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FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret


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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Victor Poulliaude de Carnières, à Ernest Guillemin et à Maximilien Mailliet, vers 1871
À propos des droits de péage sur le canal de la Sambre à l'Oise et sur la Sambre canalisée : les droits de péage élevés sont une grande difficulté pour les cantons riverains et empêche la concurrence avec les chemins de fer. Le conseil général de l'Aisne pourrait se prononcer pour le rachat de ces voies fluviales ; Godin demande à ses correspondants s'il peuvent soutenir ce projet auprès du conseil général du Nord.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 16 juillet 1869
Approvisionnement en fonte des Fonderies et manufactures Godin-Lemaire. Godin remarque que les lettres envoyées d'Angleterre par Émile arrivent à Guise avec retard. Il se réjouit qu'Émile parvienne à acheter de la fonte. Il souhaite qu'il trouve à en acheter de bonne qualité dans le Cumberland car cette fonte est indispensable pour donner de la résistance à celle de Middlesbrough. Sur des mélanges de fonte de qualité inférieure ordonnés par Émile avant son départ : Godin lui indique que la fonte de Cleveland est elle-même mélangée, mais qu'il arrive parfois des lingots très serrés qui font des pièces dures ; il signale qu'il a fait arrêter la fonte de Pinart et d'autres fournisseurs mais que les éprouvettes sont encore dures, et qu'il y a plus de casse dans les pièces qu'auparavant. Il informe Émile que la Compagnie du Nord ne demande pas moins de 8,30 F pour transporter une tonne de fonte de Calais à Bohain, que monsieur Pauwels a un pouvoir pour 500 tonnes et que Gillian Schmit a envoyé 200 tonnes. Godin fait observer à Émile qu'il pensait qu'Émile avait demandé à Trystram et Crujeot de faire entrer de la fonte [en France]. Il l'avertit qu'il part le dimanche suivant à Metz et qu'Eugène André est à Guise. Il lui fait part de son espoir que l'émaillage va s'améliorer et lui annonce qu'ils ont trouvé le moyen de supprimer le plomb. Il transmet ses amitiés à monsieur et madame Pagliardini.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alexandre Brullé, 29 janvier 1859
Godin annonce à Brullé qu'il a trouvé pour monsieur Mandelers une maison de trois pièces située sur le quai près du grand pont à 4 ou 5 minutes de l'usine, dont le loyer est de 12 F par mois. Il communique à Brullé les mesures à prendre pour l'expédition des meubles de Mandelers à Guise via Jeumont et Bohain et leur déclaration en douane. Sur l'envoi de 3 ou 4 caisses de modèles de Guise à Bruxelles.

Auteur : Dolot
Monsieur Dolot à Jean-Baptiste André Godin, 27 novembre 1859
Dolot informe Godin qu'il a versé 7 999,60 F à De Dorlodot frères pour la fonte livrée à l'usine de Laeken et qu'il leur a demandé les factures correspondantes. Sur une procédure de contestation d'une exigence de la Compagnie du chemin de fer du Nord relative aux indemnités dues en cas de retard, illégale au regard du Code du commerce : Dolot est allé à Saint-Quentin s'en entretenir avec monsieur Lemonnier et monsieur Mornard ; il a fait une demande d'indemnité de 255 F pour le retard causé aux voituriers par le refus de la gare et son dérangement ; Dolot indique à Godin que le commissaire administratif suggère d'écrire au préfet. Il annonce à Godin qu'il a reçu des lettres de Telliez sur ses placements en Belgique. Il évoque le paiement d'une facture de messieurs Vandenberleke de Lille, que Dolot juge de mauvaise foi.

Auteurs : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888) ; Vigerie, A.
