Guizot épistolier

François Guizot épistolier :
Les correspondances académiques, politiques et diplomatiques d’un acteur du XIXe siècle

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Collection : Un protestant aux portes du pouvoir

Auteurs : Villemain, Abel-François (1790-1870)

Auteurs : Villemain, Abel-François (1790-1870)

Auteurs : Dumon, Pierre-Sylvain (1797-1870)

Auteurs : Guizot, François (1787-1874)

Auteurs : Dumon, Pierre-Sylvain (1797-1870)

Auteurs : Royer-Collard, Pierre-Paul Royer, dit (1763-1845)
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M. Guizot a donné par extraits dans ses Mémoires, trois lettres de M. Royer-Collard dont les originaux manquent à sa collection.

Auteurs : Bourbon, Marie-Amélie de (reine des Français) (1782-1866)

Auteurs : Guizot, François (1787-1874)

Auteurs : Villemain, Abel-François (1790-1870)
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Mon cher ami, recevez mes compliments bien sincères d'un succès prévu autant que souhaité. Voilà la carrière ouverte. Elle sera je crois bien rude. Mais personne n'y portera plus d'élévation d'esprit et de talent. Puisse tout cela être efficace !

Auteurs : Chateaubriand, François-René de (1768-1848)

Auteurs : Chateaubriand, François-René de (1768-1848)

Auteurs : Chateaubriand, François-René de (1768-1848)

Auteurs : Chateaubriand, François-René de (1768-1848)

Auteurs : Chateaubriand, François-René de (1768-1848)

Auteurs : Chateaubriand, François-René de (1768-1848)

Auteurs : Orléans, Louis-Philippe (d’), duc de Valois (1773-1850)

Auteurs : Montlosier, François Dominique de Reynaud de (1755-1838)

Auteurs : Montlosier, François Dominique de Reynaud de (1755-1838)

Auteurs : Montlosier, François Dominique de Reynaud de (1755-1838)

Auteurs : Montesquiou-Fezensac, François de (1756-1832)

Auteurs : Montesquiou-Fezensac, François de (1756-1832)

Auteurs : Montlosier, François Dominique de Reynaud de (1755-1838)

Auteurs : Royer-Collard, Pierre-Paul Royer, dit (1763-1845)

Auteurs : Royer-Collard, Pierre-Paul Royer, dit (1763-1845)

Auteurs : Royer-Collard, Pierre-Paul Royer, dit (1763-1845)

Auteurs : Guizot, François (1787-1874)

Auteurs : Royer-Collard, Pierre-Paul Royer, dit (1763-1845)

Auteurs : Barante, Prosper Brugière baron de (X98 ; 1782-1866)

Auteurs : Madier de Montjau, Joseph-Paulin (1785-1865)

Auteurs : Royer-Collard, Pierre-Paul Royer, dit (1763-1845)

Auteurs : Barante, Prosper Brugière baron de (X98 ; 1782-1866)

Auteurs : Barante, Prosper Brugière baron de (X98 ; 1782-1866)

Auteurs : Royer-Collard, Pierre-Paul Royer, dit (1763-1845)

Auteurs : Barante, Prosper Brugière baron de (X98 ; 1782-1866)

Auteurs : Barante, Prosper Brugière baron de (X98 ; 1782-1866)

Auteurs : Barante, Prosper Brugière baron de (X98 ; 1782-1866)
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"[...] il projetait alors un grand ouvrage, plus important peut-être encore que son  Histoire des ducs de Bourgogne ; c’était l’Histoire, du parlement de Paris. Je trouve dans les lettres qu’il m’écrivait à cette époque quelques traces de ses études et de ses réflexions préparatoires à ce sujet ; il me disait le 19 juin 1827 :
« Je lis un peu mes registres du XIIIe siècle et je deviens royaliste comme un vieux Français. C’est la bonne justice grandissant aux dépens de la mauvaise et l’ordre naissant peu à peu au seul lieu qui en renfermât quelques élémens. Si mes jugemens ne se modifient pas, ce qui est possible en étudiant mieux, je ne tomberai pas dans les colères et les doléances de Boulainvilliers, Montlosier et Sismondi sur les légistes, d’autant que ce n’est pas la cour du roi qui est devenue le parlement, c’est la cour du seigneur. L’institution me semble n’avoir point porté d’abord et habituellement un caractère de centralité. J’ai grand besoin d’examiner tout cela par le menu. »"

Guizot (1867), M de Barante, p. 41.

