FamiliLettres

FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret

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Auteur·e : Adam, Juliette (1836-1936)
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Juliette Adam rappelle à Godin que La République française a sollicité son concours en faveur d'une école commerciale dirigée par madame Paulin au 10, rue de Bruxelles à Paris. Elle lui demande de lui adresser sa souscription

Auteur·e : Baret
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Monsieur Baret retourne à Godin l'acte d'appel de sa requête contre Boucher et Cie régularisé et précise le coût de l'acte.

Auteur·e : Barrier, François (1813-1870)
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Barrier demande à Godin de lui envoyer avant le 10 décembre son travail pour l'L'annuaire de l'association. Sur la Librairie des sciences sociales : Barrier apprécie à leur valeur les sacrifices consentis par Godin pour la cause et il n'a pas cherché à le blâmer pour avoir refusé de soutenir la librairie ; il ne s'est jamais fait d'illusions sur le succès de la librairie mais veut par ce moyen réveiller l'École sociétaire.

Auteur·e : Boysset, Charles (1817-1901)
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Boysset demande à Godin s'il peut lui emprunter 400 ou 500 F qu'il lui rembourserait à la rentrée

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Auteur·e : Bussery de Rocourt, Olivia
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Olivia Bussery de Rocourt appelle Godin au secours. Elle explique qu'elle a secouru et hébergé pendant sept mois une famille dont le mari est atteint d'aliénation mentale et dont la femme, professeure de musique, a perdu un œil, était enceinte et malade. Se trouvant démunie, elle demande à Godin d'escompter une valeur qu'elle joint à sa lettre.

Auteur·e : Cantagrel, François (1810-1887)
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Sur l'état du compte de dépenses de François Cantagrel pour des annonces et l'achat de livres. Sur l'envoi de volumes de la Bibliothèque utile. Il souhaite une bonne année 1862 à Godin. Le post-scriptum est relatif au cuisinier en chef du Familistère.

Auteur·e : Cantagrel, François (1810-1887)
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Sur les commandes de livres de Godin. Cantagrel explique à Godin qu'il ne lui a pas répondu à cause de voyages faits pour les affaires de son « indique-fuite ». Cantagrel établit la liste des ouvrages acquis pour Godin et le compte des dépenses effectuées pour ces achats, et propose à Godin l'achat de nouveaux ouvrages dont il donne le détail et les prix. Cantagrel signale enfin à Godin qu'il pourrait lui céder une collection de la revue La Phalange. Il lui demande de lui envoyer de l'argent et accuse réception de sa lettre du 10 février 1862.

Auteur·e : Colin, Louis-Victor (1865-1935)
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Colin accuse réception de la brochure sur l'assemblée générale du 27 septembre 1903 qu'elle lui a retournée. Il l'informe qu'il crédite son compte courant de 1,15 F pour la dédommager des frais occasionnés.

Auteur·e : Colin, Louis-Victor (1865-1935)
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Colin demande à Marie Moret de signer une brochure sur l'assemblée générale du 25 septembre 1904.

Auteur·e : Coulon, Georges (1838-1912)
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Coulon adresse à Godin une lettre de Larue au sujet de la liquidation de la communauté de biens des époux Godin-Lemaire et le compte de ses honoraires (joint à la lettre), dont le solde s'élève à 1 000 F.

Auteur·e : Coulon, Georges (1838-1912)
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Coulon accuse réception d'un chèque de 1 000 F en paiement de ses honoraires.

Auteur·e : Dallet, Émilie (1843-1920)
Émilie Dallet à Marie Donnay, 12 juillet 1886
Règlement d'une facture de 42,85 F par mandat-poste.

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Auteur·e : Dallet, Marie-Jeanne (1872-1941)
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Envoie 0,50 F en timbres postaux pour le changement d'adresse d'expédition du Magasin d’éducation et de récréation auquel Marie-Jeanne Dallet est abonnée.

