FamiliLettres

FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Pierre-Alphonse Doyen, 28 janvier 1893
Accuse réception des envois de Doyen : la feuille des contributions de Marie Moret de Lesquielles, la liste des ouvrages reçus et le compte du Devoir. Sur le service du journal Le Devoir : Marie Moret compte 80 services étrangers contre 79 pour Doyen car elle reste dans l'attente du renouvellement de l'abonnement de monsieur Gauchet de Belgique ; correction du nom de Charles Doerflinger de Genève. Rappelle son besoin de la feuille 3 des épreuves du livre de François Bernardot [Le Familistère de Guise]. Demande des nouvelles de l'activité industrielle du Familistère.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Haas et Cie, 9 septembre 1884
Marie Moret contacte une entreprise de montre parce qu'elle a cassé la sienne, alors achetée à l'enseigne suisse de son correspondant. Elle espère qu'il pourra la réparer.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret au directeur de la Banque cantonale de Berne, 20 octobre 1894
Accuse réception de la lettre de la banque et du pli contenant les certificats de dépôt de ses obligations. Demande conseil sur un journal économique suisse. Au sujet du taux d'imposition pour certaines villes suisses. Demande conseil sur un ouvrage récapitulant toutes les spécificités du système économique suisse.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Haas et Cie, 2 octobre 1885
Marie Moret envoie sa montre accidentée, achetée dans leur maison de Genève, pour réparation.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Offroy et Cie, 8 novembre 1887
Renvoi d'une lettre de messieurs Mallet frères. Marie Moret demande à ce que les titres de l'emprunt fédéral suisse soient déposés au nom d'Émilie Dallet au comptoir de la Banque fédérale à Genève, à condition que les garanties de la banque s'appliquent à ses divers comptoirs. Elle prie Offroy et Cie de conserver son contrat de mariage.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Offroy et Cie, 12 novembre 1887
Marie Moret souhaite savoir si Offroy et Cie peut déposer en son nom 10 000 F en compte courant au comptoir de Genève de la Banque fédérale suisse, dont Ch. Fourcy est le directeur. Elle souhaite obtenir des renseignements sur la Banque cantonale de Berne, « Banque d'État créée en 1834 ».

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Offroy et Cie, 8 décembre 1887
Réception du certificat d'inscription de 110 obligations Panama 4 % au nom de madame Dallet. Elle souhaite transférer les titres de l'emprunt fédéral d'une valeur de 3 000 F au nom d'Émilie Dallet à la Banque cantonale de Bern, dirigée par François Henzi, plutôt qu'au comptoir de la Banque fédérale à Genève.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Henri Roehrich, 10 mars 1896
Envoie le numéro de mars 1896 du Devoir dans lequel se trouve mentionnée la brochure de Roehrich, La mission de la femme et les questions sociales, et joint un mandat postal de 9 F pour la commande de 30 exemplaires de cette même brochure. Sur le traitement de la question féminine dans Le Devoir. Recommande l'ouvrage de madame Paquet-Mille sur les professions féminines. Demande les adresses de plusieurs institutions fondées à Genève dont parle la brochure de Roehrich.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Henri Buridant, 22 novembre 1896
Pensant le numéro de novembre du Devoir arrivé à Guise, Marie Moret rappelle qu'il faut en donner un exemplaire à Alizart. Sur le changement d'adresse de Louis Gardy à Genève, à porter sur les registres des abonné·es au Devoir. Au sujet d'un article découpé par Marie Moret dans Le Temps qui traite de la levure. Envoie à Buridant l'Almanach de la coopération française pour l'année 1897.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur F. Taponnier, 24 février 1896
Demande à l'imprimeur F. Taponnier le prix d'impression de dix exemplaires d'une brochure reproduisant le texte de la conférence prononcée à l'Union des femmes de Genève par Henri Roehrich et intitulée « La mission de la femme et les questions sociales ».

