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FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret


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Collection : Godin_Registre de copies de lettres envoyées_CNAM FG 15 (9) (Correspondance active de Jean-Baptiste André Godin)

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Edmond Thiébault, 20 août 1869
Godin informe Thiébault qu'il n'a pu repasser par Charleville comme il l'avait prévu et qu'il va rester quelque temps à Guise.

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Edmond Thiébault, 24 juillet 1869
Godin répond à la lettre de Thiébault du 9 juillet 1869. Il juge que le montant de 4 000 F d'appointements demandé par Thiébault est élevé pour une personne qui n'a pas encore fait ses preuves. Il lui fait observer que l'employé aujourd'hui chargé de la correspondance et du contentieux perçoit 3 000 F. N'ayant pas de certitude sur ses capacités, et faute de pouvoir le rencontrer, Godin ne peut actuellement donner suite à la proposition de Thiébault.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Édouard Larue, 5 novembre 1869
Sur l'affaire Beauporte. Sur une affaire relative au vol de deux draps au Familistère. Godin récapitule l'affaire : deux draps d'une famille du Familistère ont disparu et ont été retrouvés parmi le linge mis à sécher de la population du Familistère ; des jeunes mariés, les Beauporte, sont reconnus être les auteurs du forfait ; plutôt que de les renvoyer, ils sont mis à l'amende avec affichage, ce qui semble être l'objet de la plainte des Beauporte, conseillés, pense Godin par ses ennemis à Guise : « Quand à l'affichage, cela est consacré depuis l'origine du Familistère. Les faits de malpropreté, l'absence des écoles des enfants, les contraventions aux buanderies, aux lavoirs et aux étendoirs, un tapage nocturne et tous les faits qui nuisent à l'intérêt commun sont signalés sur une affiche avec l'amende à laquelle ils donnent lieu. »

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Édouard Larue, 6 octobre 1869
Sur la séparation des époux Godin-Lemaire et la liquidation de la communauté de biens. Sur l'arrêt de la cour d'Amiens du 10 juin 1868 ordonnant que soit versée à Esther Lemaire la somme de 762 475,53 F, et sur une mise en demeure d'Esther Lemaire à son encontre. Godin demande à Larue de veiller à ce que sa correspondance avec lui ne soit pas portée à la connaissance d'Esther Lemaire par le truchement du fils Baligant qui travaille dans son étude.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Édouard Larue, 8 novembre 1869
Sur l'affaire Beauporte. Godin explique à Larue que l'état de sa santé et des affaires de la plus grande urgence l'empêchent d'assister à l'audience du tribunal de Vervins à la suite de la plainte de madame Beauporte. Il se plaint que les affaires de ce genre mobilisent le personnel de l'usine et du Familistère pour témoigner dans l'affaire du vol de draps qui lui avait été signalée en septembre dernier par Parent, économe du Familistère. Les draps ont été retrouvés le 9 septembre parmi le linge de madame Beauporte en présence de madame Victor Gauchet, témoin ; une amende fut imposée à madame Beauporte. « Vous me demandez le règlement du Familistère, il n'y a qu'un règlement traditionnel c'est que rien de ce qui nuit à autrui ou à l'intérêt commun n'y est toléré sans réprimande. Des avis sont souvent placardés pour appeler l'attention de la population sur les faits de propreté, de salubrité, de conduite à tenir dans l'intérêt du bon ordre. Ces avis sont en même temps transcrits en un registre où chacun peut en prendre connaissance à l'économat. Ils sont aujourd'hui au nombre de 566. » Godin explique que les affiches concernant les dames sont placardées à l'épicerie du Familistère et il se défend de toute volonté de diffamation.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Édouard Larue, 13 novembre 1869
Sur la succession des parents de Jean-Baptiste et de Barthélémy Godin. Godin remet à Larue une citation de son frère pour conciliation sur le partage de la succession de leurs parents. Godin souhaite terminer rapidement l'affaire mais n'a pas voulu signer une déclaration soumise par son frère qu'il juge contraire à la vérité. Sur le litige avec Barthélémy Godin : Godin informe Larue que le notaire Flamant lui a envoyé la déclaration de l'enlèvement de son dossier par son frère ; il l'avertit qu'il a vu monsieur Delabarre qui accepterait la mission d'arbitre rapporteur et que Denisart se rendra à Vervins.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Édouard Larue, 14 octobre 1869
