FamiliLettres

FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret

Votre recherche dans le corpus : 90 résultats dans 19523 notices du site.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur Roger, 2 septembre 1889
À propos du cheval de Marie Moret resté à Lesquielles et des travaux de réparation de la citerne de la maison de Lesquielles.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur Roger, 9 septembre 1889
Marie Moret remercie monsieur Roger de l'envoi à Paris de haricots et de pois. Elle demande des informations sur les travaux réalisés par monsieur Poulet et des nouvelles de son cheval Boulanger. 

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur Roger, 12 septembre 1889
Réponse à la lettre de monsieur Roger en date du 10 septembre 1889. Marie Moret le remercie pour les informations relatives à la carrière [à Lesquielles] et au cheval Boulanger ; elle évoque l'achat d'acide par Roger et un incendie en cours à Guise. Elle lui donne des nouvelles : le temps est superbe et le cheval Papillon va bien.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur Marchand, 9 octobre 1889
À propos des conditions financières des transports de la famille Moret-Dallet entre Guise et Lesquielles-Saint-Germain, suite à la vente de ses chevaux par Marie Moret.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret au rédacteur du Courrier de l'Aisne, 8 octobre 1889
Demande le prix de publication d'une annonce pour la vente d'une paire de chevaux hongres de 7 ans et demi.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret au rédacteur du Courrier de l'Aisne, 11 octobre 1889
Sur le paiement et la parution dans Le Courrier de l'Aisne de l'annonce jointe à la lettre de Marie Moret en date du 8 octobre 1893 concernant la vente d'une paire de chevaux.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur Hervouët, 14 octobre 1889
Marie Moret informe son correspondant qu'elle a vendu sa paire de chevaux.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur Hervouët, 13 octobre 1889
Réponse à une proposition d'achat de l'un des chevaux de Marie Moret nommé Papillon.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Gaston Ganault, 17 octobre 1889
Réponse à la lettre de Gaston Ganault en date du 11 octobre 1889. Départ de Joseph et Isanie Ducruet au service de Godin et de Moret depuis 14 ans. Vente des chevaux Papillon et Boulanger. À propos d'un vase acheté à Marie Moret à l'Exposition universelle de Paris et offert à Ganault. Souvenirs du séjour de la famille Moret-Dallet chez Gaston Ganault à Paris en septembre 1889. Déménagement de Ganault de Paris après son échec aux élections législatives. Abonnement de Ganault au journal Le Devoir.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Aimé Flamant, 21 octobre 1889
Marie Moret informe le maire de Guise qu'elle a vendu ses chevaux Papillon et Boulanger qui étaient inscrits sur le rôle du service de remonte de la cavalerie.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Amédée et Flore Moret, 30 octobre 1889
Marie Moret adresse sa lettre à ses « chers frère et sœur », son frère Amédée et sa belle-sœur Flore Moret. Sur l'acquisition d'un poêle pour le logement de Gaston Piou de Saint-Gilles au 72, rue de Seine. Projet de visite de François Dequenne à la clientèle de Paris en compagnie d'Amédée Moret. Nouvelles du Familistère : manœuvres de Pernin, gérant désigné, et André repoussées par le conseil de gérance ; André et Colin en concurrence à la direction des modèles ; incidents en assemblée générale des associés. Départ samedi prochain de Joseph, Isanie et Maria Ducruet, remplacés au Familistère par monsieur et madame Roger, eux-mêmes remplacés à Lesquielles par le garde-champêtre et sa femme ; vente des chevaux. Sur la rente italienne 3 %. Démission de Donneaud devenu veuf, qui part rejoindre ses enfants dans le midi de la France. Copie des lettres.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Charles Dée, 16 juillet 1891
Réponse à une lettre adressée à une madame Godin, relative à l'achat d'un chevreuil : c'est une erreur de destinataire ; plusieurs personnes portent ce nom à Guise.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908) ; Dallet, Marie-Jeanne (1872-1941)
Marie Moret à Émilie Dallet, 25 mai 1892
Au sujet des évènements suivant le départ d'Émilie Dallet et Flore Moret à Paris : Marie Moret et Marie-Jeanne Dallet doivent traverser un troupeau pour rentrer à la maison de Lesquielles. En deuxième partie de lettre, Marie-Jeanne s'adresse à sa mère, lui demande de faire attention et de faire part de ses sentiments à « Tante Victoire, à Cousine Adèle et à Eugénie ».

