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FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret


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Auteur : Godin, Émile (1840-1888)
Émile Godin à Jean-Baptiste André Godin, 2 mars 1865
Émile Godin informe son père qu'il va lui expédier à Paris une lettre de monsieur Vigerie contenant un travail qui lui avait été demandé avant son départ pour Paris. Il lui signale qu'il pleut de façon continue à Guise et que l'Oise commence à sortir de son lit. Il l'informe enfin qu'il a demandé à monsieur Cornil de livrer de la fonte à Bohain-en-Vermandois car il est sans nouvelles des bateaux. Dans le post-scriptum, il signale le passage de la lettre de Vigerie sur le besoin d'argent de celui-ci.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur A. L. de Fontaine Moreau, 4 février 1865
Sur les patentes anglaises de Godin. Godin fait un examen de la description de son brevet du procédé d'émaillage à sec et à chaud et il explique que les autres brevets sont le complément de celui-ci. Il lui rappelle la demande que lui a faite Cantagrel, de savoir si l'absence de description de la composition des émaux ne nuit pas à la description du brevet.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur A. L. de Fontaine Moreau, 30 janvier 1865
Sur les patentes anglaises de Godin. Godin indique à monsieur de Fontaine-Moreau qu'il est d'accord avec lui sur ce qu'il convient de faire pour conserver ses droits en Angleterre. Il l'avertit que Cantagrel va soumettre à son examen un point délicat de sa demande de patente pour le procédé d'émaillage par voie sèche : la description du procédé d'émaillage est celle que cite Godin dans sa lettre à Cantagrel du 30 janvier 1865.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à François Cantagrel, 31 janvier 1865
Sur les patentes anglaises de Godin. Jean-Baptiste André Godin cite la note qu'il a envoyée à monsieur de Fontaine-Moreau sur le procédé d'émaillage par voie sèche, le saupoudrage d'émail sur la fonte rougie, qui permet de faire tenir l'émail sur toutes les parties des appareils. Godin explique que sa description du procédé ne comprend pas la composition des émaux car des contrefacteurs pourraient arguer que les leurs sont différents. Il joint à son courrier la somme de 1 500 F, destinée à monsieur de Fontaine-Moreau.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alexandre Barthélemy Godin, 18 janvier 1865
Jean-Baptiste André Godin répond à une lettre recommandée de son frère lui reprochant que ses ouvriers partent travailler à Guise. Godin lui fait observer que depuis longtemps des ouvriers de Guise sont partis chez lui à Étreux, mais que des salaires plus élevés à Guise les attirent et que la solution est d'élever les salaires à Étreux. Il lui signale qu'une difficulté plus grande va surgir, c'est la baisse des prix des marchandises en raison de la concurrence. « Le passé rend l'avenir difficile » : Godin lui rappelle qu'il a cherché à l'associer à son entreprise mais que son frère a « préféré l'indépendance d'une triste concurrence ». Il ajoute que la menace d'une liquidation de sa fonderie par son frère ne le regarde pas. « Je ne professe le dédain pour personne, mais j'ai un certain mépris pour certains actes qui sans doute ont toujours été parfaitement justes à tes yeux. » Godin se refuse à lui donner des conseils ou à lui faire des propositions.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Victor Versigny, 9 avril 1864
Sur la séparation des époux Godin-Lemaire. Godin demande à Versigny de s'entendre avec Jules Favre pour le voyage à Vervins, où l'audience de son procès aura lieu le 15 avril 1864. Godin précise qu'il a rappelé à Favre l'avis de Versigny de partir de Paris le 13 avril au soir et de passer par Guise le lendemain. Il expose à Versigny une question sur le mariage sous le régime de la communauté de biens « au nombre de celles qui sont à étudier pour servir à établir le code de l'humanité au lieu et place du code civil » : sa femme a provoqué et demandé la séparation parce qu'il est devenu aisé ; le régime de la communauté de biens met en péril l'industrie.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Deruelle, 20 novembre 1862
Godin demande à Deruelle s'il peut fabriquer des creusets pouvant résister à la fusion du minium et lui communique un croquis coté.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Parmentier, 14 novembre 1862