Sur le litige avec Barthélémy Godin. Godin récapitule les faits : Barthélémy Godin s'est saisi des preuves des conventions passées avec lui sur la reprise de son fonds d'industrie ; pour éviter le scandale, Godin a demandé un arbitrage et a suivi sa décision, mais Barthélémy Godin a reçu un trop perçu qu'il refuse de rembourser ; Barthélémy a enlevé auprès du notaire Flamant le dossier des pièces justificatives des paiements, que Godin lui avait confié. Godin n'est pas d'accord avec Larue qui voudrait renvoyer l'affaire à un nouvel arbitrage ; il veut que Larue trouve le moyen de pousser le « délinquant » dans ses retranchements. Sur la séparation des époux Godin-Lemaire et la liquidation de la communauté de biens : à propos des arrêts de la cour d'Orléans du 12 juin 1869 et de la cour de Paris du 28 août 1837 sur lesquels Esther Lemaire s'appuie pour réclamer un paiement ; Godin demande à Larue de lui confirmer son avis de résister à la demande d'Esther Lemaire.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Édouard Larue, 19 novembre 1869
Sur le litige avec Barthélémy Godin.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Édouard Larue, 21 juin 1869
Godin signale à Larue qu'il a reçu la visite de Coulon qui lui a parlé de son désir de le charger de ses affaires au tribunal de Vervins, et que Borgnon lui a expliqué la nature de l'affaire. Godin lui expose le contexte de l'affaire : des employés et ouvriers ont l'hiver dernier organisé des représentations privées pour jouer la comédie et chanter des chansonnettes ; les séances ont eu du succès et les habitants de la ville ont demandé à assister aux soirées, qui furent payantes pour couvrir les frais engagés ; un traité fut conclu avec la Société des auteurs dramatiques ; la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique demanda 1,50 F par pièce et 1 F par chansonnette, ce qui fut jugé excessif ; les amateurs résolurent de ne jouer que des comédies et des vaudevilles pendant les soirées payantes ; les chansonnettes et la musique furent réservées aux soirées gratuites conformément à la sommation faite par Baligant, l'agent de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique ; cette société prétend que les amateurs n'avaient pas le droit de changer les airs des vaudevilles par des airs connus ou de supprimer les couplets de leurs chansons ; Baligant a voulu se faire nommer agent de la Société des auteurs dramatiques ; Marie Moret est mise en cause. Godin envoie à Larue le dossier de l'affaire.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Édouard Larue, 21 juin 1869
Godin indique à Larue qu'il pense que son affaire [de droits d'auteurs des représentations théâtrales et musicales du Familistère] est moins complexe qu'il ne le pensait ; il lui demande de plaider dès la première audience ; il l'avertit qu'il envoie auprès de lui Grebel, qui a dirigé les représentations.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Édouard Larue, 25 août 1869
Godin résume les derniers épisodes du règlement du litige qui l'oppose à son frère : le règlement du litige avait été décidé par des arbitres nommés par le tribunal de Vervins ; Godin a versé à son frère une somme excédentaire de 285,90 F que celui-ci ne veut pas rembourser ; Barthélémy Godin s'est emparé des titres attestant leur convention et il a pris les pièces du dossier confié à monsieur Flamant justifiant leurs comptes. Godin demande à Larue de mettre un terme à l'affaire.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Édouard Larue, 28 juillet 1869
Godin rappelle à Larue qu'en allant le voir au sujet de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, Grebel lui a parlé d'une affaire à terminer avec son frère Godin d'Étreux. Godin explique à Larue qu'il avait confié au notaire Flamant père le dossier qui contenait des preuves graves contre son frère et qui permettait de conclure que son frère lui devait 300 F au terme de la liquidation, mais que Flamant fils a restitué la totalité du dossier à Barthélémy Godin. Godin demande à Larue s'il peut se charger de l'affaire.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Édouard Larue, 28 novembre 1869
Sur le litige avec Barthélémy Godin. Godin croit qu'il vaut mieux que son frère signe un double de la convention qu'ils ont passée ensemble plutôt que d'être l'objet d'une plainte comme le conseille Larue ; Godin pense que son frère pourrait difficilement contredire monsieur Flamant qui a déclaré lui avoir remis le dossier contenant l'original de la convention. Il demande à Larue de faire la démarche auprès de l'avoué de son frère.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Édouard Larue, 31 janvier 1870
Sur la séparation des époux Godin-Lemaire et la liquidation de la communauté de biens. Godin communique à Larue une lettre d'Oudin-Leclère, à qui il a demandé de lui remettre la suite de son affaire en liquidation. Il l'invite à répondre à la demande d'Esther Lemaire. Il lui explique que sa santé ne lui permet pas de se rendre à Vervins pour parler de l'affaire avec lui. Sur le choix d'un expert doué de connaissances en industrie à côté des deux architectes déjà nommés.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Ancelet, 21 janvier 1870
Godin explique à Émile Ancelet que les travaux de construction du théâtre du Familistère sont retardés par la saison d'hiver mais aussi par l'absence de charpentiers ou d'ouvriers connaissant le travail de construction d'une scène. Il demande à Ancelet s'il lui est possible de faire faire le travail à des conditions raisonnables en lui précisant que le théâtre de Saint-Quentin est au-dessus de ses prétentions et de ses moyens.

