FamiliLettres

FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret

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Auteur·e : Flamant, Aimé (1843-1897)
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Aimé Flamant adresse à Godin la note des déboursés qu'il lui doit pour son contrat de mariage. Les honoraires sont à son appréciation.

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Auteur·e : Godin, Alexandre Barthélémy (1827-18..)
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Barthélémy Godin intervient auprès de son frère Jean-Baptiste André Godin pour qu'il vienne en aide à leur sœur, qui se trouve dans le besoin. En préambule de sa demande, Barthélémy Godin évoque les « terribles épreuves » qui ont frappé leur famille : « [T]u t'en est relevé toi, tu es avancé, tu es aujourd'hui un homme des plus en vue, tu es puissant et fort, tu peux, elle et moi nous ne nous relèverons jamais, nos avenirs sont perdus. »

Auteur·e : Rétout, Ambroise (1845-1901)
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Ambroise Rétout annonce à Godin qu'il désire être au Familistère pour exercer plutôt qu'ailleurs en raison de ses aspirations. Sa famille est réticente à son projet pour des raisons qu'il juge censées. Il espère obtenir un traitement annuel de 4 000 F. Il souhaite aussi connaître le tarif du logement, de la nourriture et des vêtements au Familistère. Il rejoindrait d'autant plus volontiers le Familistère qu'il est dégoûté du personnel universitaire et de la politique qui se fait sous ses yeux.

Auteur·e : Massoulard, Antoine (1843-1882?)
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Massoulard reconnaît que les sommes versées en son nom dans la fondation du journal Le Devoir, pour son cautionnement notamment, ont été avancées par Godin et qu'elles reviendront à ce dernier lorsqu'il quittera la gérance du journal.

Auteur·e : Fabre, Auguste (1839-1922)
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Auguste Fabre est chargé par Marie Moret de répondre à la lettre du 13 février 1901 que Pierre-Henri Raymond Duval lui a écrite. Fabre envoie à Duval un exemplaire de la brochure Le Familistère illustré, et lui précise que la biographie de Godin rédigée par Marie Moret est publiée depuis 1891 dans le journal Le Devoir, dont des collections se trouvent dans les bibliothèques publiques recensées dans la brochure. Fabre informe Duval que Marie Moret ne peut contribuer à la souscription qu'il propose car tous ses moyens sont consacrés au journal Le Devoir.

Auteur·e : Pascaly, Charles-Jules (1849-1914)
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Pascaly remercie Moret pour ses deux lettres et l'assure qu'elle ne doit pas s'inquiéter à son sujet et qu'il n'aura jamais des goûts dispendieux. Il a eu une vie aisée et l'épargne facile : Pascaly fait référence à Louise et Pierre et à des comptes de tutelle. Il n'y a pas à s'inquiéter pour son avenir ; grâce à Moret, il a eu une vie de journaliste heureuse et a pu élever sa famille. Il l'informe qu'il fait un temps froid et sec. Pascaly ne sait pas quand il pourra venir saluer G[reat] F[riend] [Auguste Fabre].

Auteur·e : Boysset, Charles (1817-1901)
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Boysset demande à Godin s'il peut lui emprunter 400 ou 500 F qu'il lui rembourserait à la rentrée

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Auteur·e : Sardou, Charles
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Sardou accuse réception du mandat de Godin de 13,50 F en paiement de l'exemplaire d'un ouvrage. Il transmet les remerciements de Louis Michel pour la franchise de Godin.

Auteur·e : Godin, Émile (1840-1888)
Émile Godin à Alphonse Delpech, 20 juillet 1867
Sur la séparation des époux Godin-Lemaire et la liquidation de la communauté de biens. Émile Godin communique à Delpech une lettre du notaire Borgnon rendant compte de sa démarche auprès d'Esther Lemaire. Il lui demande de consulter Jules Favre avant de lui dire ce qu'il doit faire. Sur des versements de pension alimentaire depuis le jugement du 22 juillet 1864. Il demande à Delpech d'en informer Lecoq de Boisbaudran. La copie de la lettre de Borgnon du 20 juillet 1867, manuscrite à la plume, se trouve sur le folio 494ter ; la lettre est adressée à « Mon cher maître » : Borgnon a proposé à Esther Lemaire, par l'intermédiaire du notaire Gauchet, de recevoir une pension alimentaire de 15 000 F par an, mais s'est aperçu que le versement devait cesser avec l'instance en séparation de corps du 23 mars 1865.