Auteur·e : Denfert-Rochereau, Eugène (1835-1889)
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Denfert-Rochereau accuse réception à Vichy de la lettre de Godin du 10 juin 1885. Il assure Godin qu'il admire son œuvre mais ne pense pas qu'il puisse trouver un concours empressé dans la clientèle du Comptoir d'escompte de Paris, car les capitalistes ne recherchent plus que des fonds d'État ou des valeurs garanties par le gouvernement. Denfert-Rochereau pense qu'il faudrait éduquer le rentier mais que dans l'immédiat, il ne faut pas même espérer un succès d'estime pour l'émission de valeurs que le bourgeois qualifie de varialisme.

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Auteur·e : Deynaud, Simon (1844-1914)
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Deynaud accepte l'une des deux propositions faites par Victoire Tinayre : la position de rédacteur du Devoir lui semble préférable. Il lui explique qu'il est né à Monségur d'une famille de riches propriétaires, qu'il a fait ses études à l'institution Royer à Bordeaux et que ses opinions républicaines lui ont valu l'hostilité de sa famille, bonapartiste. Deynaud se trouvait en Allemagne à la déclaration de la guerre chez Julius Lund à Hambourg ; opposé à la guerre, il s'est néanmoins engagé et reçut la médaille militaire. Après la guerre, Deynaud reçoit 100 000 F de sa famille et fonde une maison de commerce de vins en gros, Deynaud frères et Barbé, un ancien camarade de collège ; la maison a été liquidée en raison de détournements de fonds de son associé Barbé et Deynaud put faire face grâce à 30 000 F de sa femme. Ruiné, Deynaud vient à Paris en 1876 : il a été pendant deux ans vérificateur de risques à la compagnie d'assurances le Progrès national pour 175 F par mois, puis travailla comme rédacteur pour le journal La Bataille de Lissagaray : il en est parti avec fracas avec ses amis Labusquière, Marouck et Brousse ; il n'a pu depuis trouver un travail stable. Sa femme est devenue institutrice mais n'a pu trouver un emploi correspondant ; elle s'est employée comme ouvrière tapissière. Deynaud donne des références à Godin : Bruneau, notaire à Monségur ; Rougier, banquier à La Réole ; Rouchoux, avoué à La Réole ; L. Laroze, grand propriétaire à Libourne ; Bruyère et fils, négociants en vins, quai de Paludatte à Bordeaux ; Royer, directeur de l'institution Royer, rue de la Trésorerie à Bordeaux ; Caduc, député de la Gironde ; Vaillant, directeur du Progrès national au 102, rue de Richelieu à Paris ; Garnier; adjoint du 7e arrondissement au 8, rue de la Chaise à Paris ; Fallot, pasteur de l'Église libre au 17, rue des Petits-hôtels à Paris. Deynaud a été baptisé catholique mais il a cessé de pratiquer et sa femme est protestante ; sa fille n'a pas été baptisée et n'appartient à aucune religion.

Auteur·e : Fabre, Auguste (1839-1922)
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Auguste Fabre est chargé par Marie Moret de répondre à la lettre du 13 février 1901 que Pierre-Henri Raymond Duval lui a écrite. Fabre envoie à Duval un exemplaire de la brochure Le Familistère illustré, et lui précise que la biographie de Godin rédigée par Marie Moret est publiée depuis 1891 dans le journal Le Devoir, dont des collections se trouvent dans les bibliothèques publiques recensées dans la brochure. Fabre informe Duval que Marie Moret ne peut contribuer à la souscription qu'il propose car tous ses moyens sont consacrés au journal Le Devoir.

Auteur·e : Flamant, Aimé (1843-1897)
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Aimé Flamant adresse à Godin la note des déboursés qu'il lui doit pour son contrat de mariage. Les honoraires sont à son appréciation.

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Auteur·e : Gabry, Gustave
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Gabry remercie Godin de l'admettre dans l'usine de Guise en qualité de directeur de l'émaillerie. Il lui promet de garder le secret des procédés de fabrication. Sur la garantie que Gabry doit verser à Godin et sur les frais de déplacement de Gabry, évalués à 1 200 F. Il annonce à Godin qu'il se rendra à Guise dans un mois. Il demande à Godin si les directeurs de l'usine sont astreints à une présence de 11 heures par jour avec des heures d'entrée et de sortie exactes, et de lui envoyer le détail des obligations de l'emploi, conformément à l'article 28 du règlement. Dans le post-scriptum, il indique qu'il envoie à Godin des échantillons d'émaux de son invention.

