FamiliLettres

FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret


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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Lucy R. Latter, 21 décembre 1889
Échange de vœux de bonne année ; réponse à la lettre de Lucy Latter du 20 juillet retardée à cause de voyages et de l'édition du journal Le Devoir.

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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Joseph Manier, 2 février 1884
Marie Moret retourne à son correspondant une lettre de Tito Pagliardini qui lui a été transmise au Familistère par Victoire Tinayre. Marie Moret semble reprocher à Manier de ne pas respecter ses engagements et refuse de faire les choses à sa place : « À ce sujet je vous dirai, cher Monsieur, j'ai un respect presque maladif de la parole donnée. L'engagement même le plus insignifiant, je ne puis le prendre sans me sentir ensuite obligée de le tenir quoi qu'il puisse m'en coûter. »

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, avant le 10 juillet 1869
Approvisionnement en fonte des Fonderies et manufactures Godin-Lemaire. Godin recommande à Émile de ne faire l'achat que de la fonte de qualité n° 1 s'il ne peut acheter de la fonte de Barrow sous condition : il ne faut pas faire de grande provision de fonte que l'on ne connaît pas, et ce qui fait la qualité de la fonte malléable ne convient pas nécessairement à la fonte de moulage. Godin demande à Émile des renseignements sur les habitations : croquis, nombre de pièces, dimensions et plan approximatif. Il le prie de demander à Tito Pagliardini s'il peut trouver une personne en Angleterre qui voudrait venir apprendre le français au Familistère et qui pourrait donner des leçons d'anglais quelque temps à Godin et à Marie Moret « en vivant ».

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 16 juillet 1869
Approvisionnement en fonte des Fonderies et manufactures Godin-Lemaire. Godin remarque que les lettres envoyées d'Angleterre par Émile arrivent à Guise avec retard. Il se réjouit qu'Émile parvienne à acheter de la fonte. Il souhaite qu'il trouve à en acheter de bonne qualité dans le Cumberland car cette fonte est indispensable pour donner de la résistance à celle de Middlesbrough. Sur des mélanges de fonte de qualité inférieure ordonnés par Émile avant son départ : Godin lui indique que la fonte de Cleveland est elle-même mélangée, mais qu'il arrive parfois des lingots très serrés qui font des pièces dures ; il signale qu'il a fait arrêter la fonte de Pinart et d'autres fournisseurs mais que les éprouvettes sont encore dures, et qu'il y a plus de casse dans les pièces qu'auparavant. Il informe Émile que la Compagnie du Nord ne demande pas moins de 8,30 F pour transporter une tonne de fonte de Calais à Bohain, que monsieur Pauwels a un pouvoir pour 500 tonnes et que Gillian Schmit a envoyé 200 tonnes. Godin fait observer à Émile qu'il pensait qu'Émile avait demandé à Trystram et Crujeot de faire entrer de la fonte [en France]. Il l'avertit qu'il part le dimanche suivant à Metz et qu'Eugène André est à Guise. Il lui fait part de son espoir que l'émaillage va s'améliorer et lui annonce qu'ils ont trouvé le moyen de supprimer le plomb. Il transmet ses amitiés à monsieur et madame Pagliardini.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Lucy R. Latter, 5 avril 1895
La famille Moret-Dallet adresse ses condoléances à Lucy Latter et aux dames Pagliardini pour le décès de Tito Pagliardini. Marie Moret remercie Lucy pour les notes qu'elle lui enverra et la prie de lui adresser les journaux donnant des renseignements biographiques sur « notre bien cher ami ». Tito Pagliardini a retrouvé Godin et « bien d'autres amis qui étaient partis avant lui », ainsi que sa femme dans le monde spirituel.

