FamiliLettres

FamiliLettres : Correspondances de Jean-Baptiste André Godin et Marie Moret


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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Amédée et Flore Moret, 30 octobre 1889
Marie Moret adresse sa lettre à ses « chers frère et sœur », son frère Amédée et sa belle-sœur Flore Moret. Sur l'acquisition d'un poêle pour le logement de Gaston Piou de Saint-Gilles au 72, rue de Seine. Projet de visite de François Dequenne à la clientèle de Paris en compagnie d'Amédée Moret. Nouvelles du Familistère : manœuvres de Pernin, gérant désigné, et André repoussées par le conseil de gérance ; André et Colin en concurrence à la direction des modèles ; incidents en assemblée générale des associés. Départ samedi prochain de Joseph, Isanie et Maria Ducruet, remplacés au Familistère par monsieur et madame Roger, eux-mêmes remplacés à Lesquielles par le garde-champêtre et sa femme ; vente des chevaux. Sur la rente italienne 3 %. Démission de Donneaud devenu veuf, qui part rejoindre ses enfants dans le midi de la France. Copie des lettres.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Amédée Moret, 4 décembre 1889
Nouvelles de la famille Moret-Dallet : fête de Jacques-Nicolas et d'Amédée Moret ; promenade de Marie Moret et Marie-Jeanne Dallet sans Émilie, qui « ne peut marcher plus loin que le jardin du haut » ; visite attendue de Jules Pascaly et de Gaston Piou de Saint-Gilles ; rente italienne de Marie Moret ; numéro de décembre 1889 du journal Le Devoir ; documents biographiques de Godin.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Henri Buridant, 27 mars 1896
Marie Moret et Émilie Dallet remercient madame Buridant pour ses bons soins. Marie Moret remercie Buridant pour les divers envois. Doit étudier L'institut des arts industriels pour un potentiel échange avec Le Devoir. Réception par Buridant des 110 exemplaires du Devoir de mars 1896 : en donner gracieusement à Bernardot s'il en demande quelques exemplaires. Au sujet de la sonnerie électrique défectueuse [de l'appartement de Marie Moret] : s'adresser à monsieur Gilbert, ouvrier qui travaille dans les ateliers de l'usine dirigés par Louis-Victor Colin. Demande à Buridant de lui faire état de leur compte prochainement. A pris note de l'encaissement de Van Marken. Décès de Jules Pré, délivré de ses souffrances.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à monsieur Chastanier, 13 septembre 1897
Marie Moret a reçu les pages spécimens présentant les caractères typographiques proposés par Chastanier pour les prochains numéros du Devoir et choisit la plus grande taille. Accuse réception de l'exemplaire du numéro de septembre 1897 du journal, s'étonne que Chastanier ait affranchi l'envoi à 0,06 F au lieu de 0,05 F, constate que l'exemplaire pèse 132 grammes au lieu des 126 grammes des exemplaires des numéros précédents, et se demande si cet excès de poids ne serait pas dû à un reste d'humidité du papier. Elle indique que le poids sera vérifié sur les exemplaires du ballot et qu'elle ajustera l'affranchissement des numéros expédiés aux lecteurs. Informe Chastanier qu'elle a reçu le 8 septembre 1897 les exemplaires de son manifeste aux membres de l'Association du Familistère, rédigé en vue de l'assemblée générale du 12 septembre 1897, le remercie de sa diligence, et indique qu'il faudra modifier la raison sociale de la Société du Familistère sur la quatrième page de couverture du Devoir : Colin et Cie au lieu de Dequenne et Cie, François Dequenne ayant souhaité prendre sa retraite.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Henri Babut, 14 septembre 1897