Auteur·e : Gambetta, Léon (1838-1882)
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Gambetta explique à Godin que Rochefort, qui se trouve à Sydney en Australie après son évasion, a besoin de 25 000 F. Il demande à Godin de prêter 2 000 F à cet effet.

Auteur·e : Gambetta, Léon (1838-1882)
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Gambetta remercie Godin d'avoir envoyé sa participation financière aux frais du retour de Rochefort en Europe.

Auteur·e : Ganault, Gaston (1831-1894)
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Sur les opérations d'inventaire après décès de Godin et ses actions de la Compagnie du canal de Panama.

Auteur·e : Godin, Alexandre Barthélémy (1827-18..)
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Barthélémy Godin intervient auprès de son frère Jean-Baptiste André Godin pour qu'il vienne en aide à leur sœur, qui se trouve dans le besoin. En préambule de sa demande, Barthélémy Godin évoque les « terribles épreuves » qui ont frappé leur famille : « [T]u t'en est relevé toi, tu es avancé, tu es aujourd'hui un homme des plus en vue, tu es puissant et fort, tu peux, elle et moi nous ne nous relèverons jamais, nos avenirs sont perdus. »

Auteur·e : Godin, Émile (1840-1888)
Émile Godin à Alphonse Delpech, 20 juillet 1867
Sur la séparation des époux Godin-Lemaire et la liquidation de la communauté de biens. Émile Godin communique à Delpech une lettre du notaire Borgnon rendant compte de sa démarche auprès d'Esther Lemaire. Il lui demande de consulter Jules Favre avant de lui dire ce qu'il doit faire. Sur des versements de pension alimentaire depuis le jugement du 22 juillet 1864. Il demande à Delpech d'en informer Lecoq de Boisbaudran. La copie de la lettre de Borgnon du 20 juillet 1867, manuscrite à la plume, se trouve sur le folio 494ter ; la lettre est adressée à « Mon cher maître » : Borgnon a proposé à Esther Lemaire, par l'intermédiaire du notaire Gauchet, de recevoir une pension alimentaire de 15 000 F par an, mais s'est aperçu que le versement devait cesser avec l'instance en séparation de corps du 23 mars 1865.

Auteur·e : Godin, Gustave Louis (1867-)
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Gustave Louis Godin écrit à Moret dans un moment de découragement pour lui raconter son odyssée et il espère qu'elle ne va pas le laisser sombrer. La vie de Godin, qui a 40 ans, n'a été qu'un long martyr de travail. Il est né à Guise en janvier 1867, fils de Jean-Baptiste Godin, relieur né à Boué, installé Grande Rue à Guise, petit cousin de Jean-Baptiste André Godin. Son père a contracté un panaris au doigt qui l'a immobilisé 13 mois. Son propriétaire, le pharmacien Lantoine, le fit saisir pour une somme de 750 F qu'il lui devait, pour faire place à un autre relieur, Collot. Il fut contraint de partir de Guise en mai 1879 pour trouver du travail à Saint-Quentin. Il eut les doigts de la main droite arrachés par l'explosion d'un tube de dynamite ramassé dans la rue. Gustave Louis Godin entra en qualité de petit facteur au télégraphe. Il y travailla pendant deux ans avant de faire l'apprentissage de relieur auprès de son père. Son père mourut d'un cancer de l'estomac à 60 ans, après 17 mois de souffrances. Gustave Louis se maria avec une ouvrière, avec laquelle il partit à Paris et avec laquelle il eut 7 enfants, dont 5 ont survécu. Sa femme est devenue neurasthénique il y a 8 ans, ses enfants tombent malades ou sont victimes d'accidents. Il abandonne le métier de relieur pour celui de marchand de livres sur les marchés. Il revient à Saint-Quentin où il s'installe comme bouquiniste ; tous les 7 du mois, il va à Guise pour la foire et s'installe le lendemain devant le théâtre du Familistère avec la permission de Buridant. Il subit un arrêt complet des affaires vers le 20 septembre 1906 et n'a plus de quoi s'approvisionner en marchandises avant les fêtes de fin d'année. Il a besoin de 200 F et prie Moret de lui venir en aide.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste (1795-1869)
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Jean-Baptiste Godin annonce à son fils qu'il a réuni l'argent qu'il lui doit. Il établit un compte pour différents travaux effectués.

