FamiliLettres

FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret

Votre recherche dans le corpus : 140 résultats dans 23264 notices du site.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Auguste Fabre, le 31 octobre 1889
À propos d'une visite que Gaston Piou de Saint-Gilles doit faire à Jules Prudhommeaux au lycée Henri IV à Paris. À propos de la fonction de gérant désigné : bons rapports de Marie Moret avec François Dequenne pendant sa gérance, car Dequenne n'avait pas intérêt à prendre la gérance ; aujourd'hui, la fonction de gérant désigné est source d'intrigues ; ne pas allonger la durée de son mandat (un an) ; pression faite sur les dissidents au sein de l'Association ; départ de la famille Ducruet (Maria, sœur de Joseph et Isanie, « bonne » d'Émilie Dallet) ; vente de ses chevaux : « moins je laisse ici de choses à soigner, plus libre je suis pour les voyages ».

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Auguste Fabre, 26 novembre 1889
Réponse à la lettre d'Auguste Fabre en date du 13 novembre 1889. Rencontre de Gaston Piou de Saint-Gilles et Jules Prudhommeaux. La famille Moret-Dallet dans l'attente de rencontrer « ce jeune Prudhommeaux », peut-être à l'occasion d'une visite au Familistère pour voir sa famille. Sur le gérant désigné [Antoine Pernin]. Sur la question d'intéresser les acheteurs aux ventes de l'usine du Familistère.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Auguste Fabre, 21 décembre 1889
Réponse à une lettre d'Auguste Fabre en date du 21 décembre 1889 : sur les vastes projets de Faugier ; envoi de livres à Auguste Fabre ; sur la coopération ; nouvelles de Jules Pascaly souffrant de l'influenza ; visite de Pascaly avec Gaston et Paul Piou de Saint-Gilles ; Jules Prudhommeaux à Lyon dans sa famille pour les vacances.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Auguste Fabre, 27 février 1892
Au sujet de l'envoi du journal Le Devoir à Jules Prudhommeaux. S'excuse d'avoir mis plusieurs jours à écrire la lettre. Au sujet du concert annuel de l'Harmonie du Familistère auquel elle s'est rendue avec Marie-Jeanne et sa sœur le 28 février : elles sont rentrées après minuit, alors que la famille se couche habituellement à neuf heures du soir. Le 1er mars [lendemain] étant Mardi Gras, elle espère plus de tranquillité.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Henri Babut, 4 mai 1893
Sur les vacances de Babut en compagnie de Jules Prudhommeaux. Marie Moret annonce à Henri Babut son départ de Nîmes.

Mots-clés : ,

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Alexandre Antoniadès, 27 août 1893
Réponse à la lettre d'Antoniadès en date du 23 août 1893. La famille Moret-Dallet mène « la vie de campagne » en compagnie d'Auguste Fabre et attend la venue de Jules Pascaly le lendemain [28 août 1893]. Visite de Jules Prudhommeaux, « l'un des camarades de Gaston [Piou de Saint-Gilles] à la Société des jeunes amis de la paix », au Familistère. Sur la réussite d'Antoniadès et de Gaston Piou de Saint-Gilles aux examens.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Juliette Cros, 27 août 1893
Remerciements de Marie Moret à Juliette Cros pour l'envoi de raisins et d'alberges, reçus juste au moment de déjeuner avec Auguste Fabre, Jules Prudhommeaux, Émilie Dallet et Marie-Jeanne Dallet. Transmet les remerciements de Fabre pour la réception de la quittance de ses contributions d'Uzès et annonce l'envoi prochain d'une lettre. Salutations de Prudhommeaux. Demande à Juliette Cros de remettre des timbres à Alphonse Ronzier-Joly.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Émile Massoulard, 2 décembre 1893
Réponse à une lettre non datée d'Émile Massoulard. Massoulard, à Lyon, se remet de la fièvre typhoïde. La famille Moret-Dallet à Nîmes, auprès de Fabre, ami du père d'Émile Massoulard. Marie Moret n'est plus à la tête de la Société du Familistère. Envoi du livre de Bernardot sur le Familistère et des trois derniers numéros du Devoir. Met en relation Émile Massoulard et Jules Prudhommeaux, qui prépare l'agrégation à Lyon, qui a visité le Familistère et pourra en parler à Massoulard, ainsi que d'Auguste Fabre.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Émile Massoulard, 31 janvier 1894
Réponse à la lettre d'Émile Massoulard en date du 15 décembre 1893. Massoulard sympathise avec Jules Prudhommeaux. Envoi de livres par Marie Moret à Massoulard : difficultés faites par l'École militaire. Compliments d'Auguste Fabre et de Jules Prudhommeaux.

Mots-clés : ,

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Juliette Cros, 22 août 1894
Remercie Juliette Cros pour la lettre et l'album envoyés le 13 août 1894. L'informe du départ prochain de Fabre chez Prudhommeaux pour assister au congrès coopératif qui se tient à Lyon du 25 au 29 août 1894. Sur le séjour de Juliette Cros avec la famille Ronzier-Joly au Mont-Dore. Marie Moret regrette de ne pas pouvoir se rendre à Nîmes avant mi-octobre. Lui envoie la brochure de Gide et le journal Le Temps.