Mots-clés : , , ,

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret aux Grands magasins du Louvre, 8 août 1876
Commande de couvertures pour chevaux.

Mots-clés :

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Delacourt, 19 janvier 1849
Godin demande au sous-préfet de Vervins un dégrèvement de la taxe pour laquelle il est imposé au rôle des prestations de la ville de Guise : il emploie une domestique dans sa maison et non deux hommes ; des trois chevaux utilisés comme force motrice dans l'usine, un seul peut être attelé à un petit tombereau et emprunter les rues de Guise.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Casalis, 11 [décembre 1849]
Godin explique à Casalis qu'il a besoin pour le fonctionnement de ses ateliers d'une machine à vapeur de la force de 4 à 6 chevaux devant entraîner un ventilateur, des meules à polir, un tour et des machines diverses. Il lui demande quel type de machine conviendrait à cet usage, quel en serait le prix et quelle serait la consommation de combustible pour 12 heures de travail. Godin précise qu'il a actuellement un manège de trois chevaux constamment attelés qui ne fournit que la moitié de la force dont il a besoin.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Laplace-Borgnet, 30 octobre [1843]
Facturation et expédition de marchandises. Godin explique qu'il peut lui livrer directement le chargement complet d'un cheval ou qu'il peut faire déposer un volume moins important à Guise ou à Origny.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 22 octobre 1851
Godin remercie son fils pour la lettre que celui-ci a écrite. Il promet de parler de lui à ses grands-parents à Esquéhéries, lui donne des nouvelles de la santé de son chiot et de deux chatons soignés par Élise. Il demande à Émile d'écrire souvent, et il espère qu'il se plaît à Bellevue.

Mots-clés : , ,

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 28 octobre 1851
Godin annonce à Émile qu'il a lu sa lettre à son retour d'Esquéhéries, le dimanche précédent, et que la famille se porte bien. Godin félicite Émile d'être dans de bonnes dispositions pour ses études. Il donne des nouvelles de la santé du chiot d'Émile. Godin recommande à son fils de ne pas seulement s'occuper de dessin linéaire, mais de se consacrer aussi à l'étude du français et de l'arithmétique. Il lui demande d'écrire ses lettres sans se faire aider et sans craindre de reproches sur son orthographe, de manière à pouvoir apprécier ses progrès en français. Godin espère que la vie à Bellevue avec ses camarades sera bénéfique pour Émile. Dans le post-scriptum, il demande à Émile d'informer Régnier que ses souliers ont été commandés et de voir avec Moreau, bottier au 23 ou 27 rue Laffitte à Paris, si ce qu'il a commandé convient ou non.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 25 novembre 1851
Godin reproche à Émile de ne pas avoir écrit depuis longtemps et lui demande de le faire tous les quinze jours. Il lui transmet les compliments de la grand-mère Lemaire, de l'oncle d'Émile et d'Élise. Il lui donne des nouvelles de son chien et des deux chats de la maison. Il l'informe que le nombre d'ouvriers occupés à Guise n'a pas changé depuis qu'il est parti. Il lui demande d'écrire sa prochaine lettre avec une seule conjonction de coordination à l'exemple de la lettre que lui écrit Godin. Dans le post-scriptum, il transmet ses compliments à Régnier et enjoint Émile à rappeler à celui-ci qu'il doit lui procurer tout ce qui lui est nécessaire.