Auteur·e : Dallet, Émilie (1843-1920)
Émilie Dallet à Marie Donnay, 12 juillet 1886
Règlement d'une facture de 42,85 F par mandat-poste.

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Auteur·e : Lemaire, Sophie Esther (1819-1881)
Esther Lemaire à Émile Godin, 13 mars 1856
Esther Lemaire adresse à Émile une lettre à remettre à Goubaux pour qu'il lui donne les 30 F. Elle donne à Émile les instructions et les horaires de train pour son voyage de Paris à Guise. Elle lui interdit de prendre le train de nuit et lui demande de prendre un billet de 1re classe. Elle souhaite qu'en arrivant à la gare du Nord, il réserve une place de Saint-Quentin à Guise auprès du bureau des messageries impériales. Elle lui signale qu'il fait un peu froid.

Auteur·e : Denfert-Rochereau, Eugène (1835-1889)
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Denfert-Rochereau accuse réception à Vichy de la lettre de Godin du 10 juin 1885. Il assure Godin qu'il admire son œuvre mais ne pense pas qu'il puisse trouver un concours empressé dans la clientèle du Comptoir d'escompte de Paris, car les capitalistes ne recherchent plus que des fonds d'État ou des valeurs garanties par le gouvernement. Denfert-Rochereau pense qu'il faudrait éduquer le rentier mais que dans l'immédiat, il ne faut pas même espérer un succès d'estime pour l'émission de valeurs que le bourgeois qualifie de varialisme.

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Auteur·e : Louis, Eugénie (1867-)
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Eugénie Louis est heureuse que la santé de Marie Moret s'améliore. Les comptes du Familistère sont réglés depuis la deuxième semaine d'octobre. À propos des comptes de Marie Moret, d'Émilie Dallet et de Marie-Jeanne Dallet dans la Société du Familistère. Louis informe Moret que Zoé, veuve de Roger, va se remarier avec Franqueville, qui a 4 enfants. Louis adresse ses compliments à Marie Moret, à Émilie Dallet, à Marie-Jeanne Dallet et à Jules Prudhommeaux ; elle donne le bonjour à André Prudhommeaux, à Anna et à Louise.

Auteur·e : Louis, Eugénie (1867-)
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Eugénie Louis accuse réception de la lettre de Moret du 29 janvier 1908 et des 100 F qu'elle contenait. Louis est allée chez le carrossier Colin pour faire acquitter une facture de 48,25 F ; elle a prélevé 30 F pour son mois ; il reste 21,75 F en caisse. Le titre du livre qu'elle a reçu de la bibliothèque de l'université de Londres est : Visit of French Universities to the University of London. Louis imagine qu'André Prudhommaux s'amuserait beaucoup à voir comme les enfants du Familistère ont crayonné le béton pour imiter des rails et jouent au chemin de fer. Elle espère pour Marie Moret que la mauvaise saison est passée. Louis adresse ses compliments à Marie Moret, à Émilie Dallet, à Marie-Jeanne Dallet et à Jules Prudhommeaux ; elle donne le bonjour à André Prudhommeaux.

Auteur·e : Barrier, François (1813-1870)
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Barrier demande à Godin de lui envoyer avant le 10 décembre son travail pour l'L'annuaire de l'association. Sur la Librairie des sciences sociales : Barrier apprécie à leur valeur les sacrifices consentis par Godin pour la cause et il n'a pas cherché à le blâmer pour avoir refusé de soutenir la librairie ; il ne s'est jamais fait d'illusions sur le succès de la librairie mais veut par ce moyen réveiller l'École sociétaire.