Mots-clés : , , ,

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Juliette Cros, 18 avril 1895
Sur l'impatience de Fabre à recevoir des nouvelles de Juliette Cros et sa joie lorsque ses lettres sont arrivées. Prudhommeaux remercie Juliette de ses compliments destinés à ses soeurs et à sa mère. Sur les nouvelles concernant l'enfant de Juliette et son attitude au temple qui ont ravi la compagnie de Nîmes. En post-scriptum, Marie Moret rapporte que Fabre l'a traitée d'« affreux capitaine » en raison du récit qu'elle fait à Juliette Cros ; il prie Juliette de ne pas en croire un mot. Émilie Dallet regrette d'être arrivée trop tard à la gare pour saluer Juliette Cros.

Mots-clés : , ,

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Henri Buridant, 8 novembre 1896
La famille Moret-Dallet arrivée à Nîmes jeudi 5 novembre 1896. Demande des nouvelles du Familistère. Inscriptions au registre des services gratuits du Devoir : Jules Prudhommeaux à Montluçon et Félix Dallet à Bordeaux. Envoi prochain des 310 exemplaires du numéro du Devoir de novembre 1896. Va presser l'exécution du numéro de décembre pour faire les expéditions avant Noël. Prie Buridant de demander à madame Louis des nouvelles d'un avis de réception et le remercie pour les différents envois.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Jules Pascaly, 24 juillet 1897
À propos du numéro d'août 1897 du journal Le Devoir : Marie Moret a reçu hier soir le manuscrit des articles de Pascaly, « Chronique parlementaire » et « Faits politiques et sociaux » ; Auguste Fabre est d'avis d'abréger les « Faits politiques et sociaux » pour ne conserver que « Soleure et Perth » [les comptes rendus des congrès coopératifs de Soleure et Perth] ; en attente des épreuves des pages « Godin » et « Féminisme » pour déterminer la suite du contenu du numéro. Projet de sortie de Marie Moret « for photographies » en raison du beau temps. Envoi d'un chèque de 300 F à Pascaly. Moret et Fabre signalent à Pascaly les articles du Journal de Genève : sur l'« Électricité », sur la « République coopérative » de Debs aux États-Unis et sur le congrès coopératif suisse. Reçoit le manuscrit des pages sur la paix : Marie Moret choisira une ou deux pages et gardera le reste pour le mois prochain. Elle donne un premier état du chemin de fer du numéro de septembre 1897. Marie Moret indique à Pascaly que sa lettre a été interrompue par la visite d'Antoine Piponnier, par celle d'Alizart, venu parler photographie, et enfin par la sortie avec Fabre et Marie-Jeanne Dallet (« John »). À propos de Rouanet. Recommande à Pascaly l'asa foetida pour le mal de gorge. Informe Pascaly que Fabre a envoyé à Jules Prudhommeaux une lettre de Babut.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur Chastanier, 25 septembre 1897
Réponse à la lettre de Chastanier du 22 septembre 1897 et envoi d'un chèque de 224,30 F en paiement de la facture de Chastanier du 11 septembre 1897 ; Marie Moret indique qu'elle préfère régler les factures chaque mois plutôt que tous les deux mois. Remercie Chastanier d'avoir placé les étiquettes d'adresse sur les enveloppes des exemplaires du journal, ce qui n'était pas le cas auparavant. Deux sortes d'étiquettes sont utilisées : étiquettes pour les services gratuits et les échanges et étiquettes pour les abonnés portant la mention « Votre abonnement finit le... » ; aussi Marie Moret préfère-t-elle que Chastanier n'étiquette pas les enveloppes. Envoie les épreuves des trois premières feuilles du numéro d'octobre du Devoir (pages 577 à 624) et des manuscrits complémentaires, et commente les différentes annotations portées sur ces épreuves, notamment la mention de la signature de Jules Prudhommeaux dans l'introduction du compte rendu du Congrès de Hambourg. Envoi des feuilles du tiré à part des « Documents biographiques », qui doit être tiré à 100 exemplaires et prescriptions sur la composition de ce tiré à part.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_1999-09-059_0195v_H.jpg
À propos de la lettre de monsieur Prudhommeaux envoyée à Fabre et qui a touché Marie Moret : sur l'attention de la famille Moret-Dallet à son fils Jules Prudhommeaux, « toute naturelle entre personnes partageant sous beaucoup de rapports les mêmes sentiments » et l'amour que Fabre lui porte « comme s'il était son propre enfant », se réjouissant de ses venues à Nîmes.