Auteur·e : Lemaire, Sophie Esther (1819-1881)
Esther Lemaire à Émile Godin, 17 décembre 1851
Godin informe Émile qu'il enverra prochainement les modèles d'écriture faits par Bouleau, qu'il transmettra ses compliments à toute la famille à Esquéhéries et ses remerciements à la grand-mère Lemaire. Il lui fait part des compliments de son oncle Lefèvre, venu à Guise en l'absence de Godin alors en déplacement à Paris, et de sa tante Pommerose. Il lui donne des nouvelles du chien et des chats de la maison, et lui exprime sa satisfaction de le voir faire des progrès.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 27 novembre 1852
Godin écrit à Émile à la demande d'Esther Lemaire et lui demande d'écrire prochainement. Il demande à Émile s'il a tenu sa promesse d'envoyer ses lettres sans en faire corriger les fautes par son professeur ou l'un de ses camarades. Il lui donne des nouvelles de son petit chien Argus, et lui annonce que la chienne Débertrude va donner naissance à de nouveaux chiots, autant que ceux de la dame de Bellevue, et qu'ils vont également avoir une nichée de cochons d'Inde : Émile trouvera ainsi à Guise une petite ménagerie. Godin corrige la réponse d'Émile à l'exercice d'arithmétique qu'il lui a soumis [dans sa dernière lettre] et lui propose le même exercice avec une modification dans l'énoncé. L'énoncé du problème est copié à la suite du texte de la lettre : deux jeunes gens entrent dans une maison de commerce et perçoivent des rémunérations évoluant différemment dans le temps ; il s'agit de calculer la durée de leur engagement pour obtenir la même rémunération. Deux questions de géométries sont ajoutées au problème d'arithmétique. Dans le post-scriptum, Godin annonce qu'il enverra un modèle d'écriture fait par Bouleau et il adresse ses compliments à monsieur et madame Bureau ainsi qu'à monsieur et madame Régnier.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 21 décembre 1852
Godin indique à Émile qu'il a été si occupé qu'il n'a pu lui écrire plus tôt. Il a été heureux d'apprendre que sa supposition [qu'Émile faisait corriger ses lettres] n'était pas fondée ; il le félicite pour ses progrès en orthographe, mais constate que la dernière lettre d'Émile contenait davantage de fautes. Il annonce à Émile qu'un chiot est né à Guise. Godin revient sur le problème d'arithmétique soumis à Émile et lui demande de le réexaminer car sa réponse n'est pas satisfaisante. Il formule enfin un problème de géométrie.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 27 avril 1854
Godin raconte à son fils que la tirelire de ce dernier a ri aux éclats du fond du coffre quand ils ont reçu sa lettre, dont il est également enchanté car il était inquiet de ne pas avoir de nouvelles de lui ; il indique à Émile que Goubaux lui a confirmé qu'il avait écrit vendredi et qu'il ne s'explique pas le retard de la réception de la lettre. Godin signale à Émile que le compte du collège Chaptal mentionne 15 exemplaires de géographie à 1 F, et lui demande une explication franche à ce propos. Godin donne à son fils des nouvelles de son petit chien et de son moulin dont les ailes ont été arrachées par le vent pendant que Godin et Esther Lemaire étaient à Saint-Quentin ; Godin lui annonce qu'il va le réparer en lui donnant davantage de solidité. Il lui demande de lui envoyer son bulletin scolaire et de lui dire combien de pièces d'or se trouvent dans sa tirelire.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 3 juillet 1854
Godin félicite Émile pour ses bons bulletins scolaires. Il ne peut lui confirmer encore qu'il ira le chercher à Paris. Il lui annonce que depuis huit jours il étudie la langue anglaise, qu'il profitera des leçons d'Émile à Guise et qu'il doit s'attendre à beaucoup parler anglais. Il lui donne des nouvelles de son petit chien qui martyrise les deux chats de la maison du soir au matin.

Auteur·e : Lemaire, Sophie Esther (1819-1881)
Esther Lemaire à Émile Godin, 16 octobre 1854
Esther Lemaire explique à Émile qu'elle répond avec retard à sa lettre du 6 octobre 1854 car elle voulait attendre le retour de Godin, revenu de Paris un peu malade mardi soir, et qu'elle devait mettre au courant une nouvelle domestique [Fanie]. Elle lui donne des nouvelles de ses cochons d'Inde et de la chienne Debertrude. Elle lui indique qu'elle n'a pas de nouvelles d'Élise depuis qu'elle a quitté la maison, et que Fanie n'est pas mariée. Elle lui annonce qu'elle a retrouvé la cravate et le bas de son uniforme du collège Chaptal, que Godin lui ramènera à Paris. Elle l'encourage à bien travailler au collège.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 22 novembre 1854
Godin reproche à Émile de ne pas répondre aux questions qu'il lui pose dans ses lettres. Il lui reproche également d'être à nouveau indolent au collège Chaptal comme en témoignent ses bulletins scolaires : « Où sont les trésors que tu m'avais promis de faire mettre dans ta tirelire pour envoyer au Texas et y faire inscrire ton nom ? » Il lui annonce qu'il mettra 20 F dans la tirelire à chaque fois qu'il sera parmi les vingt premiers de la classe, 40 F quand il sera parmi les dix premiers et 100 F s'il arrivait parmi les quatre premiers. Il lui explique qu'il pourrait alors disposer une importante somme et « être un jour cité dans les annales du Texas comme le plus fort des actionnaires de la colonie ». Godin donne à Émile des nouvelles de ses cochons d'Inde, d'une petite chienne et de la domestique. Il félicite Émile pour ses remarques sur le sang « mais le corps humain est une machine sur laquelle tu as bien des choses à apprendre ».