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin répond à la lettre d'Édouard Raoux du 31 août 1882. Il l'informe qu'il n'a pas eu le temps de s'occuper du Congrès de la paix de Genève ni des publications révolutionnaires dont il lui parle. Il l'avertit que le journal Le Devoir ne peut consacrer de longs développements à la question de la réforme orthographique. Il lui signale que le numéro du Devoir de la semaine publiera sa note sur la guerre envoyée le 10 novembre mais ne pourra rien faire des détails donnés sur les constructions de New York. Il lui explique que l'hygiène fait partie du programme d'enseignement au Familistère « puisque nous suivons le cadre tracé par le dernier décret du gouvernement qui institue sur des bases véritablement remarquables l'instruction publique » et qu'il n'a pu développer le sujet dans son rapport à l'assemblée générale de l'association du Famillistère. « Du reste, ajoute-t-il, l'hygiène ici est plus qu'à l'état d'enseignement, elle y est à l'état de pratique. » Il lui transmet les compliments de Marie Moret.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Ravie par la lettre envoyée en août dernier. Des projets de voyage mais reste au Familistère pour travailler. Prend des nouvelles de Gaston Piou de Saint-Gilles qui étudie à Genève (Suisse).

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Remercie Buridant pour ses vœux de nouvelle année et lui adresse ceux de la famille Moret-Dallet et de Fabre en retour. Souhaite que Marie Buridant puisse jouer à divers jeux dehors ou dans les cours. Informe qu'elle écrit à l'Union militaire et retourne ses bons souhaits à monsieur Gardy de Genève. N'a pas encore reçu les cartes de visite annoncées par Buridant à cause de l'encombrement postal de fin d'année.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Accuse réception de la lettre de Buridant du 27 janvier 1898 et de ses divers envois. Arrêt de service du Devoir pour Marie Goegg, malade. Lettre d'Hector Malot en tête du roman En famille publié dans Le Devoir dès le numéro de février 1898. Présenter une quittance d'abonnement au Devoir à madame veuve Herbin de Laon qui désire reprendre l'abonnement au Devoir de feu son mari. Salue mesdames Roger, Louis et Allart, ainsi que monsieur Pierquet, à qui Marie Moret demande à Buridant de poser deux questions sur son expérience au Texas : son âge lorsqu'il a été nommé chef de la ferme le 7 mai 1856 et sa profession avant de venir au Texas.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret pose deux questions au sujet de la meilleure maison de banque de Genève et la réputation de la Banque du commerce de Genève.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret pose deux questions au sujet de la meilleure maison de banque de Genève et la réputation de la Banque du commerce de Genève.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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À propos de la constitution de collections du Devoir dans les bibliothèques : Marie Moret remercie son correspondant pour l'intérêt qu'il porte au Devoir ; elle lui demande s'il connaît une bibliothèque de Lausanne, mais aussi de Bâle, de Genève ou de Berne, qui pourrait offrir un asile sûr à une collection du journal, dont les « Documents biographiques de J.-B. A. Godin » contiennent des enseignements importants.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Comme annoncé dans sa lettre du 18 décembre 1899, Marie Moret envoie à la banque le certificat de dépôt de ses obligations des chemins de fer Jura-Berne-Lucerne 1889 à transformer en obligations de l'emprunt suisse des chemins de fer fédéraux 1899. Marie Moret a un projet d'édition d'une brochure illustrée par une maison de Genève : elle aimerait savoir si la banque est en mesure de traiter directement avec la maison d'édition pour le règlement, après envoi de la facture.