FamiliLettres

FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret au chef de la gare de Nîmes, 12 novembre 1897
Marie Moret expose les dommages subis à l'occasion du transport de ses bagages de Guise à Nîmes : vol d'un appareil photographique et perte d'un colis contenant deux caisses de chapeaux. Elle dresse la liste des chapeaux, plumes et accessoires se trouvant dans les caisses à chapeaux, avec l'indication des valeurs des pièces (156 F au total). Demande quelle suite va être donnée aux deux affaires.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Henri Buridant, 17 novembre 1897
Sur le problème d'acheminement des bagages de la famille Moret-Dallet de Guise à Nîmes : Marie Moret demande à Buridant, dans le but de presser l'enquête, si les agents de la gare de Guise ont été saisis de l'affaire de la disparition des appareils photographiques. Marie Moret poursuit sa lettre après la réception du courrier de Buridant en date du 16 novembre qui traite justement de l'enquête sur la disparition des appareils photographiques : elle va écrire au chef de la gare de Nîmes et demande à Buridant de l'avertir quand la gare de Guise aura écho de l'enquête ; elle confirme que la guitare est arrivée port payé contrairement à ce qu'avait laissé entendre Marie-Jeanne Dallet.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Théophile Tholozan, 26 novembre 1897
Marie Moret écrit à Tholozan après une visite de ce dernier : elle a oublié de le féliciter pour l'article « féministe » qu'il a publié dans L'Émancipation et de le remercier de lui avoir procuré l'imprimé sur les colis postaux. Elle commande 50 exemplaires de l'Almanach de la coopération. Dans le post-scriptum, elle transmet les félicitations d'Émilie et Marie-Jeanne Dallet pour l'article de Tholozan, « Ménage et masculisme » : « Elles aussi, vous sont reconnaissantes de mettre tant de cœur et de talent à la défense d'une cause si peu comprise encore malgré son intérêt social. »

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Gaston Prudhomme, 7 juin 1895
Réponse à une lettre de Gaston Prudhomme en date du 5 juin 1895. Don de livres pour Gaston Prudhomme et monsieur Hurtu.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Lucy R. Latter, 12 juin 1895
Remercie Lucy Latter pour l'envoi du numéro du journal Baby dans lequel est publié un article de Tito Pagliardini.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Adèle Augustine Brullé, 21 juin 1895
Réception du mot de madame Brullé en date du 20 juin 1895 et de sa lettre du 26 mai 1895. Indique qu'une visite de 10 à 12 Anglais est prévue dans 8 jours. Espère une amélioration du temps.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Sophie Quet, 27 juin 1895
Réponse transmise par Auguste Fabre à la lettre du 10 juin 1895 de Sophie Quet. Chocolats envoyés par madame Bèse. Remise de 50 F par Fabre pour les appointements du mois de juin de Sophie Quet. Différents sujets d'entretien de l'appartement de Marie Moret à Nîmes. Maladie du mari d'Élise Pré : il a perdu la tête, ne reconnait plus les gens, est soigné comme un petit enfant ; Élise Pré a quitté son service auprès de Marie Moret pour s'occuper de son mari.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à William E. Snell, 30 juin 1895
S'informe du voyage de retour de Snell et de ses compagnon·nes [après la visite du Familistère]. Demande à Snell s'il a bien reçu les numéros du journal Le Devoir envoyés la veille. Propose d'envoyer à Snell les ouvrages figurant sur la couverture du Devoir.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à James Johnston, 30 juin 1895
S'inquiète de l'exactitude de l'adresse d'envoi de sa lettre. Annonce l'envoi la veille de numéros de janvier à juin 1895 du journal Le Devoir. Propose de lui envoyer les ouvrages figurant sur la couverture du Devoir. S'informe sur le retour de James Johnston, de sa famille et de ses compagnon·nes de voyage chez eux [après leur visite au Familistère]. Indique qu'elle a écrit à madame Martyn et à monsieur Snell. Précise que les numéros du Devoir contiennent l'histoire de Robert Owen par Auguste Fabre, ami d'Édouard de Boyve. Elle joint à son envoi le numéro d'avril 1893 du Devoir, qui présente les travaux de James Johnston en faveur des jeunes gens.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Caroline Martyn, 7 juillet 1895