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 16 janvier 1855
Godin constate qu'Émile occupe la 23e place dans le classement hebdomadaire et l'encourage à figurer parmi les vingt premiers la semaine suivante, classement qui pourra lui valoir 20 F. Il lui annonce que Topin fils a quitté Le Havre pour le Texas le 12 janvier 1855 et que Victor Considerant est parti d'Ostende le 15 janvier. Godin encourage Émile à faire des progrès au collège. Il lui donne des nouvelles de ses cochons d'Inde.

Auteur·e : Lemaire, Sophie Esther (1819-1881) ; Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Esther Lemaire et Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 14 février 1855
Esther Lemaire explique à Émile qu'elle ne lui a pas répondu plus tôt car elle se trouvait auprès de sa mère, malade et qui se remet maintenant. Elle lui annonce qu'elle est heureuse de donner à manger à sa tirelire et qu'elle aimerait pouvoir le faire une fois par semaine. Elle lui indique qu'elle n'a pas apporter ses cochons d'Inde chez madame Béranger car cette dernière n'a plus de lapins pour leur tenir chaud. Sous la signature d'Esther Lemaire, Godin a ajouté un texte pour annoncer à Émile qu'ils s'entretiendront pendant les vacances de Pâques à Guise des hautes températures du fer.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 5 mars 1855
Sur les résultats scolaires d'Émile : « Faute d'un point, Martin n'a pas perdu son âne, mais un point de plus, il en gagnait quatre. » Godin félicite Émile pour son bulletin scolaire, qui montre une grande amélioration, mais il voudrait qu'en disparaisse la mention « conduite un peu légère ». Il lui rappelle que l'argent qui était dans la tirelire en 1854 a été mis sur son bulletin au Texas, mais que depuis le 1er janvier 1855 s'y trouve tout l'argent qu'il a gagné, soit 140 F. Il lui demande de penser avant les vacances de Pâques à la question de la température du fer en fusion. Dans le post-scriptum, il annonce que la grand-mère Lemaire va mieux, que des petits cochons d'Inde sont nés et que peut-être naîtront des chiots.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888) ; Lemaire, Sophie Esther (1819-1881)
Jean-Baptiste André Godin et Esther Lemaire à Émile Godin, 14 mars 1855
Fable sur l'éducation d'un cochon d'Inde. Godin et Esther Lemaire annoncent la mort des cochons d'Inde nouveau-nés.

Mots-clés : ,

Auteur·e : Lemaire, Sophie Esther (1819-1881)
Esther Lemaire à Émile Godin, 24 avril 1855
Esther Lemaire remercie Émile pour sa lettre et la chanson qu'elle va apprendre pour la lui chanter. Elle lui recommande de continuer à bien écrire et de prendre soin de sa santé. Elle lui donne des nouvelles de ses cochons d'Inde et de la chienne Debertrude qu'elle frictionne. Elle joint 10 timbres postaux à sa lettre. Elle lui fait part de son regret de ne pas avoir été avec lui dimanche dernier ; elle l'informe qu'elle écrit à Godin et demande à Émile de l'embrasser pour elle.

