Guizot-Lieven

Correspondance croisée entre François Guizot et Dorothée de Benckendorff, princesse de Lieven : 1836-1857


1837-1839 : Vacances gouvernementales


Auteurs : Benckendorf, Dorothée de (1785?-1857) ; Guizot, François (1787-1874)
Collection parente : Les lettres de François Guizot et de Dorothée de Benckendorf, princesse de Lieven : 1836-1856

Présentation de la collection
Guizot va passer trois ans hors du gouvernement. La période de la fin de son ministère de l'instruction publique en avril 1837, à son départ pour son ambassade en Angleterre en février 1840, est une période assez peu renseignée dans les études historiques consacrées à François Guizot. Il explique son retrait dans ses Mémoires en consacrant un chapitre à cette période de vacances gouvernementales de 1837 à 1839 : 
Sorti des affaires le 15 avril 1837, je passai près de trois ans sans y rentrer. Ce furent là de 1830 à 1848, mes plus longues vacances hors du gouvernement. On a souvent parlé de mon ambition et de l’ardeur de mes luttes, soit pour conserver, soit pour reprendre le pouvoir. On a fait de moi un homme possédé d’une seule passion et acharné à la poursuite d’un seul et même dessein. Ces moralistes subalternes connaissent bien peu la nature humaine, l’infinie variété de ses dispositions et les vicissitudes de l’âme à travers celles de la vie. L’ambition a ses jours, et le détachement aussi a les siens ; les grandes luttes animent et plaisent ; les forces de l’esprit et du caractère s’y déplient ; mais il n’y a point de force que ne se lasse et n’arrive au besoin du repos. La destinée d’ailleurs ne réside pas toute entière dans l’arène politique, et celui qui en sort va peut-être ressentir, en rentrant sous le toit domestique, des blessures bien plus cruelles que les coups de ses plus violents adversaires. C’était ma situation en avril 1837. Deux mois auparavant, le 15 février, j’avais perdu mon fils aîné […].
Mémoires [...], Tome Quatrième, pp. 229-230

Guizot décrit son état d'esprit alors qu'il prend du recul par rapport à la vie politique. Le 2 juillet 1837, il écrit à Dorothée : 

Dans les affaires mêmes, un peu de solitude est bonne ; il faut un moment chaque jour, secouer tous les jougs ne relever que de soi-même, permettre à sa pensée cette liberté insouciante qui lui conserve seule toute son originalité et sa grandeur. Gouverner n’est pas labourer. On s’hébête à avoir toujours la main sur la charrue et l’oeil sur le sillon. C’est un grand vice de notre organisation politique en France que ce travail incessant, ce défaut absolu de loisir auquel nous nous sommes condammés. A faire un tel métier, on se sent devenir machine soi-même et on tombe bientôt au dessous de sa tâche pour n’avoir pas su ou pu, de temps en temps, la laisser là et n’y plus songer. 
Voir la lettre

Ce n'est pas la première fois que Guizot se met en retrait de l'action gouvernementale. Déjà dès 1820, à la chute de la Restauration, Guizot n'occupe plus de fonction ministérielle, il reprend ses cours d'histoire. Puis à partir de 1822, son oeuvre historique. Gabriel de Broglie décrit bien la dynamique qui s'amorce entre histoire et politique dans l'oeuvre intellectuel comme dans l'action publique de Guizot. 

En 1814, la Restauration l’arrache à l’Université et lui confie des fonctions dans les ministères. En 1820, la chute de la Restauration libérale le renvoie à l’Université. Son deuxième cours a pour sujet : l’histoire du gouvernement représentatif en Europe. Il est très politique et sert de prétexte à des attaques contre le gouvernement. Son auteur est suspendu en 1822 et se retrouve sans traitement, obligé de gagner sa vie par des publications diverses. C’est l’époque où il ouvre les chantiers qui occuperont toute sa vie : L’histoire de la civilisation en Europe, l’histoire de France avec les Essais sur l’histoire de France et la collection des Mémoires relatifs à l’histoire de France, qui compte trente volumes, et, troisième chantier, L’histoire de la Révolution d’Angleterre, elle aussi très politique.