Réponse à la lettre du 6 juillet 1895 de Caroline Martyn. Envoi de la robe de nuit que Caroline Martyn a oubliée à l'hôtel du Grand Cerf à Guise ; impossibilité de livraison à domicile. Réception du numéro de juillet 1895 de Labour Prophet qui comprend un article de Caroline Martyn, « Women in the world », illustré d'un portait gravé de l'autrice. Remerciements pour l'information sur l'adresse de James Johnston.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à James Johnston, 26 juillet 1895
Réponse à une lettre de James Johnston en date du 3 juillet 1895. Marie Moret décline l'invitation de Johnston. Demande si Johnston a été élu pour l'Independant Labour Party dans la circonscription de North East Manchester. Remerciement pour les documents envoyés notamment sur les Recreative Evening Classes et la Working Men's Club Association, qu'elle discutera avec Auguste Fabre, « homme absolument dévoué aux idées qui étaient chères à M. Vansittart Neale comme à M. Godin ». Compliments à madame Johnston.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Caroline Martyn, 26 juillet 1895
Réponse à la lettre du 7 juillet 1895 de Caroline Martyn. À propos de l'article de Caroline Martyn [dans le numéro de juillet 1895 de The Labour Prophet/em>] : « Women in the world » : Marie Moret cite en anglais l'article et indique qu'elle a été impressionnée par la définition de « the new woman ». Marie Moret rapproche cette citation d'une autre, tirée d'un article de Lucy A. Mallory dans le journal The World's Advance Thought and the Universal Republic, publié à Portland dans l'Oregon et avec lequel Le Devoir fait échange : « C'est avec un profond sentiment de joie que je constate cette puissance de pensée et de volonté chez quelques femmes. Celles-là ouvrent la voie du progrès pour toutes les autres. » Réception de la lettre du 13 juillet 1895 de Caroline Martyn et réception du journal The Clarion qui comprend un article de Caroline Martyn, « In Belgium ».

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Sophie Quet, 30 juillet 1895
Informe Sophie Quet qu'Auguste Fabre lui remettra un billet de 50 F de sa part. Échange de nouvelles. Mauvais temps à Guise. Préparatifs de la fête de l'Enfance par Émilie et Marie-Jeanne Dallet. Santé du mari d'Élise Pré : le médecin ne peut le guérir.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Antoine Piponnier, 31 juillet 1895
Sur une visite d'Antoine Piponnier à l'appartement de Marie Moret, manquée par celle-ci. Marie Moret se rend chez Piponnier, déjà parti, et voit madame Piponnier et son fils Robert. Piponnier absent 12 jours, aussi Marie Moret le questionne-t-elle au sujet d'une demande formulée par monsieur Willoughby sur le Familistère.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Juliette Cros, 31 juillet 1895
Réponse à la lettre de Juliette Cros en date du 25 juillet 1895. Prochain départ de Juliette Cros pour Corbarieu (Tarn-et Garonne). Temps affreux à Guise. Sur la publication d'un article sur le Familistère dans le périodique L'Avant-garde. Émilie et Marie-Jeanne Dallet occupées aux examens scolaires et aux préparatifs de la fête de l'Enfance. À propos de « notre "amiral"», qui écrit à la machine et s'est dit occupé aux examens de l'École professionnelle et aux élections.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Marie Dossogne, 15 août 1895
Réponse à la lettre de Marie Dossogne du 13 août 1895. Souhaite bonne fête de Marie à sa correspondante. Projet de visite de Marie Dossogne au Familistère. Sur la fille de Marie Dossogne, que madame Edmond a présentée il y a peu à la famille Moret-Dallet et que Marie a vue à nouveau au théâtre du Familistère.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Eva Channing, 21 août 1895