Auteur·e : Lemaire, Sophie Esther (1819-1881)
Esther Lemaire à Émile Godin, 7 mai 1855
Esther Lemaire annonce à Émile que Godin est parti aujourd'hui à Bruxelles et qu'il reviendra vers la fin de la semaine. Elle lui donne des nouvelles des animaux domestiques de la maison : les chiots se portent bien et elle a donné le blanc à Clovis ; la chienne Debertrude est encore boiteuse ; le chat est guéri, mais boiteux ; la mère des cochons d'Inde n'a pas encore fait ses petits. Elle lui présente les compliments de Fanie. Esther Lemaire demande à Émile d'écrire à sa grand-mère Lemaire et elle lui envoie des enveloppes.

Auteur·e : Lemaire, Sophie Esther (1819-1881)
Esther Lemaire à Émile Godin, 14 mai 1855
Esther Lemaire informe Émile que Godin reste encore quelques jours à Bruxelles et qu'il va mieux après avoir été indisposé. Elle l'informe également qu'elle est allée voir la grand-mère Lemaire et sa marraine qui sont heureuses d'avoir reçu une lettre de lui. Elle lui donne des nouvelles des cochons d'Inde et des chiots qu'elle a donnés, l'un à Clovis et l'autre à l'émailleur Hutin car Beaudot n'en voulait plus pour ne pas avoir à acquitter l'impôt sur les chiens qu'il faudra payer l'année prochaine. Elle lui envoie des enveloppes. Dans le post-scriptum, elle demande à Émile s'il a besoin de quelque chose qu'elle pourrait confier à madame Moreau qui doit venir à Esquéhéries.

Mots-clés : , ,

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 12 juin 1855
Godin accuse réception du dernier bulletin d'Émile ; ce dernier n'a pas envoyé le précédent bulletin qui, probablement, ne le classait pas parmi les vingt premiers de la classe. Il regrette qu'Émile soit irrité à l'égard de ses maîtres et lui recommande l'indulgence et un comportement plus raisonnable. Il le prévient qu'il n'a pas envie de jouer le rôle du pion si Émile étudiait à Guise. Il l'informe qu'une nichée de cochons d'Inde est née et lui demande d'écrire chaque semaine pour que sa mère ne s'inquiète pas.

Mots-clés : ,

Auteur·e : Lemaire, Sophie Esther (1819-1881)
Esther Lemaire à Émile Godin, 12 novembre 1855
Esther Lemaire demande à Émile de lui envoyer les chansons qu'il évoquait dans sa lettre du 3 novembre 1855. Elle l'informe que Godin est à Bruxelles depuis jeudi et qu'elle ira à Esquéhéries voir la grand-mère Lemaire qu'au retour de celui-ci. Elle transmet ses compliments à Léonce Wateau, dont elle a vu le père à Guise. Elle lui donne des nouvelles de ses animaux, en particulier de son lièvre. Elle le félicite pour ses bons résultats scolaires. Elle évoque le mur d'Émile et des semailles de luzerne. Elle lui indique qu'elle n'a pas eu le temps de lire son feuilleton depuis que Fanie est guérie car elle a reçu des parents du Fayt et de Frasnoy. Elle l'informe que la fille du cousin Gosse est en pension à Guise.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, vers le 11 janvier 1856
Esther Lemaire indique à Émile qu'elle a tiré d'un almanach l'histoire qu'elle lui a envoyée, et que Godin se rétablit après avoir été malade. Elle lui annonce que quatre cochons d'Inde sont nés, qu'elle en a donné un à Carlier, et que son lièvre pèse 3 kg. Elle lui demande ce qu'il a fait pendant les vacances du Nouvel An et s'il ne souffre pas du froid.

Mots-clés : , ,

Auteur·e : Lemaire, Sophie Esther (1819-1881)
Esther Lemaire à Émile Godin, vers le 24 janvier 1856
Esther Lemaire avertit qu'elle n'a pas eu le temps de lui écrire des histoires car Godin est toujours malade ; elle précise qu'elle n'est allée voir la grand-mère Lemaire qu'une seule fois depuis le retour d'Émile au collège. Elle lui demande d'aller voir au Jardin des plantes « deux animaux du genre cheval », inconnus en France, donnés par le roi d'Égypte à l'impératrice, dont celle-ci a fait don au Muséum d'histoire naturelle. Elle l'informe que Wateau est venu la voir et lui a dit qu'il avait trouvé Émile très grand et très fort. Esther Lemaire demande à Émile si c'est madame Marchal qui soigne ses blessures.