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Barrault, 6 juillet 1867
Sur le procès opposant Godin à Corneau frères. Godin demande des nouvelles relatives à la nullité du certificat d'addition. Il annonce à Émile Barrault l'envoi d'un dossier.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Collin, 21 février 1867
Sur l'élection législative de 1867. Godin rappelle à Émile Collin qu'ils étaient en relation en 1861 à propos du chemin de fer. Il lui demande s'il est prêt à soutenir la candidature d'Odilon Barrot, souhaitée par les électeurs de Guise comme un appel à la liberté et qui serait appuyée par les journaux indépendants.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 11 mars 1867
Sur l'Exposition universelle de 1867. Godin explique à son fils Émile que, contrairement à ce que pense Cantagrel, il ne veut pas abandonner les 1 200 F qu'il a déjà versés sans exposer les produits de la manufacture, même dans de mauvaises conditions. Il prie Émile de demander à Frédéric Le Play, s'il en a l'occasion, pourquoi il est exclu du palais de l'exposition alors qu'il est la tête de l'industrie du chauffage. Il lui demande d'essayer d'intervenir auprès de Le Play lui-même pour obtenir une place dans le palais, notamment pour y placer le panorama du Familistère et de l'usine auquel il joindra des plans. Il indique à Émile qu'il fait faire des photographies du Familistère prises du côté de Courcelles et de l'usine ; il lui recommande de s'adresser à Fossillon après avoir vu Le Play ; il évoque le transport des produits de la gare de Bohain ; il lui remet une lettre destinée à Le Play et la copie des lettres qu'il lui a adressées auparavant.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 19 février 1867
Godin annonce que les essais pratiqués sur la fonte de Mineur et Demoustier ne sont pas satisfaisants et que cette fonte ne diffère pas d'une fonte n° 2. Il lui indique qu'il vaut mieux qu'il reste à Paris pour s'occuper des préparatifs de l'Exposition plutôt qu'aller voir la fonte. Il transmet ses amitiés à Cantagrel et à sa famille.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Émile Godin, 20 mars 1867
Sur l'Exposition universelle de 1867. Godin évoque une expédition pour l'exposition. Il informe Émile que Le Play lui a répondu et qu'il va lui écrire pour lui demander les 3 mètres qu'on lui avait promis dans le Palais de l'Industrie pour y présenter des produits remarquables et des vues et plans du Familistère : « Si on ne le fait pas, c'est que le Familistère sera mis hors de concours, alors ce sera drôle. » Il demande à Émile d'aller chez un fabricant de parapluies voir sa fabrication pour savoir si le Familistère ne pourrait pas en vendre : P. Bétaille au 418, rue Saint-Honoré, Ant. Bétaille au 53, rue Richer ou Boulzaguet au 92, boulevard Sébastopol.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Emmanuel Arago, 1er juin 1869
Sur le procès opposant Godin à Corneau frères. Godin informe Arago qu'il n'a pas reçu de lettre de Noizet depuis la lettre qu'il lui a écrite, et que Noizet le pressait alors parce que le président du tribunal voulait faire prêter serment aux experts. Godin explique à Arago qu'il fait mettre au net son mémoire pour les experts et il lui demande s'il doit lui envoyer son manuscrit avant impression. Sur les brevets Joly et Bouët : Coré n'a remis que des copies au lieu de rendre les originaux ; Godin demande à Arago de faire faire une levée officielle de ces brevets.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Emmanuel Arago, 6 mai 1868
Sur le procès opposant Godin à Corneau frères. Godin explique à Emmanuel Arago qu'il n'a pu s'entendre avec Coré et que celui-ci est déchargé de l'affaire. Sur les brevets d'invention de Haunet et de Corneau frères.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Emmanuel Arago, 7 janvier 1869