Auteurs : Royer-Collard, Pierre-Paul Royer, dit (1763-1845)

Auteurs : Barante, Prosper Brugière baron de (X98 ; 1782-1866)
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[...] Je m’enfonce de plus en plus dans mon travail, mais je ne puis avoir encore d’idées bien arrêtées. Les documens sont si dispersés que tout ensemble est une hypothèse, et il ne faut pas s’y attacher trop tôt. De première vue, il me paraît que le parlement s’est créé peu à peu et ne s’est substitué à rien ; il n’y avait pas une telle chose qu’une cour des pairs ou des barons qui serait devenue un tribunal de légistes. Plus on remonte, plus on trouve un conseil privé qui peu à peu prend un caractère et des formes judiciaires. Je ne vois pas non plus que ce soit Philippe le Bel qui, ainsi que l’a dit Pasquier, ait rendu le parlement sédentaire et constitué sa forme. Tout ce commencement me coûtera assez de peine, et j’ai peur de me tromper. [...]
Transcrit dans Guizot (1867), M. de Barante, p. 42.

Auteurs : Villemain, Abel-François (1790-1870)

Auteurs : Barante, Prosper Brugière baron de (X98 ; 1782-1866)

Auteurs : Royer-Collard, Pierre-Paul Royer, dit (1763-1845)

Auteurs : Villemain, Abel-François (1790-1870)

Auteurs : Barante, Prosper Brugière baron de (X98 ; 1782-1866)
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Hélas, mon pauvre ami, le coup qui vous menaçait si cruellement, vous a frappé. Tout ce que vous avez de force et de raison échoue contre une telle douleur et ce que vous pourrez peut-être renfermer en vous-même n’en sera pas moins poignant une si intime union qui comprenait toutes vos idées quelques vieilles et fortes qu’elles fussent, toutes les impressions, toutes les facultés, laisse un vide qui se fera sentir à chaque moment. Le travail et la pensée, qui sont les plus puissants des consolations, vous rappelleront sans cesse que là aussi vous viviez en commun. On m’écrit que jusqu’au dernier instant, elle a été forte, calme et simple de tels adieux vous soutiendront, mais en vous rendant plus malheureux. Je cherche ce qui pourra vous donner quelque consolation et il me semble que vous devez songer avec une sorte de satisfaction à tout le bonheur que vous lui avez donné, à cette perfection de tendresse,de soin, d'égalité qu'elle a toujours trouvée en vous. Et vous étant mutuellement choisis avec une vive affection, elle n'a pas eu un mécompte, il n'y a pas eu une illusion, c'est là ce que vous avez le droit de vous dire. Ainsi  ne seront pas mêlés de ces scrupules et de ces remords que la douleur est si ordinaire et ingénieuse à se former
Je ne vous parle d'elle que pour vous, qu'avez vous à faire de nos regrets à nous, de l'admiration que nous avions pour son caractère, de la sympathie que nous éprouvions pour son talent, du respect que nous inspiraient l'élévation et la pureté de son âme. Il y a une telle différence entre les relations d'une amitié même intime, et celles d'une complète union, que tout au plus devez vous trouver le droit de concevoir nos regrets.
Quand vous pourrez,quand vous voudrez, vous me donnerez de vos nouvelles mais je suis sûre que de temps en temps vous vous êtes souvenu que mon cœur se serrait à l'idée de vos angoisses prolongées, et du cruel dénouement d'une si horrible attente.
Adieu, adieu, cher ami. Je vous embrasse tendrement. 

Auteurs : Madier de Montjau, Joseph-Paulin (1785-1865)

Auteurs : Barante, Prosper Brugière baron de (X98 ; 1782-1866)

Auteurs : Royer-Collard, Pierre-Paul Royer, dit (1763-1845)

Auteurs : Madier de Montjau, Joseph-Paulin (1785-1865)

Auteurs : Hallam, Henry (1777-1859)

Auteurs : Barante, Prosper Brugière baron de (X98 ; 1782-1866)

Auteurs : Royer-Collard, Pierre-Paul Royer, dit (1763-1845)
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