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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Pierre-Alphonse Doyen, 6 avril 1895
Sur le nombre de services limitrophes du Devoir et le nombre d'exemplaires restant à Doyen après la distribution. Sur le décès de Pagliardini, la lettre de Lucy Latter et l'arrivée prochaine de journaux anglais contenant des informations biographiques sur Pagliardini que Doyen devra envoyer à Nîmes.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Pierre-Alphonse Doyen, 23 avril 1895
Informe Doyen qu'elle a directement reçu les renseignements sur Pagliardini à Nîmes. Sur le réabonnement au service du Devoir de Priot dans la Nièvre.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Pierre-Alphonse Doyen, 30 avril 1895
Sur la suppression de Pagliardini dans le registre des abonnés au journal Le Devoir et la parution d'une rubrique nécrologique dans le numéro de mai. Demande à Doyen de communiquer les informations pour l'article sur la fête du Travail à Guise et à Laeken, notamment la liste des récompenses, à paraître dans le numéro de juin. En post-scriptum, mentionne une réduction du tarif postal pouvant concerner les expéditions du Devoir, à faire confirmer.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Flore Moret, 1er mai 1895
Informe Flore Moret qu'elles commenceront les préparatifs du retour à Guise après le 12 mai 1895. Sur l'état de santé d'Émilie et Jeanne Dallet et celle de Marie Moret, qui doit toujours se coucher aussitôt après le dîner et qui souffre de rhumatisme par temps humide. Sur l'article nécrologique de Pagliardini dans Le Devoir de mai. Sur la venue de Pascaly à Nîmes dimanche prochain. Amitiés à madame Roger et aux soeurs de Flore Moret.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Antoine Massoulard, 26 août 1879
Marie Moret souhaite à Antoine Massoulard d'être heureux auprès des siens suite à sa décision de quitter Angoulême pour rejoindre sa famille à Saint-Léonard-de-Noblat. Massoulard ayant proposé son aide, Marie Moret l'informe qu'il serait utile de traduire pour Le Devoir des articles anglophones sur les conditions sociales. Elle lui dresse un bilan de son passage à la direction de l'administration de l'usine du Familistère . Elle lui dresse une liste les visiteurs attendus au Familistère, dont Neale « si difficile à comprendre en français » avec qui Massoulard aurait pu parler en anglais. Elle évoque un procédé inventé par Massoulard apparu également en Amérique [le sablage des pièces métalliques], leurs pensées communes à propos de sa nièce Lilie, et le fils de Massoulard. Elle lui transmet les salutations de plusieurs personnes du Familistère. Le post-scriptum évoque la figure de Victor Hugo mentionnée dans Le Devoir.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Antoine Massoulard, 11 septembre 1879
Marie Moret remercie Massoulard pour l'article envoyé et s'excuse du délai de sa réponse, dû à la fête de l'Enfance et aux nombreux visiteurs ayant séjourné au Familistère. Réflexion sur la beauté de l'âme des personnes ayant consacré leur vie à l'espèce humaine. Neale a proposé d'intéressantes modifications aux statuts. Marie Moret décrit les améliorations apportées aux bâtiments du Familistère. Elle évoque : des exclusions du Familistère pour « ne garder que les éléments propres à entrer dans l'association » ; l'échec de Léon Godin dans ses études ; Jules Pascaly et le rôle qu'il pourrait jouer au Familistère ; une lettre de Marie Howland qui leur pardonne ce qu'ils ont fait à son texte ; l'abandon du mariage complexe par la communauté Oneida. Elle demande à Massoulard de traduire le très long discours inaugural de James Stuart au Congrès coopératif de Gloucester de 1879, et elle le remercie pour l'article de l'American Socialist qui paraîtra dans Le Devoir de la semaine prochaine.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Lucy Latter, 2 décembre 1885
Marie Moret remercie Lucy Latter pour l'envoi des tableaux à destination des écoles. Elle répond à ses questions concernant l'organisation des écoles du Familistère. Lui demande de faire passer un message à Tito Pagliardini concernant la vente du livre Le gouvernement par la librairie Sampson Low.

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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Lucy Latter, 26 décembre 1885
Marie Moret remercie pour les images de Noël envoyées et présente ses vœux à Lucy Latter, ainsi qu'à la famille Pagliardini.

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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Lucy Latter, 17 avril 1886
Marie Moret accuse réception de la lettre de Lucy Latter du 28 février 1886 et de celle de Tito Pagliardini du 4 avril 1886. Elle lui demande de transmettre ses amitiés à Tito Pagliardini et à ses sœurs. Elle déplore les difficultés qu'elle rencontre pour le développement des écoles publiques en Angleterre.

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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Lucy R. Latter, 16 octobre 1887
Marie Moret répond tardivement à Lucy Latter en raison de travaux absorbants. Elle la renvoie au numéro du 2 octobre 1887 du Devoir, qu'elle peut lire chez Pagliardini, pour lui donner des nouvelles du Familistère. Elle ajoute que sa santé et celle de Godin sont bonnes. Elle la remercie de lui avoir donné d'intéressants détails sur ses travaux d'éducation à Londres. Elle transmet ses compliments à la famille Pagliardini.