Retourne à Babut la lettre jointe à sa carte du 31 août 1897 sur laquelle figuraient deux adresses relevées par Marie Moret. Remercie Babut pour sa recommandation touchant la bibliothèque de l'École normale supérieure. Informe Babut que le retard de sa réponse est dû à deux faits : la fête de l'Enfance du 5 septembre 1897 et l'élection le 12 septembre 1897 d'un nouvel administrateur-gérant en remplacement de François Dequenne ; Louis-Victor Colin, directeur de l'atelier des modèles depuis 8 ans, âgé de 31 ans, a été élu. Envoie à Babut la brochure Le Féminisme de Fabre et un exemplaire de Solutions sociales.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Isanie Ducruet, 16 septembre 1897
Marie Moret justifie le retard de sa réponse à Isanie Ducruet par les événements du Familistère : la fête de l'Enfance du 5 septembre 1897, la mise à la retraite le 31 août 1897 de François Dequenne et l'élection le 12 septembre 1897 d'un nouvel administrateur-gérant, Louis-Victor Colin, élu par 193 voix sur 285 votants, qui devance Antoine Piponnier qui a recueilli 91 voix, un bulletin étant nul. La famille Buridant ou la famille Lavabre lui « conteront les incidents de la lutte » quand elle les verra. Henri Buridant doit lui écrire prochainement. Nouvelles météorologiques : l'hiver semble précoce et les hirondelles sont parties plus tôt que d'habitude. Émilie, Marie-Jeanne Dallet et elle-même transmettent leurs meilleurs sentiments à Isanie, Maria et Joseph Ducruet.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Alexandre Antoniadès, 18 septembre 1897
Réponse à la lettre d'Antoniadès du 3 et 15 août 1897 dans laquelle Antoniadès donne des nouvelles de lui « au milieu des terribles événements dont [son] pays a été le théâtre. » Rappelle à Antoniadès ses envois de Nîmes de février 1897 et lui demande si le journal Le Devoir lui est parvenu, un numéro lui étant revenu. Elle ne peut indiquer à Antoniadès s'il existe à Nîmes un lycée admettant des étrangers, comme le fait celui de Marseille. Réflexions d'Antoniadès sur le journal Le Temps, que Marie Moret lit chaque jour. Question d'Antoniadès sur la bonté et réflexions de Marie Moret à ce propos : « Celui qui la possède est rattaché par elle au principe même de la vie ». Le souvenir d'Antoniadès souvent évoqué au Familistère ou pendant les promenades à Lesquielles-Saint-Germain. Sur la fête de l'Enfance des 5 et 6 septembre 1897, dont Marie-Jeanne Dallet a été la directrice : la matinée théâtrale montrait une masse de costumes allégoriques. Sur les écoles du Familistère, dont s'occupe toujours Émilie Dallet. Sur l'Association du Familistère : Louis-Victor Colin, homme de grande capacité industrielle, a remplacé François Dequenne à la tête de la société. Jules Pascaly s'occupe toujours du Devoir ; il a vu récemment Gaston Piou de Saint-Gilles revenant d'Allemagne et cherchant une place à Paris ; Marie Moret n'a pas de nouvelles de lui ni de sa famille.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
Marie Moret à Henri Buridant, 27 octobre 1895
Les épreuves du compte rendu de l'Assemblée générale de l'Association du Familistère, à paraître dans le Devoir d'octobre 1895, sont dans les mains de la Société du Familistère. Évoque sa lettre du 26 octobre 1895 à Piponnier, en particulier de sa demande à Firmin Poulain relative au chant « Travail », et demande à Buridant de dédommager ce dernier pour ce service. Paiement des demoiselles Gauchet, lingères. Marie Moret se fie à l'exactitude de Buridant pour les diverses questions touchant au journal. Lui rappelle que désormais, 300 exemplaires du journal lui sont expédiés à Guise et que 30 autres, les exemplaires de réserve, sont livrés à Marie Moret. Sur le travail de Marie Moret pour la biographie de Godin : demande à Buridant son avis sur la diminution du nombre de récompensés pour travaux exceptionnels. Demande à Buridant comment s'est résolue la « question du logement Colin ». Demande des nouvelles sur le temps qu'il fait et sur sa santé. Dans le post-scriptum, remercie Buridant pour l'envoi du Bulletin de la participation aux bénéfices.