Auteur·e : Cantagrel, François (1810-1887)
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Sur l'état du compte de dépenses de François Cantagrel pour des annonces et l'achat de livres. Sur l'envoi de volumes de la Bibliothèque utile. Il souhaite une bonne année 1862 à Godin. Le post-scriptum est relatif au cuisinier en chef du Familistère.

Auteur·e : Cantagrel, François (1810-1887)
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Sur les commandes de livres de Godin. Cantagrel explique à Godin qu'il ne lui a pas répondu à cause de voyages faits pour les affaires de son « indique-fuite ». Cantagrel établit la liste des ouvrages acquis pour Godin et le compte des dépenses effectuées pour ces achats, et propose à Godin l'achat de nouveaux ouvrages dont il donne le détail et les prix. Cantagrel signale enfin à Godin qu'il pourrait lui céder une collection de la revue La Phalange. Il lui demande de lui envoyer de l'argent et accuse réception de sa lettre du 10 février 1862.

Auteur·e : Ganault, Gaston (1831-1894)
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Sur les opérations d'inventaire après décès de Godin et ses actions de la Compagnie du canal de Panama.

Auteur·e : Coulon, Georges (1838-1912)
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Coulon adresse à Godin une lettre de Larue au sujet de la liquidation de la communauté de biens des époux Godin-Lemaire et le compte de ses honoraires (joint à la lettre), dont le solde s'élève à 1 000 F.

Auteur·e : Coulon, Georges (1838-1912)
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Coulon accuse réception d'un chèque de 1 000 F en paiement de ses honoraires.

Auteur·e : Gabry, Gustave
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Gabry remercie Godin de l'admettre dans l'usine de Guise en qualité de directeur de l'émaillerie. Il lui promet de garder le secret des procédés de fabrication. Sur la garantie que Gabry doit verser à Godin et sur les frais de déplacement de Gabry, évalués à 1 200 F. Il annonce à Godin qu'il se rendra à Guise dans un mois. Il demande à Godin si les directeurs de l'usine sont astreints à une présence de 11 heures par jour avec des heures d'entrée et de sortie exactes, et de lui envoyer le détail des obligations de l'emploi, conformément à l'article 28 du règlement. Dans le post-scriptum, il indique qu'il envoie à Godin des échantillons d'émaux de son invention.

Auteur·e : Godin, Gustave Louis (1867-)
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Gustave Louis Godin écrit à Moret dans un moment de découragement pour lui raconter son odyssée et il espère qu'elle ne va pas le laisser sombrer. La vie de Godin, qui a 40 ans, n'a été qu'un long martyr de travail. Il est né à Guise en janvier 1867, fils de Jean-Baptiste Godin, relieur né à Boué, installé Grande Rue à Guise, petit cousin de Jean-Baptiste André Godin. Son père a contracté un panaris au doigt qui l'a immobilisé 13 mois. Son propriétaire, le pharmacien Lantoine, le fit saisir pour une somme de 750 F qu'il lui devait, pour faire place à un autre relieur, Collot. Il fut contraint de partir de Guise en mai 1879 pour trouver du travail à Saint-Quentin. Il eut les doigts de la main droite arrachés par l'explosion d'un tube de dynamite ramassé dans la rue. Gustave Louis Godin entra en qualité de petit facteur au télégraphe. Il y travailla pendant deux ans avant de faire l'apprentissage de relieur auprès de son père. Son père mourut d'un cancer de l'estomac à 60 ans, après 17 mois de souffrances. Gustave Louis se maria avec une ouvrière, avec laquelle il partit à Paris et avec laquelle il eut 7 enfants, dont 5 ont survécu. Sa femme est devenue neurasthénique il y a 8 ans, ses enfants tombent malades ou sont victimes d'accidents. Il abandonne le métier de relieur pour celui de marchand de livres sur les marchés. Il revient à Saint-Quentin où il s'installe comme bouquiniste ; tous les 7 du mois, il va à Guise pour la foire et s'installe le lendemain devant le théâtre du Familistère avec la permission de Buridant. Il subit un arrêt complet des affaires vers le 20 septembre 1906 et n'a plus de quoi s'approvisionner en marchandises avant les fêtes de fin d'année. Il a besoin de 200 F et prie Moret de lui venir en aide.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin adresse à Furcy un mandat de 6 F en paiement des travaux effectués.