Sur la route n° 55 de Jonqueuse à Étreux. Godin accepte volontiers le choix de Parmentier en tant qu'expert désigné d'office et lui communique ses observations. Godin fait transporter des marchandises sur un tronçon de la ligne n° 55 ; il a contracté un bail annuel de 250 F avec Brunel pour la location d'un port placé sur le chemin, où les déchargements sont plus économiques qu'au port de Longchamps ; l'administration prétend qu'il a fait des dégâts considérables au chemin en 1861 et 1862 alors que les seuls travaux d'entretien ont été faits par lui ; il renonce depuis à emprunter le chemin et fait décharger ses bateaux au port de Longchamps, aussi la question ne porte que sur le passé ; Godin conteste qu'il ait dégradé la route qui n'est achevée que pour la moitié du trajet ; il a proposé néanmoins une indemnité à l'administration de 200 F correspondant au déchargement de 20 bateaux par an à Longchamps chez Macaigne au prix de 10 F par bateau, indemnité que l'administration juge insuffisante malgré l'inachèvement de la route. Godin communique à Parmentier un état annuel de ses transports en précisant que 2 198 tonnes transitent par le chemin.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Collin, 14 avril 1861
Godin informe Collin qu'il a envoyé trois exemplaires du mémoire sur le chemin de fer à monsieur Dumesnil (?). Il évoque un voyage de Collin à Douai relatif au tracé du chemin de fer. Il explique à Collin que la Chambre de commerce de Lille est favorable à un tracé direct sur Valenciennes et Landrecies et considère que le tracé de la Compagnie du chemin de fer du Nord sert ses vues. Il relate son voyage à Dunkerque où il a assisté à une séance de la Chambre de commerce sur le sujet. Il indique qu'il espère que celle-ci n'adoptera la résolution de la Chambre de commerce de Lille « qu'autant que la Cie du nord s'engagerait à exécuter le chemin de Landrecies jusqu'à Lille » et que dans le cas contraire, elle donnera sa préférence au tracé par Guise. Godin résume la situation en exposant qu'il existe deux partis dans le Nord : celui favorable au tracé direct de Lille à Mézières et l'autre, composé de Cambrai, Douai et des charbonnages du Pas-de-Calais et du Nord, favorable au tracé par Guise. Il ajoute que « notre président » est bon juge pour déterminer le moment opportun de se rendre à Paris, et que Wallerand va stimuler la commission à Cambrai. Il exprime finalement son désir de voir la fin de l'affaire pour ne plus avoir à s'en occuper.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Delseaut, 5 avril 1861
Godin annonce à Delseaut qu'il a trouvé la machine qu'il lui fallait, mais qu'il pourra profiter de son offre de construire une petite machine de levage.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Herbecq, 30 mai 1862
Godin répond à une candidature faisant suite à l'offre d'emploi publiée dans les journaux par Laffitte, Bullier et Cie. Il précise que l'usine de Belgique est celle de Laeken et qu'en France, l'emploi est relatif au travail des machines. Il demande à Herbecq des renseignements sur les aptitudes de son fils.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur A. Duchange fils, 30 mai 1862
Godin répond à une candidature faisant suite à l'offre d'emploi publiée dans les journaux par Laffitte, Bullier et Cie. Il précise que l'usine de Belgique est celle de Laeken et qu'en France, l'emploi est relatif au travail des machines. Il demande à Duchange des renseignements sur ses aptitudes en comptabilité ou en mécanique, sur sa situation familiale et sur sa capacité de faire un cautionnement.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Baresvit, 23 septembre 1861
Godin écrit à l'un des experts d'un procès en contrefaçon, dont le rapport lui a donné raison en tous points. Il lui explique que le tribunal d'appel n'a pas tenu compte du rapport d'expertise ni de plusieurs autres affaires déjà jugées en sa faveur depuis 20 ans, qu'il a en conséquence laissé tomber d'autres brevets dans le domaine public, et qu'il a renoncé alors à faire breveter ses inventions, ce qui n'a pas empêché ses manufactures d'occuper 900 ouvriers. Il poursuit en indiquant que la concurrence est la cause de désorganisation dans ses ateliers, car les contrefacteurs viennent embaucher les ouvriers formés dans sa manufacture. Godin a désormais l'intention de faire breveter une industrie nouvelle, celle de l'application à la fonte d'émaux à l'imitation du marbre et de l'application de couleurs à reflets chatoyants d'or et d'argent, mais il sait que son brevet sera contesté. Il demande à son correspondant s'il est possible de placer un brevet sous le patronage de l'opinion des corps savants et s'il veut bien se charger de cela.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Collin, 3 février 1861