Jean-Baptiste André Godin aux Fonderies et manufactures Godin-Lemaire, 16 avril 1863
Informations relatives à l'usine de Laeken : comptabilité de l'usine ; modèles de corbeille ; Van Gennip ; pouvoir pour la poste et lettres pour les directions des compagnies de chemin de fer ; émaillage de chaudières ; modèles de calorifères ; sur des dettes de Louis Piette non régularisées par Alexandre Brullé avant son départ ; sur des ventes à la maison Allez ; droits de douane pour l'importation de fourneaux ; envoi de lithographies (« dessins »). La copie lettre est suivie de quatre modèles de lettres datées à Guise du 16 avril 1863 destinées aux compagnies de chemin de fer, donnant pouvoir à Eugène François André d'agir au nom de Godin en remplacement d'Alexandre Brullé à la direction de l'usine de Laeken : la Compagnie des chemins de fer du Midi, la Grande Compagnie du Luxembourg, la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest et la Compagnie du chemin de fer du Nord.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin au Secrétaire d'État directeur général des ponts et chaussées et des chemins de fer, 21 avril 1860
Godin remercie son correspondant d'avoir accusé réception de la pétition envoyée au ministre de l'Agriculture, du Commerce et des Travaux publics par les chefs d'industrie de Guise et des environs en faveur de la création d'une ligne de chemin de fer desservant Guise et la vallée de l'Oise. Godin sollicite une audience pour lui remettre une suite de la pétition et il exprime son espoir que son correspondant s'en fera l'écho auprès de la Compagnie du chemin de fer du Nord et des Ardennes.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Jean Lebret, 5 mars 1861
Godin explique à Lebret que le décret du 26 juin 1857 a donné espoir à la ville de Guise que le chemin de fer passerait par la ville, mais que la Compagnie du chemin de fer du Nord mène une lutte acharnée contre le projet de tracé passant par Guise et la vallée de l'Oise qui offrirait un débouché aux charbonnages du département du Nord au détriment de ceux du bassin de Mons et donc aux intérêts particuliers de son actionnaire principal. Il indique que la Compagnie du chemin de fer du Nord veut obtenir la concession d'un tronçon vers Maubeuge, tandis que le prolongement de la ligne de Cambrai à Busigny par Guise et la vallée de l'Oise servirait plus utilement les charbonnages de la région de Valenciennes. Il adresse à Lebret deux exemplaires de la pétition et du mémoire adressés au ministre [de l'Agriculture, du Commerce et des Travaux publics].

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Joly, 14 mars 1861
Godin fait à Joly des recommandations pour une étude qu'ils doivent finir le 25 mars 1861. Il pense qu'il faut épargner les projets des ingénieurs de l'État pour attaquer ceux de la Compagnie du chemin de fer du Nord.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Collin, 14 avril 1861
Godin informe Collin qu'il a envoyé trois exemplaires du mémoire sur le chemin de fer à monsieur Dumesnil (?). Il évoque un voyage de Collin à Douai relatif au tracé du chemin de fer. Il explique à Collin que la Chambre de commerce de Lille est favorable à un tracé direct sur Valenciennes et Landrecies et considère que le tracé de la Compagnie du chemin de fer du Nord sert ses vues. Il relate son voyage à Dunkerque où il a assisté à une séance de la Chambre de commerce sur le sujet. Il indique qu'il espère que celle-ci n'adoptera la résolution de la Chambre de commerce de Lille « qu'autant que la Cie du nord s'engagerait à exécuter le chemin de Landrecies jusqu'à Lille » et que dans le cas contraire, elle donnera sa préférence au tracé par Guise. Godin résume la situation en exposant qu'il existe deux partis dans le Nord : celui favorable au tracé direct de Lille à Mézières et l'autre, composé de Cambrai, Douai et des charbonnages du Pas-de-Calais et du Nord, favorable au tracé par Guise. Il ajoute que « notre président » est bon juge pour déterminer le moment opportun de se rendre à Paris, et que Wallerand va stimuler la commission à Cambrai. Il exprime finalement son désir de voir la fin de l'affaire pour ne plus avoir à s'en occuper.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Collin, 23 avril 1861