Don d'ouvrages adressés au domicile américain d'Eva Channing, à la suite, probablement, d'une visite de celle-ci et d'une autre femme au Familistère. Demande le nom de la compagne d'Eva Channing.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Sophie Quet, 24 août 1895
Demande à Sophie Quet de s'occuper de faire suivre à Guise le courrier d'Auguste Fabre reçu à Nîmes, car celui-ci se trouve actuellement au Familistère. Sur la santé du mari d'Élise Pré.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Juliette Cros, 4 septembre 1895
Réponse à la lettre de Juliette Cros en date du 1er septembre 1895. À propos d'un arrangement avec Sophie Quet [relatif à un séjour de Juliette Cros au domicile d'Auguste Fabre ou de Marie Moret à Nîmes]. Sur la fête de l'Enfance du 1er septembre 1895 : temps superbe ; Émilie et Marie-Jeanne Dallet écrasées de fatigue. Auguste Fabre a reçu une lettre de M. Frankland, qui s'est présenté chez lui à Nîmes le 28 août : Frankland parti pour la Belgique avant d'aller en Angleterre et de revenir à Paris. Salutations à madame Boudet, à la famille Ronzier-Joly et au mari de Juliette Cros.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Juliette Cros, 18 septembre 1895
Sur l'ennui qu'éprouve Juliette Cros. Auguste Fabre toujours dans l'attente de l'Américain Frankland : « Cet Américain me tient dans l'huile bouillante », dit-il. Auguste Fabre tient à voir Frankland « à cause des renseignements que cet homme peut fournir sur une société américaine qui a toujours excité au plus haut point l'intérêt de votre père. L'occasion est unique ; il y a peu de chance pour qu'elle se renouvelle ; c'est pourquoi votre père voudrait tant la saisir. » Juliette Cros attend son père à Nîmes.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Juliette Cros, 19 septembre 1895
Auguste Fabre a renoncé à attendre l'Américain Frankland. Il est parti de Guise aujourd'hui jeudi 19 septembre 1895 à 11 h 45 ; il sera à Lyon demain matin vers 8 h 50 pour y voir la famille Prudhommeaux au 26, cours Morand, avant de partir pour Nîmes. Marie Moret demande à Juliette Cros de ne plus lui envoyer de raisins car elle a des poires à manger « avant de retourner au pays du raisin ». Compliments à madame Boudet, à la famille Ronzier et à monsieur Cros.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Juliette Cros, 28 septembre 1895
Réponse à la lettre de Juliette Cros du 24 septembre 1895. Remerciements pour les raisins blancs et noirs envoyés par Juliette Cros et pour ceux envoyés par madame Cros mère « au moment de votre départ pour Nîmes ». Le numéro de septembre 1895 du Devoir envoyé à Barbezieux et non à Nîmes. Sur Auguste Fabre et son petit-fils. Juliette Cros satisfaite des soins prodigués par Sophie Quet. Marie Moret a commencé ses préparatifs de départ pour Nîmes.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Sophie Quet, 29 septembre 1895
Réponse à la lettre de Sophie Quet du 30 août 1895. Lettre remise à Sophie Quet par Auguste Fabre avec un billet de 50 F pour sa rémunération. Préparatifs de départ pour Nîmes de la famille Moret-Dallet. Compliments à madame Gallas. La santé du mari d'Élise Pré ne s'améliore pas.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur le maire de Guise, 9 octobre 1895
Envoi de 100 F pour le bureau de bienfaisance de Guise au nom de Marie Moret et de la famille Dallet.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret au directeur de la Banque cantonale de Berne, 9 octobre 1895
Prend note des informations communiquées par la banque le 3 octobre 1895 [sur des conseils de placements financiers]. Informe la banque de son changement d'adresse pour l'hiver et demande d'adresser la correspondance et les cours de la bourse au 14, rue Bourdaloue à Nîmes.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Henri Buridant, 16 octobre 1895
