FamiliLettres

FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Souhaitait écrire à Flore Moret depuis longtemps mais sait qu'Émilie Dallet lui a envoyé une lettre récemment. Départ de Nîmes en préparation. Rhumatisme lancinant du bras de Marie Moret. Demande des nouvelles de Flore Moret et des élections à Guise.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Remercie Lucy Latter pour son portrait et annonce l'envoi de deux photographies de Godin et d'elle-même dès son retour à Guise, dans un mois environ.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Prévient Flore Moret de l'arrivée à Guise de la famille Moret-Dallet le samedi 21 mai 1898 à 4 h 28 de l'après-midi ou 6 h 30 si elle manque sa correspondance. Préviendra Marchand pour l'omnibus dès réception du bulletin des places du wagons-lits. Demande si Flore Moret sera avec elle au dîner du samedi et la journée du lendemain dimanche. Sur la lettre de Flore Moret du 27 avril 1898 : plaisir inexprimable de Marie Moret de lui procurer un fichu. Fabre rentré la veille, sa belle-sœur pourtant mourante allant temporairement mieux. Madame Pascaly toujours malade, à chaque abaissement de la température.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Prévient de l'arrivée à Guise de la famille Moret-Dallet samedi 21 [mai 1898] à 4 h 28 de l'après-midi : préparatifs pour le dîner pour lequel Flore Moret se joindra à elles, et pour les chambres à coucher des appartements de la famille. Au besoin, propose à madame Louis de demander de l'argent à Buridant.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret reconnaissante de la bonté d'Albert de Rochas d'Aiglun à son égard. Explique qu'elle fut à la tête du conseil de gérance de l'Association coopérative du capital et du travail quelques mois pour assurer la succession de Godin et faciliter la transition du pouvoir. Sur les travaux d'Albert de Rochas d'Aiglun qui aident « à l'évolution sociale » et apparaissent « à bon nombre [...] comme une aurore ». Remercie son correspondant pour l'envoi de ses Instructions et fait part de son vif intérêt pour les ouvrages qu'il a écrits. Sur le bonheur rare d'Albert de Rochas d'Aiglun d'avoir des enfants qui le comprennent et le suivent : Marie Moret a ce même bonheur avec sa nièce Marie-Jeanne Dallet « dont l'âme inexprimablement droite et vaillante fait notre principale joie à sa mère et à moi. » Demande l'adresse d'envoi des épreuves de l'article « Les frontières de la physique », dans le Dauphiné ou à Paris. Annonce que la brochure sera mise en page d'ici le milieu du mois prochain [mi-août 1898]. La Revue spirite ne sera pas mentionnée dans la brochure.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Prévient que l'imprimerie Chastanier devrait bientôt envoyer à Albert de Rochas d'Aiglun une épreuve de la brochure Les Frontières de la physique et de sa couverture. Marie Moret invite de Rochas d'Aiglun à visiter le Familistère prochainement pour en comprendre le fonctionnement. Se propose de le loger chez elle au lieu de loger à l'hôtel. Sur la vie de la famille Moret-Dallet au Familistère : « Madame Veuve Dallet et sa fille sont mes camarades de table. » Présente Émilie, qui s'occupe des services de l'Enfance et Marie-Jeanne qui la seconde dans cette tâche ; Marie-Jeanne est l'autrice des clichés photographiques envoyés à Albert de Rochas d'Aiglun. « Notre vie est très occupée et des plus simples. On se couche de bonne heure. Il n'y a rien à voir dans le pays en dehors du Familistère. C'est, vous le voyez, Monsieur, une station de plein repos que nous vous offrons et en plein milieu ouvrier. » Exprime une réserve sur l'entretien des espaces communs du Familistère qui n'est pas dans l'état dans lequel « le fondateur eût voulu les voir toujours ». Un idéal social encore insuffisant est la cause de cette négligence. Sur l'importance des travaux de son correspondant qui « élèveront l'homme au dessus de la simple recherche des satisfactions matérielles individuelles » et les résistances que ses idées doivent rencontrer. Fait un parallèle avec les difficultés de compréhension de l'œuvre de Godin, dans laquelle bien peu voient « autre chose qu'un caprice d'un chef d'industrie ». En post-scriptum, demande l'adresse d'expédition des 150 exemplaires de la brochure, à l'Agnelas ou à Paris.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Remercie Marie Dossogne de sa lettre du 13 août 1898 et lui souhaite une bonne fête en retour. La famille Moret-Dallet aux préparatifs de la fête de l'Enfance du Familistère, malgré la forte chaleur.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Accuse réception [du livre] de Vavasseur qu'elle avait prêté à monsieur Antonin. Écrit à la hâte car elle prépare son voyage de 10 à 12 jours à Laeken-lez-Bruxelles où Marie-Jeanne Dallet prendra des vues du Familistère. Demande à monsieur Antonin de ne plus lui envoyer de raisins, son « intention nous les fait recevoir et goûter en esprit. »