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret confirme sa lettre de la veille 6 juin 1900 et accuse réception des deux télégrammes l'informant de la bonne arrivée d'Émilie Dallet à Corbeil. Marie Moret invite sa sœur et sa nièce à ne pas s'attarder sur leur correspondance avec elle : il lui suffit de savoir qu'elles vont bien. Elle donne de ses nouvelles : tout va bien à Guise, même brouillard que la veille ; elle échange avec Gaston Piou de Saint-Gilles au sujet de découvertes scientifiques pour « Matière, mode de mouvement ». Le courrier apporte la lettre de « Ti » datée de la veille, une lettre du Bon Marché que Marie Moret joint à celle-ci et un paquet d'imprimés adressés à Marie-Jeanne Dallet. La deuxième partie de la lettre est la réponse à la lettre de Marie-Jeanne Dallet du 6 juin 1900. Marie Moret a transmis la lettre de remerciements de Marie-Jeanne Dallet à Louis-Victor Colin tout en le priant de presser l'envoi d'un cliché à Genève où sa brochure est en cours d'impression. Marie Moret fait la même recommandation que précédemment, d'abréger ses lettres puisque « les particules s'en dégagent... indéfiniment. » Elle accuse réception des impressions envoyées par Marie-Jeanne, déplore le temps « d'un gris de Novembre » mais se réjouit que le « Docteur » soit auprès d'elles à Corbeil. Sur Léon Quent et sur le départ de plusieurs personnes du Familistère pour Paris à la Saint-Médard. Marie Moret espère voir Flore Moret et Héloïse à cette occasion.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Au sujet de l'édition de la brochure Le Familistère illustré à Genève : Marie Moret confirme sa lettre de la veille, 7 juin 1900 ; elle a reçu une carte de Louis-Victor Colin adressée à Marie-Jeanne Dallet, la prévenant qu'il a demandé à monsieur Waton de Saint-Étienne d'envoyer au plus vite à la Société des arts graphiques de Genève la planche sélectionnée par Marie-Jeanne ; Marie-Jeanne peut donc contacter la Société des arts graphiques de Genève pour donner l'autorisation de reproduction de la planche dans la brochure, de la part de la Société du Familistère et de « Made Vve Godin ». Marie Moret espère que sa nièce et sa sœur s'amusent et se reposent, le temps est moins gris mais toujours froid, les fleurs embaument les jardins et les pompiers et les musiciens sont revenus au Familistère. Elle continue sa lettre à 10 h du matin. Elle accuse réception de la lettre d'Émilie Dallet, ne peut accorder plus de temps à sa correspondante et la prie de ne pas s'y consacrer longtemps non plus. Elle déplore que le temps se gâte. Accaparée par son travail, Marie Moret ne peut dire à sa sœur si elle a senti que celle-ci était en train de lui écrire la veille ; « Ces choses sont si délicates qu'il faudrait n'avoir qu'elles en tête pour les suivre comme il faudrait. » Enfin, elle demande des nouvelles d'Eugénie Louis, d'Adèle Herbron et de Marie-Jeanne Dallet à qui elle transmet sa tendresse.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin souhaite partager avec ses chers collaborateurs les impressions de son voyage dans les Alpes à l'occasion de vacances. Godin raconte son voyage en chemin de fer de Paris à Genève, puis décrit la ville de Genève et le lac Léman, le coucher de soleil le 19 août et le lever de soleil sur le Mont blanc, puis le Mont blanc. Il fait ensuite le récit de l'accident d'une voiture la veille, causant la mort d'une famille hollandaise, et partage des observations géologiques sur la montagne. Il décrit ensuite l'établissement de bains de Saint-Gervais et la ville de Chamonix. Il évoque enfin son ascension à dos de mulet avec Marie Moret du Montanvers jusqu'à la Mer de Glace. Le récit est inachevé.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret confirme à Buridant sa lettre du 11 décembre. Puisque Fabre a reçu son numéro du Devoir, elle en déduit que le colis des exemplaires du numéro du journal est bien parvenu à Buridant. Elle accuse réception du paquet de pantalons arrangés par madame Buridant. Elle lui demande de modifier l'adresse de la Revue d'économie sociale, 59 rue du Rocher à Paris, dont il lui a envoyé un numéro. Elle lui demande également de lui réadresser le journal Labour Copartnership qui publie une traduction du Familistère illustré. Elle accuse réception de la lettre de Buridant du 19 décembre ; elle a interrompu sa lettre pour en donner lecture à Émilie Dallet et Marie-Jeanne Prudhommeaux-Dallet et lui confirme la lettre de cette dernière du 19 décembre. Moret approuve Buridant d'avoir effacé The Altruist Alcander [du registre des abonnés du Devoir] ; elle lui demande d'effacer de Rochas, directeur de l'École polytechnique, et de modifier l'adresse de G. Vacher de Lapouge, désormais bibliothécaire de l'Université de Poitiers (Vienne). Elle le remercie de lui avoir envoyé le mot de Gardy à Genève. Elle accorde 5 F d'étrennes au facteur de Guise. Elle demande enfin à lui et à sa femme d'utiliser une vingtaine de francs pour acheter un objet destiné à leur fille Marie, désormais demoiselle et à qui elle ne peut plus offrir un livre comme à une enfant. Fabre et la famille Moret-Dallet-Prudhommeaux envoient leurs pensées à Buridant. Elle adresse son souvenir à mesdames Roger, Louis et Allart.