Mots-clés : ,

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_1999-09-059_0415_H.jpg
Ne voulant pas manquer la visite de la famille Prudhommeaux au Familistère, prévue la deuxième quinzaine de septembre 1898, Marie Moret prévient son correspondant du voyage imminent de la famille Moret-Dallet en Belgique pour aller faire des vues du Familistère de Laeken-lez-Bruxelles. Marie Moret prévoit d'être de retour le 15 septembre 1898 mais son séjour en Belgique pourrait être prolongé de quelques jours s'il apparaissait nécessaire, après développement des clichés, de faire de nouvelles photographies. Demande à son correspondant son adresse de séjour dans l'Aisne afin qu'elle puisse l'informer de sa date de retour. Jules Prudhommeaux partant au Portugal, elle lui souhaite un bon voyage.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_1999-09-060_0131_H.jpg
Marie Moret informe Buridant qu'elle fait envoyer chez lui pour sa fille Marie l'ouvrage L'oncle de Chicago. Elle signale à Buridant le changement d'adresse d'expédition du Devoir à Jules Prudhommeaux à Montluçon (Allier) et lui confirme qu'il peut continuer à envoyer le journal à Charles Gide à l'adresse qui figure dans son registre.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-123_0082v_H.jpg
La lettre fait suite à la lettre de Marie Moret à Antoine Médéric Cros du 22 février 1900. Marie Moret s'interroge sur sa capacité à rédiger l'esquisse de son plan d'étude avant son retour au Familistère dans deux mois ; elle espère en rédiger le détail à ses heures de loisir au Familistère, au milieu des affaires courantes et des dérangements liés à l'Exposition [universelle de 1900]. Marie Moret revient sur le sujet de la composition de la matière : l'état radiant de la matière d'après les travaux de William Crookes et de Daguin [signalés par Cros dans sa lettre à Marie Moret du 22 février 1900] ; la chimie minérale d'après Marcellin Berthelot, Tourneux (dont le Précis d'embryologie humaine a été recommandé par Cros) et Marinesco (également signalé par Cros), qui font « grandement désirer de trouver en elle [la chimie minérale] les démonstrations positives des lois universelles qui président à tous les groupements, aussi bien humains que moléculaires », et espérer l'union de la chimie minérale et de la chimie organique. Marie Moret conclut : « Les deux grandes difficultés premières sont-elles aplanies ? 1° Le solide est-il bien relié à l'ionique* (* je veux dire : la matière à la force !) 2° L'élément prétendu non-vivant est-il bien relié à l'élément organique ? Si oui, nous pouvons entrer dans la philosophie chimique. » Sur la dernière page de la lettre, datée de Nîmes du 22 mars 1900, Marie Moret évoque une réunion des familles Fabre, Cros, Moret et Prudhommeaux au moment des fêtes de Pâques.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-123_0104v_H.jpg
Marie donne de ses nouvelles à la famille Cros : sa dernière lettre à Juliette Cros remonte au 25 avril 1900 ; la famille Moret-Dallet a quitté Nîmes un mois plus tard, laissant Auguste Fabre avec Jules Prudhommeaux ; elle est avec Émilie Dallet au Familistère depuis 10 jours, Marie-Jeanne Dallet étant restée à Paris avec des parents [de Corbeil] pour voir l'Exposition universelle ; les affaires de l'Association du Familistère vont bien. Marie Moret poursuit sa lettre en décrivant ses études sur la matière. Elle indique à Cros qu'elle a lu dans la Revue scientifique l'article de G. Le Bon sur la lumière noire et l'article sur la pluie et l'électricité atmosphérique. Elle s'est abonnée à la Revue générale des sciences pures et appliquées, dont elle a acquis l'année 1899. Elle écrit : « La formule de Claude Bernard, « Les propriétés vitales ne sont autre chose que des complexes des propriétés physico-chimiques » me paraît se vérifier d'une manière éclatante. » Elle mentionne des expériences chimiques et physiques d'Armand Gautier, de Bredig et von Berneck, et de Loeb [décrites dans les numéros de 1900 de la Revue générale des sciences pures et appliquées], qui lui semblent confirmer cette idée. Elle a pris connaissance du programme du prochain congrès international de physique présenté par Charles-Édouard Guillaume et Lucien Poincaré dans la Revue générale des sciences pures et appliquées, et se dit impatiente de lire les exposés : « Convaincue que la science me fournira des conclusions appuyant les vues de Claude Bernard, Berthelot, W. Crookes, etc., etc. sur les relations entre le vie et le mode de mouvement dit matière, c'est-à-dire voyant que j'aurai une belle réponse de la science aux aspirations de Godin, je vais – en attendant le congrès d'août – préparer les pages de mes « Documents biographiques » qui doivent amener les données scientifiques en cause, en commençant par montrer le mouvement de la pensée de Godin, de 1856 à 1859, lorsqu'après l'échec de la tentative du Texas, il reprend l'idée de fonder lui-même une cité ouvrière modèle, se livre à ce sujet à des études doctrinales et architecturales et s'arrête enfin aux vues philosophiques et sociales exposées dans son volume "Solutions sociales", vues que je désire tant appuyer de conclusions scientifiques du jour. » Marie Moret ajoute que dans ces études scientifiques, elle « voit arriver la démonstration du mot de Swedenborg : "L'amour est la substance même." »

