FamiliLettres

FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Auguste Oyon, 11 mars 1865
Sur la séparation des époux Godin-Lemaire. Jean-Baptiste André Godin informe Auguste Oyon que les plaidoiries des avocats ont duré trois jours et que le procureur impérial aura la parole le mardi prochain. Godin a bon espoir « et si les juges pouvaient voir le Familistère du même œil que vous, mon procès serait gagné et terminé en toute assurance ». Il lui indique que Cantagrel l'emmènera voir Barrier qui va éditer sa brochure. Godin n'a pas d'observations à faire à sa brochure. Il lui explique que Jules Favre a émis devant la cour l'opinion que contient sa lettre au sujet du rapport de Victor Duruy [sur l'enseignement primaire obligatoire et gratuit] : le Familistère a réalisé son programme et ses vœux. Godin veut presser la publication de la brochure et lui indique qu'il s'entendra avec Barrier pour le paiement des frais qu'elle entraîne. Dans le post-scriptum, Godin demande à Oyon s'il doit lui retourner à Paris les polices d'assurance.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Auguste Oyon, 4 mai 1865
Sur la séparation des époux Godin-Lemaire. Godin explique son silence par ses déboires judiciaires. Il remercie Oyon de s'être fait le champion du Familistère à la rue des Saints-Pères et voudrait connaître les objections qu'on a pu faire à sa fondation. Il l'informe qu'on a parlé de sa brochure à l'Empereur, qu'on lui a demandé des notes pour le colonel Favé pour que celui-ci puisse éventuellement satisfaire la curiosité de l'Empereur. Il évoque la propagande du Familistère. Il demande à Oyon le montant de l'assurance du « second Familistère ».

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Blanzy et Cie, 9 décembre 1866
Godin répond à la lettre du 8 décembre de Blanzy et Cie. Godin communique à Blanzy et Cie les statuts de la caisse de secours de l'usine du Familistère. Il précise que 12 à 15 000 F sont distribués chaque année par la caisse sans réclamation notable et que les mouvements de la caisse sont affichés dans l'établissement. Il leur rappelle que le dépôt de Paris de Blanzy et Cie lui avait autrefois refusé des plumes pour les besoins des écoles du Familistère et il leur en demande la raison.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Henry Roberts, 11 août 1866
Godin remercie Roberts pour les ouvrages qu'il lui a expédiés et pour l'envoi accompagnant sa lettre du 3 août. Godin fait une brève description des logements, des magasins, de la crèche et des écoles du Familistère, et il donne des chiffres de la rentabilité du capital qui y est investi. Il lui indique le but du Familistère, qui est de faire des locataires les actionnaires de leur propre maison. Il évoque les conférences données à la population et le conseil composé de 12 membres.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alphonse Grebel, 15 février 1873
Sur les faits relatifs à Loisy. Sur la caisse de retraite et des orphelins : à propos des discussions sur les 2 % du montant des salaires versés par Godin ; sur un secours à attribuer à Anceau fils et l'usage des fonds de la caisse. Sur une demande de prolongation d'un mois de travail par Chimot : Godin craint qu'il en profite pour continuer à travailler contre les intérêts de l'usine et il exige qu'il se tienne au bureau de dessin et pas ailleurs dans l'usine.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret accuse réception de la lettre de la banque du 13 février. Elle lui retourne l’imprimé relatif aux principales compagnies d’assurances qui était joint à la lettre. Elle lui envoie deux cartes dont elle souhaite obtenir la traduction. Elle demande des renseignements sur la Banque de Genève et sur la banque Offroy, Guiard et Cie au 60 rue du Faubourg-Poissonnière à Paris. Elle veut savoir si elles sont dignes de confiance et si la préférence à Genève doit être donnée à la banque de Genève ou aux banques Lombard, Odier et Cie ou Pictet et Cie.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret confirme à la banque sa lettre de la veille. Elle lui demande son avis sur la compagnie américaine d'assurances-vie La New York, dont le siège en Europe est au 1, rue Le Peletier à Paris et qui a également des agences en Suisse à Bâle, Vevey et Zürich.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret confirme à Offroy, Guiard et Cie ses lettres du 24 janvier. Elle demande à la banque de lui indiquer la meilleure et la plus sûre des sociétés françaises d'assurances-vie et de rentes viagères ou des sociétés anglaises ayant leur siège à Paris, ou encore des sociétés hollandaises.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret confirme à la banque sa lettre du 20 janvier. Elle lui demande de lui procurer des renseignements sur les sociétés d'assurances-vie et de rentes viagères les meilleures et les plus sûres aux Pays-Bas, en Angleterre ,en France (La Nationale, L'Assurance générale, L'Union, Le Phénix) ou en Suisse.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur A. Tournal, 1er août 1889
Marie Moret adresse à A. Tournal le double de la police d'assurance signé ainsi qu'un chèque de 65 fr. 60, elle souhaite qu'il en accuse réception. Concernant les démarches en cas d'accident, elle demande à son correspondant d'éclaircir certains points relatifs aux articles de la police.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Offroy et Cie, 1er août 1889
Annonce de l'envoi d'un chèque de 65 fr. 60 en faveur de A. Tournal, directeur de la compagnie générale d'assurances contre les accidents.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à A. Tournal, 30 juillet 1889
Marie Moret souscrit une police d'assurance.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur A. Tournal, 26 juillet 1889
Marie Moret se dit disposée à contracter une assurance de première classe pour une année pour les accidents actifs auprès de Tournal. Elle souhaite pour ce faire savoir quelles sont les formalités, et quelles sont les démarches à faire en cas d'accident.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur A. Tournal, 18 juillet 1889
Marie Moret souhaite connaître le plus court délai des assurances disponibles auprès de A. Tournal ainsi que leur prix selon les conditions décrites dans sa lettre du 16 juillet 1889.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur A. Tournal, 16 juillet 1889
Marie Moret cherche à contracter une assurance contre la responsabilité de tout accident pour sa voiture et son cheval en vue de son voyage à Paris.

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