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin au directeur des Ambulances internationales, 20 août 1870
Godin demande à quelle adresse à Paris il peut envoyer 500 F au bénéfice des Ambulances internationales.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Maurice de Flavigny, 26 août 1870
Godin remet à Maurice de Flavigny la somme de 500 francs au bénéfice des Ambulances internationales pour le secours aux blessés.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Vallin, 1er septembre 1870
Godin a bien reçu le courrier de Vallin et lui demande de lui communiquer son adresse exacte avec la mention du corps d'armée dans lequel il est affecté. Godin joint 10 F à sa lettre, indique à Vallin qu'il lui enverra davantage d'argent ensuite et qu'il a dédommagé ses parents du séjour que Vallin a fait à Guise.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin au directeur de la Caisse commerciale, 23 juillet 1872
Godin souhaite employer la somme d'argent qu'il détient à la Caisse commerciale, 48 425 francs, à la souscription de rentes sur « l'emprunt de 3 milliards ». En fin de lettre, Godin établit la valeur de ses actifs bancaires au Comptoir d'Escompte (79 510 F), chez Offroy et Cie (60 280 F) et chez Fouchet frères (7 545 F).

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à François Barrier, 27 novembre 1867
Godin répond tardivement à une lettre de François Barrier au sujet d'un article sur le Familistère qu'il doit rédiger pour l'Annuaire de l'Association et au sujet des difficultés financières de la Librairie des sciences sociales. Godin s'engage à livrer l'article dans le délai fixé par Barrier. Godin rappelle à Barrier qu'il a apporté son concours à la Librairie des sciences sociales en finançant la publication de la brochure d'Alexandre Oyon, qu'il contribue largement au progrès des idées sociales avec le Familistère, et enfin qu'il a subi les errements de l'École sociétaire en 1854 ; il laisse entendre qu'il ne prendra pas directement part au financement de la Librairie.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Jules Favre, 20 novembre 1868
À propos de la liquidation de la communauté de biens des époux Godin-Lemaire. Godin évoque la disparition de Lecoq de Boisbaudran. L'arrêt de la cour d'Amiens contraint Godin à verser 700 000 F à Esther Lemaire mais Favre lui a fait valoir qu'il serait imprudent de verser la somme « sans des garanties du remploi de la part de Mme Godin ». Godin craint qu'il n'obtiendra pas ces garanties ; à son avis et à l'avis d'Alphonse Delpech, il serait prudent de verser la somme. Godin demande conseil à Favre.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Jules Favre, 7 octobre 1869
À propos de la liquidation de la communauté de biens des époux Godin-Lemaire : Godin demande conseil à Favre sur le versement à Esther Lemaire de la part qu'il lui revient de la fortune de la communauté Godin-Lemaire. Il a versé 762 475, 53 F moins une provision de 80 000 F versée antérieurement, mais Ether Lemaire lui réclame l'équivalent de cette provision. Godin pourrait verser à Esther Lemaire la totalité de sa part, mais considère comme un devoir de retarder le plus possible le paiement.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Alphonse Delpech, 7 octobre 1869
À propos de la liquidation de la communauté de biens des époux Godin-Lemaire : Godin demande conseil à Delpech sur le versement à Esther Lemaire de la part qu'il lui revient de la fortune de la communauté Godin-Lemaire. Il a versé 762 475, 53 F moins une provision de 80 000 F versée antérieurement, mais Ether Lemaire lui réclame l'équivalent de cette provision en se référant à la jurisprudence. Godin informe Delpech qu'il a choisi Larue pour avoué à Vervins.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Victor François Groualle, 30 novembre 1869
Sur la liquidation de la communauté des biens Godin-Lemaire : Godin confirme à Groualle qu'il a été informé du rejet du pourvoi en cassation d'Esther Lemaire, et lui adresse un billet de 1 000 F en paiement de ses honoraires. Godin demande à Groualle de lui renvoyer par chemin de fer les documents qu'il lui a confiés, en particulier ses brevets.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Edmond Delière, 14 décembre 1869
Godin envoie 20 F à Delière pour un abonnement au journal Le Guetteur de Saint-Quentin. Godin demande à Delière si les colonnes du journal sont ouvertes à des articles de « critique locale ». Godin fait valoir qu'il est utile de dénoncer l'absolutisme à l'échelle municipale et propose un titre de rubrique pour ces informations locales : « Intérêts départementaux ».