Collection : Aucune collection
Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret demande à son correspondant combien coûterait une excellente montre pour dame avec boîtier en argent. Après leur réponse, elle les prévient qu'elle pourra leur envoyer une montre avec boîtier en or achetée à Genève il y a une vingtaine d'année pour qu'elle soit remise en état. Elle précise qu'elle veut un mécanisme irréprochable pour la montre en argent.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret informe Chastanier qu'il devra envoyer chez Pascaly à Paris au 41, avenue de Saxe et non chez mademoiselle Champury à Genève l'épreuve de son article sur la coopération.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret informe Bamford qu'elle n'a pas reçu le magazine annoncé par sa lettre du 18 septembre. Dans la même lettre, Bamford demandait à Marie Moret de lui prêter des « blocks » qui lui permettraient d'illustrer l'article qu'il se proposait de publier sur le Familistère. Elle l'informe que c'est Marie-Jeanne et Jules Prudhommeaux qui s'occupent du prêt de ces blocks, mais qu'ils sont en voyage et qu'à leur retour elle leur communiquera sa lettre.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret, méfiante à l'égard des « encombrement postaux », vérifie auprès de Buridant qu'elle a bien reçu ses envois : après sa lettre du 23 décembre contenant la lettre de Lempernesse, elle a seulement réceptionné un paquet de cartes. Elle lui retourne la lettre de Lempernesse et la liste des « abonnés échéances » comptant 22 noms en précisant que la situation de Corbeau, Rose, Blet et Besso est réglée. Elle lui demande d'arrêter le service du journal à Cammermeyer si la librairie Per Lamm n'a pas régularisé l'abonnement. Sur l'abonnement de Lempernesse, de Barca à Charleville et de Guy. Elle lui demande d'arrêter le service à ceux dont l'abonnement est expiré en 1905, en attendant qu'ils se réabonnent, sauf pour Colin, Garin-Moroy, Gardy de Genève et Claude Ferdinand des États-Unis. Elle conclut que le service peut seulement être continué pour 6 personnes. Elle fait part à Buridant qu'elle ne souhaite plus avoir d'abonnement chevauchant d'une année sur l'autre. Dans le post-scriptum, Marie Moret demande à Buridant de refuser le journal L'Avenir de la Vienne qui d'ailleurs ne lui parvient plus, et de lui fournir l'état de son compte auprès de lui et celui de son compte personnel au Familistère.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret rappelle à la banque qu'elle l'avait renseignée l'année précédente sur les impôts et droits de succession dans le canton de Vaud et la ville de Lausanne. Elle la prie de lui communiquer les mêmes renseignements pour le canton et la commune de Genève relativement à un chef de famille français résidant à Genève et à des parents français occupant le même domicile.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret accuse réception de la lettre de la banque du 4 juillet et de l'extrait de la loi sur les contributions publiques à Genève. Elle lui demande si les successions sous bénéfice d'inventaire ont place dans la loi des cantons suisses, à Genève ou à Lausanne.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret confirme à Mauderli sa lettre de la veille. Elle lui explique que depuis plusieurs années elle est à la recherche d'une résidence en Suisse, principalement pour raison de santé, si Jules Prudhommeaux, le mari de sa nièce agrégé de lettres qui va prochainement soutenir sa thèse, peut occuper une chaire de littérature française ou d'économie sociale dans une université de Suisse. Elle poursuit en indiquant que la station de Chexbres avait attiré l'attention de la famille, mais qu'il n'existe pas de poste disponible dans les universités de Lausanne et de Genève. Elle demande à Mauderli s'il en va de même à Berne, même si le climat doux de Lausanne est préférable.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret accuse réception de la lettre de Mauderli du 25 octobre et l'en remercie.