Auteur : Godin, Jean-Baptiste André (1817-1888)
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Godin informe Pouillet qu'il charge Colin d'aller le voir ainsi que Blétry au sujet de l'affaire en contrefaçon contre Faure et Paillette.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret toute à son travail le matin, elle n'a plus le temps pour sa correspondance, mais pense souvent à madame Louis. Ravie d'apprendre que tout le monde au Familistère est content de la direction de monsieur Colin. Transmet les remerciements d'Émilie Dallet pour les bons soins apportés à son logement.

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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Envoie 50 F pour les appointements d'avril 1898 de Buridant. Albert Patte, jeune homme pour qui Godin a obtenu une bourse il y a 11 ans, remplace désormais Buridant à la fonction d'économe du Familistère. Sur les ballots du Devoir : sauf indication contraire, ils continueront d'être livrés en gare. Demande d'échange du service du Devoir avec La Revue [de] statistique à étudier. Abonnement échu de madame Cavelier : lui servir gratuitement le journal désormais. La fête du Travail approchant, Marie Moret demande la liste des récompenses et le programme de la fête pour les publier dans Le Devoir. Si la liste est trop longue, en demandera une copie à Colin : « Je voudrais bien qu'elle fût longue, cela indiquerait une poussée des esprits vers des préoccupations bien essentielles au maintien de la prospérité de l'entreprise. » Transmet la demande d'Émilie Dallet pour l'entretien de son jardin et le règlement de monsieur Dréville. Prie Buridant de demander à madame Louis de faire réparer la roulette du pied du canapé du cabinet de travail de Marie Moret.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Envoie un avis imprimé pour répondre aux questions de mademoiselle Mortlock-Brown et la remercie pour sa sympathie envers le Familistère.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Annonce écrire à Colin pour les récompenses exceptionnelles de la fête du Travail et prie Buridant de lui raconter l'évènement par la suite.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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325 exemplaires du Devoir d'avril 1898 reçus par Buridant. Si Marie Moret compte sur Colin pour lui donner la liste des récompenses demandées, elle compte aussi sur Buridant pour être renseignée sur le déroulement de la fête du Travail. Sur les élections parlementaires et le nombre des candidats dans la circonscription de Guise.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Réponse à la carte postale de Marie-Louise Gagneur trouvée à son retour de Bruxelles : Marie Moret envoie à sa correspondante 5 exemplaires de la brochure Associations ouvrières, un exemplaire de Solutions sociales et un exemplaire du Familistère de Guise de Bernardot. Précise que ce dernier livre est la propriété de la Société du Familistère, qu'il faut donc se rapprocher de monsieur Colin pour obtenir d'autres exemplaires ou des renseignements généraux quelconques ou des informations sur les visites. La remercie pour son mot sur Albert de Rochas d'Aiglun.

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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret indique à Léopold Mabilleau qu'elle communique sa lettre à Louis-Victor Colin, son véritable destinataire, actuellement en voyage dans l'ouest de la France, étant donné l'importance du sujet dont il est question.

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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret remercie Léopold Mabilleau pour sa carte et l'envoi de la copie de la lettre qu'il a écrite à Louis-Victor Colin, qui est de retour au Familistère et va lui répondre par télégramme ; elle remercie Mabilleau et ses amis pour la sympathie dont ils font preuve à l'égard de l'œuvre de Godin.