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret souhaite se rendre au Grand Hôtel dans 3 ou 4 jours et réserver 3 chambres communicantes dans le quartier de l'hôtel le plus tranquille, donnant sur la rue Guétry, au 2e ou 3e étage. Leur arrivée étant prévue à 6 h du soir, demande à ce que l'on serve un menu pour 4 personnes dans la plus grande chambre (2 part seulement le soir) : potage gras à la semoule, demi-poulet rôti ou autre volaille équivalente, pommes de terre sautées, fromage de Neufchâtel, camembert ou brie. Demande confirmation de la réservation des chambres désirées une fois qu'elle aura fixé la date d'arrivée par télégramme. Demande si l'hôtel dispose d'un laboratoire de développement de vues photographiques pour les visiteurs.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Remercie Juliette Cros pour sa lettre du 24 septembre 1898 et l'envoi de la caisse de fruits. Sur l'intérêt porté par la famille Moret-Dallet et Juliette Cros aux ouvrages d'Albert de Rochas d'Aiglun qui démontrent les liens entre le plan de la vie terrestre et celui du monde spirituel. Informe avoir reçu une lettre de Fabre dans laquelle il se proposait de transmettre à Juliette Cros une lettre d'Émilie Dallet envoyée par erreur à Nîmes. La famille Moret-Dallet ravie des mots de Juliette sur la fête de l'Enfance, dont le récit paraîtra bientôt dans Le Devoir.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Envoie un billet de 50 F pour régler les appointements de Sophie Quet pour le mois de septembre 1898. Joint à sa lettre un mot de Marie-Jeanne Dallet. Fabre de retour à Nîmes, Marie Moret annonce lui envoyer une lettre.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Réponse à la lettre de la Banque de Berne du 28 septembre 1898. Au sujet du droit de timbre des obligations étrangères de Marie Moret : les timbres seront-ils acquittés une seule fois et apposés sur le titre ou pourraient-ils être acquittés uniquement lorsque ces titres seront mentionnés ? Dans le cas de sa succession, comment faire en sorte que ses héritières, Émilie et Marie-Jeanne Dallet, entrent en possession de ses titres à l'étranger sans leur causer d'embarras ? Sur le timbre des coupons étrangers renouvelés.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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En vue de l'envoi des matières à l'imprimeur pour la composition du numéro de novembre 1898 du journal Le Devoir, Marie Moret demande à Charles Dequenne de lui donner son discours et le résumé du discours de monsieur le bourgmestre [de Schaerbeeck prononcés à la Fête de l'Enfance du Familistère de Laeken]. En post-scriptum, annonce l'envoi de 7 photographies de Marie-Jeanne Dallet et prévient de l'envoi du reste de la collection prochainement.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Remercie Sophie Quet de sa lettre du 1er octobre 1898. Même s'il a déjà gelé à Guise, Marie Moret ne souhaite retourner à Nîmes qu'après avoir effectué des changements dans l'appartement [au 14, rue Bourdaloue], dans le but d'aménager un nouveau cabinet de travail tranquille : tous les meubles de la chambre de Sophie Quet sont à mettre dans l'actuelle salle à manger, près de la cuisine ; la salle à manger est à transporter dans l'actuelle chambre d'Émilie Dallet et l'actuelle chambre de Marie-Jeanne Dallet devient le salon. Les chambres d'Émilie et de Marie-Jeanne Dallet occuperont les actuels salon et cabinet de travail. Le cabinet de travail de Marie Moret sera installé dans l'actuelle chambre à coucher de Sophie Quet. Demande à Sophie Quet les désagrément éventuels qu'elle avait dans sa chambre : présence de souris ou rats, bruits gênants, possibilité de feu dans la cheminée en cas de mistral...