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Auteur·e : Raoux, Édouard (1817-1894)
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Raoux rappelle à Godin sa lettre du 3 juin par laquelle il lui demandait l'autorisation de publier son nom parmi les adhérents au projet d'écoles vocationnelle en Suisse. Il lui envoie un prospectus à ce sujet pour lui montrer que leurs idées sur l'éducation sont semblables. Il indique qu'il a reçu le soutien de personnes importantes, de la baronne de Portugal, directrice du jardin d'enfants et de l'école normale de Genève, d'Octavie Masson de Liège, de Léon Richer de Paris, de Michel Vion d'Amiens. Il lui demande si la nouvelle édition in-8° de son ouvrage a été retardée : un libraire de Lausanne a écrit à Borrani de Paris à ce sujet et il lui a été répondu qu'on ne vendait que l'édition de 10 F.

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Auteur·e : Ottin, Auguste (1811-1890)
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Ottin annonce à Godin qu'il connaît le Familistère de réputation, que son attention à son égard a été détournée par les cruels événements récents, mais qu'une coïncidence l'amène à s'y intéresser. Il explique qu'il a élaboré une méthode pour l'enseignement primaire du dessin qu'il a expérimentée dans le canton de Fribourg et dans celui de Vaud à Lausanne, et qu'il a l'intention d'introduire à Genève. Il adresse sa méthode à Godin en sollicitant ses observations. Il s'adresse à Godin également à un autre titre : « Comme vous, Monsieur, et comme tous les hommes vraiment amis de l'humanité, je n'ai qu'horreur de la guerre sous toutes ses formes et je sympathise avec tous les martyrs. La révolution violente est une faute et ne peut jamais réussir qu'à faire des victimes des plus généreux. La seule arme à employer; c'est la persuasion et l'exemple. Heureux ceux qui peuvent en outre de cela prêcher par le fait lui-même et vous êtes de ceux-là. » Ottin et ses amis veulent fonder une maison d'éducation intégrale sur la propriété de l'un des leurs au bord du lac de Genève, qu'il destinait auparavant à un asile ou espèce de phalanstère. Le plan de l'habitation est fait et le programme d'études est en cours d'élaboration. L'un et l'autre seront soumis à Godin. À la différence du Familistère, qui s'adresse au peuple, l'institution projetée s'adresse par défaut à la classe bourgeoise. Ottin félicite Godin pour son livre, il compare Godin et Peabody, et demande à Godin l'autorisation de lui « voler » tout ce qu'il pourra. Sur le coucher des enfants : Ottin explique que sa femme a élevé tous leurs enfants naturels et adoptés, et qu'elle a mis au fond de la barcelonnette du crin en guise de matelas, solution qui lui semble préférable à celle du son, dans la mesure où il n'est même pas utile de laver le crin.

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Auteur·e : Ottin, Auguste (1811-1890)
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Ottin accuse réception de la lettre de Godin à propos de sa méthode d'enseignement du dessin. Il l'informe que le projet de maison d'éducation, dont il avait élaboré le programme d'études avec Bergeron et Raoux, est abandonné. Il évoque un livre en cours d'impression à la louange du Familistère de Guise, dans lequel se trouvent des citations de Solutions sociales : c'est Ottin qui a attiré l'attention de l'auteur sur l'œuvre de Godin. Ottin est satisfait que Godin accepte sa méthode de l'enseignement du dessin. Il l'informe que le canton de Genève a adopté sa méthode pour l'enseignement primaire, mais sans vouloir en faire l'application complète. Ottin déplore de ne pas avoir de position officielle pour faire la démonstration de la valeur de sa méthode. Il avance que sa méthode pourra avoir un effet sur « la décomposition de l'art en ce moment - cette décadence apparente n'étant que l'état transitoire de l'époque, qui se fait sentir aussi bien là que dans le reste de la société malgré ce qu'en dit Gambetta ! » Il prétend que si Godin pouvait le mettre à la tête d'une école de son département, et s'il était libre de son enseignement, il montrerait que sa méthode a pour conséquence le développement et l'originalité personnelle de chaque individualité.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Marie Goegg, 12 avril 1889
Réponse à une lettre de Marie Goegg en date du 10 avril 1889 : en contrepartie de l'envoi en double du journal Les États-Unis d'Europe, Marie Moret annonce l'envoi en double du journal Le Devoir avec un exemplaire adressé à Paris et un autre à Genève. Elle adresse à cette occasion les trois derniers numéros à sa correspondante.