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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Réponse à une lettre de Gustave Brocher par l'envoi d'imprimés. Indique à Gustave Brocher que François Bernardot a quitté le Familistère il y a deux ans pour fonder une maison d'industrie à Nantes et qu'il pourra obtenir davantage de renseignements auprès de Louis-Victor Colin, administrateur-gérant de la Société du Familistère depuis un an.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Demande à la Société du Familistère d'ajouter à la livraison qui doit être faite à Nîmes à monsieur Gardet un calorifère n° 146, que Louis-Victor Colin lui a présenté dans la salle d'exposition de l'usine du Familistère. Auguste Fabre a prévenu monsieur Gardet.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Sur le changement de domicile électoral de Buridant et la loi sur la presse : Fabre et Moret sont d'avis que Buridant devrait écrire au Procureur de la République pour savoir si une déclaration est nécessaire. Transmet ses salutations à mesdames Louis et Roger. Dans le post-scriptum, demande à Buridant de donner à Louis-Victor Colin cinq exemplaires du numéro de novembre 1898 du Devoir dès sa réception à Guise.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Sur la demande de Louis-Victor Colin d'exemplaires supplémentaires du numéro de novembre 1898 du Devoir : faute d'avoir prévu un tirage plus élevé, Marie Moret ne peut lui en donner davantage que les 5 exemplaires convenus. Elle demande à Buridant de vérifier le nombre d'exemplaires à l'arrivée du ballot du Devoir et indique qu'elle pense réduire le nombre de services gratuits du Devoir l'année prochaine pour diffuser des exemplaires du journal dans les bibliothèques.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret demande à Buridant de lui communiquer le nombre d'exemplaires du numéro de novembre 1898 du Devoir contenus dans le ballot expédié à Guise ; elle lui demande également de ne pas en vendre un seul pour conserver intactes ses collections du journal de 1898, et regrette d'avoir su trop tard, pour augmenter le tirage du journal, que la brochure [du compte-rendu de l'assemblée générale de l'Association] ne serait pas réalisée. Marie Moret souhaite augmenter en 1899 ses réserves de collections à destination des bibliothèques publiques ; elle indique qu'elle souhaite maintenir 15 services gratuits sur les 36 distribués aujourd'hui au Familistère de Guise et à celui de Schaerbeek ; elle nomme toutes les personnes physiques et morales qui continueront de bénéficier du service gratuit et celles pour qui il sera supprimé. Elle demande à Buridant s'il a inscrit la bibliothèque du Conservatoire national des arts et métiers parmi les bénéficiaires des services gratuits. Marie Moret fait savoir à Buridant qu'elle est irritée par le fait d'avoir reçu à Nîmes une lettre de monsieur Destrais, maçon, au sujet de sa maison de Lesquielles, et lui demande de lui dire que la maison est inhabitable en raison de l'humidité de ses briques blanches.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Remercie Buridant pour sa lettre du 2 décembre 1898 : à propos du père de Buridant et de l'adresse de Buridant pour la gérance du Devoir. Elle fait état des différences entre son registre des abonnés au Devoir et celui tenu par Buridant : elle lui demande d'ajouter Luigi Luzzatti et la bibliothèque du Conservatoire national des arts et métiers. Demande à Buridant de lui envoyer des exemplaires de numéros de 1898 du Devoir et l'interroge sur l'état des collections en réserve. Elle signale que certains abonnés ne donnent plus signe de vie et espère qu'elle pourra fournir à Louis-Victor Colin des exemplaires supplémentaires du numéro de novembre 1898 du journal. Elle remercie Buridant pour ses envois et pour son attention à l'expédition des colis de la famille Moret-Dallet à Nîmes.