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Au sujet du droit de timbre des obligations étrangères de Marie Moret. Remercie monsieur Moulin des renseignements apportés par sa lettre du 3 octobre 1898 et souhaite lui poser d'autres questions : comment faire timbrer ses titres étrangers (classés comme fonds d'états étrangers assujettis au droit de timbre de 1 % à partir du 1er janvier 1899) et éviter des ennuis de succession à ses héritières ? La solution proposée par monsieur Moulin de faire appel à un receveur étant très rare, Marie Moret s'inquiète de la réaction du notaire ou du receveur lui-même. Comment prouver au notaire ou au receveur que les titres sont bien timbrés ? Est-ce qu'une lettre de la banque donnant la désignation du titre et du timbre pourrait suffire ?

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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En remerciements des renseignements apportés par monsieur Moulin [quant au droit de timbre de ses valeurs étrangères], Marie Moret lui envoie la collection du journal Le Devoir de 1898 et enverra des photographies du Familistère prises par Marie-Jeanne Dallet. Demande confirmation que les obligations suisses et allemandes de Marie Moret se classent bien dans la catégorie des titres de sociétés étrangères soumis au droit non modifié de 2 % en cas d'énonciation dans un acte authentique et qu'elle ferait mieux ainsi de laisser les choses en l'état.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Sur l'acquittement des droits de timbre sur les titres étrangers : demande de nouveaux conseils à monsieur Moulin. Dans le post-scriptum, Marie Moret évoque la lettre de monsieur Moulin du 13 octobre 1898 qui la remercie d'un envoi précédent : Marie Moret précise que le petit paquet de photographies (avec portraits) qu'elle lui a adressé a été préparé par Émilie et Marie-Jeanne Dallet ; elle demande à Moulin s'il lui est possible de lui envoyer un portrait carte de lui qu'elle pourrait joindre à ceux de Jules Pascaly et d'Auguste Fabre, amis communs.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Envoie 0,50 F en timbres postaux pour lui adresser le journal à Nîmes. La note manuscrite dresse une liste de périodiques auxquels, probablement, la même demande a été faite.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret remercie Jean-Baptiste Pierquet de l'avoir informée de son départ du Familistère : « Comme vous, je suis convaincue que nous nous reverrons dans le monde spirituel où la sympathie suffit pour franchir l'espace et mettre ensemble tous ceux d'une même nature. » Elle l'informe qu'elle a demandé à Henri Buridant de continuer à lui adresser Le Devoir et lui envoie un billet de banque. Elle lui souhaite une bonne nouvelle année.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Réponse à la lettre de Marie Dossogne du 27 décembre 1898 : elle la remercie pour ses vœux et adresse ceux de la famille Moret-Dallet à elle et à ses enfants ; sur la migraine de Marie Dossogne et l'insomnie de Marie Moret ; sur la santé d'Aline Dossogne ; Émilie et Marie-Jeanne Dallet heureuses de l'envoi des enfants Dossogne ; envoi de 100 F « pour aider à vous faire un bon premier de l'an. »

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret demande à Buridant de donner 5 F au facteur pour ses étrennes en son nom et au nom de la famille Dallet.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret remercie Isanie Ducruet pour ses vœux de bonne année et transmet à sa famille ceux de la famille Moret-Dallet et ceux d'Auguste Fabre.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret répond à la lettre d'Henri Buridant du 19 janvier 1899. Elle souhaite le rétablissement de Marie Buridant et se préoccupe de la santé d'Henri Buridant en lui recommandant de veiller à son alimentation pour soigner son mal, voire d'adopter un régime végétarien. Elle lui signale qu'elle souffre d'insomnie, son « grand mal », mais qu'elle parvient malgré cela à avancer son travail, « que je considère comme un devoir à remplir par moi, avant de quitter la présente existence. » Elle remercie Buridant d'avoir porté la confection des chemises par madame Buridant sur le compte du Devoir et lui annonce qu'elle lui enverra prochainement d'autres chemises. Divers sujets relatifs au Devoir : abonnement Henrot et fin d'abonnement Tripier ; envoi du mandat de madame Dubos-Foy pour son réabonnement ; après effacement des registres de Novicow, Duchêne et Tripier, ainsi que la suppression de 21 sur 35 des services gratuits du Familistère, il reste 270 exemplaires du Devoir à distribuer, dont 3 à Guise (bibliothèque, monsieur Devillers et madame Moret), 4 à la mairie de Guise, 14 au Familistère et 22 pour les collections ; demande à Buridant de l'informer si monsieur Pierquet venait à décéder et lui indique qu'il ne faudrait plus lui servir le journal s'il n'était plus en capacité de lire. Marie Moret demande à Buridant de lui communiquer l'état de son compte au Familistère. Elle transmet les meilleurs sentiments de la famille Moret-Dallet à mesdames Louis, Malézieux, Allart et Roger, et s'inquiète de la santé de madame Allart.