Auteur·e : Catalan, Adolphe
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Catalan s'adresse à Godin pour obtenir des renseignements sur la question de l'amélioration du logement des ouvriers qui est d'actualité en Suisse. Il a lu plusieurs ouvrages de Godin et voudrait en savoir plus. Raoux, professeur à Lausanne, lui a suggéré de contacter directement Godin pour l'interroger sur l'état actuel du Familistère de Guise.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Godin et Moret sont arrivés la veille à Genève. Moret écrit le matin après avoir bu son café, pendant que Godin étudie les papiers Fortis ; le lac Léman s'étale sous leurs fenêtres. Sur les échanges de lettres et de télégrammes entre Marie Moret et sa sœur à Chamonix et à Genève. Moret répond à diverses questions de sa sœur : elle n'a rien reçu de New York et il ne faut pas envoyer 5 F à Terquem ; elle n'a pas besoin de papier Leblon ; la question de l'entrée d'un enfant dans les écoles peut attendre son retour ; elle ne souhaite pas recevoir les demandes d'emploi car Godin et elle souhaitent se reposer ; sur le tutoiement et le vouvoiement entre Marie Moret et sa sœur ; sur un paiement à Hoffer ; Émilie Dallet a retrouvé l'adresse de Colomiès ; Marie Moret remercie sa sœur pour les renseignements donnés sur Amédée, Flore, Adèle, Lagny et sur les réceptions d'associés.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Moret confirme sa lettre du matin à sa sœur. Godin et elle ont écrit à Fortis en lui retournant son manuscrit et à Dequenne pour lui dire de garder Sholler le temps qu’il demande et pour lui retourner la lettre de Lassérie. Il pleut sans arrêter depuis le matin. Moret trouve le lac Léman splendide ; elle comprend que Champury, natif de Genève, ait gardé de l’amour pour le lieu. Godin est assis à la même table que Moret, où il écrit le récit d’un voyage aux Alpes pour le journal Le Devoir. Sur le Brévent : Moret évoque Chamonix, la route sortant de Chamonix vers Martigny, où un malheur est arrivé, le Mont Blanc et le Brévent, sur lequel on a tracé une route pour mulets ; elle décrit de façon détaillée son ascension du Brévent à dos de mulet, puis la descente ; elle observe qu'elle n'a pas eu le vertige, alors qu'elle est sujette au vertige quand elle monte au belvédère du Familistère. La dernière page de la lettre est datée du dimanche matin et rédigée à la plume : Marie Moret demande à sa sœur si elle a regardé les photographies envoyées sur le stéréoscope du salon ; elle indique que Godin et elle se trouveront le lendemain à l'Hôtel Gibbon à Lausanne.

Auteur·e : Cros, Antoine Médéric (1857-)
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Cros répond à la lettre de Moret du 6 octobre ; il lui adresse sa réponse à Nîmes. Il cite un article de La Vie nouvelle intitulé « Science et conscience », qui analyse du point de vue religieux protestant un livre de Kleffler de Genève ; l'article traite des rapports de la science et de la religion. Cros constate que la science s'infiltre dans la religion, la philosophie et la littérature, et que les conservateurs comme Brunetière sont obligés de lui faire une place. Il cite longuement les extraits parus dans d'un discours prononcé par le recteur de l'université libre de Bruxelles, James van Drunen, intitulé « Philosophie de l'industrie » ; l'article est relatif aux sources d'énergie du futur ; il évoque la dimension poétique et sociale de la science. À la lecture de l'article, Cros pense au travail attrayant de Fourier et à ses antilions et ses antitigres. Cros indique à Moret qu'il a déjà signalé à Auguste Fabre le discours de Pinard sur l'hygiène ; il ajoute à l'intention de sa correspondante le discours de Rucker à l'Association britannique pour l'avancement des sciences à Glasgow en septembre 1901, intitulé « La théorie atomique », paru dans la Revue scientifique du 5 octobre 1901. Il demande à Moret de dire à Fabre qu'il a reçu le numéro de la Revue de morale sociale. Cros a également lu dans Le Siècle qu'un élève de l'école professionnelle de Livet à Nantes, René Bernardot, s'est suicidé la veille et que son corps a été transporté chez ses parents, quai Moncousu à Nantes : il demande s'il s'agit d'un fils de François Bernardot. Il souhaite à Marie-Jeanne Dallet et à son fiancé un bon séjour à Nîmes.