Sur l'affaire Coré. Arago a informé Godin que Coré et Jules Favre le pressent de régler l'arbitrage [entre Godin et Coré]. Godin indique à Arago que dans la mesure où Coré est demandeur, c'est à lui de faire connaître ses prétentions à Arago. Sur le procès opposant Godin à Corneau frères. Godin informe Arago qu'il est sans nouvelles de Noizet. Sur l'expertise et la disparition du brevet Joly. Godin rappelle à Arago qu'il lui avait parlé d'une affaire de contrefaçon relative à des émaux, dont l'étude nécessiterait de sa part un voyage à Guise.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Emmanuel Arago, 8 mai 1869
Sur le procès opposant Godin à Corneau frères. Godin annonce à Emmanuel Arago que Noizet le presse de s'occuper de l'expertise. Il demande à Emmanuel Arago de lire le mémoire qu'il a rédigé et de lui communiquer les corrections à faire.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Emmanuel Arago, 10 juillet 1868
Sur le procès opposant Godin à Corneau frères. Godin informe Emmanuel Arago qu'il a demandé à Noizet de lui communiquer des informations sur la convention de 1857 pour l'exécution du calorifère Haunet. Il l'avertit que Coré va prochainement lui demander de décider sur le litige qui les oppose.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Emmanuel Arago, 11 avril 1868
Sur le procès opposant Godin à Corneau frères. Godin adresse à Arago les pièces de son affaire que lui a envoyées Coré et lui exprime son désir de s'en entretenir avec lui. Il lui annonce qu'il sera à Paris le lundi suivant et qu'il se trouvera au Grand hôtel du Louvre. Il lui fait part de ses observations sur les conclusions relatives aux brevets de Corneau frères.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Emmanuel Arago, 11 février 1868
Sur le procès opposant Godin à Corneau frères. Godin informe Arago qu'il a reçu la visite de Cantagrel à qui Coré a indiqué qu'il demandait 2 000 francs de provision pour se charger de l'affaire. Il l'avertit qu'il lui envoie un chèque de ce montant sur Béchet, Dethomas et Cie. Il s'inquiète de ne pas avoir de nouvelles de la réalisation d'un mémoire imprimé. Il demande à Arago de porter son attention sur la question de la nullité du certificat d'addition de Corneau frères, dont il fait un exposé.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Emmanuel Arago, 11 juin 1869
Sur le procès opposant Godin à Corneau frères. Godin demande à Emmanuel Arago si son mémoire aux experts doit être signé par lui et par Noizet.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Emmanuel Arago, 12 avril 1868
Sur le procès opposant Godin à Corneau frères. En vue de leur prochaine entrevue, Godin communique à Emmanuel Arago ses réflexions sur la valeur des brevets de Corneau frères.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Emmanuel Arago, 19 août 1868
Sur le procès opposant Godin à Corneau frères. Godin demande à Emmanuel Arago de lui envoyer certaines pièces du dossier (jugement, rapport d'expert, brevets Haunet, Corneau et Joly) pour rédiger une note ou un mémoire à l'intention des experts. Il lui demande si Noizet l'a averti du refus de Bodin d'être expert. Il indique qu'il trouve que Noizet est bien silencieux à son égard.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Emmanuel Arago, 19 décembre 1867
Sur le procès opposant Godin à Corneau frères. Godin demande à Arago s'il consent à être son avocat en remplacement de Jules Favre dans l'affaire dont Coré lui a parlé et dans l'affirmative quelle provision il doit lui verser.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Emmanuel Arago, 20 mai 1869
Sur le procès opposant Godin à Corneau frères. Godin rappelle à Emmanuel Arago sa lettre du 8 mai 1869. Il lui explique que Noizet le presse au sujet de l'expertise alors que les élections sont un obstacle pour qu'il puisse s'en occuper. Il lui demande d'écrire à Noizet pour savoir si la chose presse autant qu'il le dit. Il lui annonce qu'il achève un mémoire pour les experts dont il lui enverra le manuscrit avant l'impression.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Emmanuel Arago, 28 septembre 1869
Godin rappelle à Arago que Noizet lui a écrit pour qu'il intervienne auprès de monsieur Bourbeau [ministre de l'Instruction publique de 17 juillet 1869 au 2 janvier 1870] pour le maintien de son gendre à Metz, qui refuse ainsi un avancement pour la tranquillité de sa famille.