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-123_0112v_H.jpg
Marie Moret informe Auguste Fabre qu'Émilie Dallet a rejoint sa fille Marie-Jeanne à Corbeil. Elle lui indique les points principaux de la lettre qu'elle a écrite la veille à Antoine Médéric Cros. Elle a acquis l'année 1899 de la Revue générale des sciences pures et appliquées et les numéros depuis le début de 1900, revue dont le bibliophile Herr, recommandé par Jules Prudhommeaux, lui a confirmé qu'elle était de premier rang, et dans laquelle elle a puisé beaucoup d'informations sur les rayons X et les ions. Elle s'intéresse au prochain congrès international de physique présenté dans la revue par Guillaume et Poincaré, et, en attendant, elle rédige les pages [des « Documents biographiques »] qui décrivent le mouvement de la pensée de Godin de 1856 à 1859, après l'échec de l'essai au Texas, « pages qui doivent amener et le rappel des conclusions philosophiques-pratiques exposées par Godin dans Solutions sociales, et l'indication de l'accord qui existe aujourd'hui entre ces conclusions de Godin et les faits acquis pour la science d'aujourd'hui ». Elle espère que les données présentées au congrès de physique seront en accord avec les vues de Claude Bernard, Marcellin Berthelot ou William Crookes. Elle mentionne des expériences chimiques et physiques décrites dans les numéros de 1900 de la Revue générale des sciences pures et appliquées (Bredig et von Berneck, Klebs, Loeb) qui lui semblent concorder avec la conception de Claude Bernard du rôle biologique des ferments solubles : « Vous voyez, Grand, que la continuité va se démontrer peu à peu entre les propriétés physico-chimiques et les propriétés vitales, celles-ci n'étant, affirmait Claude Bernard, que des complexes de celles-là. » Elle demande à Fabre si sa « marche intellectuelle » avec Jules Prudhommeaux va bien « harmoniquement », elle transmet ses affectueuses pensées à Sophie Quet et fait mention d'un brouillard « comme en hiver » à Guise.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-123_0147_H.jpg
Marie Moret accuse réception de la lettre de Sophie Quet du 2 juillet 1900. Elle lui envoie un billet de 50 F pour ses appointements du mois de juillet. Elle informe Sophie Quet que Fabre est arrivé au Familistère le 27 juillet au matin, qu'il fait très chaud à Guise, qu'elle ne supporterait pas la chaleur encore plus forte de Nîmes, et que Marie-Jeanne Dallet est remise de son indisposition et s'occupe de la préparation de la fête de l'Enfance. Elle transmet ses compliments à mademoiselle Pintard. Elle remercie Sophie Quet d'avoir fait des confitures. Elle suppose que Jules Prudhommeaux sera rentré chez lui à l'arrivée de sa lettre.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-123_0243_H.jpg
Marie Moret envoie à Armand Grebel un exemplaire de la brochure Le Familistère illustré annoncée dans Le Devoir. Elle explique à Armand Grebel que les vues photographiques ont été exécutées par Marie-Jeanne Dallet, sauf la vue n° 25 (page 42) qui montre Marie-Jeanne derrière les enfants et qui a été faite par Émilie Dallet ; cette dernière figure sur la vue n° 36 (page 51), et aussi au bas de la vue de la page 58, où l'on voit Louis-Victor Colin lire son rapport, Marie Moret étant assise derrière lui ; madame Roger est représentée page 38. Marie Moret explique aussi à Grebel la signification des initiales mentionnant les auteurs et autrices de la brochure : « D. » représente Émilie et Marie-Jeanne Dallet, « qui ont largement concouru au texte et fourni toutes les vues » ; « F. » représente Auguste Fabre, initiateur de la brochure et principal auteur du texte ; « P. » représente un professeur de lettres ami de ce dernier, [Jules Prudhommeaux]. Marie Moret affirme que le nom du père d'Armand Grebel est attaché aux fêtes du Travail. Elle prend des nouvelles de la famille Grebel, et demande s'il est allé voir l'Exposition universelle, comme Émilie et Marie-Jeanne Dallet, mais au contraire d'elle-même, qui se consacre à la rédaction de la biographie de Godin et voit que « le temps file si vite ».

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-124_0091_H.jpg
Marie Moret répond à la lettre de Juliette Cros du 18 janvier 1901. Elle évoque le déménagement de la famille Cros et la famille Ronzier, dont sa correspondante lui a donné des nouvelles, ainsi que la lettre de Juliette Cros à Émilie Dallet du 8 mars 1901 qui annonce sa venue à Nîmes ; Auguste Fabre demande à être prévenu de son arrivée pour pouvoir tenir prête la chambre. Marie Moret indique à Juliette Cros qu'elle n'a pas dormi la nuit précédente, qu'elle rédige le courrier urgent, et qu'elle transmettra son bon souvenir à Flore Moret. Elle transmet à Juliette et à Antoine Médéric Cros les pensées et compliments d'Auguste Fabre, de Jules Prudhommeaux, d'Émilie et de Marie-Jeanne Dallet.

