullé.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alexandre Barthélemy Godin, 18 janvier 1865
Jean-Baptiste André Godin répond à une lettre recommandée de son frère lui reprochant que ses ouvriers partent travailler à Guise. Godin lui fait observer que depuis longtemps des ouvriers de Guise sont partis chez lui à Étreux, mais que des salaires plus élevés à Guise les attirent et que la solution est d'élever les salaires à Étreux. Il lui signale qu'une difficulté plus grande va surgir, c'est la baisse des prix des marchandises en raison de la concurrence. « Le passé rend l'avenir difficile » : Godin lui rappelle qu'il a cherché à l'associer à son entreprise mais que son frère a « préféré l'indépendance d'une triste concurrence ». Il ajoute que la menace d'une liquidation de sa fonderie par son frère ne le regarde pas. « Je ne professe le dédain pour personne, mais j'ai un certain mépris pour certains actes qui sans doute ont toujours été parfaitement justes à tes yeux. » Godin se refuse à lui donner des conseils ou à lui faire des propositions.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin au rédacteur du Journal de l'Aisne, 19 novembre 1864
Jean-Baptiste André Godin souhaite insérer dans le Journal de l'Aisne une offre d'emploi pour 100 ouvriers ajusteurs, intitulée « Travail offert aux adultes, l'éducation pour leurs enfants ». Le texte de l'annonce décrit les logements du Familistère et l'organisation de l'éducation des enfants qui y résident, de la crèche jusqu'à l'apprentissage.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Blin-Baulmont, 26 juillet 1864
Godin demande des renseignements à Blin-Baulmont, candidat à un emploi de voyageur de commerce : s'il habite Reims depuis longtemps, son âge, sa situation familiale, quelle était son occupation avant son entrée chez Corneau frères, ses employeurs actuels, et s'il représente une autre maison.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur B. Bourgeois, 6 juillet 1864
Jean-Baptiste André Godin n'a pas besoin d'employé supplémentaire dans son usine, mais il souhaite s'entretenir avec son correspondant en vue d'une éventuelle embauche.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Jean-Baptiste Leroux, 22 juin 1864
Godin confirme à Leroux la proposition d'embauche pour lui et son fils qu'il lui a faite le 17 juin précédent.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à la supérieure de l'Hospice Saint-Charles, 19 juin 1864
Godin informe la supérieure de l'hospice qu'il recherche un jardinier intelligent et capable de diriger deux hectares de jardin légumier d'une cité ouvrière ainsi qu'un jardin et un parc d'agrément de deux hectares.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Jean-Baptiste Leroux, 19 juin 1864
Sachant Leroux sans emploi, Jean-Baptiste André Godin l'invite à réaliser une période d'essai à Guise, dans son usine. Il lui accordera alors ce qu'il lui a demandé le 28 février dernier pour lui et son fils.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Louis Lemercier, 6 juin 1864
Godin explique à Louis Lemercier pourquoi il n'a pas répondu à sa lettre du 26 février 1864 de demande d'emploi en qualité de voyageur de commerce : parce qu'il avait suffisamment de voyageurs, parce qu'il ne voulait pas prendre en charge les frais de son déplacement de Marseille jusqu'à Guise à Guise nécessaire à la connaissance des produits, et parce qu'il n'avait pas de renseignements sur lui. Godin veut bien toutefois reconsidérer sa position si Lemercier accepte de lui donner des références, de faire un stage à l'usine de Guise et s'il accepte les conditions de rémunération : 6 F par jour, 0,10 F par kilomètre, 3 % de commission sur les ventes jusqu'à 500 F et 1 % sur le surplus.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Lemaire, 27 mai 1864
Jean-Baptiste André Godin demande à R. Lemaire s'il est toujours intéressé par l'emploi de jardinier au Familistère.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur A. Lepine, 1er mars 1864
Sur l'emploi de jardinier du Familistère. Jean-Baptiste André Godin souhaite rencontrer A. Lepine afin de savoir s'il est la personne qu'il recrutera comme jardinier, et il lui demande s'il est prêt à venir faire un essai.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur R. Lemaire, 29 février 1864
Sur l'emploi de jardinier du Familistère. Jean-Baptiste André Godin explique à Lemaire que les frais de logement et de chauffage sont à la charge du jardinier qui peut choisir un logement à sa convenance au Familistère, que ses appointements sont de 1 200 F par an et qu'il pourrait gagner 50 % des bénéfices de la culture potagère d'un hectare de terrain.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à un inconnu, 25 février 1864
Sur l'emploi de jardinier du Familistère. Jean-Baptiste André Godin demande des renseignements sur Lepine, 15 rue Sainte-Anne à Saint-Quentin, candidat à l'emploi de jardinier du Familistère.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur A. Lepine, 23 février 1864
Jean-Baptiste André Godin répond à la candidature de monsieur A. Lepine à l'emploi de jardinier du Familistère. Il lui demande s'il est prêt à accepter des appointements réduits avec un droit de participation aux bénéfices qui excéderaient la valeur de la location des terrains et des dépenses de culture.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Gourdin-Decoster, 23 février 1864
Sur l'emploi de jardinier du Familistère. Jean-Baptiste André Godin demande des renseignements sur Lepine, 15 rue Sainte-Anne à Saint-Quentin, candidat à l'emploi de jardinier du Familistère.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Jean-Baptiste Leroux, 25 février 1864
Sur l'emploi de jardinier du Familistère. Godin ne se souvient pas de Leroux. Il lui indique que deux hommes et deux ou trois femmes assistent le jardinier, et que les jardins consacrés jusqu'ici aux légumes n'ont pas donné le bénéfice escompté.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin au Journal de l'Aisne, 22 février 1864
Jean-Baptiste André Godin demande à ce que soit publiée une offre d'emploi de jardinier du parc et du jardin du Familistère dans les colonnes du Journal de l'Aisne.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Louis Lemercier, 6 février 1864
Candidature à un emploi de voyageur de commerce : Godin explique à Louis Lemercier qu'il a un nombre suffisant de voyageurs de commerce et qu'il ne le connaît pas ; il lui signale que son éloignement de Guise est en outre un obstacle car il est nécessaire d'y séjourner pour bien connaître les marchandises.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur A. Évrard, 5 février 1864
Jean-Baptiste André Godin annonce à Évrard qu'il n'a pas besoin de recruter un voyageur de commerce supplémentaire pour le moment, mais il lui propose cependant de le rencontrer le lundi suivant à Paris, chez monsieur Cantagrel.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur A. Évrard, 19 janvier 1864
Godin informe Évrard qu'il doit fournir à Cantagrel des références à l'appui de sa candidature à un emploi, et faire connaître à ce dernier pourquoi il veut quitter Corneau frères.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur J. Loeb, 15 janvier 1864
Jean-Baptiste André Godin demande à Loeb de venir à Guise et lui demande s'il accepte les conditions de rémunération des voyageurs de commerce en titre : 6 F par jour, 0,10 F par kilomètre, 3 % de commission sur les placements jusqu'à 500 F et 1 % sur le surplus.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Sainturet, 15 janvier 1864
Relatif à une entrevue manquée de Sainturet et Cantagrel à Paris, que Godin attendait pour prendre une décision sur sa proposition de services. Jean-Baptiste André Godin propose à Sainturet de l'employer comme voyageur de commerce à la commission pour parcourir les départements suivants : Charente, Charente-Inférieure, Gironde, Dordogne, Haute-Vienne, Lot-et-Garonne, Lot, Tarn, Tarn-et-Garonne, Aveyron, Lozère, Hérault, Haute-Garonne, Aude, Pyrénées-Orientales, Ariège, Hautes-Pyrénées, Gers, Basses-Pyrénées, Landes. Godin indique à Sainturet le montant des commissions et les conditions des placements de marchandises : 3 % sur les placements jusqu'à 500 F et 1 % sur le surplus ; commissions perçues sur les expéditions faites ; se renseigner sur la solvabilité des clients.