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret évoque le paiement de ses impôts et ceux d'Émilie Dallet, qui n'a pas reçu sa feuille d'imposition. Sur l'assemblée générale des associés du Familistère : Marie Moret a demandé à Louis-Victor Colin de la représenter. Compte des exemplaires disponibles du Devoir : 55 exemplaires en février 1899 et 53 en janvier. Abonnement de Virginie Griess-Traut, décédée : cesser d'envoyer le Devoir après mars 1899. L'« État-civil » et le « Mouvement des assurances » ne paraîtront pas dans le numéro de mars 1899 du Devoir. Sans nouvelles d'Émile Venet, elle suppose que le mauvais temps a retardé les travaux.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Divers sujets relatifs au journal Le Devoir : donner à Louis-Victor Colin le numéro de février du journal ; informe Buridant qu'elle écrit à monsieur Braillon pour le remercier de lui avoir signalé qu'un numéro de la revue manquait à la Bibliothèque de Reims ; établir le compte des dépenses du Devoir. Marie Moret rend compte à Buridant de sa correspondance avec Émile Venet au sujet de l'entretien de sa propriété de Lesquielles par monsieur Tettier. Elle indique qu'Émilie Dallet le remercie pour la lettre qu'il lui a écrite. Elle transmet son souvenir à mesdames Louis, Roger et Allart, et demande dans le post-scriptum si Buridant a des nouvelles de monsieur Pierquet.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret remercie Buridant pour sa lettre du 28 mars 1899 et lui retourne un chèque de Charles Dadant [pour réabonnement au Devoir]. Sur un numéro du journal égaré par Louis-Victor Colin. Sur monsieur Pierquet : ne lui servir Le Devoir que s'il est toujours en vie.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret complète la réponse que Louis-Victor Colin a faite à Posner en réponse à sa lettre du 30 mars 1899. En plus des ouvrages envoyés par Colin, le livre de Bernardot sur le Familistère et Mutualité sociale, Marie adresse à Posner Solutions sociales et trois brochures qui traitent de l'œuvre de Godin, et commente brièvement les ouvrages. Elle ajoute à son envoi sept photographies, dont un portrait de Godin à l'âge de 53 ans, un portrait d'elle-même et cinq vues du Familistère.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret envoie à Rétout un exemplaire de la brochure Le Familistère illustré. Elle lui signale la présence sur certaines photographies reproduites dans la brochure de membres de la famille Moret-Dallet : Marie-Jeanne Dallet derrière les enfants sur la figure 25 de la page 42 (photographie prise par Émilie Dallet) ; Émilie Dallet dans une allée sur la figure 36 de la page 51 ; Émilie Dallet en bas à gauche de la figure 44 de la page 58, ainsi que Marie Moret à côté de Louis-Victor Colin lisant un rapport [au théâtre du Familistère] ; Jean-Baptiste André Godin apparaît deux fois dans la brochure. Elle informe Rétout qu'elle a reçu le numéro du 26 août du journal de Domfront et lu avec intérêt l'article de Rétout sur Auguste Chevalier, qui lui fait penser à Godin.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret envoie à Armand Grebel un exemplaire de la brochure Le Familistère illustré annoncée dans Le Devoir. Elle explique à Armand Grebel que les vues photographiques ont été exécutées par Marie-Jeanne Dallet, sauf la vue n° 25 (page 42) qui montre Marie-Jeanne derrière les enfants et qui a été faite par Émilie Dallet ; cette dernière figure sur la vue n° 36 (page 51), et aussi au bas de la vue de la page 58, où l'on voit Louis-Victor Colin lire son rapport, Marie Moret étant assise derrière lui ; madame Roger est représentée page 38. Marie Moret explique aussi à Grebel la signification des initiales mentionnant les auteurs et autrices de la brochure : « D. » représente Émilie et Marie-Jeanne Dallet, « qui ont largement concouru au texte et fourni toutes les vues » ; « F. » représente Auguste Fabre, initiateur de la brochure et principal auteur du texte ; « P. » représente un professeur de lettres ami de ce dernier, [Jules Prudhommeaux]. Marie Moret affirme que le nom du père d'Armand Grebel est attaché aux fêtes du Travail. Elle prend des nouvelles de la famille Grebel, et demande s'il est allé voir l'Exposition universelle, comme Émilie et Marie-Jeanne Dallet, mais au contraire d'elle-même, qui se consacre à la rédaction de la biographie de Godin et voit que « le temps file si vite ».