Sur le tracé du chemin de fer par Guise. Godin remercie Collin pour sa lettre du 1er février 1861 qui contient des informations complètes sur l'industrie à Fourmies et il accuse réception de la liste des moulins du dessus d'Origny, dont il ne peut se servir dans l'étude restreinte qu'il réalise : « Pour nous, le rôle qui nous convient est de démontrer que le seul train possible est celui par Guise, ce qui fait ensuite un puissant motif d'adopter la ligne par Aubenton. » Il informe Collin qu'une réunion importante a eu lieu à Guise la veille, au cours de laquelle a été prise la résolution de faire circuler dans toutes les communes son étude des tracés des lignes de chemin de fer et de recueillir des signatures sur une pétition. Il annonce qu'une commission de 11 membres choisis dans l'assemblée se réunira le 7 février pour examiner la marche à suivre. Il communique à Collin un croquis des tracés des lignes de chemin de fer. Dans le post-scriptum, Godin exprime le désir de recevoir les tracés des lignes de chemin de fer par Aubenton et Signy-le-Petit.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Collin, Denis et fils, 31 janvier 1861
Sur le tracé du chemin de fer par Guise et sur l'industrie à Fourmies. Godin demande à Collin ce qui se fait à Aubenton au sujet du chemin de fer. Il lui rappelle que Collin lui avait promis de lui fournir une statistique de l'industrie à Fourmies, dont il a besoin pour faire imprimer une étude comparée du tracé du chemin de fer par Guise et la vallée de l'Oise avec le tracé de Landrecies à Bazuel par Le Nouvion, La Capelle et Hirson. Godin précise que la zone de Guise comprend 70 199 habitants et que celle du Nouvion comprend 49 026 habitants, que les communes situées à moins de deux kilomètres du tracé par Guise sont au nombre de 26 peuplées de 29 000 habitants tandis que celles situées sur le tracé par le Nouvion sont au nombre de 9 peuplées de 12 000 habitants, qu'il y a 600 habitants par kilomètre sur le tracé de Guise contre 300 habitants par le tracé du Nouvion, et que la meunerie le long du tracé du Nouvion est trois fois moins importante que le long du tracé de Guise. Il ajoute que l'étude du tracé par Landrecies n'a pas été faite et que le tracé est presque en ligne droite de Landrecies à Hirson en passant par Le Nouvion et La Capelle. Il conclut en félicitant Collin de sa nomination dans la commission d'enquête.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Meunier-Buissart, 30 janvier 1861
Godin remercie Buissart pour les renseignements qu'il lui a fournis dans sa lettre du 9 janvier 1861. Godin lui demande de lui communiquer sous forme de tableau des informations sur les établissements industriels de Fourmies : force des machines à vapeur, nombre de broches et de métiers, nombre d'ouvriers, nature de la production. Il lui demande également de l'informer s'il se trouve à Fourmies une bonne machine à vapeur de la force de 10 chevaux.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Mahy-Piette, 30 janvier 1861
Godin remercie Mahy-Piette pour les renseignements qu'il lui a fournis dans sa lettre du 9 janvier 1861. Godin lui demande de lui communiquer sous forme de tableau des informations sur les établissements industriels de Fourmies : force des machines à vapeur, nombre de broches et de métiers, nombre d'ouvriers, nature de la production.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin au Secrétaire d'État directeur général des ponts et chaussées et des chemins de fer, 21 avril 1860
Godin remercie son correspondant d'avoir accusé réception de la pétition envoyée au ministre de l'Agriculture, du Commerce et des Travaux publics par les chefs d'industrie de Guise et des environs en faveur de la création d'une ligne de chemin de fer desservant Guise et la vallée de l'Oise. Godin sollicite une audience pour lui remettre une suite de la pétition et il exprime son espoir que son correspondant s'en fera l'écho auprès de la Compagnie du chemin de fer du Nord et des Ardennes.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Degon, 14 janvier 1857
Godin explique à Degon que Lhermitte lui a parlé de lui, mais qu'il n'est pas favorable à son projet d'entrer dans son entreprise, car il ne dispose pas des connaissances pratiques requises pour la nature de son industrie qui n'a rien à voir avec une filature ou un tissage dans lequel Degon pourrait être utile.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Dugast, 9 décembre 1856