Récit du voyage vers Nîmes : retard du train de Guise à Saint-Quentin (« le service sur la ligne de Guise laisse bien à désirer ») ; les malles n'ont pu être chargées dans l'express pour Paris ; attente à la gare du Nord du train suivant pour récupérer les malles ; à temps pour le train à la gare de Lyon ; réception hier 15 octobre des malles à papier et colis fragiles ; beau temps et chaleur à Nîmes. Allusion à un possible déménagement de Buridant dans un appartement plus proche de celui de Marie Moret. Demande de lui adresser 30 exemplaires sous enveloppe du numéro d'octobre du Devoir quand il aura été livré au Familistère. Demande à Buridant si lui et sa femme dorment aussi bien chez Marie Moret que chez eux et s'il leur manque quelque chose. Salutations d'Auguste Fabre, de Jules Pascaly et d'Émilie et Marie-Jeanne Dallet.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Eugénie Louis, 16 octobre 1895
Arrivée de la famille Moret-Dallet à Nîmes lundi matin vers 9 h 30. Beau temps à Nîmes. Demande des nouvelles d'habitants et d'habitantes du Familistère : madame Roger, Louisette, Élise, Césaire Louis (parti faire ses 28 jours), l'enfant et la mère de madame Louis.

Auteur·e : Dallet, Émilie (1843-1920)
Émilie Dallet à Eugénie Louis, vers le 16 octobre 1895
À propos de la clé d'un jardin que monsieur Buridant doit remettre à Marie Moret à son retour.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Antoine Piponnier, 26 octobre 1895
Lettre envoyée avec la précédente, rédigée après la réception de la lettre de Piponnier en date du 24 octobre 1895. Remercie Piponnier pour les renseignements qu'il communique au sujet de l'historique des répartitions de dividendes au Familistère : dès 1872, voire en 1870. Marie Moret prie monsieur Poulain de lui communiquer le chant « Travail ». Sur la famille Piponnier : félicite Marcel pour ses résultats en mathématiques ; souhaite que Robert se rétablisse de la coqueluche ; compliments à Antoine Piponnier et à son épouse de la part de la famille Moret-Dallet et d'Auguste Fabre. Le post-scriptum mentionne Antonia et évoque le récépissé d'un versement effectué par la Société du Familistère à Émilie Dallet.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Antoine Piponnier, 15 novembre 1895
Réponse à la lettre de Piponnier en date du 11 novembre 1895. Remerciements pour l'envoi du chant « Le Travail » remis par Firmin Poulain et pour l'empressement à traiter la commande de monsieur Gardet [un foyer économique destiné à Marie Moret]. « Toujours obligée de me garder contre l'insomnie, je ne puis travailler (à mon vrai travail : Docum. biogr. Godin) que le matin. L'après-midi, il faut que je me contente d'enlever lettres (sic), deux au plus, puis de sortir bien vite, ou gare l'insomnie. C'est là ce qui m'empêche de vous écrire au long comme j'aimerais tant le faire. » Remercie Piponnier pour les nouvelles d'Antonia, de Marcel et de Robert, et donne des nouvelles de la famille Moret-Dallet : le temps est beau et Marie-Jeanne a repris ses leçons de peinture. Sur le « malheureux Anciaux », les ravages causés par l'alcool et le rôle des statuts de l'Association du Familistère pour la prévention ou la répression de l'alcoolisme ; alcoolisme à Nîmes : très peu d'ivrognes selon Auguste Fabre.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Antoine Piponnier, 21 novembre 1895
Sur la commande de monsieur Gardet de Nîmes à la Société du Familistère : il manquait deux foyers hygiéniques dans la livraison qui lui a été faite, dont celui destiné à Marie Moret ; le temps devient humide et Marie Moret en a rapidement besoin. Demande des nouvelles de la santé de la famille de Piponnier. Donne des nouvelles de la famille Moret-Dallet : Marie-Jeanne Dallet cultive la peinture et la musique, aide Marie Moret dans ses travaux de recherche historique, aide aussi sa mère et prend part à la direction du ménage. Marie Moret évoque son travail sur les registres des groupes et unions, qui présentent un grand intérêt à ses yeux : « Il se dégage de là des vues instructives, abstraction faite des individus. Les problèmes du travail deviennent de plus en plus la question des questions » ; sur le lien entre les tentatives françaises de représentation libre du travail et les tentatives dans les pays anglo-saxons ; « Ce que les faits crient partout, c'est qu'il faut cultiver l'être humain le plus possible, et par-dessus tout lui donner le plus haut idéal de la vie ».