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret répond à la lettre de Lucy Latter du 12 août 1900, qui était accompagnée de fleurs des Alpes. Elle explique le retard de sa réponse par l'urgence de son travail : « J'ai 60 ans et tant à écrire encore sur la vie et les travaux de Godin que je crains toujours que ma vie s'achève avant ma tâche. Je ne suis pas allée voir l'Exposition à Paris afin de ne pas me détourner de mon travail. » Elle indique à Lucy Latter que sa nouvelle adresse est inscrite dans le registre des abonné·es au Devoir et la remercie pour l'usage que sa correspondante compte faire du journal [en confier les numéros à une institution]. Elle adresse à Lucy Latter la brochure Le Familistère illustré : Marie-Jeanne Dallet est l'autrice des photographies reproduites dans la brochure, et de même que sa mère, a concouru au texte ; Marie-Jeanne pose derrière les enfants de la figure 25 (page 42), dont la photographie a été faite par sa mère ; Émilie Dallet se trouve dans l'allée du jardin sur la figure 36 (page 51) ; sur la figure 44 (page 58), Marie Moret est assise derrière Louis-Victor Colin lisant son rapport, et l'on voit la tête d'Émilie Dallet à gauche en bas ; Godin est représenté sur un portrait en tête de la brochure et, en pied, sur une vue dans le jardin (page 75). Elle indique à Lucy Latter qu'elle ne songe pas à aller en Angleterre en raison du travail qui la retient en France, et qu'à Nîmes, où elle passe l'hiver et où s'imprime Le Devoir, elle travaille comme si elle était au Familistère.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret demande à Aimé Quent de la représenter à l'assemblée générale des associés de la Société du Familistère de Guise du 22 octobre 1900 en vertu de l'article 70 des statuts de l'Association.

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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret informe Henri Buridant qu'elle a reçu une lettre d'E. Colin lui annonçant qu'il s'occupait du landau. Elle remercie Buridant pour l'envoi des numéros du journal La Rénovation et lui demande de lui renvoyer ceux des Annales sociétaires. Elle demande à Buridant de lui adresser en colis postal une petite caisse pleine de papiers bons pour allumer les feux, qui est restée dans son appartement du Familistère. Elle évoque la lettre de Georges Leneveu à la Société du Familistère touchant à une collection du Devoir qu'elle ne peut lui fournir, et s'informe auprès de Buridant de l'absence ou non dans la bibliothèque du Familistère du volume de l'année 1888 du journal, s'il en a reparlé à monsieur Migrenne et si Louis-Victor Colin l'a demandé à nouveau à monsieur Dequenne. Elle donne des nouvelles météorologiques et de sa santé : il a fait froid les jours derniers, le mistral a soufflé, et elle a un rhume. Dans le post-scriptum, Marie Moret demande à Buridant de lui envoyer L'histoire de l'Unione militare envoyée de Rome.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret informe Henri Buridant qu'elle écrit à Louis-Victor Colin et cite intégralement la lettre qu'elle a écrite à Louis-Victor Colin le 17 avril 1901. Elle demande à Buridant de l'informer si le volume de 1888 du Devoir/em> est retrouvé.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret annonce à Henri Buridant que sa lettre est un post-scriptum à sa lettre du 24 avril 1901. Marie Moret a examiné le relevé du compte du Devoir que lui avait transmis Buridant : elle constate que le compte n'est pas créditeur de 106,09 F mais de 96,09 F seulement dans la mesure où elle avait porté les appointements de Buridant à 40 F au lieu de 30 F pour le mois de novembre 1900. Elle informe Buridant que Louis-Victor Colin lui a écrit que l'année 1888 du Devoir n'a pas été retrouvée. Elle lui indique qu'elle va écrire à Eugénie Louis pour qu'elle lui demande de les approvisionner en chocolat. Elle accuse réception de la lettre provenant de Belgique envoyée par Buridant.