Godin rappelle à Dugast sa visite à Indret, à l'occasion de laquelle il l'avait empêché de partir pour le Texas « lorsque j'ai reconnu l'impuissance de notre direction là-bas à utiliser des capacités comme les vôtres qui auraient été s'y perdre sans profit pour la cause ». Godin souhaite obtenir un croquis du système des machines à vapeur destinées à percer et à étamper les boulons et à découper les tôles, qu'il a vues à Indret, qui lui serait utile pour construire une machine à découper et percer de petits écrous.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Édel, 17 novembre 1856
Godin rappelle à Edel la visite de ses ateliers de construction de navire à Nantes qu'il a faite l'année précédente, et lui demande des renseignements sur une machine à percer les tôles de fer qu'il a vues à cette occasion. Il voudrait faire construire une machine analogue et demande pour cela un croquis de la machine ; il propose de couvrir les frais d'un dessinateur par un bon sur Blachier, dépositaire de ses produits à Nantes. La fin de la lettre est relative à la colonie de Réunion au Texas : « Je ne viens pas à mon grand regret vous entretenir de nos affaires de l'autre monde. Elles sont tombées dans le calme le plus complet, et si nous faisons des affaires fructueuses au Texas, nous ne pouvons maintenant y faire que des affaires. L'avenir de l'idée phalanstérienne n'est plus là plus qu'ailleurs. »

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alexandre Brullé, 3 février 1859
Godin envoie à Brullé les dimensions et le croquis d'un appareil industriel à installer à Laeken et en donne les caractéristiques.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alexandre Brullé, 19 décembre 1858
Godin remet à Brullé une feuille du carnet à souches de ses voyageurs et lui en explique l'usage. Il lui envoie également le tableau des prix de revient des petits objets [des Fonderies et manufactures Godin-Lemaire] demandé par madame Brullé. Godin fait des recommandations à Brullé en vue d'une expertise sur une construction dans une affaire Vasselaer : les voûtes d'un bâtiment [de l'usine de Forest], de construction fragile, se sont écroulées sans autre raison que les vibrations causées par une tempête ayant eu lieu à Bruxelles la veille ou l'avant-veille, et finalement le poids de quatre ou cinq hommes balayant le grenier ; l'accident est survenu après l'écroulement des voûtes d'un autre bâtiment sur des marchandises de l'usine d'une valeur de 3 000 F en septembre 1856 ; en raison de ce précédent, rien ne fut stocké sur les voûtes et un bâtiment en planches fut construit pour les marchandises ; Vasselaer ne voulant pas consolider les bâtiments, décision fut prise de quitter le site ; Brullé doit faire une élévation du bâtiment pour faire ressortir les vices de construction des voûtes. Godin transmet à Brullé les compliments de sa femme qui se remet d'une sévère fluxion. Il ajoute en marge du folio 128r une note relative à la fabrication de creusets.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alexandre Brullé, 6 décembre 1858
Godin demande à Brullé de commander des modèles de plaques à réaliser en planches de bois blanc. Il avertit Brullé qu'il arrivera à la gare du Midi à Bruxelles le jeudi 9 décembre à 5 heures de l'après-midi, après avoir changé de train à Charleroi. Plusieurs dessins sont copiés sur le bas du folio : trois plans de plaques de fonte avec leurs dimensions ; la coupe d'une mouffle avec texte explicatif.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alexandre Brullé, 29 novembre 1858
Godin recommande à Brullé d'acheter les produits servant à fabriquer l'émail en moindre quantité que ce qu'il lui avait indiqué, pour s'assurer de leur qualité. Godin annonce à Brullé qu'il pourrait confier à monsieur Georges plutôt qu'à Moret fils une tournée de deux mois et demi à partir de mars ou avril 1859, tournée très productive si l'on en juge par les 43 000 F réalisés l'année précédente par Bocquet.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alexandre Brullé, 26 novembre 1858
Godin communique à Brullé une liste de produits chimiques qu'il doit se procurer à Bruxelles ou faire venir de France. Il demande à Brullé de se procurer dans la région de Bruxelles des échantillons de sable aussi fin que possible, qu'on pourrait utiliser sans le moudre. À propos d'un émail. Godin communique à Brullé le croquis d'une poche pour couler la mouffle (copié sur le folio 125v) , à faire fabriquer par un chaudronnier.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alexandre Brullé, 30 octobre 1858