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Antoine Piponnier, 18 décembre 1895
Sur les secours à apporter à monsieur Pierquet, « brave homme » et « digne homme », employé du Familistère, qui donne des leçons d'anglais. Marie Moret a été informée par une lettre d'Hélène Moyat à Marie-Jeanne Dallet que monsieur Pierquet était malade et sans ressources : elle demande à Piponnier s'il connaît sa situation à l'égard des assurances mutuelles du Familistère et si sa famille est informée. Marie Moret propose de lancer une souscription pour le secourir sans blesser sa dignité. Temps pluvieux à Nîmes : Marie Moret attend toujours son foyer économique.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Lucy R. Latter, 21 décembre 1895
Réponse tardive à la lettre de Lucy Latter datée du 25 août 1895 : « Je n'ai que la matinée à donner au travail ; si j'écris l'après-midi, l'insomnie me prend. Or, le temps me suffit à peine dans ces conditions pour suivre mon travail du "Devoir". Ce qui m'oblige – bien malgré moi – à laisser en retard ma correspondance ». Vœux de bonne année à Lucy Latter et aux sœurs Pagliardini, en réponse à ceux reçus ce matin. Sur le travail de Lucy Latter : remplacement d'un ou d'une collègue à Londres.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Antoine Piponnier, 23 décembre 1895
Sur le soleil spirituel qui rayonne des lettres de Piponnier. Réponse à la lettre de Piponnier du 20 décembre 1895. Réception à Nîmes du foyer économique. Demande s'il y a eu au Familistère des réactions à la publication de la conférence de Godin dans Le Devoir de décembre 1895. Antonia Piponnier a joué le rôle de Marie Stuart dans la pièce éponyme. Sur monsieur Pierquet : renseignements communiqués par Piponnier ; la souscription est écartée pour le moment ; Pierquet bénéficie des allocations des assurances mutuelles du Familistère. Sur les abus dans les assurances mutuelles. Sur la voix chantée de Robert Piponnier. Félicitations à Marcel Piponnier pour ses résultats scolaires. Georges et Julien « sur la voie où Paul était l'an dernier ». Envoi de la brochure d'Auguste Fabre sur Robert Owen : « Robert Owen était animé du même amour humanitaire que Godin. »

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Marie Dossogne, 30 décembre 1895
Sur les enfants de Marie Dossogne. Envoi d'argent. Marie Moret souffre de la main droite et doit abréger ses lettres.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Juliette Cros, 31 décembre 1895
Sur le caractère de Juliette Cros et celui de son père Auguste Fabre. Retour de Juliette Cros auprès de sa famille ; départ de Nîmes de la famille Ronzier-Joly. Sur la famille Moret-Dallet : Émilie très fatiguée ; Marie-Jeanne, soleil de la famille, donne des cours d'anglais à Auguste Fabre ; Marie Moret a de la peine à écrire. Post-scriptum sur une entrevue de Jules Pascaly et de Ronzier-Joly à la Chambre des députés. Transmet le souvenir de Sophie Quet.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Eugénie Louis, 1er janvier 1896
Réponse à la lettre de madame Louis du 30 décembre 1895. Vœux de nouvelle année adressée à madame Louis, à son mari et à leur enfant. Émilie Dallet a souffert de maux de tête. Température douce à Nîmes. Le travail pour le journal Le Devoir laisse peu de temps à Marie Moret pour sa correspondance. Envoie à madame Louis le numéro de décembre du Devoir, qui contient une belle conférence de Godin, et, de la part d'Auguste Fabre, sa brochure sur Owen. Compliments à madame Roger, « une des plus excellentes personnes que nous ayons connues ».