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret répond à une lettre d'Adèle Herbron du 19 janvier 1899 relative à la constitution d'une collection du Devoir et d'ouvrages sur le Familistère à la bibliothèque de Corbeil. Elle remercie Adèle Herbron et monsieur Lemaire de servir d'intermédiaires auprès de monsieur Dufour, bibliothécaire, pour la réalisation de ce projet. Marie Moret informe Adèle Herbron qu'elle pourra fournir les ouvrages figurant sur la liste, à l'exception du numéro du Devoir de 1884 décrivant le Familistère [l'Étude sociale n° 1], et qu'elle enverra désormais le journal à la bibliothèque, ainsi que les numéros de 1898 pour donner aux lecteurs le commencement du travail sur le mouvement fouriériste aux États-Unis de 1840 à 1852. Elle demande qu'Adèle Herbron précise l'adresse de la bibliothèque.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret informe son correspondant qu'Auguste Fabre donnera le mardi 7 février 1899 à 8 heures et demie du soir au Musée social une conférence sur le Familistère avec projections à la lumière électrique de vues prises par Marie-Jeanne Dallet. Elle fait le vœu que la santé du fils de de Rochas soit rétablie.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret donne des nouvelles d'Auguste Fabre à sa fille : Fabre doit prononcer aujourd'hui sa conférence sur le Familistère au Musée social avec projections à la lumière électrique ; il s'est rendu à Paris pour les besoins de la fédération coopérative et a assisté à l'assemblée coopérative le 5 février avec entre autres monsieur de Boyve ; il a séjourné chez Jules Pascaly à Paris ; il doit répéter sa conférence à Lyon jeudi 9 février avant de rentrer à Nîmes le 10 ou le 11 février ; il n'a pas reçu la lettre de monsieur Ronzier et n'a pas vu ce dernier à son départ de la gare de Nîmes le vendredi 3 février. Marie Moret informe Juliette Cros qu'Émilie a bien reçu sa lettre du 21 janvier 1899 et que Marie-Jeanne a bien reçu les photographies qu'elle a envoyées. Elle donne enfin une méthode de rasage à l'intention du mari de Juliette Cros : graisser la peau avec de la vaseline et utiliser du lait ou du savon mélangé au lait.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret remercie Buridant pour sa lettre du 4 février qui lui fait part du calme des affaires industrielles au Familistère. Elle l'informe qu'Auguste Fabre doit prononcer le soir même au Musée social une conférence sur le Familistère avec projections à la lumière électrique de vues réalisées par Marie-Jeanne Dallet. Elle envoie à Buridant une facture de Lesage en lui demandant de l'acquitter. Elle l'informe qu'elle lui envoie ce jour des chemises sur lesquelles madame Buridant doit pratiquer une fente latérale ; elle lui demande de porter sur son compte ce qu'elle devra à son épouse pour ce travail. À propos de la propriété de Marie Moret à Lesquielles : après avoir fait un historique détaillé de la question de l'élagage de la haie mitoyenne avec la propriété de Henry Oudez et rapporté ses échanges avec Émile Venet-Baudeville sur les travaux d'entretien à accomplir par monsieur Tettier, Marie Moret demande à Buridant de lui indiquer quand le temps se prêtera à la réalisation de ces travaux.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret remercie Adèle Herbron pour sa lettre du 9 février 1899 et l'informe qu'elle a reçu une lettre de monsieur Dufour et une autre du maire de Corbeil. Elle lui fait part de son intention de constituer à la bibliothèque de Corbeil une collection des numéros du journal du Devoir contenant les « Documents pour une biographie complète de J.-B. A. Godin ». Elle remercie Adèle Herbron pour son rôle d'intermédiaire auprès de la bibliothèque et lui adresse les souhaits de la famille Moret-Dallet pour le rétablissement de sa santé et de celle de son mari.