FamiliLettres

FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret


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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin au préfet de l'Aisne, 2 septembre 1874
Sur l'autorisation d'ouverture des écoles du Familistère. Godin informe le préfet que par suite des procès qu'il a intenté aux institutrices du Familistère, que l'administration les avait reconnues parfaitement en règle en 1873, celles-ci se trouvent dans une position fausse et irrégulière qu'il veut voir cesser. Il rappelle que les élèves du Familistère avaient été divisés en 6 classes, garçons et filles mélangés, dans la déclaration d'ouverture des écoles, et que les soins, l'enseignement et le choix des professeurs adjoints pouvaient être faits suivant les besoins de chaque âge de l'enfance. Il explique que l'administration a voulu que les garçons de 8 à 12 ans soient réunis dans une même classe sous la direction de monsieur Poëtte et que les filles de 8 à 12 ans le soient de leur côté sous la direction de madame Paquerot. Godin indique qu'il ne sait quel parti prendre pour les quatre classes inférieures afin d'éviter un procès. Il lui demande s'il peut continuer à faire l'éducation de la basse-enfance sous la déclaration de madame Dirson avec l'aide de dames adjointes. « J'ai cherché par voie d'initiative individuelle les moyens de concourir au progrès de l'enseignement et de l'instruction des classes ouvrières en appliquant et en perfectionnant les meilleures méthodes qui existent en Europe. J'éprouve aujourd'hui le besoin de savoir dans quelle mesure je pourrais continuer cette œuvre dans mon établissement. »

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin au préfet de l'Aisne, 11 septembre 1874
Sur l'autorisation d'ouverture des écoles du Familistère. Godin accuse réception de la réponse du préfet à sa demande d'éclaircissements. Godin demande au préfet de lui dire si mesdames Paquerot et Dirson peuvent, d'après la déclaration qu'elles ont faite, ouvrir les classes auxquelles elles sont préposées sans être en contravention avec la loi. Dans le post-scriptum, Godin fait remarquer au préfet que le maire de Guise n'a pas fait la triple expédition des déclarations qu'il avait promis de faire.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 14 juillet 1875
Godin fait répondre aux musiciens du Familistère qu'il est hors de question de reporter une fête du Familistère à cause d'une fête se déroulant à l'extérieur. Godin accorde l'augmentation de 10 F par mois demandée par Poëtte à condition qu'il paie le loyer de l'appartement qu'il demande. Il souhaite qu'Émile augmente de 5 F les appointements de madame Dirson au bambinat. Il lui demande de ne pas distribuer les brochures La France électorale et de se concerter avec Eugène André et Colombet pour savoir si le nombre d'employés dans les bureaux est suffisant. Il lui retourne un reçu de Wateau sur lequel manque un timbre. Sur un versement de Cantagrel à la Caisse commerciale. Il le prévient qu'il va recevoir des livres de la Librairie Armand Le Chevalier. Le post-scriptum est relatif à l'emploi par Eugène André du jeune Lefèvre.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin informe l'inspecteur que la directrice de l'asile du Familistère, madame Dirson, prend pour monitrices dans l'application de la méthode phonomimique sa jeune adjointe Marie Défontaine et quatre jeunes filles de 10 à 12 ans prises dans la première classe des écoles. Il explique que les enfants sont initiés à la lecture par la méthode phonomimique combinée avec celle de Marie Pape-Carpantier et qu'ils abandonnent la méthode Grosselin dès qu'ils savent lire couramment. Il précise qu'il n'y a jamais eu d'enfant muet au Familistère mais que la méthode phonomimique a été jugée la plus efficace et la plus agréable pour les élèves. Il ajoute que les mêmes questions lui ont été posées dans un formulaire qu'il a retourné au député Villain.

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Auteur : Inconnu
Questionnaires sur les responsables des écoles du Familistère
Le folio présente deux séries de réponses à un questionnaire sur le chef d'institution et l'institutrice responsables des classes des écoles du Familistère : « Réponses à faire par M. Poëtte aux 10 questions posées » et « Réponses à faire par Mme Dirson aux 10 questions posées ». Une note précise les réponses à donner pour Mme Paquerot.

Auteur : Taupier, J.
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Taupier répond à une lettre de Godin transmise par son fils Émile. Sur la maison Leroy et Cie à Buenos Aires et sa caution en France, la maison Quesnel frères et Cie du Havre, que le Comptoir d'escompte juge solvable. Sur l'augmentation des employés Moyat et Goyenval. Taupier propose à Godin de licencier les employés Lefebvre et Quaintenne. Sur le chef de cuisine Chevrolat, chargé de la surveillance de tout le service d'alimentation. Sur la fabrication de boutons. Sur la déclaration au juge de paix de mesdames Paquerot et Dirson. Sur une commande de La Ménagère transmise par Amédée Moret.
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