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Juliette Cros, 3 janvier 1896
Remercie Juliette Cros de l'envoi de deux pintades. Marie-Jeanne Dallet a peint pour Juliette Cros un petit tambourin. Marie Moret obligée d'abréger sa lettre car elle est empêchée d'écrire après son travail de la matinée.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Marguerite Tisserant, 4 janvier 1896
Sur le décès d'Alexandre Tisserant et la vie spirituelle après la mort physique. Tisserant a retrouvé Godin dans le monde spirituel ; la vraie parenté est celle de l'esprit.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Henri Buridant, 11 janvier 1896
Réponse aux lettres de Buridant des 8 et 9 janvier 1896. Préparation du numéro de février 1896 du journal Le Devoir. Divers sujets relatifs à la librairie et aux abonnés du Devoir : envoi d'un mandat de Capdeville ; accorder une remise à Capdeville et à Le Soudier ; envoi de numéros spécimens du Devoir à Capdeville ; inscription au registre des abonnés au Devoir de Don Manuel Navarro Murillo, Calle de Paris 1 Pral. à Séville (Espagne) et de Poulot de Paris ; suppression de Faugier de Bourg-lès-Valence ; réabonnement d'Albarracín. Félicite Buridant pour la qualité de l'écriture de la lettre envoyée par sa fille Marie, lue en présence de Jules Pascaly, à Nîmes depuis deux jours avec son fils de 9 ans. Températures froides à Nîmes. Dans le post-scriptum, Marie Moret indique le changement d'adresse de Pierre Martin, instituteur, abonné à titre gratuit ne résidant plus à Cheval-Blanc (Vaucluse) mais à Saint-Didier (Vaucluse) ; elle fait référence au pauvre Ovide Lommert ; elle demande à Buridant si le journal est lu à la bibliothèque du Familistère et si des lecteurs le réclame, par exemple monsieur Drecq.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Antoine Piponnier, 13 janvier 1896
Réponse à la lettre du 8 janvier 1896 de Piponnier différée en raison de l'achèvement du numéro de février 1896 du journal Le Devoir en compagnie de Jules Pascaly. Vœux de nouvelle année à la famille de Piponnier. Sur les bons résultats scolaires de Marcel Piponnier « qui fait honneur au Familistère ». Marie Moret heureuse des secours apportés à monsieur Pierquet. Sur la nouvelle loi sur les caisses de retraite et son application par François Dequenne : commentaire des dispositions de la loi. À propos du « soleil de l'esprit » auquel Marie Moret faisait référence dans une précédente lettre à Piponnier [23 décembre 1895] : « L'idée est lumière, l'essence de la lumière. Et d'où vient l'Idée, si ce n'est du Foyer de toute sagesse ». Temps froid et ensoleillé à Nîmes. Compliments à la famille de Piponnier. Dans le post-scriptum, Marie Moret demande l'état de son compte au Familistère

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Alexandre Antoniadès, 14 janvier 1896
Réponse à la lettre d'Antoniadès du 1er janvier 1896. Vœux de nouvelle année adressés à Antoniadès. Changement d'adresse d'Antoniadès enregistrée par le Bureau du Devoir. Donne des nouvelles de la famille Moret-Dallet à Nîmes.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Marguerite Tisserant, 29 janvier 1896