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Eugène André, 7 février 1867
Sur des procédés d'émaillage. Eugène André est allé visiter les ateliers d'émaillage de Engleben Mol à Bruxelles. Godin fait observer qu'il existe aussi un Mol, émailleur à Gosselies. Godin n'est pas opposé à l'achat du procédé de Mol si les prétentions de celui-ci ne sont pas excessives. Sur des essais d'émail à faire par Eugène André : Godin lui fait des recommandations techniques.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Eugène André, 14 février 1867
Sur des essais d'émaillage. Godin fournit une série d'indications techniques pour émailler la fonte. Il informe Eugène André qu'il utilise de la fonte malléable anglaise et lui demande si on en produit en Belgique.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Eugène André, 21 juin 1867
Godin signale à Eugène André que son fils Émile est à Bruxelles et qu'il craint de faire double emploi en lui envoyant la fonte et le combustible qu'il demande. Sur des essais d'émaillage.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Eugène André, 24 février 1870
Godin explique à André qu'il n'a pu l'inviter à venir à Guise avant l'achèvement des travaux d'inventaire. Il l'informe qu'il porte 1 544 F à son crédit au titre de l'exercice de 1869.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Eugène André, 28 août 1868
Godin annonce à Eugène André qu'il le verra avec plaisir à la fête de la distribution des prix du Familistère et lui demande de venir quelques jours auparavant pour voir les ateliers en activité. Il lui signale qu'il n'a plus le n° 12 de La Lanterne et il lui demande de l'apporter lui-même sans le montrer à la frontière plutôt que l'envoyer par la poste à cause de la surveillance du courrier. Il lui signale qu'il a reçu le n° 13 par Beckmans et lui demande s'il peut également amener le n°14 : « C'est du fruit défendu ». Dans le post-scriptum, il indique qu'il cachète sa lettre à la cire pour vérifier que le courrier pour la Belgique n'est pas ouvert.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Eugène André, 28 mai 1867
Godin informe Eugène André que son fils Émile lui a rapporté sa lettre et une casserole émaillée. Sur des essais d'émaillage. Godin pense qu'il serait heureux d'obtenir pour 500 F un procédé permettant de faire des émaux de qualité.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Eugène André, 29 décembre 1869
Godin autorise André à couper des arbres sur la propriété de Laeken mais il ne comprend pas pourquoi il faudrait en planter d'autres à la place et il ne souhaite pas abandonner le bois coupé qui vaut plus que la main d'œuvre. Il conseille à André de louer le jardin au jardinier pour 800 F mais se demande s'il ne vaut pas mieux laisser pousser l'herbe que satisfaire à toutes ses conditions. Il le prévient qu'il l'invitera à venir à Guise pendant une journée à la fin de janvier. Il l'informe qu'il a reçu la démission d'Apeldorm, à laquelle il ne s'attendait pas.

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Eugène André, 31 août 1868
Godin précise à Eugène André que la fête de distribution des prix aura lieu le dimanche 6 septembre. Il lui demande si sa lettre précédente est arrivée intacte. Il lui demande de mettre ses lettres dans des enveloppes plus solides pour ne pas donner à la poste locale le prétexte qu'elles se sont déchirées au cours de l'expédition.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Eugène Létrillard, 26 novembre 1866
Sur l'emploi d'économe du Familistère. Godin explique à Eugène Létrillard que les appointements liés à la fonction dépendent du mérite du candidat. Il lui demande de lui fournir des références sérieuses et il indique qu'il pourra venir avec son domestique s'il était choisi. Il lui demande s'il sait ce qu'est le Familistère et s'il a une idée de la fonction d'économe.