Mots-clés : ,

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-124_0169_H.jpg
Marie Moret remercie Juliette Cros pour son mot du 16 avril 1901 annonçant que Juliette et Antoine Médéric Cros sont bien rentrés chez eux. Elle informe Juliette Cros que Jules Prudhommeaux est aussi de retour à son poste et que le mistral souffle à nouveau. Elle lui demande si elle n'a pas oublié un parapluie. Elle remercie Antoine Médéric Cros pour son aide et signale que Guillaumin et Cie va lui adresser l'article de monsieur Perrin. Marie Moret exprime son affection à la famille Cros. Elle annonce qu'elle reprend sa correspondance avec les bibliothèques de France et de l'étranger. Dans le post-scriptum elle indique que les demoiselles Claude Bernard n'ont pas encore répondu à sa lettre.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-124_0248_H.jpg
Marie Moret écrit à Antoine Médéric Cros avant son départ de Nîmes ; elle reprend la lettre de ce dernier du 10 mai 1901 en accord avec Auguste Fabre : Fabre a reçu la liste des diapositives sur le Familistère que détient Cros et le colis d'effets envoyé par celui-ci ; elle remercie Cros pour ses mots à propos du refus des demoiselles Claude Bernard d'autoriser Marie Moret à citer le texte d'œuvres de Claude Bernard, et lui indique qu'à son retour au Familistère, elle va « s'adonner à plein cœur » au travail d'écriture des idées « dont les notions sont maintenant pleinement reposées en moi ». Elle l'informe que la famille Moret-Dallet quittera Nîmes jeudi prochain. Sur des travaux de maçonnerie à faire par Fabre au 12, rue Bourdaloue. Elle remercie Cros pour sa citation de l'ouvrage Voyage à terre libre qui traite de l'individualisme dans l'association. Elle lui fait part qu'Auguste Fabre l'informe qu'il a reçu la police de la filature signée Boudon de la part de monsieur Dumas d'Uzès, qu'il a été intéressé par la conversation de Cros avec le docteur Lacaze relative à Juliette Cros et au Familistère, et qu'il lui enverra une ou deux diapositives avant la conférence qu'il donnera à Toulouse. Elle lui transmet le meilleur souvenir de Jules Prudhommeaux.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-124_0407v_H.jpg
Lettre sur les relations entre Marie-Jeanne Dallet et Jules Prudhommeaux.

Mots-clés :

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-124_0466_H.jpg
Marie Moret remercie Antoine Médéric et Juliette Cros pour l'envoi de raisins blancs et noirs, dont elle a admiré la taille de grains. Elle leur annonce que la famille Moret-Dallet commence à préparer son retour à Nîmes. Elle leur indique qu'elle n'a pas reçu de lettre d'Auguste Fabre, parti de Paris en parfaite santé, parti de même de Lyon le 28 septembre selon une lettre de Jules Prudhommeaux et rentré à Nîmes le 29 ou le 30 septembre dernier. Elle s'excuse du décousu de sa lettre en raison des épreuves [du Devoir] qu'elle doit corriger.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-124_0485_H.jpg
Marie Moret remercie Antoine Médéric Cros pour sa lettre du 3 octobre 1901 et les extraits de textes qu'elle comprenait. Elle lui donne les nouvelles d'Auguste Fabre que lui a communiquées Jules Prudhommeaux, qui se trouve à Nîmes : il est fort occupé car il doit préparer le logement du futur ménage et courir après les maçons. Sur le rapport de Jules Prudhommeaux au congrès de Glasgow : le rapport a été accepté mais peu apprécié par les vieilles dames et les vieux messieurs imbus d'idées religieuses. Elle lui indique que « des tambours et trompettes me rompent la tête et m'enlèvent tout recueillement » à cause d'un concours d'archers se terminant par une fête au théâtre du Familistère. Elle l'informe qu'Auguste Fabre a apprécié son travail, et qu'aux vacances de Pâques, époque à laquelle Antoine Médéric et Juliette Cros viennent à Nîmes, elle en sera à la révision finale de son travail pour l'impression des pages sur Lord Kelvin. Elle remercie à nouveau Antoine Médéric Cros pour le colis des diverses variétés de raisin.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-122_0099v_H.jpg
À propos de la lettre de Juliette Cros parvenue à temps à Marie Moret pour qu'elle puisse prévenir Jules Prudhommeaux qu'Auguste Fabre ne serait pas à Nîmes à son arrivée. Juliette Cros malade à son retour du Familistère, Marie Moret espère que la température l'aidera à s'en remettre. Sur le mauvais temps à Guise qui ne change pas la date de départ de la famille Moret-Dallet pour Nîmes, prévu début novembre 1899. À propos de la découverte d'Emanuel Swedenborg par Juliette Cros : Marie Moret est persuadée que Juliette Cros sera de plus en plus sensible aux écrits de cet homme « insondable ».

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-122_0452v_H.jpg
Sur la recommandation de Jules Prudhommeaux, Marie Moret sollicite de Lucien Herr l'envoi du catalogue de sa librairie ; elle lui demande si l'édition refondue du Dictionnaire des sciences parue en 1896 chez Hachette est la plus récente et si la Revue générale des sciences pures et appliquées conserve une réputation scientifique.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-126_0039_H.jpg
Marie Moret remercie Sophie Quet pour sa lettre du 31 octobre. Elle l'avertit de son retour à Nîmes avec Auguste Fabre le vendredi suivant, puis de celui de la famille Prudhommeaux quelques jours plus tard. Sur l'envoi de colis à Nîmes. Elle demande à Sophie de préparer de l'eau chaude pour la toilette à son arrivée. Elle la prévient qu'elle et Auguste Fabre déjeuneront ensemble le jour de leur arrivée. Elle lui demande également : de prévenir le facteur de ne pas renvoyer les lettres et les journaux à leurs noms et de soigner le carrelage pour éviter les glissades. Elle lui transmet les salutations de Germaine. Elle joint à sa lettre une lettre à la Compagnie générale d'électricité au 8, boulevard Amiral-Courbet, qu'elle lui demande de porter à la compagnie pour s'entendre avec l'employé sur le rétablissement du courant ; elle lui demande enfin de retrouver le plomb nécessaire au rétablissement du courant.