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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La famille Moret-Dallet accuse réception de la lettre d'Antoniadès, parvenue à Nîmes où elle passe l'hiver. La famille Moret-Dallet compatit à la douleur qui frappe Antoniadès. Marie Moret entretient Antoniadès de la survivance des êtres humains au-delà de leur existence matérielle en faisant référence à Swedenborg, qui « a écrit sur ce sujet – il y a cent ans – des choses admirables et que la science va bientôt, j'espère, confirmer en partie », et au physicien Colding.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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À propos du droit de timbre des obligations étrangères : Marie Moret demande à la banque si, dans le cas où elle serait empêchée, malade ou décédée, la banque pourrait procéder à l'opération de timbre sur ses valeurs non timbrées sur demande de ses ayant-droits, Émilie Dallet ou Marie-Jeanne Dallet.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret écrit à Armand Grebel pour l'informer que le dernier numéro du Devoir est revenu au Familistère avec la mention « Inconnu à La Rochelle » et pour lui demander s'il est toujours à La Rochelle. Marie Moret donne à Grebel des nouvelles de la famille Moret-Dallet : Émilie et Marie-Jeanne Dallet (« elles ») ont réalisé des vues photographiques pour projections sur le Familistère ; elle-même poursuit la rédaction des « Documents biographiques de J.-B. A. Godin » ; elles retournent au Familistère au mois de mai.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret remercie Jules Prudhommeaux de ses mots affectueux pour la famille Moret-Dallet. Elle l'informe qu'Auguste Fabre a achevé la lecture de sa pièce Le droit chemin, qu'elle lui renvoie la pièce, et que Fabre va lui envoyer les notes à partir desquelles Prudhommeaux pourra rédiger le communiqué de presse annonçant la conférence [de Fabre sur le Familistère] le 27 mai 1899 à la Bourse du travail [de Lyon]. Elle informe Prudhommeaux que monsieur Godart accepte la conférence de Fabre pour le cercle de Vaise et qu'il se propose de manipuler la lanterne [de projection des vues photographiques]. Elle indique que la famille Moret-Dallet prépare son départ de Nîmes et exprime sa gratitude à mademoiselle Jeanne [Prudhommeaux, sœur de Jules] pour ses bons soins touchant aux conférences sur le Familistère. Elle salue les parents de Prudhommeaux. Dans la note manuscrite sur le folio 313r, elle indique qu'elle a envoyé le 22 mai 1899 une carte de remerciement [à Prudhommeaux] pour l'envoi de la circulaire annonçant la conférence de Fabre à Lyon le 27 mai 1899.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret remercie Armand Grebel pour sa lettre du 2 mai 1899. Elle indique à Grebel qu'elle a écrit au gérant du Devoir pour qu'il lui adresse à nouveau le numéro d'avril 1899 du journal et qu'il supprime la mention du 4, rue de Duras dans l'adresse de Grebel. Elle félicite Grebel pour son « Rapport sur la Boucherie des familles » – « La boucherie est une des branches de la coopération les plus difficiles à bien administrer », écrit-elle en faisant référence à la coopérative de boucherie de Nîmes dont elle est membre – : sur ses effets sur la qualité de la viande ; sur la difficulté du recrutement des administrateurs. « Les coopératives ont ce grand mérite d'initier l'ouvrier aux nécessités et aux difficultés d'une bonne administration des choses, c'est une leçon d'un grand prix. » Sur la valeur morale de certaines jeunes personnes, parmi lesquelles Marie-Jeanne Dallet, dont les vues photographiques contribuent au rayonnement du Familistère. Marie Moret indique à Grebel que ses matinées sont consacrées à la rédaction des « Documents biographiques de Jean-Baptiste André Godin », qu'elle voudrait achever avant de quitter ce monde. Elle demande à Grebel s'il existe à La Rochelle une bonne bibliothèque, où elle pourrait déposer une collection du Devoir comme elle le fait déjà pour une cinquantaine de bibliothèques. Dans le post-scriptum, elle annonce à Grebel qu'Auguste Fabre, qui prononce des conférences sur le Familistère illustrées des vues prises par Marie-Jeanne Dallet et dont il est question dans Le Devoir de septembre 1898, lui écrit une lettre, et elle remercie Grebel pour l'envoi d'une médaille.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret envoie des timbres postaux d'une valeur de 0,50 F pour changer l'adresse d'expédition du journal Le Rentier, désormais au Familistère de Guise. Sous la signature, est manuscrite une liste de noms de journaux auxquels, vraisemblablement, la même demande a été adressée : Le Temps, Le Rentier, La Mode illustrée, Journal de Genève, Kursblatt, Magasin d'éducation, Fronde, ces deux derniers suivis de la mention « par John » [Marie-Jeanne Dallet].