Godin fait à Brullé des recommandations pour la construction de la machine à broyer les sables. Il fait, à l'attention de madame Brullé, le récit d'un incident survenu pendant son voyage de retour à Guise – le bris dans sa valise d'une fiole contenant un remède d'une teinte « vert d'urane » contre les maux de dents ; il prie madame Brullé de lui communiquer la recette de ce remède. Godin informe Brullé qu'il part le soir même à Paris avec madame Godin, qui lui transmet ses compliments.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alexandre Brullé, 28 octobre 1858
Godin explique à Brullé que le brouillard était aussi épais à son arrivée à Guise qu'il l'était à Laeken. Godin communique à Brullé les dimensions du châssis pour mouler un bac à eau de soude et celles du moule à briquettes. Il fournit des détails sur la construction du châssis du moule du bac à eau de soude qu'il accompagne d'un croquis de la pièce en perspective. Godin transmet ses amitiés à madame Brullé.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alexandre Brullé, 10 septembre 1858
Godin rappelle à Brullé qu'il ne doit pas oublier, au milieu de ses préoccupations du moment, de donner à monsieur Brain son itinéraire de voyage pour placer les marchandises qui seront livrées l'hiver prochain. Il lui précise que les tuyères du cubilot devront avoir 24 cm de diamètre, et qu'il est préférable que les gueulards de la cheminée par lesquels se fait le chargement du cubilot fassent 70 cm de côté plutôt que 60 cm.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alexandre Brullé, 2 octobre 1856
Une lettre de Brullé du 28 septembre informe Godin de problèmes à l'usine de Belgique : « Je ne suis pas encore au bout des difficultés que ma fabrication belge doit me susciter. Néanmoins, je garde l'espoir avec vous que cela devra finir. » Godin annonce à Brullé qu'il va s'efforcer d'aller le voir prochainement. « Les événements survenus et l'idée de me voir sous peu dans la nécessité de fonder un établissement de toute pièce m'a fait penser qu'il y aurait peut-être lieu à prendre d'autres dispositions avec vous, ce dont je me propose de vous parler à mon premier voyage. » Godin informe Brullé qu'il lui a ouvert un compte à Guise sur lequel il a placé les 12 000 F remis à titre de cautionnement par Brullé en effets sur monsieur Ledentu.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur l'ingénieur des ponts et chaussées, 2 août [1846]
Sur l'alignement des constructions de la nouvelle fonderie de Guise sur la route royale de Landrecies à Guise : Godin informe l'ingénieur des ponts et chaussée qu'il a remis à monsieur Lecerf les états de la concession qui lui est faite pour réaliser l'alignement des constructions ; Godin exprime sa satisfaction de constater qu'il n'aura pas à mettre à nouveau au chômage les ouvriers employés aux constructions.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin au préfet de l'Aisne, 2 juin [1846]
Rappelle la demande d'autorisation d'installation d'une fonderie à Guise (Aisne) en date du 16 mai 1846 et sollicite que soit défini l'alignement des nouvelles constructions à édifier le long de la route du faubourg de Landrecies. Godin souligne l'urgence de sa demande pour éviter de mettre des ouvriers au chômage.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Allez fils, 17 avril [1845]
Sur le transport de cuisinières par bateau jusqu'à Paris, retardé à cause du gel des eaux : Godin estime le coût du transport à 20 F la tonne et prévient que sa durée sera de 15 à 30 jours selon la facilité de la navigation. Réception d'une facture pour la fourniture de fils de fer et commande de limes.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Pauquet, 4 juillet [1843]
Réponse à une commande de monsieur Pauquet en date du 3 juin 1843, et commande au même des bobines de fils de fer.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Pauquet, 14 mai 1843
Sur la livraison à La Capelle de bottes de fils de fer.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Pauquet, 22 avril 1843
Commande de fils de fer à livrer à La Capelle.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Degoix, 29 janvier 1843
Réponse à la lettre de monsieur Degoix en date du 25 janvier 1843. Sur l'achat d'étaux de Cambrai.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur P. Boyer, 10 janvier [1850]
Godin demande à Boyer de lui communiquer des renseignements sur une machine à vapeur de la force de six chevaux : le prix comprend-il les engrenages de transmission, quelle garantie a-t-on de la puissance effective de la machine, où Boyer en a-t-il installé de semblables, quel est le délai de livraison, quels sont les frais et accessoires restant à la charge de l'acheteur ?