Mots-clés :

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-126_0178_H.jpg
Marie Moret remercie Georges Coulon de sa lettre. Elle adresse ses hommages à madame Coulon, six fois mère. Elle demande à Coulon, qui admire l'œuvre de Godin, d'être indulgent à l'égard de l'essai qu'elle lui a envoyé, dans lequel elle a voulu montrer comment la science positive fournit un appui à l'idéal des Robert Owen et des Godin. Coulon propose de rencontrer Marie Moret à Paris : « Je ne suis rien qu'une vieille femme gauche, timide, de plus en plus effarouchée devant le monde, vivant, ici ou ailleurs, aussi isolée que possible et toute à son travail. » Elle évoque les enfants de Coulon et l'informe qu'elle a une nièce, mariée l'an dernier à un professeur agrégé ès-lettres, mère d'un garçon, et comptant avec son mari parmi les auteurs de l'album qu'elle lui a envoyé. Elle lui explique que les lettres DFP sur cet album représentent Émilie et Marie-Jeanne Dallet, Auguste Fabre (auteur de la brochure Robert Owen qu'elle lui adresse) et Jules Prudhommeaux.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-126_0286v_H.jpg
Comme annoncé dans sa lettre de la veille, Marie Moret adresse un chèque à Pascaly. Elle lui indique que la chaleur qu'il fait lui donne une idée de ce qu'elle aurait à endurer jusqu'à la fin août en restant à Nîmes, sans parler des moustiques. « Alors quoi ? toujours the same question : How nous rapprocher les uns des autres et de façon à ce que GF [Great Friend] puisse s'y joindre easily, au moins souvent puisqu'on ne peut dire definitively. À l'occasion, complétez donc if you please vos renseignements sur St Germain en Laye ou suggérez quelque chose de mieux. » Sur les désagréments de Paris pour Marie-Jeanne, Jules et André Prudhommeaux. Marie Moret évoque Dijon, mais la ville ne se trouve ni près de Pascaly, ni près de Fabre, ni près du Familistère.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-126_0303_H.jpg
Marie Moret confirme à Buridant sa lettre du 17 mai et accuse réception de la sienne du 18 mai et des objets envoyés. Elle l'informe qu'elle va partir de Nîmes le jeudi 4 juin et arrivera au Familistère le vendredi 5 juin par le train de 4 h de l'après-midi ou par celui de 8 h 35 du soir. Elle demande de ne plus lui écrire à Nîmes sinon par dépêche. Elle le prévient qu'elle va expédier au Familistère au nom de Buridant deux caisses de livres et manuscrits, et à son nom à elle une caisse, deux malles et trois colis contenant des lettres, des manuscrits et des vêtements. Elle l'avertit que monsieur et madame Prudhommeaux vont de leur côté lui envoyer une liste d'objets expédiés. Elle l'informe qu'elle écrit à madame Louis par le même courrier. Dans le post-scriptum, elle le remercie pour l'envoi des Annales.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-126_0307_H.jpg
Marie Moret informe Flore Moret qu'elle partira de Nîmes avec Émilie Dallet le jeudi prochain au soir et que Marie-Jeanne, Jules et André Prudhommeaux partiront avec Germaine le matin du même jour à Lyon, et qu'ils se retrouveront à la gare du Nord à Paris le vendredi. Elle espère pouvoir arriver à Guise le vendredi à 4 h de l'après-midi. Elle avertit Flore Moret qu'elle est obligée de repousser au dimanche le repas avec elle. Elle l'informe qu'Émilie Dallet a écrit à Eugénie Louis pour lui demander de préparer un berceau pour André Prudhommeaux, et qu'elle écrit par le même courrier à Eugénie Louis, à Henri Buridant et à monsieur Marchand. Elle lui adresse les compliments de la famille Moret-Dallet-Prudhommeaux et ceux d'Auguste Fabre.

Mots-clés :

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-126_0319_H.jpg
Marie Moret confirme à Langley sa lettre de Nîmes du 1er février. Elle accuse réception de sa lettre du 27 janvier et de la liste de publications de la Smithsonian Institution de 1846 à 1903, qu'elle communique à son neveu Jules Prudhommeaux avec qui il a déjà correspondu. Elle l'informe qu'elle va écrire au Bureau français des échanges internationaux pour l'envoi d'une série de publications à la Smithsonian Institution.

Mots-clés :

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-126_0420_H.jpg
Marie Moret remercie Cros de lui avoir communiqué sa nouvelle adresse. Elle est satisfaite de savoir qu'Auguste Fabre soit chez lui. Elle apprend à Cros qu'elle a enfin pu se remettre au travail qu'elle n'avait pu reprendre depuis son départ de Nîmes. Elle transmettra le souvenir de Cros à madame Moret. Elle annonce à Cros qu'elle a reçu le nouvel envoi de dix-huit pêches. Dans le post-scriptum, elle lui demande de dire à Auguste Fabre que Jean [Jules] et Marie-Jeanne Prudhommeaux ont reçu sa carte et que Pascaly l'a informée qu'il a reçu de lui ses verres en dépôt.