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret remercie Henri Buridant pour sa lettre du 8 mai 1901. Elle lui demande qu'il prie monsieur Houdin de lui remettre le « Mouvement des assurances » et l'« État civil » du mois de mars 1901. Elle l'informe qu'elle a écrit à Louis-Victor Colin pour lui demander la liste des récompenses distribuées à la fête du Travail, et le remercie pour les renseignements qu'il lui a donnés sur la fête. Elle lui indique qu'elle est satisfaite du règlement par Per Lamm [de l'abonnement de monsieur Cammermeyer], et lui communique une demande d'Émilie et Marie-Jeanne Dallet.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret répond à la lettre de l'Alliance coopérative internationale à la Société du Familistère en date du 9 mai 1901 sollicitant l'envoi d'ouvrages pour sa bibliothèque. Marie Moret informe ses correspondants que Louis-Victor Colin leur a adressé plusieurs ouvrages et un numéro du journal L'Exposition de 1900, qu'elle leur en envoie d'autres, et qu'elle complétera cet envoi à son retour au Familistère, avec notamment les numéros du Devoir depuis 1898, quand a été publié le récit des aventures fouriéristes aux États-Unis. Elle demande si l'Alliance ne possède pas déjà ces numéros du Devoir qui étaient adressés au 49, Bedford Street Strand à Londres avant que le service gratuit du journal cesse, faute d'obtenir une réponse à une lettre expédiée à cette adresse.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret confirme à Anseele l'intérêt porté par Auguste Fabre et elle-même à sa correspondance avec monsieur Solvay. Elle lui indique qu'il doit s'entendre avec l'administrateur-gérant du Familistère Louis-Victor Colin avant de venir au Familistère pour obtenir des renseignements complémentaires, et elle lui communique l'avis aux visiteurs qui figure sur la couverture du Devoir.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret envoie à Marken le numéro de décembre 1900 du journal Le Devoir, qui lui fait défaut. Elle lui fait part de son intérêt pour le récit fait par Louis-Victor Colin de sa visite des établissements de Marken, et de sa compréhension des difficultés surmontées par Marken.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret remercie Juliette Cros pour sa lettre du 18 septembre 1899 et lui envoie La sagesse angélique sur le divin amour d'Emanuel Swedenborg. Marie Moret annonce l'envoi pour signature du double de l'ancien titre d'épargne d'Auguste Fabre destiné aux archives sociales, son ancien titre annulé servant de démonstration pour les conférences. Elle donne des nouvelles : Émilie et Marie-Jeanne Dallet sont en région parisienne dans la famille et un télégramme annonce leur retour le soir-même ; Marie Moret s'occupe de tâches laissées de côté lors de la rédaction d'une étude appelée « Matière, mode de mouvement » et passe du temps avec Flore Moret à qui elle a fait lire la lettre de Juliette Cros et dont elle transmet les vifs sentiments de sympathie. Sur le portrait au pastel d'Henri Médéric Cros et le voyage de retour [du Familistère] de la famille Cros.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret informe Alfred Bocheux qu'elle vient de remettre à Louis-Victor Colin le duplicata du titre d'Auguste Fabre signé et lui demande le texte du compte-rendu de l'assemblée générale ordinaire [de la Société du Familistère] pour publication dans Le Devoir.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret transmet les remerciements de la famille Moret-Dallet à la famille Lefranc pour leurs vœux de bonheur à l'occasion de la nouvelle année et leur adresse leurs vœux en retour. Elle remercie son correspondant de sa sympathie envers Louis-Victor Colin en deuil [de son père], et des informations au sujet d'une délégation du « syndicat ouvrier », qu'elle corrige en « syndicat du travail » après vérification dans les statuts de l'Association coopérative.