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin envoie à Bourdon un chèque de 581,95 F réclamé dans la succession de Heutte et Cie.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin informe Bourdon qu'il n'honorera pas sa traite de 382,95 F car il attend toujours que Bardin lui restitue ce qui lui appartient dans l'imprimerie de Heutte et Cie.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur L. Pradel, 8 décembre 1858
Godin informe L. Pradel qu'il reçoit sa lettre au moment de partir pour son usine de Laeken près de Bruxelles. Godin exprime sa surprise après une récente visite rue du Hasard à Paris, car il pensait qu'il existait une solidarité plus complète entre Pradel et ses collaborateurs. Il remet à Pradel la somme de 100 F qui, l'espère-t-il, pourra justifier la confiance qu'il a mise en lui et soulager l'amertume de ses espérances déçues. La fin du texte est difficilement déchiffrable sur la copie : il est question d'un livre de Louis Michel édité par Charles Sardou.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin informe son frère qu'il a accordé un secours financier à sa sœur, mais que celui-ci a été englouti et qu'elle n'a pas fait en sorte de pouvoir conserver sa maison et rester à la tête de ses affaires. Il indique qu'il soutient sa sœur et son mari en leur louant une maison, qu'il a meublée, et qu'il subvient à leurs moyens d'existence.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alexandre Brullé, 3 novembre 1860
Godin indique à Brullé qu'il refuse de s'occuper des dettes et engagements des ouvriers, aussi ne fera-t-il pas la retenue demandée par Brullé sur le compte de Doresse [pour rembourser un ouvrier de Laeken]. Godin propose à Brullé de lui expédier deux meules en grès. Il l'avertit que les fournisseurs de la fonte de Cleveland sont à la recherche d'un bateau à destination d'Anvers.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alexandre Brullé, 7 juin 1864
Lettre difficilement lisible. Godin envoie à Brullé le reçu d'une somme d'argent s'élevant à environ 2 000 F. Il transmet ses compliments à madame Brullé.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alexandre Brullé, 28 mai 1864
Jean-Baptiste André Godin a reçu la lettre de Brullé du 20 mai 1864 par l'intermédiaire de monsieur A. Vigerie. Brullé demande à Godin de bien vouloir faire passer de l'argent à sa servante. Godin lui propose de verser la somme au Comptoir d'escompte de Paris, et qu'il fera verser le même montant à Isabelle à Bruxelles. Godin adresse ses compliments à madame Brullé.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alexandre Chaseray, après le 8 novembre 1849
Godin exprime le souhait qu'il avait d'entrer en relation avec Alexandre Chaseray après avoir lu les articles qu'il avait publiés dans La Démocratie pacifique et La Phalange. Il lui confie qu'il doutait de pouvoir le compter parmi les partisans de l'association intégrale de Fourier, qu'il a reconnu en lui au moment de la Révolution de Février un ami du prolétaire et un partisan des réformes sociales mais que sa ligne politique ne lui permettait pas alors de le considérer comme un phalanstérien. Godin explique à Chaseray qu'il a vu son nom dans le tableau général des actionnaires, donateurs et abonnés de la Démocratie pacifique en qualité d'actionnaire ayant souscrit 1 000 F sans pour autant y figurer en tant que donateur ou abonné du journal. Godin pense que si Chaseray a contribué ainsi à la propagation des idées fouriéristes tout en se tenant à l'écart des fouriéristes, c'est en raison d'un malentendu qu'il voudrait dissiper. Godin fait part à Chaseray de la volonté de l'École sociétaire et de Victor Considerant, qui vient de lui écrire depuis son exil, de rallier les amis de la cause phalanstérienne pour réaliser « l'expérience décisive ». Godin lui propose de lui écrire à nouveau ou de lui rendre visite.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Sur le procès en séparation des époux Godin-Lemaire et la liquidation de la communauté de biens : sur le partage de frais du procès avec Esther Lemaire. Sur l'affaire Boucher et Cie : Godin annonce à Tisserant que la Cour de cassation a rejeté son pourvoi.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Sur le paiement des honoraires de Delpech, Obry et Goblet.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin confirme à Tisserant son télégramme du matin. Sur l'emprunt hypothécaire : Godin demande à Tisserant s'il offre des garanties suffisantes contre la possibilité d'une dissolution de la Société du Familistère de la part de ses héritiers ; il lui confirme que le montant de l'emprunt est de 3 000 000 F, qui correspond au montant de son compte courant dans la Société.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin complète sa lettre à Tisserant du 17 juin 1881 en lui demandant l'état des frais composant la somme de 8 772,66 F réclamée par Delpech et de le renseigner sur monsieur Vasselle.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Sur les prétentions des héritiers de Godin à l'égard de la Société du Familistère. Godin communique à Tisserant l'état actuel de sa fortune qui s'élève à 6 400 000 F, dont la moitié pourrait revenir à ses héritiers. Godin demande à Tisserant si son fils ne pourrait pas en outre intenter un procès en dissolution de la société. Godin fait valoir qu'avec l'emprunt hypothécaire, la Société lui rembourserait ses apports et ses épargnes et ne laisserait plus de parts sociales entre les mains de ses héritiers ; la Société du Familistère serait ainsi préservée de leurs revendications. Il demande à Tisserant à quelle heure lui et sa fille arriveront à Guise le 25 octobre 1885.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin demande à Tisserant des explications au sujet d’une note de frais que lui a présentée le notaire Bernier, successeur de Gauchet. Il lui transmet les amitiés de Marie Moret.