Auteur·e : Fabre, Auguste (1839-1922)
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Fabre se trouve à Genève, à l'Hôtel du théâtre, près de l'université où doit se tenir le congrès. Il mange à l'Union chrétienne des jeunes gens ; il donne le menu du souper qu'il vient de faire. Fabre a vu mademoiselle Champury, la sœur de Champury du Familistère, qui est de la taille de Flore [Moret] ; il n'a pu voir la fille de Champury. Fabre a vu monsieur de Meuron et a parlé avec lui de sa conférence à Genève sur le Familistère avec les vues obtenues auprès de la Ligue de l'enseignement ; Fabre lui indique qu'il y avait une série sur le sujet à Bâle : de Meuron donne à des jeunes filles un cours d'économie sociale. Fabre évoque Genève, le lac et le Rhône. Il a visité les entrepôts de la Société coopérative de Genève, dont il a rencontré le président, Racine ; il décrit brièvement les entrepôts ; Fabre doit récupérer des « vues coopératives » de la Société coopérative de Genève.

Auteur·e : Fabre, Auguste (1839-1922)
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Fabre est de retour à l'hôtel après une longue journée où il a écouté de nombreux discours. Fabre a reçu les deux lettres de Moret et celle de Prudhommeaux qu'il a remise à Gide. Fabre raconte que le mardi 19 juin, les congressistes ont été reçu aux Ormeaux, propriété à 6 km de Genève ; il décrit la réception pour laquelle il aurait aimé la présence de Moret et de « maté ». Fabre évoque les journées du congrès : les interventions de Biville, de Gide, de Paul Passy, et les visites. Fabre a donné à l'Union chrétienne des jeunes gens une conférence avec projection sur la coopération dans les îles britanniques.

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Auteur·e : Fabre, Auguste (1839-1922)
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Fabre explique à Moret que le congrès de Genève s'est terminé par une promenade sur le lac : du quai des Anglais à Coppet pour y voir l'ancienne demeure de madame de Staël, fille de Necker, propriété de monsieur d'Haissonville, puis à Nyons. Fabre assiste à Nyons à la fête des tireurs cantonaux. Il assiste ensuite à Genève à la salle des amis de l'instruction à une représentation théâtrale intitulée « Fraternité » qui touchait aux questions de grèves et de syndicats. Le soir, il rencontre mademoiselle Snell à l'Athénée, qui l'invite à visiter le lendemain l'École ménagère de Carouge, près de l'arrêt de tramway de la rue Fontanel. Il visite l'École pratique d'industrie avant d'aller à Carouge, où Snell prépare à manger avec ses élèves ; Fabre est invité à déjeuner et à faire partie du jury pour noter les plats.

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Auteur·e : Fabre, Auguste (1839-1922)
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Fabre poursuit son récit de sa visite de l'École ménagère de Carouge. Il commente son évaluation du repas dans la séance du jury et son éloge de la gourmandise. Fabre donne des informations sur l'École ménagère et professionnelle de Carouge, située rue Jacques-Dalphin, fondée en 1893 par mademoiselle Champury et dirigée par elle. Fabre ajoute qu'il expédie à Moret des papiers à couverture verte et deux objets pour vêtement qu'Émilie Dallet avait recommandé à madame Prosper. Dans le post-scriptum, Fabre indique qu'il a reçu un beau lot de photographies italiennes et qu'il a récupéré un autre beau lot de photographies à la Société coopérative suisse de consommation.