Mots-clés : ,

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-126_0454_H.jpg
Marie Moret explique à son correspondant qu'elle a résidé de 1871 à 1875 dans son hôtel quand son mari était député à l'Assemblée nationale. Elle lui demande s'il peut louer à un jeune ménage avec petit enfant et grands-parents deux appartements meublés aussi rapprochés que possible et lui demande des précisions sur les équipements des appartements. Elle lui signale que le Guide Joanne sur Versailles mentionne les appartements meublés pour familles de l'hôtel Vatel et sollicite l'envoi d'un imprimé sur les services de l'hôtel. Dans le post-scriptum, elle indique que la famille se déplacerait avec domestiques et ferait elle-même sa cuisine.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-126_0481_H.jpg
Marie Moret annonce à Antoine Médéric et Juliette Cros qu'ils ont reçu dimanche leurs seize belles pêches et les informe que Fabre sera bientôt de retour du congrès de la Paix avec Jean (Jules) Prudhommeaux. Elle leur donne des nouvelles de « Bébé » et se demande s'il va reconnaître son père et « l'amiral » (Auguste Fabre). À une heure et demie, elle écrit qu'elle vient de recevoir un télégramme qui lui apprend que Fabre et Prudhommeaux ont raté une correspondance à Buchy et n'arriveront que le soir. Elle ajoute que Bébé « était sous les armes en costume marin ». Marie Moret reprend sa lettre le mardi suivant à dix heures du matin. Fabre et Prudhommeaux sont arrivés la veille au soir. Bébé a reconnu son père mais pas son amiral.

Mots-clés : , , ,

Collection : Aucune collection
Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-127_0014_H.jpg
Marie Moret a lu avec intérêt la lettre de madame Noilhan du 10 octobre et communiqué à Fabre et à Prudhommeaux sa réflexion touchant le service de son mari. Elle n'a pu en parler à Fabre, qui est à Paris, et Prudhommeaux dit qu'il ne connaît personne de la Compagnie [des chemins de fer de Paris à Lyon et Marseille] à Nîmes. Elle annonce à madame Noilhan que sa lettre à Fabre est bien arrivée au Familistère et qu'Émilie Dallet lui a écrit concernant leur prochain retour à Nîmes, le samedi 24 octobre à 9 h 19 du matin. Elle précise qu'elles auront besoin d'eau chaude à leur arrivée. Elle lui envoie un billet de 50 F et l'informe que des colis arriveront, dont deux en port dû : l'un contenant un grand bassin pour la toilette et un autre un mécanisme en fer. Elle lui signale un autre colis expédié par Fumouze frères. Elle demande à madame Noilhan de lui dire s'il reste du bois et du charbon.

Collection : Aucune collection
Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-127_0024_H.jpg
Marie Moret remercie madame et monsieur Noilhan pour leur lettre du 18 octobre. Elle lui accorde qu'il faut acheter du son pour le lit de « Bébé ». Elle l'informe que monsieur et madame Prudhommeaux ne seront pas arrivés à Nîmes pour le déjeuner le samedi suivant, mais pour le dîner. Elle lui fait des recommandations sur les clés du mobilier de son appartement. Elle souhaite que monsieur Noilhan puisse venir à leur arrivée à la gare de Nîmes. Elle lui indique que Germaine se réjouit de la revoir.

Collection : Aucune collection
Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-127_0036_H.jpg
Marie Moret accuse réception de la lettre de Buridant du 30 octobre du colis contenant les numéros du Devoir, d'une chemise et de ses divers envois. Elle voulait remercier le maire de Guise pour sa communication mais s'est aperçu qu'elle avait oublié ses cartes au Familistère ; elle lui envoie par courrier recommandé la clef d'un tiroir où ces cartes doivent se trouver et elle lui demande de lui en envoyer 15 à 20 exemplaires. Elle lui fait observer que le nombre d'exemplaires du Devoir distribués au Familistère est de 12 et non de 11 car celui de madame Roger a été supprimé mais un exemplaire a été ajouté pour Louis-Victor Colin. Elle l'informe qu'il fait doux à Nîmes et qu'il y a du soleil. Elle lui transmet les remerciements de la famille Prudhommeaux et d'Émilie Dallet pour ses envois. Elle lui transmet les compliments de la famille Moret-Dallet-Prudhommeaux et d'Auguste Fabre.

Collection : Aucune collection
Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-127_0061_H.jpg
Marie Moret confirme à Buridant sa lettre du 19 novembre. Elle l'avertit qu'elle lui expédie par colis postal d'une valeur de 50 F la chemise et le pantalon dont il est question dans sa lettre jointe à madame Buridant. Elle l'informe qu'elle a commandé le tissu à La Belle jardinière. Elle lui signale que la famille Prudhommeaux attend la lettre promise.

Mots-clés :

Collection : Aucune collection
Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-127_0078v_inversé_H.jpg
Jules Prudhommeaux a communiqué à Marie Moret la lettre de Buridant : elle compatit à la douleur de madame Buridant. Elle remercie madame Jules Buridant d'avoir apporté son concours à la confection des chemises. Elle a reçu la première chemise et fait des recommandations sur la confection des autres. Elle l'informe que les exemplaires du numéro de décembre du journal Le Devoir sont partis de Nîmes le 5 décembre ; elle espère que Buridant pourra envoyer le journal avant les encombrements de Noël des services postaux. Elle le prie de lui faire ses observations sur les nouvelles enveloppes de certains exemplaires du journal. Elle lui demande l'envoi du mouvement des assurances et de l'état-civil du Familistère du mois de septembre. Elle le remercie de sa lettre du 26 novembre. Elle remercie la famille Louis et Buridant d'avoir gardé son appartement. Elle signale qu'il commence à faire froid à Nîmes. Dans le post-scriptum, elle souhaite un prompt rétablissement à madame Buridant.