G. de Broglie, " Guizot ". Séance du lundi 17 janvier 2004 de l’Académie des sciences morales et politiques, http://www.academie-francaise.fr/guizot-communication-lacademie-des-sciences-morales-et-politiques, consulté le 01 mars 2021.

En effet, ces premières vacances politiques dans les années 1820 ont permis l'élaboration d'une oeuvre historique, fondement d'un projet politique. De 1829 à 1832, sont alors publiés les Cours d’histoire moderne. Histoire générale de la civilisation en Europe depuis la chute de l’Empire romain jusqu’à la Révolution française à Paris en six volumes.
Sur la l'Histoire de la révolution d'Angleterre, voir la collection (1 er Juillet- 6 Août) : Les premiers mois de la relation et de la correspondance entre les deux amants)

En 1838, Guizot reprend ses travaux historiques et les consacre à Washington. Il publie en 1840, en quatre volumes, Vie, correspondance et écrits de Washington, publiés d’après l’édition américaine, et précédés d’une introduction sur l’influence et le caractère de Washington dans la révolution des États-Unis d’Amérique, à Paris, chez Gosselin. Alors que Guizot raconte comment il a été amené à investir ce nouvel objet d'étude, il détaille les pratiques de l'historien, du biographe et de l'éditeur d'archives. Cela est interessant de noter la considération de Guizot pour la correspondance comme documents historiques. Il faut le mettre en écho avec la même attention dont il a fait preuve pour la conservation et la transmission de ses propres archives.

Un incident inattendu vint remplir et animer les loisirs que me faisait la politique. Le fondateur, par les armes et par les lois, de la république des Etats-unis d'Amréique, Washington avait laissé, à sa mort deux-cents volumes in-folio comprenant sa correspondance, les lettres qu'il avait reçues comme celles qu'ils avaient écrites, pendant le cours de sa vie publique. Le congrès des Etats-Unis acheta de ses héritiers ces précieux papiers et le fit déposer dans les archives de l'Etat. Un habile éditeur, M. Jared Sparks [...] examina, dépouilla et mis en ordre cette grande collection. Il fit plus [...], il rechercha, rassembla tous les documents propres à compléter cette biographie authentique d'un grand homme [...] ; une complète et belle édition des Ecrits et des Lettres de Washington parut à Boston de 1834 à 1837. Dès qu'elle fut terminée en 1838, les éditeurs américains [...] vinrent me prier de choisir, dans ce vaste recueil, les lettres , les pièces qui me paraitraient spécialement propres à intéresser le public français, et d'en surveiller la traduction et la publication. Je me chargeai volontiers de ce soin.
Mémoires [...], Tome Quatrième, pp. 315-316

Guizot semble si engagé dans cette recherche historique de commande qu'il ne peut cesser d'écrire à Dorothée à ce sujet, alors qu'elle ne semble pas s'y intéresser. François Guizot écrit du Val-Richer, le 7 octobre 1838 :


Prenez-vous quelque intérêt à la politique des Etats-Unis ? J’y pense beaucoup. Je lis Washington. J’ai promis de surveiller la publication de ses écrits en France. Je ferai son portrait comme Brougham, probablement un peu moins vite. A cette occasion on m’écrit et on me parle souvent de ce monde-là, qui deviendra grand quoiqu’il arrive. Vous avez bien raison, en Russie de vous soigner de ce côté. La bonne politique, s’y relève un peu. Du moins la mauvaise s’y décrie. On s’aperçoit que le suffrage universel n’est pas le remède universel. L’aristocratie revient sur l’eau. Elle aura bien de la peine à s’y tenir. Tout le monde a peine à s’y tenir aujourd’hui. C’est le mal du temps. Je serais assez aise de savoir ce que pensera de l’Amérique le ministre Autrichien, M. Marchal. C’est un homme d’esprit.
Voir la lettre

Le 22 octobre, il reprend ce sujet alors que Dorothée ne lui a pas répondu.

