FamiliLettres

FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Zahn et Jaensch, 2 juin 1893
Réponse à la carte postale de monsieur Zahn-Zaensch datée du 17 mai 1893 : Marie Moret a dû faire traduire la carte écrite en allemand ; elle ne peut lui envoyer le numéro du Devoir de juin 1891 demandé car il est épuisé ; envoie gratuitement le numéro d'août 1891.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Alban Foerster, 20 novembre 1889
Réponse à une lettre d'Alban Foerster en date du 13 novembre : envoi de livres. Marie Moret ne connaît pas la langue allemande qu'elle se fait traduire par un ami.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur J. Aiga, 28 février 1874
Godin demande à Aiga son opinion sur Marcel Laporte, placé dans son établissement et qui n'a pu être maintenu en deuxième année. Godin souhaite connaître ses aptitudes dans les langues anglaises et allemandes car il lui semble destiné à une carrière commerciale plutôt qu'à une carrière industrielle.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 26 juillet 1852
Godin félicite Émile pour ses progrès en orthographe, déclare qu'il est satisfait de constater ses aptitudes pour le calcul et le dessin, et souhaiterait qu'il apprenne l'anglais et l'allemand. Régnier juge qu'Émile manque de logique ; aussi Godin lui fait-il une petite leçon de logique sur le sens de la formule qu'il emploie dans ses lettres « Votre très cher fils bien aimé » au lieu de « votre fils qui vous chérit et qui vous aime ». Godin conclut [avec malice, mais aussi avec une faute d'orthographe] : « Ton père qui te chéris et qui t'aimes (sic) ». Il transmet les compliments de ma mère d'Émile, d'Élise et de son oncle et adresse les siens à monsieur et madame Régnier.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin informe Garcin qu'il paye Champury 250 F par mois. Il lui explique que le journal Le Devoir a les traducteurs et correspondants pour se tenir au courant des faits socialistes en Angleterre et en Amérique mais n'est pas en mesure de le faire pour l'Allemagne, c'est pourquoi il désire un rédacteur sachant l'allemand.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin adresse à Nus son ouvrage Mutualité sociale en lui demandant de n'en pas faire usage par précaution à l'égard d'un procès. Sur Charles Sauvestre et Achille Mercier. Sur de potentiels collaborateurs au journal Le Devoir : Élie Reclus, un des fondateurs du Réveil social, sympathique au Familistère, mais qu'on dit collectiviste ; Morin, auteur anticlérical de la Bibliothèque démocratique de Victor Poupin ; Auguste Desmoulins, qu'il ne connaît pas ; Édouard de Pompéry, à la condition de le contenir dans les questions d'économie sociale ; Émile Acollas, sur la question ces réformes à introduire dans la législation. Il l'informe qu'il a écarté Amaudru qui ne connaît pas l'allemand, pour l'emploi de rédacteur du .

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin répond à la lettre de Virginie Griess-Traut du 4 juin 1880. Sur des journaux traitant de la suppression d'écoles mixtes. Godin informe Griess-Traut qu'un numéro d'essai du Devoir a été envoyé à monsieur Lelièvre. Il lui demande si elle connaît un journaliste sachant l'allemand et partisan de l'association qui pourrait s'occuper de la rédaction du Devoir.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin annonce à Amaudru qu'il ne le choisit pas comme rédacteur du journal Le Devoir, car il lui faut quelqu'un parlant allemand.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Sur le recrutement d'un rédacteur du journal Le Devoir sachant parler allemand.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret remercie la banque pour sa lettre du 1er juillet 1901 et l'envoi de la traduction d'une lettre de Vienne et l'original de la lettre. Elle envoie à la banque d'autres lettres à traduire : deux lettres de Berlin des 19 octobre 1900 et du 20 novembre 1900, une lettre de Göttingen du 27 octobre 1900 et une lettre de Vienne du 2 novembre 1900.

Mots-clés :

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret explique à la banque qu'il lui arrive de recevoir des lettres en allemand comme celle qu'elle joint à sa lettre, et lui demande si elle peut lui en faire la traduction.

Mots-clés :

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Ernest Leroux, 4 janvier 1874
Godin informe Leroux qu'il sera heureux de recevoir Hirsch à Guise ou à Versailles et qu'il ne s'oppose pas à la traduction en allemand de Solutions sociales (« mon livre ») par ce dernier. Il commande à Leroux le Dictionnaire de Littré en 4 volumes et lui demande si Jules Michelet a publié une Bible de l'humanité et quel en est le prix.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret écrit à Trocmé après la visite qu'il a faite au Familistère avec monsieur et madame Grinling. Envoi de brochures à Trocmé dont l'intérêt pour les questions sociales pratiques est « bien nécessaire à notre époque. » Marie Moret regrette de n'avoir pu converser avec madame Grinling ; elle demande à Trocmé, qui parle couramment anglais, s'il a vécu en Angleterre et s'il a vu l'ensemble des écoles du Familistère. Importance des études sociales dans la langue anglaise et peut-être en allemand. Prie Trocmé de présenter son meilleur souvenir au couple Grinling.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret accuse réception de la lettre de la banque du 15 novembre. Elle lui envoie une lettre de Vienne en Autriche, dont elle demande la traduction.