Collection : Aucune collection
Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-127_0123_H.jpg
Marie Moret confirme à Buridant sa lettre du 23 janvier. Elle lui indique que Jules Prudhommeaux lui a remis de sa part la carte postale de la librairie Nilsson, Per Lamm successeur au 7 rue de Lille à Paris, relative à un envoi de numéros du Devoir à faire à Cammermeyers Boghandel, dont elle ajoute le nom et l'adresse (Christiania, Norvège) à son registre [des abonné·es au journal Le Devoir]. Marie Moret remercie Buridant de sa lettre du 23 janvier et de ses envois. Elle se réjouit du rétablissement complet de madame Buridant et le remercie de lui avoir transmis le bon souvenir de mesdames Roger, Louis et Allart. Elle lui communique les compliments de la famille Moret-Dallet-Prudhommeaux et ceux d'Auguste Fabre.

Collection : Aucune collection
Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-127_0141_H.jpg
Marie Moret confirme à Buridant sa lettre du 3 février. Elle lui demande de lui envoyer un exemplaire du Devoir du mois d'octobre 1904. Dans le post-scriptum, elle accuse réception de la lettre du 10 février de Buridant, qui concerne en partie la famille Prudhommeaux, et elle adresse ses compliments à madame Buridant et ses félicitations à Marie Buridant.

Collection : Aucune collection
Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-127_0149_H.jpg
Marie Moret écrit à Colin dans l'attente de sa réponse à sa lettre de la veille. Elle annonce à Colin qu'elle prévoit de démissionner de sa qualité de membre associée de la Société du Familistère de Guise. Elle lui demande de s'occuper de la publicité légale à donner à cette démission. Elle l'informe que ses absences du Familistère vont se prolonger car sa nièce, qui a épousé un professeur d'université, ne peut résider que dans une ville universitaire., mais qu'elle conservera son appartement au Familistère et qu'elle prévoit de renouveler le bail de location de cet appartement. Elle lui exprime sa volonté d'être inhumée auprès de son mari et lui signale que son buste en bronze a été fait en prévision d'être placé sur le mausolée.

Mots-clés : ,

Collection : Aucune collection
Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-127_0178v_inversé_H.jpg
Marie Moret s'étonne de ne pas avoir écrit aux époux Cros depuis l'automne 1903. Elle attribue son silence au travail et à « des préoccupations d'affaires toujours répugnantes pour moi ». Elle se réjouit que les vacances de Pâques et le Congrès de la paix, qui donne beaucoup de travail à Jean [Jules] Prudhommeaux, Jeanne Dallet, Laune et Auguste Fabre, vont amener à Nîmes les époux Cros. Fabre souffre d'une amygdale. Marie Moret indique aux époux Cros que la famille va bien même si « docteur » a un rhume et qu'elle-même souffre de rhumatismes au point qu'elle a changé de chambre à coucher et s'est installée au soleil du côté de la façade. Elle demande aux époux Cros de la part d'Auguste Fabre le jour et l'heure de leur arrivée à Nîmes.

Mots-clés : ,

Collection : Aucune collection
Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-127_0264_H.jpg
Marie Moret accuse réception de la lettre de madame Noilhan et de celle de Germaine annonçant le mariage de cette dernière le 16 juillet. Elle transmet à Germaine les vœux de bonheur de plusieurs personnes du Familistère. Elle l’informe que la famille Prudhommeaux et Louise sont installées depuis la veille à Lesquielles et que « Bébé » va bien, même si ses quatre molaires n'ont pas encore percé. Sur le paiement de madame Noilhan. Elle lui signale qu'elle va écrire à Fabre qui doit être à nouveau à Nîmes. Sur la chaleur dans le midi et à Guise. Elle souhaite avoir des nouvelles de Germaine et de monsieur Noilhan. Elle lui demande si un orage n'a pas déversé de l'eau dans les gouttières neuves de la maison. Dans le post-scriptum, elle l'informe que les envois annoncés dans sa lettre du 19 juin sont bien arrivés.

Collection : Aucune collection
Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
M0787_2005-00-127_0288v_H.jpg
Marie Moret remercie monsieur et madame Noilhan de leur lettre du 7 juillet. Elle leur a fait répondre sur le papier à couvrir les confitures par Auguste Fabre, car elle a été très inquiète de la bronchite dont Émilie Dallet a été victime. Elle lui demande si elle doit envoyer à madame Noilhan de l'argent pour couvrir ses dépenses. Elle leur donne des nouvelles de la santé d'Émilie Dallet et de celle de la famille Prudhommeaux. Sur la blessure de monsieur Noilhan à la jambe. Marie Moret a écrit à Fabre qu'il a fait 35 degrés à Guise et que la chaleur rend les gens malades. Fabre lui a appris que Germaine se mariait le 23 juillet. Elle leur transmet les compliments de Louise.
Formats de sortie

atom, dcmes-xml, json, omeka-xml, rss2


Site réalisé à partir d'Omeka Classic et hébergé par la TGIR Huma-Num