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin confirme à Tisserant la lettre que lui a écrite Marie Moret une quinzaine de jours auparavant. Il lui fait part de son inquiétude en raison de son silence. Il lui demande comment il pourrait, en raison de la crise industrielle, faire remise de tout ou partie des intérêts que celle-ci lui doit, sans que ceci puisse lui être reproché par ses héritiers. Il lui transmet les sentiments affectueux de Marie Moret, d'Émilie Dallet et de Marie-Jeanne Dallet.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alfred Denisart, 12 juillet 1865
Sur l'emploi de chef comptable des Fonderies et manufactures Godin-Lemaire. Godin répond aux questions posées par Denisart dans sa lettre du 10 juillet 1865 : les appointements du chef de comptabilité sont de 400 F par mois ; il n'accorde plus de gratifications de fin d'année car elles finissent par apparaître comme un droit acquis ; il envisage d'accorder aux travailleurs et travailleuses un droit de participation aux bénéfices ; le chef de comptabilité pourra prendre son logement au Familistère mais il en paiera le loyer ; la prise de poste aura lieu au plus tard le 1er août 1865, alors que Denisart semble vouloir arriver plus tard pour pouvoir bénéficier d'une gratification dans son emploi actuel. Il propose à Denisart de lui rembourser ses frais de déménagement s'il venait immédiatement à Guise.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alfred Denisart, 14 juillet [1865]
Sur l'emploi de chef comptable des Fonderies et manufactures Godin-Lemaire. Godin répond à une lettre de Denisart qui lui annonce qu'il ne pourra venir que le 2 août 1865 : Godin accepte d'attendre Denisart mais lui annonce qu'il ne pourra alors rembourser les frais de son déménagement.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888) ; Piponnier, Antoine (1844-1902)
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Sur un litige de la Société du Familistère avec Émile Godin relatif à une sapinière. Piponnier accuse réception de la lettre de Falaize du 5 juin 1883. Devant l'hésitation du tribunal de Vervins, Piponnier apporte des précisions sur la propriété des sapins, tirées des archives comptables de la Société du Familistère : 18 000 sapins ont été acquis par Godin père en 1875 et 1876 ; 7 700 sapins auraient été acquis par Émile Godin, qu'il aurait plantés dans la sapinière de Godin père et non sur la ferme de Besson achetée par lui en 1876 ; Émile Godin n'a jamais payé de loyers pour le terrain de la sapinière.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888) ; Tisserant, Alexandre (1822-1894)
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Godin accuse réception de la lettre de Falaize de la veille et de la communication qu'elle contient de la part d'Émile Godin. Un jugement du 8 avril 1879 accorde 400 000 F à Émile Godin ; Godin a versé 355 353, 06 F et se tient prêt à verser le solde de 44 646, 94 F.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin envoie à Falaize un mandat de 852 F sur messieurs Dufflot.