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin au directeur de la Caisse commerciale, 23 juillet 1872
Godin demande à la Caisse commerciale d'employer la somme de 42 425 F de son compte pour souscrire à l'emprunt de 3 milliards [de francs pour paiement des dettes de guerre de la France à l'Allemagne]. Sous le texte de la lettre, se trouve une liste de noms de banques suivies de sommes.

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin au directeur du Comptoir d'escompte, 25 juillet 1872
Godin demande au Comptoir d'escompte de souscrire pour 79 510 F à l'emprunt de 3 milliards [de francs pour paiement des dettes de guerre de la France à l'Allemagne]. La note manuscrite au bas du folio mentionne la banque Fouchet frères et la somme de 7545 de rentes.

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur Offroy et Cie, 18 septembre 1872
Godin demande à Offroy et Cie d'obtenir la communication de l'état de son compte à la Banque de France.

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à monsieur J. Aiga, 4 janvier 1874
Godin explique à Aiga qu'il a chargé Amédée Moret, son représentant à Paris, d'amener Marcel Laporte dans son établissement [l'École de commerce du 75, rue du Faubourg-Saint-Jacques à Paris]. Godin détaille la composition du trousseau de Laporte et demande à Aiga de s'entendre avec Amédée Moret pour compléter le trousseau et payer la pension et les autres frais.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à Jules Gaildreau, 13 septembre 1869
À propos de l'édition de Solutions sociales. Godin envoie un chèque de 240 F à Jules Gaildreau. Godin fait la critique des trois « vues » [probablement des lithographies] réalisées par Gaildreau d'après des photographies du Familistère : elles manquent de vie, le pittoresque y fait défaut et l'architecture n'a pas la fermeté de lignes désirée. Godin fait remarquer un grave défaut dans la représentation des soupiraux du pavillon central et demande à Gaildreau une correction avant tirage.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à La Démocratie pacifique, 26 janvier 1844
À la suite de la publication dans La Démocratie pacifique du 12 janvier 1844 d'un article reprenant, mais de manière incomplète, les informations communiquées par Godin sur les conditions d'existence des ouvriers tisserands, celui-ci complète sa description pour donner la matière d'un nouvel article dans le journal et ainsi donner aux lecteurs une idée plus exacte de la réalité. Le post-scriptum de la lettre est relatif à l'adresse d'expédition de La Démocratie pacifique à Godin et au réabonnement au journal de Lhermitte à Esquéhéries.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin au gérant directeur de La Démocratie pacifique, 6 février 1844
Sur une confusion relative au réabonnement de Lhermitte à La Démocratie pacifique. Sur la souscription au capital [de la Société pour la transformation de La Phalange en journal quotidien] : le montant nécessaire n'étant pas atteint, Godin envoie une somme de 125 F dont il pourra retirer les coupons d'actions à Paris lors d'un prochain voyage pour l'exposition des produits de l'industrie. Godin ajoute que la suppression de l'épigraphe de la Démocratie pacifique étonne les lecteurs.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin aux gérants de La Démocratie pacifique, 13 janvier 1845
Godin rappelle à ses correspondants qu'il a souscrit un abonnement à La Phalange au nom de Lhermitte et que le 27 août 1844, il a souscrit un second abonnement à ce journal. Il envoie 60 F pour le paiement des abonnements de Lhermitte à La Phalange et à La Démocratie pacifique et de monsieur Gosse à Prisches (Nord) à La Démocratie pacifique.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à La Démocratie pacifique, 27 février 1845
Godin informe ses correspondants qu'à la suite de l'appel de La Démocratie pacifique, il a ouvert une souscription pour la médaille d'Eugène Sue. Il envoie 9 F et commande plusieurs ouvrages qu'un représentant de Godin retirera à Paris dans les bureaux du journal.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à La Démocratie pacifique et à l'École sociétaire, 10 juin 1845