Godin informe Collin que la Chambre de commerce de Dunkerque s'est prononcée en faveur du tracé de la Compagnie du chemin de fer du Nord et qu'il se rend à Paris pour y rejoindre Wallerand et intéresser quelques personnes au tracé par Guise du chemin de fer.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Boittelle, 14 juin 1861
Sur le tracé du chemin de fer dans le Nord et l'Aisne. De retour de Paris, Godin explique à Boittelle qu'il est urgent que les représentants des intérêts houillers du Nord et du Pas-de-Calais se concertent pour adresser au gouvernement leurs griefs sur les prétentions de la Compagnie du chemin de fer du Nord. Il juge que les députés du Nord (« vos députés ») croient utile de soutenir le tracé de la Compagnie du Nord plutôt que celui par Guise dans l'espoir d'obtenir le prolongement jusqu'à Lille. Godin évoque ses rendez-vous manqués à Paris avec Boittelle, chez lui ou à l'hôtel de Godin, et il relate la séance de la veille du Conseil des ponts et chaussées ajournée du fait du député Godard-Desmarest. Godin incite Boittelle à mettre à profit ce délai pour faire ses observations au Conseil des ministres ou directement à l'Empereur : « L'Empereur s'est déjà occupé de la question et je pense qu'il est de la plus grande utilité de donner des armes au gouvernement pour lutter contre la puissance de Rothschild. Et les armes du gouvernement c'est la volonté des populations. » Godin pense que le gouvernement est favorable au tracé par Guise et que le soutien des houillères que Boittelle représente peut lui être utile pour s'opposer à la volonté de Rothschild. Il rappelle que le tracé de la Compagnie du chemin de fer du Nord serait au seul bénéfice des charbonnages belges au détriment des intérêts locaux et des houillères françaises. Godin analyse le tracé de la Compagnie du chemin de fer du Nord et conclut qu'il serait préjudiciable à l'industrie houillère dans son ensemble.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Louis Robert de Massy, 1er août 1861
Sur le chemin de fer par Guise. Pour ne pas abandonner la question du tracé du chemin de fer et laisser la Compagnie de chemin de fer du Nord avoir gain de cause, Godin propose à Louis Robert de Massy de rédiger une supplique à l'Empereur revêtue de la signature des principaux industriels situés le long du tracé par Guise avec le concours d'Émile Collin, et de lui envoyer par la poste.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Pinart et Cie, 12 septembre 1861
Approvisionnement en fonte des Fonderies et manufactures Godin-Lemaire. Godin explique à Pinart et Cie qu'il a demandé les récépissés de chemin de fer pour presser leur expédition auprès de la Compagnie du chemin de fer du Nord, et il les informe qu'elles sont parvenues à Saint-Quentin. Il les informe qu'il renonce à établir de nouvelles conditions entre eux comme le lui propose leur lettre du 11 septembre 1861, qui annonce qu'ils font appel du jugement du tribunal de Vervins.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Louis-Joseph Wallerand, 8 mars 1862
Sur le tracé du chemin de fer par Guise. Godin communique à Wallerand deux mémoires qu'il demande. Il lui explique qu'en raison de ses affaires, il ne rejoindra Chenest parti à Paris pour la réunion du Conseil d'État qu'en cas d'absolue nécessité. Il expose son opinion sur la question du tracé du chemin de fer : seules les chambres de commerce de Lille et de Dunkerque se sont ralliées au tracé de la Compagnie du chemin de fer du Nord dans l'espoir d'un chemin plus direct que celui par Busigny ; la Compagnie ne semble pas décidée à mettre en œuvre le prolongement souhaité de la ligne qu'elle sollicite et « elle est maintenant seule contre l'unanimité des populations et des intérêts du commerce les plus vrais et les plus étendus » ; le principal argument en faveur du tracé par Guise est celui de l'unanimité des conseils municipaux et des chambres de commerce de Saint-Quentin, Cambrai, Mézières, Laon ainsi que les résolutions des conseils généraux ; sans la Compagnie du chemin de fer du Nord ou plutôt sans Rothschild, le tracé par Guise l'emporterait. Dans le post-scriptum, Godin indique l'adresse à Paris de Chenest, 23 rue des Jeûneurs.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Louis-Joseph Wallerand, 28 avril 1862