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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Lucy R. Latter, 24 décembre 1887
Marie Moret accuse réception de 5 images, qualifiées de « poétiques, délicates et tendres » destinées aux membres de la famille Godin-Dallet. Elle regrette de ne pouvoir lui envoyer des images comparables, faute d'habiter une grande ville, mais lui adresse les vœux de bonheur de la part de la famille. Elle lui signale qu'elle va écrire aux Pagliardini.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Auguste Oyon, 5 octobre 1865
Godin informe Oyon qu'un Anglais, Tito Pagliardini, a publié un article sur le Familistère dans The Social Science Review. Il lui adresse le numéro du 4 octobre du Journal de Saint-Quentin qui contient un compte-rendu de la fête de l'Enfance, signé par le correspondant du journal à Guise, mais qui en réalité a été écrit par Marie Moret. Il lui signale que la fête de l'Enfance a été admirable. Il fait remarquer à Oyon qu'il est singulier que ce soit la presse anglaise qui fasse de la publicité au Familistère.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Charles Sauvestre, 20 octobre 1865
Godin fait remarquer à Sauvestre que son article sur la fête de l'Enfance dans L'Opinion nationale est trop sympathique à l'égard du Familistère dans la mesure où, pour cette raison, il ne sera pas repris par le Journal de l'Aisne qui participe à la « conspiration du silence » malgré les articles parus dans Le Glaneur et le Journal de Saint-Quentin. Sur une photographie du Familistère : le photographe n'a pas pu s'occuper des épreuves car il a consacré son temps à des portraits de dames et de demoiselles ; il lui annonce qu'il lui enverra toutefois une épreuve le lendemain, par chemin de fer entre deux planches, au 18, rue des Invalides. Il l'informe que des articles sur le Familistère ont paru en Angleterre dans The Builder et dans The Social Science Review, dont l'auteur a passé trois jours au Familistère. Il regrette que Sauvestre n'ait pas vu les comptes rendus de la fête de l'Enfance parus dans Le Glaneur du 2 octobre et le Journal de Saint-Quentin du 4 octobre. Il lui suggère d'envoyer à Souplet un exemplaire de son article de L'Opinion nationale. Il lui transmet les compliments de Marie Moret. La copie de la lettre est suivie de la copie d'une note explicative de la photographie adressée à Sauvestre par Godin (folios 190r et 191v).