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret informe la banque de son changement d'adresse et de celui d'Émilie et Marie-Jeanne Dallet à partir du 16 mai 1899, désormais au Familistère de Guise ; elle demande de lui expédier au Familistère les cours de la bourse.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret annonce à Flore Moret son retour à Guise le 17 mai 1899 par le train arrivant à 4 h 28 de l'après-midi. Elle l'informe qu'elle écrit à monsieur Marchand, à Eugénie Louis et à Henri Buridant pour indiquer à ce dernier que 6 colis ont été expédiés ce jour au nom de ce dernier à la gare de Guise ; elle ajoute que 6 autres colis seront expédiés le surlendemain et que la famille Moret-Dallet sera chargée de trois grosses malles. Elle invite Flore Moret à souper le soir de leur arrivée.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret envoie 50 F à Sophie Quet pour sa rémunération du mois de juin ; elle la remercie pour le chocolat qu'elle avait préparé pour le voyage de la famille Moret-Dallet ; elle énumère différents travaux domestiques dont Sophie Quet doit se charger. Elle donne et demande des nouvelles météorologiques, et transmet le souvenir d'Émilie et de Marie-Jeanne Dallet.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret remercie madame Bernardot pour sa lettre du 30 juin 1899 qui témoigne de son intérêt pour l'œuvre de Godin. À propos de la constitution de collections du Devoir dans les bibliothèques : Marie Moret indique à François Bernardot qu'elle sert Le Devoir à la bibliothèque de la rue Gambetta à Nantes dont le conservateur Joseph Rousse lui a accusé réception. Un président de chambre de commerce lui ayant dit récemment que les chambres de commerce seraient de bons asiles pour le journal, Marie Moret demande à François Bernardot quel serait le meilleur lieu de conservation à Nantes du Devoir, dont les « Documents biographiques de J.-B. A. Godin » contiennent des enseignements importants. Dans le post-scriptum, elle demande à Bernardot à quelle adresse elle doit lui écrire.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret remercie Juliette Cros et son mari pour l'envoi de pêches. Sur le projet de visite de Juliette Cros au Familistère : Marie Moret recommande de venir assister à la fête de l'Enfance, qui a lieu le premier dimanche de septembre ; elle indique qu'Émilie et Marie-Jeanne Dallet sont actuellement occupées aux examens et seront ensuite absorbées par les préparatifs de la fête de l'Enfance ; elle espère que Juliette et son mari pourront rester au Familistère avec Auguste Fabre après la fête de l'Enfance.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret remercie Armand Grebel pour sa lettre du 27 juillet 1899. Elle l'informe qu'elle va envoyer à monsieur Musset plusieurs brochures et une collection des numéros du Devoir de 1893 à 1897, qui comprend les « Documents biographiques » jusqu'à l'expérience de formation des groupes et unions par Godin. Elle lui donne des nouvelles du Familistère : Émilie et Marie-Jeanne Dallet sont actuellement occupées aux examens scolaires et aux préparatifs de la fête de l'Enfance, à laquelle Auguste Fabre et sa famille pourraient assister. Elle indique à Grebel qu'elle communiquera à Fabre sa promesse de photographies.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret écrit à Jean-Baptiste Pierquet que la famille Moret-Dallet ne peut se promener dans les jardins du Familistère sans penser à lui. Elle lui donne des nouvelles du Familistère : il fait chaud et l'ombrage des grands marronniers est agréable ; Émilie et Marie-Jeanne Dallet préparent la fête de l'Enfance ; elle-même travaille à la publication des « Documents biographiques ». Elle demande des nouvelles de monsieur Pierquet.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret répond à une lettre de Jules Prudhommeaux du 19 juillet 1899. Elle informe Jules Prudhommeaux, qui se trouve à Lyon et qui a écrit à Auguste Fabre avant de partir de Montluçon, que ce dernier séjourne au mois d'août chez sa fille Juliette Cros à Castelsarrasin et qu'il doit venir avec Juliette et Antoine Médéric Cros assister à la fête de l'Enfance au Familistère de Guise ; elle lui signale qu'Émilie et Marie-Jeanne Dallet sont absorbées par la préparation de la fête de l'Enfance et qu'il fait très chaud actuellement à Guise. Elle évoque le service militaire que doit accomplir Prudhommeaux, le travail de révision par Prudhommeaux de la traduction du livre de Noyes, sa possible nomination à Nîmes, la nouvelle visite qu'Henri Babut a faite au Familistère il y a dix jours, et « ce brave monsieur Gouté ».