Mots-clés :

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin félicite Émile pour ses progrès en orthographe, déclare qu'il est satisfait de constater ses aptitudes pour le calcul et le dessin, et souhaiterait qu'il apprenne l'anglais et l'allemand. Régnier juge qu'Émile manque de logique ; aussi Godin lui fait-il une petite leçon de logique sur le sens de la formule qu'il emploie dans ses lettres « Votre très cher fils bien aimé » au lieu de « votre fils qui vous chérit et qui vous aime ». Godin conclut [avec malice, mais aussi avec une faute d'orthographe] : « Ton père qui te chéris et qui t'aimes (sic) ». Il transmet les compliments de ma mère d'Émile, d'Élise et de son oncle et adresse les siens à monsieur et madame Régnier.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret remercie Kaufmann de sa lettre du 26 juillet et des trois volumes qu'il lui a envoyés. Elle regrette de ne pas connaître la langue allemande, mais elle apprécie la qualité matérielle des ouvrages. Elle lui explique que les collections complètes du journal sont rares mais qu'elle veut les placer dans cinq ou six pays qui leur donneraient un asile sûr. Elle lui demande si la bibliothèque de l'Association centrale des coopératives de consommation allemandes accepterait une collection comprenant les numéros du Devoir de janvier 1889 à décembre 1902 pour compléter la série mensuelle du journal.

Auteur·e : Bigorry, Joseph
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Bigorry demande à Godin son adresse à Paris pour lui faire parvenir Éléments de science sociale ou Religion physique, sexuelle et naturelle par un docteur en médecine, traduit de l'anglais. Il lui signale que le livre a déjà été traduit en français, en italien et en allemand et recommande à Godin de le donner à lire au médecin du Familistère. Il lui rappelle qu'il lui a envoyé l'été dernier une brochure malthusienne en anglais, La pauvreté, sa cause et son remède. Pour Bigory, les néo-malthusiens ne sont pas rétrogrades. Il prend l'exemple du chef du parti républicain britannique, Charles Bradlaugh, athée en théologie, républicain en politique et malthusien en science sociale, élu à Huddersfield président de la Société nationale séculariste. Il indique que le parti républicain socialiste anglais diffère du parti socialiste républicain français en ce qu'il est éminemment pratique, c'est pourquoi il déserte les communistes et acclame les néo-malthusiens. Bigorry présente à Godin son livre, qui donne une idée du néo-malthusianisme. Il cite deux extraits d'articles traitant du livre parus dans des journaux, le People papers et le Medizinische Jahrbücher. Biggory a lu Solutions sociales et s'intéresse au Familistère. Il cite l'adresse inaugurale de Lord Rosebery [Archibald Primrose] au congrès des sciences sociales de Glasgow, dans lequel il évoque le Familistère, les cités ouvrières de Mulhouse et l'hôtel Louise d'Andrimont en Belgique, les "Granges" aux États-Unis et au Canada. Il communique à Godin son pseudonyme, Émile Desfontaine, au cas où il communiquerait à un journaliste ce qu'il lui envoie.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret accuse réception de la lettre de Hans Muller du 18 juillet et de sa proposition d'échanger une ou plusieurs revues avec Le Devoir. Elle lui indique qu'elle sera heureuse de recevoir le rapport annuel et le journal La Coopération et doit renoncer aux autres faute de connaître la langue allemande. Elle transmet à Jules et Marie-Jeanne Prudhommeaux, auteurs du Familistère illustré sa demande d'autotypies. Elle lui signale que Jules Prudhommeaux sera satisfait de voir reproduit dans La Coopération un extrait de sa brochure Coopération et pacification.

Auteur·e : Raoux, Édouard (1817-1894)
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Raoux rappelle à Émile Godin qu'il a envoyé en novembre à son père à Versailles deux exemplaires de la brochure qu'il a publiées sur la Familistère et il voudrait connaître l'opinion de ce dernier. Il informe Émile qu'il a autorisé un comte italien à traduire sa brochure ; il espère que Solutions sociales sera traduit en italien et en allemand après l'avoir été en anglais. Raoux demande à Émile Godin si l'administration du Familistère n'a pas songé à organiser une école normale pour former des jeunes gens qui assureraient ensuite la diffusion des idées d'association ; Raoux prend l'exemple de son fils de 18 ans. Il demande à Émile où vont les jeunes ouvriers à leur sortie des écoles du Familistère. Il demande également à Émile si le dernier ouvrage qu'il a envoyé au Familistère sur la méthode Fröbel a été mis à profit ; il lui signale que cette méthode a du succès en Italie. Il l'informe qu'il travaille depuis un an à organiser une coopérative d'éducation pour la fondation de jardins d'enfants et d'écoles vocationnelles. Il salue le père d'Émile Godin.

Collection : Aucune collection
Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret réitère ses remerciements à la banque pour sa lettre du 24 juillet. Elle leur demande de traduire des lettres des universités de Bonn et de Iéna et des annotations en allemand sur une enveloppe du journal Le Devoir retournée de Bonn. Elle pense que les destinataires ne comprennent pas que ses envois sont gracieux.
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