Je vous ai demandé une fois, si vous preniez quelque intérêt aux Etats-Unis, à quoi vous n’avez pas répondu. Il faut bien que j’y prenne intérêt puisque je m’en occupe. Mais Washington à part, il m’est arrivé, les jours derniers de Boston une nouvelle et grande quarterly review qui m'a fort étonné, tant j’y ai trouvé d’esprit, de bon et presque de grand esprit quoique un peu enthusiantic and unexperienced. C’est très supérieur à tout ce que j’avais vu de là. L’auteur est un M. Greene, jusqu’ici inconnu, pour moi du moins. Je prends un vrai plaisir à découvrir dans le monde un homme de plus. Un homme, c’est un monde.
Voir la lettre
Il semble se consacrer à ses recherches historiques essentiellement après la clôture des débats de la Chambre alors qu'il est au Val-Richer. Le 30 septembre 1839, dans sa correspondance avec Dorothée, Guizot exprime son questionnement politique et son va-et-vient comparatif entre la république américaine du XVIIIe et la monarchie constitutionnelle française dont il est acteur et défenseur. 
Singulière société qui ne veut ni du haut, ni du bas, ni du soleil, ni de la boue ! Comment viendra-t-elle à bout de s'organiser et de suffire à ses affaires ? Je ne pense pas à autre chose, en fait de choses, depuis deux mois que je vis en Amérique.
Voir la lettre

Il faut souligner la reflexivité sincère de Guizot pour établir une posture tant d'historien que de politique dans cette étude historique. Ainsi, avant que Guizot n'entame son récit qui fait apparaître une évaluation positive de l'œuvre de Washington et de la fondation d'une république, Guizot trouve la genèse de cette réussite dans les fondements de la liberté établis par l'Angleterre et sa monarchie constitutionnelle. Dès l'introduction de son ouvrage Guizot indique le lien entre l'histoire d'Angleterre et l'histoire des Etats-Unis :
Deux choses, grandes et difficiles, sont de devoir pour l'homme, et peuvent faire sa gloire : supporter le malheur et s'y résigner avec fermeté ; croire au bien et s'y confier avec persévérance. 
Il y a un spectacle aussi beau et non moins salutaire que celui d'un homme vertueux aux prises avec l'adversité ; c'est le spectacle d'un homme vertueux à la tête d'une bonne cause et assurant son triomphe. Si jamais cause fut juste et eût droit au succès, c'est celle des colonies anglaises insurgées pour devenir les Etats-Uis d'Amérique. 
La résistance précéda pour elles l'insurrection. Leur résistance était fondée en droit historique et sur des faits, en droit rationnel et sur des idées.  C'est l'honneur de l'Angleterre d'avoir déposé, dans le berceau de ses colonies, le germe de leur liberté. [...] Aussi l'histoire de ces colonies n'est-elle que le développement pratique et laborieux de l'esprit de liberté grandissant sous le drapeau des lois et des traditions du pays. On dirait l'histoire de l'Angeleterre elle-même.
Histoire de Washington et de la fondation de la république des Etats-unis. précédée d'une étude historique sur Washington (7e éd.) / par Cornelis de Witt ; par M. Guizot, pp. 1-2

Dans ses Mémoires, Guizot renseigne ce mouvement réciproque et réflexif entre posture politique et réflexion historique. Il décrit comment l'élaboration d'une étude historique est nourrie par un questionnement politique, d'un point de vue conceptuel, afin de déterminer les principes et les motifs de son action publique. Guizot, qui n'est pas républicain, interroge la forme du gouvernement et ses résultats.