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Sur les timbres français dont doivent être revêtues les valeurs des chemins de fer suisses. Marie Moret souhaite, dans le cas où elle en serait empêchée, que sa sœur et sa nièce soient en mesure de demander à la banque de procéder à l'opération ; elle transcrit dans sa lettre deux pouvoirs à leur intention et porte ainsi leur existence à la connaissance de la banque, selon les recommandations de cette dernière.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret remercie Marie Dossogne pour sa lettre du 13 août 1899 et ses souhaits [à l'occasion de la fête mariale du 15 août]. Elle recommande à Marie Dossogne de se garantir contre les effets du soleil par le moyen de rideaux, stores ou jalousies, et lui signale que les Grands magasins du Louvre vendent de bons stores automatiques en raphia de Madagascar à 9,75 F la pièce. Elle envoie un billet de 100 F à Marie Dossogne. Elle lui confirme qu'Émilie et Marie-Jeanne Dallet sont occupées par les préparatifs de la fête de l'Enfance et qu'elle-même est absorbée par la publication des « Documents biographiques ».

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie donne de ses nouvelles à la famille Cros : sa dernière lettre à Juliette Cros remonte au 25 avril 1900 ; la famille Moret-Dallet a quitté Nîmes un mois plus tard, laissant Auguste Fabre avec Jules Prudhommeaux ; elle est avec Émilie Dallet au Familistère depuis 10 jours, Marie-Jeanne Dallet étant restée à Paris avec des parents [de Corbeil] pour voir l'Exposition universelle ; les affaires de l'Association du Familistère vont bien. Marie Moret poursuit sa lettre en décrivant ses études sur la matière. Elle indique à Cros qu'elle a lu dans la Revue scientifique l'article de G. Le Bon sur la lumière noire et l'article sur la pluie et l'électricité atmosphérique. Elle s'est abonnée à la Revue générale des sciences pures et appliquées, dont elle a acquis l'année 1899. Elle écrit : « La formule de Claude Bernard, « Les propriétés vitales ne sont autre chose que des complexes des propriétés physico-chimiques » me paraît se vérifier d'une manière éclatante. » Elle mentionne des expériences chimiques et physiques d'Armand Gautier, de Bredig et von Berneck, et de Loeb [décrites dans les numéros de 1900 de la Revue générale des sciences pures et appliquées], qui lui semblent confirmer cette idée. Elle a pris connaissance du programme du prochain congrès international de physique présenté par Charles-Édouard Guillaume et Lucien Poincaré dans la Revue générale des sciences pures et appliquées, et se dit impatiente de lire les exposés : « Convaincue que la science me fournira des conclusions appuyant les vues de Claude Bernard, Berthelot, W. Crookes, etc., etc. sur les relations entre le vie et le mode de mouvement dit matière, c'est-à-dire voyant que j'aurai une belle réponse de la science aux aspirations de Godin, je vais – en attendant le congrès d'août – préparer les pages de mes « Documents biographiques » qui doivent amener les données scientifiques en cause, en commençant par montrer le mouvement de la pensée de Godin, de 1856 à 1859, lorsqu'après l'échec de la tentative du Texas, il reprend l'idée de fonder lui-même une cité ouvrière modèle, se livre à ce sujet à des études doctrinales et architecturales et s'arrête enfin aux vues philosophiques et sociales exposées dans son volume "Solutions sociales", vues que je désire tant appuyer de conclusions scientifiques du jour. » Marie Moret ajoute que dans ces études scientifiques, elle « voit arriver la démonstration du mot de Swedenborg : "L'amour est la substance même." »

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret remercie son correspondant pour sa lettre du 9 juin 1900, qu'elle a lue mais pas encore étudiée. Elle lui explique l'objet de son travail actuel : la refonte du chapitre qui clôt l'histoire du Texas et qui va terminer le premier volume des Documents pour une biographie complète de J.-B. A. Godin ; l'ouverture du deuxième volume avec l'exposé des principes doctrinaux et des conditions pratiques de son œuvre. Elle annonce la rédaction du chapitre suivant, « "ce que dit la science touchant le principe de continuité et les valeurs de fonction" , c'est-à-dire montrant comment sont appuyées les conclusions de Godin sur la vie et le travail. » À propos d'une photographie d'Auguste Cros promise à Juliette Cros : elle a trouvé deux photographies d'Auguste, qu'elle envoie à Juliette Cros. Nouvelles météorologiques : on se croirait en automne à Guise. Nouvelles de la famille Dallet : Émilie et Marie-Jeanne sont revenues épuisées de l'Exposition universelle ; Émilie souffre d'un gros rhume. Auguste Fabre viendra sans doute à Paris au mois de juillet pour les congrès : si Antoine Médéric Cros vient au congrès du mois d'août, peut-être lui et Juliette Cros pourront se retrouver à Guise avec Auguste Fabre à cette occasion ?