Mots-clés : , ,

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888) ; Lemaire, Sophie Esther (1819-1881)
Jean-Baptiste André Godin à un Émile Godin, 11 février 1856
Godin poursuit le compte rendu de ses expériences sur le béton. Il souhaite qu'Émile puisse se classer dans les quatre premiers élèves de sa classe, lui indique qu'il a mis dans sa tirelire ce qu'il avait gagné avant les dernières vacances, mais qu'il craint qu'elle meurt désormais de faim. Il l'informe que son filleul est venu le voir et qu'il marche seul maintenant. Il lui donne des nouvelles de son lièvre, de la grand-mère Lemaire et de sa marraine. Émile a écrit à ces dernières que Topin est en route pour revenir du Texas : Godin lui fait remarquer qu'il a sans doute mal compris ce que quelqu'un lui a dit, que Topin est allé à Houston chercher des plantes pour les ramener à La Réunion, où il se trouve. Godin transmet à Émile les compliments de son oncle Lemaire.

Auteur·e : Lemaire, Sophie Esther (1819-1881)
Esther Lemaire à Émile Godin, 29 avril 1856
Esther Lemaire informe Émile que Godin part le soir à Paris et qu'il pourra aller le voir jeudi à l'hôtel Voltaire ou lui demander de venir le chercher au collège Chaptal. Elle l'informe que sa marraine est venue hier et qu'elle et la grand-mère Lemaire se portent bien ; elle lui annonce qu'elle va semer sa luzerne et que Godin laisse pousser sa barbe. Elle note que les jardins de leur propriété à Guise ne sont pas encore beaux et qu'il fait encore trop froid pour que les graines poussent convenablement. Elle le félicite d'avoir gagné d'un coup 15 places dans le classement de sa classe. Elle lui signale qu'elle va semer des soleils comme l'année précédente et qu'elle a acheté à Clovis Doudon (?) une chèvre et son petit qu'Émile soignera pendant les vacances. Elle l'avertit enfin que son père lui apportera du chocolat, du pain d'épice et du sel de soude. Dans le post-scriptum, elle demande à Émile s'il a besoin de papier à lettres, d'enveloppes ou de timbres, et lui demande de présenter ses compliments à Wateau.

Auteur·e : Lemaire, Sophie Esther (1819-1881)
Esther Lemaire à Émile Godin, 16 mai 1856
Esther Lemaire regrette de ne pas être allée avec Godin à Paris pour les fêtes de la Pentecôte, d'autant qu'Émile lui apprend qu'il a une semaine de vacances. Elle lui donne des nouvelles de la chèvre, du chevreau et des cochons d'Inde, de sa grand-mère Lemaire et de sa marraine. Elle lui apprend que son père est toujours souffrant de la poitrine. Elle le félicite pour son bulletin scolaire, meilleur que l'avant-dernier. « Le cousin Moret de Brie-Comte-Robert que nous avons vu à l'Exposition ensemble est venu rester à Guise. Il est arrivé il y a eu lundi 8 jours avec sa femme et ses deux filles. Son fils, que tu as vu, viendra dans quelques mois. »

Auteur·e : Lemaire, Sophie Esther (1819-1881)
Esther Lemaire à Émile Godin, 19 mai 1856
Esther Lemaire demande à Émile de prendre soin de ses dents. Elle joint à sa lettre des enveloppes et des timbres mais pas de sel de chaux pour soigner ses poireaux. Elle le prie de transmettre ses compliments à Léonie, dont le père est venu la voir. Elle lui donne des nouvelles des cochons d'Inde, de la chèvre et du chevreau.

Auteur·e : Lemaire, Sophie Esther (1819-1881)
Esther Lemaire à Émile Godin, 26 mai [1856]
Esther Lemaire félicite son fils après réception de son bulletin scolaire. Elle l'informe que des cochons d'Inde sont nés et que son père ira à Paris bientôt.