Sur le tracé par Guise du chemin de fer. Wallerand a appris à Godin que la réunion du Conseil d'État n'avait pas été favorable au tracé du chemin de fer par la vallée de l'Oise. Godin demande à Wallerand si les houillères du Pas-de-Calais ne se satisferaient pas d'un tracé de Hachette à Valenciennes, bien que ce tracé de la Compagnie du chemin de fer du Nord doit favoriser la concurrence des charbonnages belges et assurer à la compagnie un monopole au détriment de la ligne belge par Mariembourg, ou si elles restent partisanes du tracé par la vallée de l'Oise. Dans ce dernier cas, explique Godin, même si le gouvernement accorde à la Compagnie du Nord un tracé par Avesnes, il resterait la possibilité d'honorer le décret sur une ligne reliant le chemin de fer d'Erquelinnes à Mézières à un point entre Busigny et Landrecies, et que la concurrence d'une autre compagnie pourrait inciter la Compagnie du Nord à réaliser celle-ci. Godin demande à Wallerand de lui faire savoir où vont les intérêts de sa contrée.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à la Compagnie du chemin de fer du Nord, 17 avril 1863
À propos d'une avarie subie par 5 cuisinières dans un transport par la Compagnie du chemin de fer du Nord et le montant de la réparation des marchandises.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à François Cantagrel, 9 septembre 1864
Jean-Baptiste André Godin joint une lettre de monsieur Deleuze avec la facture qu'il demande. Sur un projet de chemin de fer passant par Guise. Cantagrel a parlé d'un Vauthier qui se serait occupé de cette question et Godin pense qu'il faudrait lui parler du projet qu'il lui a remis. Godin explique que les auteurs du projet spéculent sur le fait qu'ils vont trouver une compagnie pour apporter les capitaux et exécuter le projet si celui-ci est adopté. Godin doute que des capitaux soient disponibles et pense que la Compagnie du nord pourrait racheter leur projet [sans intention d'exécution]. Il se demande si Vauthier peut attirer l'intérêt d'une compagnie sur cette ligne.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Petiet, 13 mars 1868
Godin rapporte à Petiet qu'un incident est survenu entre son fils Émile et le chef de gare de Maubeuge : Émile a, semble-t-il, changé de train à Maubeuge, passant d'un train omnibus à un train express muni d'un seul billet de première classe ; le chef de gare a dressé procès-verbal. Godin juge que cela est excessif et contraire aux intérêts de l'industrie et du commerce et il demande à Petiet l'abandon des poursuites.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Petiet, 17 mars 1868
Godin explique à Petiet qu'il ne conteste pas l'irrégularité de la situation de son fils vis-à-vis de la Compagnie du chemin de fer du Nord mais qu'il voulait signaler qu'un de ses agents s'était comporté de manière peu courtoise. Il renouvelle son désir que l'affaire en reste là.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Louis Léger Vauthier, 1er septembre 1868
Godin accuse réception de l'étude de Louis Léger Vauthier sur le chemin de fer « dans nos départements ». Il explique à Vauthier que le projet de chemin de fer de Guise à Bohain a réuni le capital nécessaire pour l'achat des terrains et l'exécution des travaux, qu'il ne manque qu'une compagnie qui veuille se charger des rails, du matériel et de l'exploitation et que des démarches ont été faites auprès de la Compagnie du chemin de fer du Nord. Il l'informe que l'ingénieur en chef de la Compagnie lui a proposé de faire avec Guise comme ce qui a été fait avec Saint-Gobain, c'est-à-dire d'exécuter la voie et de louer à une petite compagnie le matériel nécessaire pour l'exploitation. Il suggère à Vauthier de s'occuper du tronçon de Guise à Bohain avant que la Compagnie du chemin de fer du Nord ne s'en empare.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Louis Léger Vauthier, vers le 2 septembre 1868