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret remercie Juliette Cros pour sa lettre du 10 juillet 1900, par laquelle elle lui renvoie une des deux photographies d'Auguste Cros. Elle remercie Juliette Cros pour l'envoi de pêches parfumées : après un épisode de froid digne d'un mois de novembre, il fait chaud à Guise, et les pêches se sont abîmées. Nouvelles du Familistère : Émilie et Marie-Jeanne Dallet sont remises [de leur séjour à Paris] et s'occupent des examens scolaires et de la fête de l'Enfance. Marie Moret a reçu une lettre de Jules Pascaly lui annonçant l'arrivée prochaine d'Auguste Fabre à Paris pour assister au congrès des société coopératives de production. Elle exprime à Juliette Cros sa satisfaction de la savoir à nouveau en bonne santé.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret accuse réception de la lettre de Sophie Quet du 2 juillet 1900. Elle lui envoie un billet de 50 F pour ses appointements du mois de juillet. Elle informe Sophie Quet que Fabre est arrivé au Familistère le 27 juillet au matin, qu'il fait très chaud à Guise, qu'elle ne supporterait pas la chaleur encore plus forte de Nîmes, et que Marie-Jeanne Dallet est remise de son indisposition et s'occupe de la préparation de la fête de l'Enfance. Elle transmet ses compliments à mademoiselle Pintard. Elle remercie Sophie Quet d'avoir fait des confitures. Elle suppose que Jules Prudhommeaux sera rentré chez lui à l'arrivée de sa lettre.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret rappelle à Guillaumin et Cie sa lettre du 31 mars 1900 relative à la brochure Le Familistère illustré qui est maintenant imprimée. Marie-Jeanne Dallet, la principale autrice de la brochure, a chargé l'imprimeur, la Société des arts graphiques à Sécheron (Genève) en Suisse, d'en expédier 100 exemplaires à Guillaumin et Cie selon l'indication de la librairie du 27 mars 1900. Le numéro d'août du journal Le Devoir fixe à 2,25 F (2,60 F franco de port) le prix de la brochure. Elle précise que le dépôt est fait au nom de Marie-Jeanne Dallet, qui réside dans l'appartement 269 du Familistère de Guise, et que c'est à elle que reviendront les 50 % du montant de la vente de l'ouvrage. Marie Moret demande enfin l'état de son compte chez Guillaumin et Cie.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret répond à la lettre d'Ambroise Rétout du 4 août 1900, qu'elle cite (« C'est presque un revenant qui vous écrit »), en lui écrivant qu'elle-même est une revenante du temps où, il y a cinquante ans, Godin concevait son œuvre, épisode de la vie du fondateur du Familistère qu'elle étudie pour la publication des « Documents biographiques ». Elle remercie Rétout pour sa sympathie à l'égard du journal Le Devoir, auquel il s'est réabonné. Elle lui explique qu'elle se consacre presque exclusivement à la publication des « Documents biographiques », qu'elle craint de ne pouvoir achever avant sa mort, et qu'ainsi, il lui est difficile d'apprécier les documents envoyés par Rétout [un article de Rétout sur la remise du drapeau à la section locale des vétérans, paru dans un journal de Domfront]. Elle lui donne des nouvelles de sa famille : les Moret-Dallet passent la moitié de l'année à Nîmes, où s'imprime Le Devoir ; Émilie Dallet s'occupe des écoles du Familistère ; Marie-Jeanne Dallet « est l'âme des fêtes de l'Enfance » et elle est une photographe talentueuse, comme Rétout pourra en juger d'après la brochure Le Familistère illustré ; Marie-Jeanne et Émilie Dallet ont contribué au texte de la brochure.
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