Godin adresse à ses correspondants trois souscriptions au capital d'une société. Godin demande à consulter les plans, devis et études du phalanstère à édifier pour y contribuer dans les domaines de la caminologie et des appareils de cuisine. Il annonce qu'il déposera à Paris une souscription pour la médaille d'Eugène Sue et pourra retirer à cette occasion les coupons d'actions souscrites.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à l'École sociétaire, 11 août 1845
Réponse de Godin à une lettre de l'École sociétaire qui lui fait « triste impression ». Historique de la participation de Godin au financement de l'École sociétaire. Godin constate que l'École peine à réunir des fonds ; il promet une nouvelle contribution de 500 F : « comptez-y d'autant mieux que je n'ai guère l'espoir de voir l'École échapper au naufrage qui la menace ». Dans le post-scriptum, il annonce une contribution de 150 F de la part de Lhermitte.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin à François Cantagrel, 6 septembre 1845
Godin a oublié de renouveler ses abonnements à La Démocratie pacifique et à La Phalange pendant son séjour à Paris ; il adresse 35 F à son correspondant pour ce renouvellement. Il rend compte de ses visites à des sympathisants fouriéristes à Rouen et à Amiens : monsieur Lemaître était absent : monsieur Spineux craint d'être compromis par le nom de phalanstérien, mais Godin pense l'avoir convaincu d'étudier la théorie de Charles Fourier. Il annonce qu'il doit se rendre à Landrecies, au Quesnoy, à Valenciennes, à Mons, à Charleroi, à Maubeuge, à Avesnes, à Marle, à Laon, à La Fère, à Reims, à Montcornet et à Vervins, et demande à Cantagrel s'il connaît des personnes à visiter dans ces villes.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin aux gérants de La Démocratie pacifique, 8 décembre 1845
À propos d'une circulaire du 16 août mentionnée dans la « Petite correspondance » [de La Démocratie pacifique]. Godin demande l'envoi des titres correspondants aux souscriptions qu'il a déposées à Paris et qu'Allyre Bureau avait promis d'envoyer chez monsieur Doloi à Saint-Quentin. Godin demande qu'on lui adresse des almanachs, et il envoie 8 F pour l'abonnement au numéro de quinzaine [de La Démocratie pacifique] de messieurs Gosse à Prisches, Viéville-Charlemagne à Esquéhéries et Élisée Drucbert rue du Palais-de-justice à Saint-Quentin. Godin reproche à ses correspondants la publication du feuilleton du dernier numéro de quinzaine de la Démocratie pacifique : « On ne devrait pas en infliger de pareils à La Démocratie pacifique ; douze grandes colonnes de papier noircies ! Rien n'a pu rester dans la mémoire de ce que je me suis efforcé d'y lire que la couleur. »

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin aux gérants de La Démocratie pacifique, 23 décembre 1845
Jean-Baptiste André Godin demande pourquoi sa lettre du 8 décembre est restée sans réponse. Il indique être suffisamment pourvu d'almanachs et souscrit un abonnement de 6 mois au numéro de quinzaine de La Démocratie pacifique au prix de 3 F.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
Jean-Baptiste André Godin aux gérants de La Démocratie pacifique, 12 janvier 1846
Godin demande que monsieur Gosse de Prisches (Nord), nouveau sympathisant phalanstérien, soit inscrit dans la série du dévouement au nombre des actionnaires de La Démocratie pacifique pour la somme de 100 F ; il demande à ce que le titre soit envoyé chez lui et non à Prisches ou chez Doloi à Saint-Quentin. Sur la rente de l'École sociétaire : Godin et Lhermitte versent deux cents francs ; encouragements de Godin. Godin envoie 9 F pour deux abonnements au numéro de quinzaine de La Démocratie pacifique aux noms de Pierre Vaudois à Prisches par Landrecies (Nord) et de Salandre-Dessons à Sains-Richaumont par Guise (Aisne). Sur le titre de monsieur Moricourt-Viéville.
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