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Allyre Bureau, 29 juin 1854
Godin demande à Allyre Bureau de lui procurer une méthode complète de l'apprentissage de la langue anglaise par Robertson, qu'on trouve à la librairie A. Derache au 7, rue du Bouloi à Paris, et lui envoie 15 F : « Vous le voyez, je vais essayer mes forces dans l'étude de la langue Anglaise en attendant les leçons que vous me donnerez au Texas. »

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin établit le compte d'Alphonse Delpech, débiteur envers Godin de 10 266,83 F.

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alphonse Delpech, 3 février 1865
Sur la séparation des époux Godin-Lemaire. Jean-Baptiste André Godin informe Delpech qu'il a fait verser 4 000 F à Jules Favre. Il discute des motifs de l'appel fait par sa femme du jugement du tribunal. Il estime que la convoitise de sa fortune est le motif qui a poussé sa femme et ses conseillers à provoquer la séparation. Sur une lettre de Demeur et d'une certaine Zoé qui est la femme de son ancien comptable principal. Godin explique que celui-ci fut l'amant d'Esther Lemaire et que par jeu Godin écrivit alors des bouts-rimés à sa femme Zoé. Godin pense qu'il pourrait les voir à Saint-Quentin, sans certitude. Godin s'étonne que sa femme ne fasse pas usage contre lui d'un roman qu'il a commencé il y a 18 ans et dont elle a saisi le manuscrit.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alphonse Delpech, 5 avril 1865
Sur la séparation des époux Godin-Lemaire. Godin pense que la proposition d'arrangement à l'amiable faite par le notaire d'Esther Lemaire est un piège. Godin avertit Delpech de ne pas accorder trop de confiance à Machart. Godin a proposé à Esther Lemaire de lui faire savoir à quel prix elle lui céderait sa part de la communauté plutôt que procéder à une liquidation judiciaire. Godin annonce qu'il ne veut pas payer plus de 500 000 F à sa femme. Il informe Delpech qu'il était hier à Paris où il a discuté de la question avec Jules Favre. Godin demande à Delpech de lui envoyer ses honoraires et sa note de frais.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alphonse Delpech, 7 janvier 1869
Sur la séparation des époux Godin-Lemaire et la liquidation de la communauté de biens. Godin demande à Delpech comment il doit interpréter l'arrêt de la cour d'Amiens pour savoir quelle somme il doit verser à Esther Lemaire.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Sur la séparation des époux Godin-Lemaire et la liquidation de la communauté de biens. Godin avertit Delpech qu'il a communiqué ses intentions à Goblet. À propos du montant d'une transaction avec Esther Lemaire.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alphonse Delpech, 7 octobre 1869
À propos de la liquidation de la communauté de biens des époux Godin-Lemaire : Godin demande conseil à Delpech sur le versement à Esther Lemaire de la part qu'il lui revient de la fortune de la communauté Godin-Lemaire. Il a versé 762 475, 53 F moins une provision de 80 000 F versée antérieurement, mais Ether Lemaire lui réclame l'équivalent de cette provision en se référant à la jurisprudence. Godin informe Delpech qu'il a choisi Larue pour avoué à Vervins.
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