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Eugène Létrillard, 30 novembre 1866
Sur l'emploi d'économe du Familistère. Godin explique à Eugène Létrillard qu'il a dissocié la fonction de comptable de la fonction d'achat et de contrôle, et que l'économe qui réunissait les fonctions percevait 2 400 F. Les prétentions de Létrillard excèdent 2 400 F et constituent donc un obstacle à son recrutement. Godin demande à Létrillard s'il connaît la comptabilité en partie double et s'il s'est retiré des affaires par besoin de repos ; il lui demande enfin s'il est prêt à accepter des appointements de 1 500 ou 1 800 F.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à François, Jean et Corne, 4 octobre 1867
La maison François, Jean et Corne a indiqué au voyageur de commerce de Godin qu'elle pourrait lui livrer du vin : celui-ci demande le tarif des vins de 1864 et des années précédentes pour sa consommation.

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à François, Jean et Corne, 18 octobre 1867
Godin demande à François, Jean et Corne de lui expédier pour appréciation des feuillettes de vins de côte de Beaune de 1862 et 1864.

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à François Cantagrel, 1er avril 1868
Sur le procès opposant Godin à Corneau frères. Godin demande à Cantagrel de faire cesser l'intervention de monsieur Coré dans l'affaire et de retirer de chez celui-ci tout ce qui appartient à Godin. Godin ajoute qu'il n'est pas disposé à lui payer un reliquat de 1 000 F car il juge qu'il a fallu le pousser dans ses retranchements pour qu'il accomplisse son travail. Il demande également à Cantagrel d'informer Emmanuel Arago que Coré n'est plus chargé de l'affaire et de s'entendre avec lui sur les objets à envoyer à Metz.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à François Cantagrel, 2 février 1867
Sur l'affaire Jacquet. À propos de l'arbitrage que Godin souhaite équitable. Sur le paiement des annuités des brevets de Godin.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à François Cantagrel, 2 novembre 1868
Sur un foyer inventé par Cantagrel. Godin explique à Cantagrel pourquoi il lui a proposé d'être seulement fabricant pour Cantagrel : « En général, ceux qui n'ont pas pratiqué ne savent pas la distance qu'il y a de l'idée à la mise en pratique avec profit, et quand l'on s'est sacrifié, on risque encore de mériter les reproches de l'inventeur de l'idée qui toujours croit à une merveille dans ce qu'il a conçu. » Il lui indique que s'il faisait entrer l'appareil dans son exploitation commerciale et industrielle, il lui verserait un prix débattu entre eux par appareil vendu. Il lui rappelle que l'idée de son foyer est dépendante d'idées déjà brevetées par lui et il l'avertit qu'au cas où il s'adresserait à un autre fabricant, il pourrait revendiquer ses droits. Godin ajoute qu'il a plus de nouveaux modèles qu'il ne pourra faire fabriquer en 1869, qu'il ne veut pas négliger ses affaires ni être accusé de négligence par Cantagrel et qu'il ne peut lui faire les mêmes conditions qu'il avait faites à Jacquet. Godin conclut en indiquant à Cantagrel qu'il peut faire fabriquer à Paris et conserver sa liberté à son égard, ou bien profiter des avantages des Fonderies et manufactures Godin-Lemaire.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à François Cantagrel, 3 janvier 1870
Sur la séparation des époux Godin-Lemaire et la liquidation de la communauté de biens. Godin remet à Cantagrel la liste des pièces qu'il doit retirer de chez Groualle, avocat à la cour de cassation. Il explique à Cantagrel qu'il a besoin des brevets [figurant dans le dossier de l'affaire de séparation], qu'il pourrait confier à Vuillamy qui doit venir à Guise. Il présente à Cantagrel et à sa famille ses vœux de bonne année.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à François Cantagrel, 3 juillet 1868
Sur la séparation des époux Godin-Lemaire et la liquidation de la communauté de biens. Sur le procès opposant Godin à Corneau frères. Godin explique à Cantagrel qu'il a peu de temps pour écrire à ses amis en raison des procès d'Amiens et de Metz. Il lui raconte qu'il a reçu par erreur du maire de Guise un pli prouvant qu'il agit avec Esther Lemaire pour influencer les juges. Sur des appareils de fumisterie que Cantagrel souhaite faire fabriquer par Godin. Sur la fourniture de borax et d'acide borique par Demasures : Godin demande que celui-ci envoie 50 ou 100 kg de chaque matière pour pouvoir en apprécier la qualité.
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