Auteur : Godin, Émile (1840-1888)
Émile Godin à messieurs Berghmans et François Van Leedal, 16 mai 1863
Godin informe ses correspondants que plusieurs bandes de maçons, environ 40 ouvriers, travaillent aux constructions depuis un mois et qu'il les paient : pour les façades à 0,20 F l'heure, soit 2,40 F les 12 heures, plus 2,25 F par mètre cube de maçonnerie ; pour les murs intérieurs à 2,75 le mètre cube. Il leur demande de venir à 7 ou 8 bons maçons parlant français.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Vandenbempt, 21 mai 1863
Godin explique à Danniaux qu'il emploie 30 à 40 maçons, qu'il paie 0,20 F l'heure et 2,25 F le mètre cube de maçonnerie et qui gagnent ainsi plus de 4 F par jour. Il fait valoir que les deux bandes d'ouvriers belges sont contentes et écrivent en Belgique pour faire venir des camarades. Il demande à Vandenbempt de venir avec de bons ouvriers.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Danniaux, 21 mai 1863
Godin explique à Danniaux qu'il emploie déjà deux bandes de maçons belges à la maçonnerie, soit 40 maçons, qu'il paie 0,20 F l'heure et 2,25 F le mètre cube de maçonnerie. Il demande à Danniaux de venir avec de bons ouvriers.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Pierre Barras, 20 mai 1863
Godin remercie Barras, qui ne peut venir, de sa réponse. Il lui explique qu'il emploie déjà deux bandes de maçons belges à la maçonnerie extérieure mais qu'il peut occuper davantage de bons ouvriers. Il indique qu'il paie 0,20 F l'heure et 2,25 F le mètre cube de maçonnerie.