Réponse à la lettre de Marguerite Tisserant du 26 janvier 1896 : déménagement de Marguerite Tisserant dans un nouvel appartement ; Marie Moret compatit avec sa correspondante qui vit une période pénible ; Marie Moret remercie Marguerite Tisserant pour les mots relatifs au présent de Marie-Jeanne Dallet.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Antoine Piponnier, 8 février 1896
Réponse à la lettre d'Antoine Piponnier du 30 janvier 1896. Piponnier et son fils Marcel à Armentières la semaine dernière : Marie Moret a souhaité qu'ils aient beau temps. Sur le modèle n° 2 des titres de participation aux bénéfices pour 1877-1879 délivrés à environ 600 travailleurs, mentionné dans une conférence de Godin : Marie Moret demande à Piponnier de faire des recherches complémentaires dans les archives de l'Association du Familistère. Transmet les amitiés de Jules Pascaly dont elle a reçu des nouvelles. Sur diverses nouvelles communiquées par Piponnier : la question des caisses de retraite ; le bon combat de François Bernardot ; sur la description de Laeken qui a fait frissonner Fabre : « Oui, c'est un triste séjour. Il faut pouvoir s'y oublier dans le travail. » ; sur « ce pauvre » monsieur Dury, ennemi de l'Association ; agression de monsieur Carlier à la chapelle Notre-Dame de la Salette [à Proix, Aisne], dont l'auteur est resté inconnu : que fait la police, se demande Marie Moret. Remercie Piponnier pour l'extrait de son compte au Familistère que Buridant lui a envoyé. Annonce à Piponnier l'envoi d'un exemplaire de l'Almanach de la coopération française.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Antoine Piponnier, 28 février 1896
Remercie Piponnier pour les informations contenues dans sa lettre du 26 février 1896, qui lui permettent d'y voir clair [dans l'histoire de la participation aux bénéfices au Familistère]. Nouvelles du Familistère : importants événements survenus récemment ; Piponnier, directeur de la comptabilité, devenu directeur commercial de la Société du Familistère : Marie Moret souhaite que Piponnier continue à exercer sa sollicitude à l'égard du Familistère dans son ensemble ; monsieur André responsable personnellement de la faillite Fleury ; suggestion de Marie Moret pour la fonction de directeur commercial : que le compte rendu mensuel aux conseillers soit de nature à éviter des ouvertures de crédit inopportunes. Marie-Jeanne enchantée que ses « fleurs » soient bien arrivées.

Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Alexandre Antoniadès, 11 novembre 1892
Souvenirs des soirées de musique passées avec Antoniadès à Paris. Sur leur voyage à La Rochelle et Bordeaux ; lui donne son adresse à Nîmes mais souhaite qu'elle reste secrète. Demande des nouvelles du jeune major Ladislas et si M. Moschos est toujours résolu à partir aux États-Unis. Sur sa pratique du hautbois ; location d'un piano à Nîmes pour Marie-Jeanne.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Alexandre Antoniadès, 7 octobre 1892
Au sujet du retour d'Antoniadès en France ; de l'enregistrement du changement d'adresse pour l'abonnement au Devoir ; de la dégustation du caviar envoyé qui nécessite selon Marie Moret un « apprentissage pour se prononcer ». Transmet ses chaleureuses salutations à ses parents.