Godin informe Vauthier que le montant de la subvention pour la construction du chemin de fer est toujours de 50 000 F par kilomètre. Il lui explique que le conseil général de l'Aisne a donné sa préférence au tracé de Guise à Saint-Quentin par Ribemont sur le tracé de Guise à Bohain et que cela est contraire à l'intérêt public car le raccordement de Guise à la voie de la Compagnie du chemin de fer du Nord à Bohain sera de 64 km au lieu de 21 km. Il ajoute que le préfet avait envoyé le dossier de l'affaire à la Compagnie du chemin de fer du Nord et que celle-ci était favorable au tracé de Guise à Bohain.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur le chef de gare de Guise, 27 septembre 1895
Créance d'un montant de 10 F présentée au chef de la gare de Guise pour dédommagement par la Compagnie des chemins de fer du Nord d'un flacon d'eau dentifrice Raspail brisé dans l'expédition postale du 21 septembre 1895 de Paris à Guise.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Fumouze frères, 7 octobre 1895
À propos du bris du flacon d'eau dentifrice d'une valeur de 10 F que Marie Moret cherche à se faire rembourser par la Compagnie des chemins de fer du Nord : Marie Moret aurait-elle dû refuser le colis et laisser Fumouze frère et la compagnie s'entendre ? Commande de produits de soin et d'hygiène à expédier avant le départ de Marie Moret pour le midi : savon antiseptique, vinaigre de Pennès, camphre, pince à pansement pour la bouche, plombage en ciment gutta percha, poudre de savon Raspail de marque Bouquet, eau dentifrice Raspail.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur le chef de gare de Guise, 8 octobre 1895
Sur le contentieux relatif au bris d'un flacon d'eau dentifrice dans le transport en chemin de fer : Marie Moret demande où en est la question de l'indemnisation après le témoignage du facteur de la compagnie, monsieur Caron, qui atteste que l'emballage des produits n'était pas fautif ; demande d'en informer Henri Buridant, chargé de lui remettre cette lettre.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Fumouze frères, 21 octobre 1895
Envoi d'un chèque de 41,55 F pour paiement de la facture d'une commande livrée à Nîmes. À propos de l'accident de transport de septembre 1895 ayant causé le bris d'un flacon d'eau dentifrice : dédommagement versé par la Compagnie des chemins de fer du Nord ; procédure en pareil cas ; l'emballage a été amélioré par Fumouze frères.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Les chemins de fer départementaux et les grandes compagnies
« Les chemins de fer départementaux et les grandes compagnies (voir L'Opinion nationale des 17 et 21 mars) » : l'article dénonce l'opposition des grandes compagnies de chemins de fer et du gouvernement au développement des lignes de chemins de fer concédées par les conseils généraux.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 13 mars 1875
Sur le tarif des marchandises de la manufacture. Sur le transport de marchandises par chemin de fer : Godin rappelle qu'il faut s'efforcer de faire arriver et expédier par Marle et de s'entendre avec la Compagnie du chemin de fer du Nord à ce sujet, et éviter de se servir de la gare de Bohain à cause des taxes appliquées aux transports sur la route déclassée de Guise à Bohain. Sur la journée de travail à l'usine de Guise : Godin estime qu'il serait possible d'ajouter une heure à la journée si le volume des marchandises diminuait dans les magasins, mais il pense qu'il n'est pas possible de maintenir tous les emplois dans une période aussi difficile ; il lui demande d'aviser sur ce qu'il convient de faire avec Eugène André et François Dequenne. Godin retourne à son fils Émile une lettre qui lui a été renvoyée par Bazin ; il demande à ce que le télégraphe soit réservé aux cas d'urgence et recommande de prendre des habitudes d'économie.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 27 mai 1875
Sur la recherche de minerais dans la Nièvre. Sur les droits d'entrée en France du matériel de sondage. Sur un procès : Godin pense qu'il n'est pas possible d'éviter une condamnation ; l'affaire est remise au 2 juin ; il recommande à son fils de déclarer au tribunal qu'il ne pensait pas se mettre en contravention en distribuant des brochures aux ouvriers. Sur des documents demandés sur l'usine de Guise « par le chemin de fer ».