Auteur : Godin, Émile (1840-1888)
Émile Godin à monsieur Léonard, 1er mai 1863
Godin précise à Léonard qu'il veut confier les murs extérieurs aux bons ouvriers et que les murs intérieurs sont payés aux pièces uniquement au prix de 2,25 F le mètre cube et que ces derniers peuvent être faits par les bons ouvriers ou par les tous les maçons du pays.

Auteur : Godin, Émile (1840-1888)
Émile Godin à François Marbais, 11 avril 1863
Émile Godin informe François Marbais qu'il pourra venir à Guise dans douze jours. Il lui fixe les conditions de rémunération du travail de maçonnerie : 0,20 F par heure et 2 F le mètre cube pour les murs des façades antérieures ; paiement uniquement du prix de l'heure en cas d'obligation de démolir pour malfaçon ; les murs intérieurs payés entièrement aux pièces à 2,75 F le mètre cube.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Darras, 3 avril 1863
Godin fait observer à Darras que le compte qu'il a arrêté lors de sa venue à Guise n'est pas conforme à leur accord de mettre sa rémunération sur le même pied que celle des autres voyageurs, soit 3 % de commission sur les ventes de moins de 500 F et 1 % sur le surplus au-delà de cette somme, et 10 centimes par kilomètre sur les itinéraires fixés par lui. Il rectifie le compte de Darras qui s'élève à 3 380,90 F. Il lui fait des recommandations sur ses relations avec la clientèle.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à André Affre, 3 avril 1863
Godin répond à la lettre d'André Affre du 2 avril 1863. Il lui explique qu'il ne peut accorder 10 % de commission à ses voyageurs et qu'il faut abandonner le projet de représentation de la maison Godin-Lemaire malgré sa connaissance des fourneaux en tant qu'industriel. Il précise qu'il prend en charge les frais des voyageurs en titre qui travaillent exclusivement pour lui et qu'il accorde à ceux-ci 4 % du montant des ventes dans les contrées les moins favorables, tandis qu'il accorde au plus 2 % aux voyageurs à la commission.

Auteurs : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888) ; Vigerie, A.
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Faudin, 30 mars 1863
Godin informe Faudin qu'il a engagé à l'essai un autre candidat à l'emploi d'économe du Familistère.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à André Affré Aîné, 30 mars 1863
Godin informe André Affre qu'il entrerait en concurrence avec ses autres voyageurs s'il lui demandait de placer ses produits dans le Midi de la France. Il souhaite toutefois d'attacher les services d'Affre pour profiter de son expérience. Il lui indique qu'il emploie ses voyageurs en leur accordant 3 % du montant net de leurs ventes jusqu'à 500 F et 1 % au-delà de ce montant, et qu'ils sont responsables sur leur provision de 10 % des pertes en cas de placement chez un client non solvable.

Auteurs : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888) ; Vigerie, A.
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Mauger, 22 mars 1863
Godin demande à Mauger, maire d'Azay-le-Rideau, de lui communiquer des renseignements sur Poupron qui sollicite un emploi d'économe au Familistère de Guise.

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Auteurs : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888) ; Vigerie, A.
Jean-Baptiste André Godin à André Affre, 22 mars 1863
Godin répond à la lettre d'André Affre du 15 mars 1863 en lui indiquant qu'il doit examiner si la représentation dans le Midi de la France qu'il propose de faire ne fera pas double emploi avec celle qui existe déjà. Il lui demande de lui communiquer le nom des villes qu'il prévoit de visiter durant ses tournées et si ces visites se renouvelleront ou nom au cours de l'année.

