FamiliLettres

FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret


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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 2 mai 1875
Sur la recherche de minerais dans la Nièvre. Godin annonce à son fils Émile que Chamolle est arrivé. Il l'informe que Delaroche a promis d'envoyer le matériel le 4 mai et il lui demande que celui-ci soit étudié à Bohain, pour que les pièces en fer et en fonte puissent être reproduites. Il l'avise qu'il a l'intention de commencer trois sondages à la fois et qu'il lui faudrait alors plusieurs appareils. Il prie Émile de demander à Pernin d'étudier la question. Sur l'emploi de chef de la comptabilité des Fonderies et manufactures "Godin" : Godin demande à Émile s'il a des nouvelles de Colombet. Il lui signale qu'il a reçu les 500 F dans sa lettre du 28 avril, que Chamolle lui a remis les titres du Texas et qu'il a retourné à Bruxelles, signée, une lettre de change qu'il lui avait adressée le 27 avril.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 3 mai 1875
Sur la recherche de minerais dans la Nièvre. Godin accuse réception de la lettre de son fils Émile du 1er mai, du plan de l'appareil de sondage et de la lettre d'Émile à Delaroche. Sur la reproduction d'éléments de l'outillage de sondage. Godin informe son fils qu'il forera à plus de 100 mètres et qu'il compte que Delaroche lui envoie davantage de tringles. Sur l'emploi de chef de la comptabilité des Fonderies et manufactures Godin-Lemaire : Godin demande à son fils et à Eugène André de montrer tout le mécanisme de la comptabilité à Colombet. Il l'avise enfin qu'il lui envoie un télégramme pour lui demander de l'argent.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 14 juillet 1875
Godin fait répondre aux musiciens du Familistère qu'il est hors de question de reporter une fête du Familistère à cause d'une fête se déroulant à l'extérieur. Godin accorde l'augmentation de 10 F par mois demandée par Poëtte à condition qu'il paie le loyer de l'appartement qu'il demande. Il souhaite qu'Émile augmente de 5 F les appointements de madame Dirson au bambinat. Il lui demande de ne pas distribuer les brochures La France électorale et de se concerter avec Eugène André et Colombet pour savoir si le nombre d'employés dans les bureaux est suffisant. Il lui retourne un reçu de Wateau sur lequel manque un timbre. Sur un versement de Cantagrel à la Caisse commerciale. Il le prévient qu'il va recevoir des livres de la Librairie Armand Le Chevalier. Le post-scriptum est relatif à l'emploi par Eugène André du jeune Lefèvre.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Eugène André, 8 juin 1875
Godin craint que Colombet n'ait pas complètement pris possession de sa fonction de chef de la comptabilité : en l'absence d'André, il apparaît que le courrier n'a pas été ouvert dès son arrivée. Il souhaite qu'André dise à Colombet que les 9 000 F versés à la Caisse commerciale doivent être portés au crédit de son compte particulier. Sur les conditions pratiquées par les banques. Il exprime son accord avec André sur l'organisation du travail des ouvriers. Il l'autorise à mettre en vente le porte-parapluie. Il ne lui semble pas qu'il doive être à nouveau accrédité auprès de la maison Delloye et Tiberghien et il indique à André que c'est à lui et non à Bourgeois qu'il veut confier les pouvoirs nécessaires. Il lui demande de veiller à l'emballage de la pompe et de la poulie à expédier à Sardy.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Eugène André, 22 juillet 1875
Godin informe Eugène André qu'il congédie Colombet et lui demande de surveiller les opérations de comptabilité. Il lui explique que la rupture est due à ce que Colombet pense qu'il n'y a que des flatteurs et des espions autour de lui et qu'il est l'objet de mauvais rapports. Godin indique à André qu'il n'est pas d'accord avec l'engagement de 5 ans que lui propose un sculpteur. Sur des boutons et Boucher et Cie. Sur un vide-poche envoyé de Paris et sur un chandelier à fabriquer à l'usine de Guise. Il demande à Eugène André de voir s'il y a dans l'atelier de montage des ouvriers manquant d'ouvrage et d'autres qui seraient favorisés. Dans le post-scriptum, il l'avertit que la lettre lui sera remise par Émile Godin.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Eugène André, 29 juillet 1875
Sur le licenciement de Colombet. Godin demande à Eugène André de communiquer à Colombet le mot joint qui traite des fonctions de ce dernier jusqu'à son départ. Sur l'indemnité de départ due à Colombet.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à François Dequenne, 8 juillet 1875
Godin a appris de diverses sources que le couple Paquerot a l'intention de quitter le Familistère. Godin veut s'assurer que les faits regrettables reprochés à monsieur Paquerot ne sont pas l'effet d'un mouvement d'irréflexion. Il remarque que monsieur Paquerot n'est pas content de ses appointements mais qu'il percevait à ses début 1 500 F alors qu'il touche aujourd'hui 3 000 F avec sa femme. Il recommande que Paquerot fasse des excuses à l'économe ou qu'il déclare son intention de quitter le Familistère. Godin demande à Dequenne de lire la présente lettre à Paquerot. Il ajoute qu'il ne veut pas congédier Paquerot mais que ce dernier ne doit pas s'en prendre à Tasserit. Godin annonce à Dequenne que Magnier lui a écrit pour lui faire part de son départ le 15 juillet : il demande à Dequenne de s'entendre avec Colombet pour son remplacement.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Chatelais, 4 juillet 1875
Godin demande à Chatelais de presser l'envoi des petits volumes [de la Bibliothèque démocratique] qui lui restent car il compte envoyer un grand nombre d'exemplaires de son prochain ouvrage. Il lui demande d'ajouter aux 2 500 adresses qu'il détient, celles qu'il a demandé à Colombet de relever parmi les clients de la manufacture. Il l'avertit qu'il va recevoir les épreuves en placards du nouvel ouvrage ; il lui demande de les corriger rapidement et de les lui renvoyer à Versailles. Il lui indique qu'il n'a aucune nouvelle du « bataillon » qui fait campagne pour l'élection de Maréchal [au conseil général de l'Aisne].

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