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Auguste Oyon, 9 novembre 1865
Sur l'emploi d'économe du Familistère. Godin regrette d'être allé à Paris sans avoir pu saluer Oyon. Il trouve une lettre d'Oyon à son retour de voyage. La proposition d'Oyon d'un candidat à l'emploi d'économe arrive donc à point nommé. Un autre candidat vient en effet de renoncer à l'emploi car sa femme se trouve en danger. Godin explique à Oyon combien il est exigeant dans son choix, tout en ne proposant au candidat que 2 400 d'appointements par an en plus de l'honneur d'être administrateur en second du Familistère. Toutefois, bien que la brochure d'Oyon ait attiré l'attention sur le Familistère, Godin ne trouve personne qui veuille y travailler par adhésion à l'œuvre : « Aussi jusqu'ici, je n'y ai guère eu que des mercenaires ne voyant pas au-delà des appointements que je leur compte, et beaucoup plus préoccupés des moyens de les grossir que de s'élever à la hauteur de leur fonction. » À propos de Pagliardini : Godin explique à Oyon que Pagliardini est un partisan actif du Familistère qui suscite la publication d'articles dans la presse anglaise ; il mentionne l'International des 24, 25 et 26 octobre, ainsi qu'un journal de Francfort ; il évoque un article de Darimon dans la Presse qui voit un moyen d'exploitation dans les habitations patronales et leurs moyens d'approvisionnement, alors que selon lui, Oyon et Pagliardini voient dans le patronat bien compris une planche de salut ; il lui signale que Pagliardini a convenu que tout ce que décrit Oyon est la réalité. Il transmet à Oyon les compliments de Marie Moret.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Auguste Oyon, 15 novembre 1865
Sur l'emploi d'économe du Familistère. Godin demande à Oyon de lui donner des nouvelles de son candidat à l'emploi d'économe du Familistère. Il lui annonce que Marie Moret a fait une copie de la dernière lettre que lui a écrite Pagliardini, qui lui apprend que la presse anglaise « prend feu » à propos du Familistère tandis qu'en France elle garde le silence malgré l'intérêt suscité par la brochure d'Oyon.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Jean-Baptiste Noirot, 30 août 1865
Godin avertit Noirot que Tito Pagliardini, qui a fait expédier au Familistère une lettre qui lui est destinée, est probablement en France et qu'il compte venir à Guise. Il demande à Noirot de découvrir où se trouve Pagliardini à Paris et de lui faire savoir que la fête de l'Enfance du Familistère aura lieu le 2 septembre prochain. Il lui signale qu'il a invité à la fête Cantagrel qui n'a pu se joindre à Élie Reclus et ses amis lors de leur visite au Familistère. Dans le post-scriptum, il annonce à Noirot que la rédaction de son article [pour l'Annuaire de l'Association] est terminée mais qu'il doit encore mettre au net certains passages le 3 ou le 4 septembre et qu'il l'enverra ensuite à Auguste Oyon pour relecture, et il l'avertit que l'article sera signé par un pseudonyme qui lui servira en d'autres circonstances.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Lucy R. Latter, 2 juillet 1892
Répond à la lettre du 29 juin : elle sera encore à Guise fin juillet, résidant à Lesquielles ou au Familistère. Lui demande de préciser le jour de son arrivée à Guise. Envoi du numéro de juin du journal Le Devoir pour répondre à la question de ses « amis de Toynbee Hall » qui souhaitent venir au Familistère ; leur recommande de s'adresser à Dequenne. Comprend les difficultés de l'écriture d'une lettre mais se réjouit de pouvoir échanger bientôt de vive voix, notamment sur les écoles. Demande de présenter ses voeux à la famille Pagliardini.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Lucy R. Latter, 11 mai 1895
Marie Moret sur le point de rentrer au Familistère. Envoie le numéro du Devoir contenant la nécrologie de Tito Pagliardini. Réception du faire-part de décès de Pagliardini (« d'un si joli travail artistique »). Demande l'envoi d'un numéro du journal Baby de 1889 qui comprend un article de Pagliardini : « Plea for the children of the masses ». Remercie Lucy Latter pour l'envoi des documents en anglais ayant servi à la rédaction de la nécrologie de Pagliardini.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Lucy R. Latter, 12 juin 1895
Remercie Lucy Latter pour l'envoi du numéro du journal Baby dans lequel est publié un article de Tito Pagliardini.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Sur le logement populaire. Godin informe Manier que les cités Peabody présentent peu d'intérêt selon ses amis d'Angleterre. Il lui adresse une lettre pour Pagliardini à Londres qui pourra l'aider dans ses recherches. Il lui indique qu'il ne connaît rien d'intéressant à Lille ou à Bruxelles et lui signale aux Pays-Bas la Fabrique néerlandaise de levure et d'alcool de J. C. Van Marken. Il lui transmet les compliments de Marie Moret et d'Émilie Dallet.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin explique à Thomas Burt que son ami Pagliardini lui a annoncé qu'il allait présider une fête donnée le 10 février 1886 par la Workmen's peace association en l'honneur des douze représentants de la cause du travail élus au parlement anglais. Il lui communique une lettre de félicitations et le prévient qu'il lui adresse treize paquets de brochures destinées à chacun des membres du Parlement.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin demande à Toinon et Cie d'envoyer 30 exemplaires de l'édition in-8° de Solutions sociales à Tito Pagliardini. Il souhaite que Rabatel prenne soin de cet envoi. Il lui signale qu'il peut lui écrire à Bellevue.

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Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Bergeron a demandé à Godin l'autorisation de faire traduire Solutions sociales par madame Bergeron. Il lui explique que l'impression de son livre avec ses gravures est une affaire importante et qu'une autre demande lui est parvenue du New Jersey, soutenue par le Harper's magazine, pour une traduction par Marie Howland. Il suppose que la traduction de madame Bergeron serait destinée à l'Angleterre. Godin propose à Bergeron de demander à son ami Pagliardini s'il ne serait pas question d'une traduction de son livre en Angleterre.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Adresse ses vœux pour la nouvelle année et aussi à la famille Pagliardini. Est très atteinte par le décès de son mari, la diminution de ses ressources et la perte de ses appartements servant à recevoir leurs amis. Continue à soutenir Le Devoir et les manuscrits de son mari.
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