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Eugène André, 6 juillet 1875
Sur une expérience de nickelage. Sur la fabrication d'un cylindre à Guise pour une machine de Laeken : Godin regrette que cette pièce n'ait pas été faite en Belgique. Sur la recherche de minerais dans la Nièvre : il reproche à André que rien n'a été fait pour la fabrication d'un deuxième appareil de sondage. Sur l'envoi de Demeulenaere à Laeken. Sur l'emploi de Lefèvre. Sur les capitaux placés en banque : il rappelle qu'il a recommandé à Émile de faire de gros achats de fonte car le matériau est bon marché et l'intérêt des capitaux est très bas. Il informe André qu'il a adressé à Laeken le chèque de 4 025,20 F. Il demande à André de faire savoir à la compagnie de chemin de fer que la poulie et la tringle [du matériel de sondage] ne sont pas parvenues à destination.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Eugène Heutte et Cie, 3 août 1875
Godin demande à Heutte et Cie de lui envoyer par chemin de fer à Guise et non à Bohain tous les exemplaires sur forts papier de son nouvel ouvrage et 100 exemplaires de celui-ci tirés sur les autres papiers.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Eugène Heutte et Cie, 8 septembre 1875
Godin demande à Heutte et Cie de lui adresser les 2 000 exemplaires demandés de La politique du travail à Guise et non à Bohain, par le chemin de fer du Nord et celui de Saint-Quentin à Guise.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Edmond Turquet, 21 mars 1876
Sur le chemin de fer de Valenciennes à Saint-Erme. Godin rappelle à Turquet que les députés du Nord se sont opposés aux prétentions de Caillaux sur la concession à la Compagnie du Nord de la ligne de Valenciennes au Cateau. Il lui explique qu'il s'est joint à la résistance des députés du Nord en déposant un amendement à la loi proposant l'adjonction à la concession de la partie du Cateau à Saint-Erme. Grâce à ces efforts communs, poursuit Godin, le ministre a renoncé momentanément à sa prétention de concéder à la Compagnie du chemin de fer du Nord un tronçon seulement de la ligne de Valenciennes à Saint-Erme. Sur les conseils généraux et monsieur Christophle.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Charles Seydoux, 19 avril 1876
Godin demande à Seydoux le nombre de kilomètres que les sociétés Philippart ont rétrocédé à la Compagnie du chemin de fer du Nord dans son département et combien de kilomètres celle-ci s'est engagée à exécuter dès maintenant. Il lui explique que le conseil général de l'Aisne va concéder une voie de Busigny à Hirson sous réserve que le conseil général du Nord consente à concéder la voie de Busigny à la limite du département de l'Aisne.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Charles Seydoux, 12 mai 1876
Godin explique à Seydoux que le conseil général de l'Aisne a maintenu la concession de la ligne du Cateau à Hirson et a émis le vœu que le gouvernement et les députés de l'Aisne intègrent la ligne dans le prochain projet de loi sur l'intérêt général des chemins de fer. Sur la ligne du Cateau à Saint-Erme et le message de Plichon [président du conseil général du Nord] à Waddington, président du conseil général de l'Aisne. Godin signale à l'attention de Seydoux de Saint-Vallier, sénateur, Turquet, député, et Waddington, intéressés au sort de la ligne du Cateau à Saint-Erme, que soutient Godin et dont il défend le caractère d'intérêt général. Sur une ligne de chemin de fer d'Amiens à Dijon concédée à la Compagnie du chemin de fer du Nord et à la Compagnie du chemin de fer de l'Est, et sur la ligne de Lille à Dijon.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin remercie Juzeaud pour l'envoi de brochures et d'un volume. Il lui demande de lui envoyer le projet de loi déposé par le ministre le 11 août sur les chemins de fer rétrocédés à la Compagnie du Nord par la Compagnie de Lille-Valenciennes dans le département du Nord, qui comprend la ligne de Valenciennes au Cateau à laquelle Turquet et lui-même s'intéressent.