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Auteur·e : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret annonce à Marie Howland que l'édition en volume de la traduction de Papa's Own Girl restituera le texte complet du roman sans les coupes qui ont été faites dans les chapitre VII à XIII du feuilleton du journal Le Devoir pour pouvoir offrir le roman en entier aux lecteurs au cours de la première année. Marie Moret indique qu'elle répond en partie aux lettres que Marie Howland a écrites à Godin le 7 avril et le 4 mai avant que ce dernier ne lui dicte une réponse. Marie Howland a lu avec émotion dans Le Devoir la conférence du 4 mai 1878 de Godin aux ouvriers de l'usine : Marie Moret explique que les difficultés qu'il affronte sont le lot des novateurs ; elle loue le génie et la force morale de Godin. Elle livre un portrait de Godin : « Quant aux moyens de distraction et de repos, imaginez-vous qu'il ne s'amuse de rien de ce qui plaît aux autres hommes. Il ne fume pas, n'aime ni les cartes, ni les échecs, ni le billard, ni mille choses dont, en conséquence, j'ignore les noms. Le théâtre le fatigue ; les conversations oiseuses lui pèsent ; la promenade ne lui est bonne qu'en voiture. L'unique distraction qu'il puisse prendre, c'est la conversation entre gens sympathiques et notre cercle est très restreint. » Elle ajoute qu'il joue avec ses deux nièces les plus âgées, de 3 et 6 ans, qui l'appellent oncle André. Sur Albert Brisbane : il n'est pas venu au Familistère ; à la différence de Godin, il ne versa pas un sou des 25 000 $ qu'il avait promis à la Société de colonisation du Texas ; Brisbane se sentirait humilié devant Godin et il ne faut pas compter qu'il vienne au Familistère. Sur le journal Le Devoir : Godin éprouve le besoin d'élargir le cercle de ses auditeurs devant l'insuffisance de son personnel ; il pense que ses articles sur les caisses nationales de prévoyance publiés dans les numéros 16, 17 et 19 du Devoir seraient plus intéressants à traduire en anglais que sa conférence, comme l'ont fait en partie déjà des journaux anglais et américains. Sur l'appréciation de Marie Moret par Marie Howland : Marie Moret compare Marie Howland à Clara Forest [le personnage de Papa's Own Girl], dont le cœur déborde d'amour. Sur la traduction de la lettre d'amour du comte de Frauenstein à Clara Forest : le plus grand soin sera apporté à la traduction. Sur Massoulard : il a appris l'existence du Familistère à New York dans un article réactionnaire de La revue des deux mondes. Marie Moret remercie Marie Howland pour l'envoi du Harper's magazine dont Le Devoir a reproduit l'article sur l'école normale de New York. Sur Kate Stanton : elle a obtenu la dignité de docteur-médecin ; elle est rieuse comme Émile Godin, a un esprit fin mais superficiel. Elle retourne à Marie Howland l'article de monsieur Fields, « Une visite à l'auteur de La Fille de son père » et elle espère que Marie Howland puisse venir en Europe et au Familistère. Elle le prévient que Godin ne supporte pas l'odeur du tabac, qu'elle ne pourrait pas fumer près de lui, et qu'il estime que le tabac affaiblit l'intelligence. Sur la traduction de Papa's Own Girl : Massoulard informe Marie Howland qu'il n'endosse aucune responsabilité dans la traduction en raison des remaniements effectués au texte des chapitres VII à XIII du roman dans le journal Le Devoir ; elle précise que ces chapitres ont été rétablis dans le texte de Massoulard pour l'édition en volume, et qu'elle fait maintenant la révision du texte aidée d'une autre personne ; elle l'assure que Massoulard est resté son ami et celui de Godin. Elle transmet ses compliments à Edward Howland.

Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin prévient Tony-Noël qu'il attend l'envoi des modèles en plâtre des bustes pour lui envoyer le règlement. Il lui indique qu'il n'est pas satisfait de la ciselure du bronze. Il lui adresse le souvenir de Marie Moret et de la famille Dallet.

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Auteur·e : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin accuse réception des lettres de Destrem des 4, 18 et 31 décembre 1883 et de l'article qu'il n'a pu faire fait insérer dans les grands journaux. Il l'informe qu'il était complètement d'accord avec ses réflexions sur Voltaire mais qu'il n'a pas pu en faire l'insertion dans le journal Le Devoir. Il lui signale que son article a sa place dans les journaux de Paris mais n'apprendrait rien aux lecteurs du Devoir. Sur la conspiration du silence de la presse française à l'égard du Familistère. Dans le post-scriptum, Godin transmet à Destrem les compliments de Marie Moret et d'Émilie Dallet et le remercie pour son mot bienveillant pour « la petite Dallet ».
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