Je n'avais fait alors, sur l'histoire de la fondation de la République américaine, point d'étude spéciale et approfondie. J'étais engagé à la monarchie constitutionnelle, et plus j'ai avancé dans l'expérience du gouvernement, plus s'est affermie en moi la conviction que celui-là seul convient à a France. Mais j'ai toujours ressenti et je garde pour la grande nation qui s'est formée dans l'Amérique du Nord et pour la grande épreuve politique qu'elle tente, une vive sympathie. C'est maintenant un lieu commun de dire qu'il faut se préoccuper des résultats pratiques des gouvernements bien plus que de leurs noms et de leurs formes. Je crains que ce lieu commun ne soit plus souvent répété que bien compris et réellement accepté. Malgré tant d'essais malheureux, le nom et la forme de la République conservent de nos jours une périlleuse puissance, car là est encore le rêve de beaucoup d'esprits ardents et généreux : rêve auquel nos moeurs actuelles et notre nouvel état social donnent souvent l'apparence d'une possible et prochaine réalité. Il y a, d'ailleurs entre quelques uns des principes de la monarchie constitutionnelle et ceux de la république, des affinités qui semblent rendre le passage de l'un à l'autre, et qui maintiennent aux tendances et aux espérances républicaines, une force que leurs échecs répétés devraient leur enlever.
L'examen sérieux des origines et des premiers pas de la grande république américaine a donc, pour nous, aujourd'hui tant d'importance que d'attrait ; nulle part, nous ne pouvons mieux apprendre à pénétrer, en fait de gouvernement, au delà des apparences, à estimer le fond plus que la forme, et à reconnaître quels sont, en tous cas, les crais caractères et les impérieuses conditions de la liberté.
Mémoires [...], Tome Quatrième, pp. 316-317

La forme de gouvernement semble dépendre d'un état de culture, en parlant de Guizot on aimerait même parler de degré de civilisation politique. Cette démarche réflexive s'étend à son intimité :
Plus je pénétrais dans l'étude de l'événement et de l'homme, plus je me sentis intéressé et éclairé, aussi bien pour ma vie publique que dans ma pensée solitaire. Je passais et repassais sans cesse de France en Amérique, d'Amérique en france. J'avais devant moi deux sociétés profondément diverses : l'une ancienne, catholique, libre d'esprit sans liberté politique, pleine de traditions monarchiques, de souvenirs aristocratiques et de passions démocratiques, mêlées à toute l'histoire, à toutes les affaires de l'Europe et du monde ; l'autre nouvelle, protestante, dressée aux habitudes républicaines quoique fidèle aux moeurs légales et respectueuses de sa mère patrie, sans rivaux, sans voisins, isolée dans l'espace, sans souci du passé, hardiment confiante dans l'avenir. Ces deux sociétés venaient d'accomplir deux révolutions aussi diverses qu'elles-mêmes ; l'Amérique, une révolution d'indépendance nationale, la France, une révolution de refonte sociale ; et à ces deux révolutions succédait, pour l'une et l'autre de ces sociétés, le travail de la fondation de deux gouvernements très divers aussi, l'un républicain et fédératif, l'autre monarchique et unitaire, mais tous deux inspirés par le même voeu et tendant au même but, la liberté politique. Pour un homme appelé à prendre quelque part à ce difficile dessein de la France de 1789, il y avait, à coup sûr, dans la fondation des Etats-Unis de 1776, un grand spectacle à contempler et de grands enseignements à recevoir.
Mémoires [...], Tome Quatrième, pp. 317-318.

Le questionnement de Guizot sur les issues des révolutions politiques est un axe continu de sa réflexion historique comme politique. Lorsqu'il amorce un troisième mouvement vers l'histoire après la chute de 1848, il ne détermine pas un nouvel objet d'étude. Il complète son ouvrage sur histoire de la révolution d'Angleterre et rédige un essai : « pourquoi la révolution d’Angleterre a réussi. » Sous entendu : « et pas la révolution en France » selon Gabriel de Broglie. (Voir " Guizot ". Séance du lundi 17 janvier 2004 de l’Académie des sciences morales et politiques)

De 1838 à 1839, Guizot montre tout son attrait pour le travail de l'histoire, la lecture des ouvrages, la confrontation des sources et l'élaboration de son discours historien. Il exprime du plaisir au cours de ce processus qu'il qualifie plus de rencontre que d'acquisition de connaissances. En 1840, alors qu'il est ambassadeur à Londres, il se réjouit de la réception de son ouvrage et des commentaires qu'il suscite.
En avril 1840 de Londres, François écrit à Dorothée qu'il reçoit "des livres des Etats-Unis d’Amérique où l’on [lui] reproche d’avoir dit trop de bien de Jefferson." (Voir la lettre) En mai 1840, il écrit encore: 