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Sur les concessions de chemins de fer du département de l'Aisne pour lesquelles le gouvernement a refusé le décret d'utilité publique. Godin explique que le département du Nord a obtenu un projet de loi pour la concession définitive du chemin de fer de Lens à Armentières et de Valenciennes au Cateau à la Compagnie du chemin de fer du Nord, mais que le gouvernement a refusé l'exécution par une compagnie locale du prolongement de la ligne du Cateau à Saint-Erme en passant par Wassigny, Guise, Sains, Marle et Sissonne sous prétexte qu'il s'agit d'une ligne d'intérêt général de premier ordre. Il ajoute que la ligne est passée sous silence dans le projet de loi actuel, que le conseil d'arrondissement de Laon souhaite que les députés de l'Aisne fassent que la ligne soit comprise dans le projet de concession à la Compagnie du Nord, et que le gouvernement a promis au Département du Nord qu'il obligerait la Compagnie du Nord à réaliser toutes leurs lignes d'intérêt local. Godin demande à Leroux ce qu'il fait à ce sujet auprès du gouvernement et en particulier auprès de Waddington, ministre, président du conseil général de l'Aisne et père de la loi de 1871.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin informe le président du tribunal de commerce de Vervins qu'il lui sera impossible de se rendre à sa convocation car il se trouve à Amiens jusqu'au mercredi suivant pour une affaire devant la cour d'Amiens. Il le prévient qu'il ne lui semble pas possible qu'un arrangement ait pu être conclu sous les yeux du tribunal, alors que 5 ou 6 longues conférences entre l'administration du chemin de fer et lui n'ont pu aboutir à un accord, et il souhaite que le tribunal rende son jugement. Il annonce qu'il serait prêt à conclure une convention avec la Compagnie du chemin de fer de Saint-Quentin à Guise si celle-ci offrait des conditions acceptables comme celles que propose aux industriels la Compagnie du chemin de fer du Nord.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin a appris par Turquet que Fouquet et Villain font partie de la commission sur le chemin de fer du Cateau à Saint-Erme. Godin explique à Fouquet que le gouvernement avait eu l'idée de ce tracé dès 1857 et qu'une convention avait été passée par l'État avec la Compagnie du chemin de fer du Nord pour relier Soissons à la frontière belge en rejoignant la ligne du Nord entre Busigny et Landrecies. Godin cite les termes de la convention ; il indique que la Compagnie du Nord obtint de reporter la ligne d'Aulnoye à Hirson, laissant Guise déshéritée. Il poursuit en informant Fouquet que la Compagnie du chemin de fer de Lille à Valenciennes a repris le projet et que l'État a refusé le décret d'utilité publique, considérant que la ligne était d'intérêt général et non local. Godin cite la réponse faite par le ministre des Travaux publics de Larcy aux questions posées à ce sujet, réponse publiée dans le journal officiel du 18 décembre 1873. Il explique que sous le ministère de Caillaux, le département de l'Aisne a été dépouillé de toutes les concessions faites en 1872-1873, car il n'était pas représenté par des députés cléricaux, bonapartistes ou monarchistes, mais par les républicains Godin et Turquet. Godin envoie deux cartes de lignes ferroviaires à Fouquet.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Sur la ligne de chemin de fer du Cateau à Saint-Erme. Godin informe Seydoux qu'il se joindrait volontiers à lui pour aller à Paris, mais il le prévient que la visite à monsieur Mantion de la Compagnie du chemin de fer du Nord pourrait ne pas être fructueuse car celle-ci pourrait préférer le tracé de Reims à Hirson et Mons dans la mesure où Rothschild est propriétaire de houillères dans le bassin de Mons.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Sur la ligne de chemin de fer de Guise à Hirson. Godin informe le ministre que les notabilités industrielles et commerciales de la vallée de l'Oise se sont réunies à Étréaupont puis à Guise pour lui adresser une pétition en faveur de la ligne de chemin de fer de Guise à Hirson dont la Compagnie du chemin de fer du Nord a obtenu la concession. Godin communique au ministre la pétition signée dans vingt communes du canton de Guise et l'avertit que de semblables pétitions lui seront adressées du canton d'Hirson et du canton de Vervins. Godin explique au ministre les bénéfices que l'industrie et le commerce tireraient de la ligne qui mettrait en communication