Mots-clés : ,

Auteur·e : Lemaire, Sophie Esther (1819-1881)
Esther Lemaire à Émile Godin, 5 juin 1856
Esther Lemaire apprend que Godin et Émile ont passé la nuit de samedi à dimanche et le dimanche ensemble. Elle le félicite pour les progrès que mentionne son dernier bulletin scolaire. Elle lui signale que la Saint-Médard aura lieu dans 15 jours et le baptême du prince le 14 juin et non le 9 comme l'a écrit Émile. Elle lui apprend que Godin est à Paris jusque jeudi et qu'il l'emmènera à l'exposition agricole. Elle lui raconte que plusieurs animaux africains curieux sont arrivés au Jardin des plantes, envoyés par Delaporte, consul au Caire : deux fennecs, un guépard, un jaguar, un tigre royal et des oiseaux de proie, qu'elle regrette qu'Émile et Godin n'aient pas été voir dimanche. Elle lui écrit de demander à son père des enveloppes et des timbres postaux.

Auteur·e : Lemaire, Sophie Esther (1819-1881)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 24 juin 1856
Esther Lemaire indique à Émile qu'elle a bien reçu ses deux dernières lettres, qu'elle n'a pu lui répondre plus tôt car elle a reconduit la grand-mère Lemaire chez elle, et que sa marraine et grand-mère Lemaire ont été heureuses de lire ses lettres. Elle lui annonce que Godin est parti en voyage depuis vendredi pour aller acheter de la fonte, et qu'elle ne sait pas encore quand ils iront le voir. Esther Lemaire a lu dans la presse qu'on avait distribué des médailles à tous les collégiens et demande si Émile en a obtenu une. Elle lui donne des nouvelles du chevreau qu'elle avait attaché au pommier près de la petite maison d'Émile.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 28 novembre 1870
Sur l'échange de lettres entre Godin et son fils. Godin demande à Émile comment va son mal de jambe et la fatigue de ses pieds et lui conseille de soigner sa blessure. Godin décrit à Émile les essais d'un four à verre. Sur le bombardement de La Fère et sa reddition : la reddition de la place va, selon Godin, rendre impossible le transport de la fonte par bateau à partir de Calais ; le transport sera également difficile par chemin de fer jusqu'à Bohain. Il l'informe que le père Parmentier lui demande de vendre les plus mauvais chevaux.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 17 janvier 1871
Godin indique à Émile qu'il ne doit pas compter sur ses deux chevaux, trop faibles ou trop lourds pour pouvoir être montés. Il conseille à Émile de s'adresser à quelqu'un à Cambrai pour recevoir des leçons d'équitation et à qui il pourrait louer un cheval, voire en acheter un à l'essai avec le conseil d'un maréchal-ferrant. Godin conseille à son fils de ne pas mettre d'éperons en commençant pour ne pas se faire mettre à bas en montant à cheval, faute de placer les talons en dehors. Il lui signale enfin que les marchands de chevaux réputés de Solesmes se rendent toutes les semaines à Cambrai.

Mots-clés : ,

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alexandre Brullé, 30 juillet 1856
Godin informe Brullé qu'il a oublié dans la diligence partant de Forest des tableaux [comptables], que le chef de la gare de Braine-le-Comte a donné l'ordre de les remettre au chef de station de Forest, où Brullé peut les réclamer. Il lui indique que des petits modèles pour Forest sont en cours de fabrication. Il demande à Brullé de prêter à Van Elewyck le cheval de l'usine de Forest pour qu'il puisse faire son déménagement. Il lui signale que la petite chèvre a failli périr d'une indigestion. Godin confirme à Brullé que la Société de Hourpes a été payée deux fois de 1 057,50 F par l'usine de Guise et par l'usine de Forest pour une même livraison de fonte.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alexandre Brullé, 6 juin 1860
Godin communique à Brullé une lettre de Moscou pour lui permettre de préparer une expédition. Il l'informe qu'il se rend à Paris le lendemain et qu'il encaissera 750 F. Godin adresse à Brullé le dessin de la cheminée n° 42, « diminutif » de celle de la n° 38, et lui annonce l'envoi de l'appareil. Il demande à Brullé s'il a examiné la question des transports à faire faire par des voituriers du dehors et celle du moyen de se débarrasser d'un cheval, dans l'objectif de faire des économies.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur Marchand, 9 juin 1894
Sur un projet de promenade dans les bois de Léchelle [Leschelle] avec sa famille en cas de beau temps.
Formats de sortie

atom, dcmes-xml, json, omeka-xml, rss2