Voici ce qu’on écrit des Etats-Unis sur mon Washington : "C’est un évènement ici que l’arrivée de l’ouvrage de M. Guizot, et l’agitation qu’il produit. La traduction anglaise n’est pas encore publiée et répandue. En attendant, on s’en fait traduire et on en colporte des morceaux de ville en ville. C’est un mouvement d’esprit tout-à-fait inaccoutumé, et qui étonne les gens éclairés parce qu’il s’étend aux masses. Ses jugements sur notre gouvernement et nos partis frappent extrêmement. On y trouve bien des révélations et de bonnes leçons pour l’avenir." J’ai bien le droit, n’est-ce pas de vous dire mes plaisirs d’amour propre, comme toutes choses ?
Voir la lettre

Sur la réception de son ouvrage sur Washington voir les Mémoires [...], Tome Quatrième, pp. 320-323

Marie Dupond (2021)

Les documents de la collection

631 notices dans cette collection

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Les 10 premiers documents de la collection :

1. Abbeville, Samedi 1er juillet 1837, Dorothée de Lieven à François Guizot
1. Abbeville, Samedi 1er juillet 1837, Dorothée de Lieven à François Guizot
 Benckendorf, Dorothée de (1785?-1857)
2. Boulogne, Dimanche 2 juillet 1837, Dorothée de Lieven à François Guizot
2. Boulogne, Dimanche 2 juillet 1837, Dorothée de Lieven à François Guizot
 Benckendorf, Dorothée de (1785?-1857)
2. Paris, Dimanche 2 juillet 1837, François Guizot à Dorothée de Lieven
2. Paris, Dimanche 2 juillet 1837, François Guizot à Dorothée de Lieven
 Guizot, François (1787-1874)
3. Boulogne, Lundi 3 juillet 1837, Dorothée de Lieven à François Guizot
3. Boulogne, Lundi 3 juillet 1837, Dorothée de Lieven à François Guizot
 Benckendorf, Dorothée de (1785?-1857)
3. [Paris], Mardi 4 juillet 1837, François Guizot à Dorothée de Lieven
3. [Paris], Mardi 4 juillet 1837, François Guizot à Dorothée de Lieven
 Guizot, François (1787-1874)
4. [Paris], Vendredi 7 juillet 1837, François Guizot à Dorothée de Lieven
4. [Paris], Vendredi 7 juillet 1837, François Guizot à Dorothée de Lieven
 Guizot, François (1787-1874)
5. Stafford House, Samedi 8 juillet 1837, Dorothée de Lieven à François Guizot
5. Stafford House, Samedi 8 juillet 1837, Dorothée de Lieven à François Guizot
 Benckendorf, Dorothée de (1785?-1857)
5. Paris, Dimanche 9 juillet 1837, François Guizot à Dorothée de Lieven
5. Paris, Dimanche 9 juillet 1837, François Guizot à Dorothée de Lieven
 Guizot, François (1787-1874)
6. Stafford House, Mardi 11 juillet 1837, Dorothée de Lieven à François Guizot
6. Stafford House, Mardi 11 juillet 1837, Dorothée de Lieven à François Guizot
 Benckendorf, Dorothée de (1785?-1857)


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Fiche descriptive de la collection

Auteur
  • Benckendorf, Dorothée de (1785?-1857)
  • Guizot, François (1787-1874)
Mots-clés
  • Histoire
  • Histoire (Etats-Unis)
  • Politique
  • Politique (France)
  • Relation François-Dorothée
GenreCorrespondance
LangueFrançais

Mentions légalesMarie Dupond & Association François Guizot, projet EMAN (Thalim, CNRS-ENS-Sorbonne nouvelle). Licence Creative Commons Attribution – Partage à l'Identique 3.0.

Citation de la page

Benckendorf, Dorothée de (1785?-1857) ; Guizot, François (1787-1874), 1837-1839 : Vacances gouvernementales, .
Éditeur : Marie Dupond, Projet EMAN & Association François Guizot, Institut des textes et manuscrits modernes, CNRS-ENS.
Consulté le 23/06/2021 sur la plate-forme EMAN :
https://eman-archives.org/Guizot-Lieven/collections/show/33

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Collection créée par Marie Dupond Collection créée le 11/03/2021 Dernière modification le 22/06/2021