les vingt communes comprises entre Guise et Hirson avec Paris au sud, avec Valenciennes et Lille au nord et avec Mézières, Sedan et Verdun à l'est. Il souligne que la ligne faciliterait le transport des fontes ouvrées avec les départements de l'est et l'Allemagne, les approvisionnements en charbon de Sarrebruck, le transport des fontes de Longwy ou des ardoises des Ardennes, ou des matériaux de construction et d'empierrement. Il ajoute qu'il y aurait intérêt pour la défense nationale de relier directement les forts d'Hirson avec la place de La Fère : « Or, la jonction du tronçon de Guise à Saint-Quentin permettrait cette communication, moyennant un court embranchement de Sery-les-Mézières à La Fère ou Tergnier. »

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin rappelle à Mathias que le chef de gare de Saint-Quentin l'avait consulté pour l'amélioration du transport des marchandises de l'usine du Familistère de Guise par la Compagnie du chemin de fer du Nord. Godin demande à Mathias un rendez-vous pour en parler avec lui et il sollicite aussi un rendez-vous avec l'ingénieur chargé des études des tracés. Il explique qu'il voudrait obtenir des renseignements sur le tracé définitif dans la ville de Guise de la ligne de Valenciennes à Laon pour pouvoir arrêter le plan des nouvelles constructions qu'il va édifier dans l'usine.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin accuse réception des 3 lettres de Gaston Ganault et le remercie pour son article du journal Le Glaneur. Il fait toutefois observer qu'Hourdequin n'a pas envoyé des exemplaires de celui-ci à tous les conseillers municipaux. Il l'informe que le conseil municipal de Guise a voté la résolution qu'il lui a présentée, que la commune de Lesquielles a délibéré en refusant le tracé de l'ingénieur et les 2 000 F demandés et a voté une subvention de 20 000 F en faveur du tracé de 1873, et que les autres communes s'apprêtent à délibérer dans le même sens. Il lui envoie une carte et un plan et lui indique qu'il fait étudier comparativement par un ingénieur, élève de l'École centrale et auparavant attaché aux études de la compagnie du Nord, les travaux d'art du tracé de l'ingénieur et ceux de la ligne du Cateau à Saint-Erme. Godin s'en remet à Ganault pour ce qu'il y a à écrire dans Le Courrier.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Sur le rachat par l'État du canal de jonction de la Sambre à l'Oise. Godin rappelle à Coulon qu'il lui avait, avant la guerre, demandé d'étudier le sujet. Il cite l'étude de Coulon à propos des intérêts de la maison Rothschild qui seraient un obstacle inavoué au rachat. Godin s'interroge sur la manière de prouver que les intérêts de la Compagnie du canal de la Sambre à l'Oise sont les mêmes que ceux de la Compagnie du chemin de fer du Nord. Godin demande à Coulon s'il peut compléter son étude avec les documents pouvant servir de preuves.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret demande à la librairie quand sera mis en place le service d'hiver sur les réseaux des chemins de fer du Nord et de Paris, Lyon, Méditerranée, et quand sera publié le numéro de l'Indicateur des chemins de fer présentant les horaires du service d'hiver.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret demande au directeur de la Librairie Chaix la date du début du service d'été sur les réseaux de chemins de fer de la Compagnie du Paris, Lyon, Méditerranée et de la Compagnie du Nord, et demande des renseignements sur le service des deux rapides quotidiens Vintimille-Paris.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret remercie son correspondant pour sa lettre du 7 mai 1900 et lui envoie 1,25 F en timbres postaux pour solder l'envoi du livret Paris, Lyon, Méditerranée et du numéro de l'Indicateur Chaix sur le service d'été des réseaux du Nord et Paris, Lyon, Méditerranée.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret envoie 0,70 F en complément de son premier envoi de 1,25 F le 11 mai 1900 pour solder la commande d'un livret Paris, Lyon, Méditerranée qu'elle a reçu défectueux et de L'Indicateur des chemins de fer sur le service d'été des réseaux du Nord et du Paris, Lyon, Méditerranée dont elle presse l'envoi.
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