Auteurs : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888) ; Vigerie, A.
Jean-Baptiste André Godin à F. Yarz et Cie, 22 mars 1863
Godin demande à Yarz et Cie des renseignements sur monsieur Affre aîné, ancien constructeur de fourneaux à Toulouse, résidant au n° 51 allée Louis-Napoléon, qui se propose de représenter la maison Godin-Lemaire dans les départements du Midi pour y écouler ses produits.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Ch. Poirier, octobre 1862
Godin explique à Poirier que ses prétentions ne sont pas justifiées. Godin fixe les conditions de voyage dans l'hypothèse où Poirier voudrait continuer après la fin du mois. Godin ne veut pas voir se créer des positions privilégiées dans l'usine.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Ch. Poirier, 18 octobre 1862
De retour de Londres, Godin répond à la lettre de Poirier du 16 octobre. Il lui fait remarquer que ses lettres des 28 mai et 31 mai 1862 ne laissaient pas de doute sur les questions qu'il soulève. Il lui confirme que sa position à l'usine est inchangée, mais qu'il doit augmenter le nombre de ses voyageurs. Il lui rappelle qu'il ne l'a pas laissé inoccupé et ne le laissera pas inoccupé, mais Poirier a eu le tort de penser que telle contrée lui était réservée. Godin lui rappelle qu'il lui a accordé et maintenu la ville de Paris, qu'il n'a rien changé aux conditions de ses voyages, que l'année a été moins heureuse qu'espéré, mais que sa position est plus acceptable que celle de bien d'autres. Godin lui explique qu'il ne veut pas voir se manifester des rivalités entre les personnes chargées de ses intérêts et qu'il regrette sa prévention à l'égard de Darras. Godin souhaite que Poirier éclaircisse ce qu'il veut dire par le besoin d'être fixé sur ce qu'il doit faire avant la fin du mois, car il n'a rien d'autre à lui offrir.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur A. Vigerie, 5 août 1862
Godin envoie à Vigerie une lettre de Delcourt qui ne semble pas avoir renoncé à un emploi. Godin invite Vigerie à aller voir Allez frères pour leur demander le jour de leur visite [à Guise]. Il lui demande d'aller voir Morel qui « ne peut détacher de l'ouvrage complet de la marbrerie les planches qui se rattachent à l'ameublement intérieur des habitations » et propose de lui envoyer d'autres ouvrages pouvant servir de modèle. Dans le post-scriptum, Godin engage Vigerie à aller voir Rogier et Mothes au 20, cité Trévise à Paris pour leur proposer de faire exécuter leurs appareils dans l'usine de Guise, en particulier leur émaillage, et leur demander de lui expédier deux appareils

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin au commissaire de police de Libourne, 29 juillet 1862
Godin demande au commissaire de police de Libourne des renseignements sur monsieur de La Vigerie père et sur son fils qui est en Angleterre.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Delacourt, 29 juillet 1862
Godin demande à Delacourt des renseignements sur monsieur de La Vigerie qui se propose de représenter la maison Godin-Lemaire à Londres.

Auteurs : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888) ; Vigerie, A.
Jean-Baptiste André Godin à monsieur J. Dhuet, 21 juillet 1862
Godin annonce à J. Dhuet qu'il ne pourra se rendre à Bruxelles avant le mois d'août et lui demande de ne pas se considérer comme engagé par leur correspondance et de saisir l'opportunité d'une position qui lui est offerte à Paris.

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Auteurs : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888) ; Vigerie, A.
Jean-Baptiste André Godin à Félix de Contreras, 19 juillet 1862
Godin annonce à Félix de Contreras qu'il ne pourra se rendre à Bruxelles avant un mois et lui demande de ne pas se considérer comme engagé par leur correspondance.

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Auteurs : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888) ; Vigerie, A.
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Lacarole, 1er juillet 1862
Godin fait à Lacarole une série d'observations sur le paiement de ses services de représentation de la maison Godin-Lemaire à l'Exposition universelle de Londres.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Darras, 12 mars 1862
Godin fixe les conditions de rémunération de Darras comme voyageur de commerce, identiques à celles des autres voyageurs et différentes de celles proposées dans sa lettre du 25 février : 3 % de commission sur les ventes jusque 500 F et 1 F sur le surplus, et 10 centimes par kilomètre parcouru ; en raison des intérêts qu'il représente pour d'autres maisons, Darras ne bénéficie pas de l'indemnité journalière de 6 F accordée aux autres voyageurs. Darras contresigne le courrier, le reconnaissant conforme aux conventions passées entre eux.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Ch. Poirier, 26 février 1862
Godin informe Poirier qu'il écrit à Durenne sur lequel il ne comptait plus et il lui indique qu'il est trop tard pour émailler de grands objets. Il lui adresse des circulaires et un tarif rectifié à la plume qui sera imprimé et il lui signifie que rien ne peut plus retarder son départ. Le post-scriptum, d'une autre main que celle de Godin fait part à Poirier qu'il n'est plus utile de rechercher un ciseleur.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Ch. Poirier, 11 janvier 1862
Godin demande à Poirier de trouver un et même deux remplaçants au ciseleur qui regrette d'être venu travailler en usine après quelques jours d'essai. Dans le post-scriptum, il indique que Beaudeloche est à Guise « sans savoir si c'est pour de bon ».
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