Guizot épistolier

François Guizot épistolier :
Les correspondances académiques, politiques et diplomatiques d’un acteur du XIXe siècle

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Auteurs : Vitet, Louis, dit Ludovic (1802-1873)

Auteurs : Croker, John-Wilson (1780-1857)

Auteurs : Humboldt, Alexander von (1769-1859)

Auteurs : Humboldt, Alexander von (1769-1859)

Auteurs : Stanhope, Philip-Henry vicomte Mahon (1805-1875)

Auteurs : Stanhope, Philip-Henry vicomte Mahon (1805-1875)

Auteurs : Doudan, Ximénès (1800-1872)

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Auteurs : Barante, Prosper Brugière baron de (X98 ; 1782-1866)

Auteurs : Hallam, Henry (1777-1859)

Auteurs : Doudan, Ximénès (1800-1872)

Auteurs : Delessert née Gautier, Sophie (1796-1877)

Collection : Aucune collection
Auteurs : Barante, Prosper Brugière baron de (X98 ; 1782-1866)

Collection : Aucune collection
Auteurs : Barante, Prosper Brugière baron de (X98 ; 1782-1866)
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[...] Je m’enfonce de plus en plus dans mon travail, mais je ne puis avoir encore d’idées bien arrêtées. Les documens sont si dispersés que tout ensemble est une hypothèse, et il ne faut pas s’y attacher trop tôt. De première vue, il me paraît que le parlement s’est créé peu à peu et ne s’est substitué à rien ; il n’y avait pas une telle chose qu’une cour des pairs ou des barons qui serait devenue un tribunal de légistes. Plus on remonte, plus on trouve un conseil privé qui peu à peu prend un caractère et des formes judiciaires. Je ne vois pas non plus que ce soit Philippe le Bel qui, ainsi que l’a dit Pasquier, ait rendu le parlement sédentaire et constitué sa forme. Tout ce commencement me coûtera assez de peine, et j’ai peur de me tromper. [...]
Transcrit dans Guizot (1867), M. de Barante, p. 42.

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Auteurs : Barante, Prosper Brugière baron de (X98 ; 1782-1866)
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"[...] il projetait alors un grand ouvrage, plus important peut-être encore que son  Histoire des ducs de Bourgogne ; c’était l’Histoire, du parlement de Paris. Je trouve dans les lettres qu’il m’écrivait à cette époque quelques traces de ses études et de ses réflexions préparatoires à ce sujet ; il me disait le 19 juin 1827 :
« Je lis un peu mes registres du XIIIe siècle et je deviens royaliste comme un vieux Français. C’est la bonne justice grandissant aux dépens de la mauvaise et l’ordre naissant peu à peu au seul lieu qui en renfermât quelques élémens. Si mes jugemens ne se modifient pas, ce qui est possible en étudiant mieux, je ne tomberai pas dans les colères et les doléances de Boulainvilliers, Montlosier et Sismondi sur les légistes, d’autant que ce n’est pas la cour du roi qui est devenue le parlement, c’est la cour du seigneur. L’institution me semble n’avoir point porté d’abord et habituellement un caractère de centralité. J’ai grand besoin d’examiner tout cela par le menu. »"

Guizot (1867), M de Barante, p. 41.
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