Auteur·e : Fabre, Auguste (1839-1922)
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Fabre répond à la lettre de Moret du 3 août. Il donne son adresse à Siradan, par Saléchan, chez Latour aubergiste, où se trouve déjà Juliette Cros. Travaux dans la maison de Nîmes. À propos de l'article sur Leclaire. Fabre vient de terminer deux albums sur l'union coopérative de Milan ; il voudrait en préparer la rédaction à Castelsarrasin, mais Juliette a promis de l'accabler de questions sur Genève. Roux est parti en vacances. Il a reçu des clichés au magnésium de la cave coopérative de Gaillac. Dans le post-scriptum, il demande à Moret d'informer Prudhommeaux et Marie-Jeanne que Laune est content de sa nouvelle machine. Il adresse ses compliments à « mousset » [André Prudhommeaux] et à « docteur » [Émilie Dallet]

Auteur·e : Fabre, Auguste (1839-1922)
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Fabre accuse réception des lettres de Moret des 19 et 21 juin et d'une carte d'Émilie Dallet. Réparations faites à la filature d'Uzès, à la maison de Juliette (nouveau locataire dans l'épicerie de madame Huc), à la maison de la rue Bourdaloue (cheminées de Prudhommeaux, bureau de la Paix par le droit) et à la maison de la rue Cart. Fabre voudrait partir au plus tôt à Castelsarrasin et être libre en août de se rendre au congrès de la Ligue de l'enseignement à Besançon, puis de faire une tournée coopérative en Belgique avant d'aller au Familistère pour se replonger dans l'étude de l'expérience des groupes et unions de groupe. Il se demande si Pascaly voit toute l'importance de cette tentative. Avec l'aide de Perrin, Fabre a achevé la traduction de la conférence de Henry J. May sur Robert Owen avec 54 vues de projection. Fabre estime que les conférences ne doivent pas comprendre un trop grand nombre de vues. Il prend l'exemple de la conférence à 50 vues, bâtie par Ulrich Meyer, qu'il a donnée sur l'Union suisse des sociétés coopératives de consommation : les auditeurs ont regretté que des vues soient consacrées à des coopératives secondaires au détriment des principales à Genève et à Bâle. Fabre pense qu'il faudrait réduire cette conférence à 25 ou 30 vues. Il estime que les vues consacrées au Familistère dans la conférence de May sur Owen sont superflues. Fabre reproduit des extraits du texte de la conférence de May, qu'il commente. Fabre expose son plan de conférences : d'abord les idéologues et les prophètes – Cabet, Owen, Fourier – qui ont une vision magnifique et imprécise, puis les « essayeurs » ardents et patients – Leclaire, Godin et d'autres –, et enfin la troisième étape de la propagande du progrès, l'expansion par application à grande surface préconisée par John Gray.

Auteur·e : Gardy, Louis (vers 1838-1919)
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Gardy remercie Moret pour son envoi et sa lettre du 16 septembre. Il a été enthousiasmé par la lecture du Gouvernement. Godin précurseur. Sur les lenteurs apparentes du progrès. Le gouvernement cantonal de Genève étudie la question de l'hérédité de l'État dans des proportions modestes. Dans le post-scriptum, Gardy indique qu'il connaissait les convictions de Godin à travers la lecture du Devoir et du Messager ; il demande si Moret et Godin ont accepté les idées spirites dans leur simplicité kardéciste.

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Auteur·e : Karmin, Otto (1882-1920)
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Karmin écrit à Moret sur le conseil de G. Brocher de Lausanne. Karmin est étudiant en sciences sociales à l'université de Genève et doit faire un travail sur Villegardelle dont il ne connaît que deux articles dans La Phalange et quelques brochures ainsi que ses dates de naissance et de mort (1810 et 1856). Il ne sait rien de sa vie. Il demande à Moret de lui indiquer des sources ou dates qui l'aideraient dans sa recherche, et où se procurer les ouvrages de Villegardelle.

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