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à William Taylor, 22 décembre [1849]
À propos d'une machine : Godin indique à W. Taylor qu'il n'est pas utile pour le moment de venir à Guise, et qu'une machine à moyenne pression suffirait dans la mesure où l'eau se trouve à 6 ou 7 m et ne tarit jamais puisqu'elle est au niveau de la rivière. Il suggère à Taylor de lui communiquer le prix de la machine qui, s'il est avantageux, pourrait déterminer Godin à aller la voir à Lille.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Colombel, 18 [novembre 1849]
Approvisionnement en fonte des Fonderies et manufactures Godin-Lemaire. Godin informe Colombel qu'on lui offre de le fonte de meilleure qualité et à un prix plus avantageux que celle de Hourpes, aussi renonce-t-il à s'approvisionner à Hourpes. À propos d'un sieur Point : Godin connaît ses antécédents et prévient Colombel qu'il a l'art de duper les gens ; Godin explique à Colombel qu'il serait heureux de trouver en Belgique une maison avec laquelle il pourrait fonder une fabrique de fourneaux de cuisine et de meubles divers et promet, dont l'activité serait en un an sans comparaison avec toute autre fabrique de Belgique ; Godin demande des renseignements sur Point.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Ardillon, 3 mai 1849
Godin annonce à Ardillon que les grils qu'il a envoyés ne le satisfont pas et qu'il lui en parlera à l'occasion de son voyage à Paris pour l'Exposition des produits de l'industrie agricole et manufacturière.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à messieurs Pauris et Malherbe, 10 avril 1849
Godin fait observer que les tôles livrées par Pauris et Malherbe prennent l'humidité et s'étonne auprès d'eux qu'elles n'ont pas encore été déplacées.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à messieurs Herbecq et Malherbe, 17 février 1849
Godin informe Malherbe qu'il n'a pu remettre au domestique de ce dernier le poêle qu'il a acheté et la mitraille, mais qu'il voudrait en être débarrassé. Godin passe commande de fers dont il discute la qualité. Il l'informe également qu'il remis 40,59 F au voiturier pour la livraison de tôles, et qu'il lui remet un effet de 453 F.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Barbet, 9 février 1849
Godin accuse réception d'une petite caisse envoyée par Barbet contenant des modèles en réduction. Il lui rappelle qu'il ne faut pas réaliser de réduction des deux modèles commandés en premier. Godin constate que Barbet a creusé les pieds à figure alors qu'ils devaient être pleins. Il lui signale que le premier modèle qu'il a fait s'est cassé dans le transport et qu'il aurait dû savoir qu'un modèle en plâtre aussi fragile ne pouvait supporter un moulage en sable. Godin avertit Barbet que les prochains modèles doivent être faits dans un massif de plâtre qui doit reposer sur une planche, que les sculptures des modèles doivent pouvoir être entièrement polies y compris au fond [Godin fait suivre cette mention d'un petit croquis].

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Véran Sabran, 26 janvier 1849
Godin demande à Véran Sabran s'il peut compléter l'adresse de la lettre destinée à un phalanstérien de Paris [Ardillon] et la mettre dans la boîte à lettres.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Ardillon, 26 janvier 1849
Godin annonce qu'il a appris par les phalanstériens de Paris qu'Ardillon fabrique des grils à côtelettes ; il voudrait savoir si Ardillon peut en fabriquer 300 à 400 de 30 cm par 18 cm pour remplacer ceux qu'il fabrique pour ses cuisinières.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Lefébure, 24 janvier 1849
Godin remet à Lefébure la somme de 158,50 F à valoir sur sa facture du 17 novembre 1848 et commande 600 manches semblables aux précédents et 300 boules en cuivre de 40 mm.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à messieurs Herbecq et Malherbe, 23 janvier 1849
Godin demande à Herbecq et Malherbe s'ils peuvent lui fournir des tôles de fer de différentes dimensions dont il donne le détail, et également 300 kg de fer de bonne qualité pour forger de petits objets à plier à froid.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Delacourt, 19 janvier 1849
Godin demande au sous-préfet de Vervins un dégrèvement de la taxe pour laquelle il est imposé au rôle des prestations de la ville de Guise : il emploie une domestique dans sa maison et non deux hommes ; des trois chevaux utilisés comme force motrice dans l'usine, un seul peut être attelé à un petit tombereau et emprunter les rues de Guise.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Chevalier, 21 décembre 1848
Godin communique à Chevalier ses réflexions sur un chauffe-bain que ce dernier lui a proposé de réaliser. Godin pense qu'en raison de la quantité d'acide carbonique que le chauffe-bain dégagerait dans la salle de bain, il faudrait chauffer l'eau ailleurs et qu'ainsi l'appareil perdrait son utilité ; il n'a pas souhaité exécuter un modèle du chauffe-bain, mais il a réfléchi à la forme de celui-ci et soumet à Chevalier un dessin en coupe de l'appareil.
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