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Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret transmet à la famille Ducruet les remerciements de la famille Moret-Dallet et d'Auguste Fabre pour leurs vœux de bonheur à l'occasion de la nouvelle année et leur adresse les leurs en retour. Santé et travail vont bien à Nîmes et au Familistère bien que Louis-Victor Colin vienne de perdre son père. Elle complimente Henri Buridant dont sa correspondante a peut-être des nouvelles et qui occupe en son absence l'ancienne chambre du couple Ducruet au Familistère près de la sienne. Marie Moret compatit aux deuils de la famille Ducruet et présente son souvenir à ses membres.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Conformément à la demande de monsieur Hibert dans sa lettre datée du 13 février 1900, Marie Moret confirme l'envoi d'un numéro de novembre 1899 du Devoir et de la brochure Études sociales n° 5. Pour répondre aux nouvelles questions de son correspondant formulées dans sa lettre du 26 février 1900, elle lui fait parvenir un exemplaire de Mutualité sociale et attire son attention sur les « Notions préliminaires » et l'article 104 du règlement. Elle confirme qu'elle n'est pas à la tête de la Société du Familistère, que Louis-Victor Colin en est l'administrateur-gérant et elle explique que tout son temps est pris par la direction du journal Le Devoir et la publication des « Documents biographiques pour une biographie complète de J.-B. A. Godin ». Elle invite son correspondant à consulter la collection du Devoir déposée à la Bibliothèque municipale de Grenoble s'il souhaite plus d'informations.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret confirme sa lettre de la veille 6 juin 1900 et accuse réception des deux télégrammes l'informant de la bonne arrivée d'Émilie Dallet à Corbeil. Marie Moret invite sa sœur et sa nièce à ne pas s'attarder sur leur correspondance avec elle : il lui suffit de savoir qu'elles vont bien. Elle donne de ses nouvelles : tout va bien à Guise, même brouillard que la veille ; elle échange avec Gaston Piou de Saint-Gilles au sujet de découvertes scientifiques pour « Matière, mode de mouvement ». Le courrier apporte la lettre de « Ti » datée de la veille, une lettre du Bon Marché que Marie Moret joint à celle-ci et un paquet d'imprimés adressés à Marie-Jeanne Dallet. La deuxième partie de la lettre est la réponse à la lettre de Marie-Jeanne Dallet du 6 juin 1900. Marie Moret a transmis la lettre de remerciements de Marie-Jeanne Dallet à Louis-Victor Colin tout en le priant de presser l'envoi d'un cliché à Genève où sa brochure est en cours d'impression. Marie Moret fait la même recommandation que précédemment, d'abréger ses lettres puisque « les particules s'en dégagent... indéfiniment. » Elle accuse réception des impressions envoyées par Marie-Jeanne, déplore le temps « d'un gris de Novembre » mais se réjouit que le « Docteur » soit auprès d'elles à Corbeil. Sur Léon Quent et sur le départ de plusieurs personnes du Familistère pour Paris à la Saint-Médard. Marie Moret espère voir Flore Moret et Héloïse à cette occasion.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Au sujet de l'édition de la brochure Le Familistère illustré à Genève : Marie Moret confirme sa lettre de la veille, 7 juin 1900 ; elle a reçu une carte de Louis-Victor Colin adressée à Marie-Jeanne Dallet, la prévenant qu'il a demandé à monsieur Waton de Saint-Étienne d'envoyer au plus vite à la Société des arts graphiques de Genève la planche sélectionnée par Marie-Jeanne ; Marie-Jeanne peut donc contacter la Société des arts graphiques de Genève pour donner l'autorisation de reproduction de la planche dans la brochure, de la part de la Société du Familistère et de « Made Vve Godin ». Marie Moret espère que sa nièce et sa sœur s'amusent et se reposent, le temps est moins gris mais toujours froid, les fleurs embaument les jardins et les pompiers et les musiciens sont revenus au Familistère. Elle continue sa lettre à 10 h du matin. Elle accuse réception de la lettre d'Émilie Dallet, ne peut accorder plus de temps à sa correspondante et la prie de ne pas s'y consacrer longtemps non plus. Elle déplore que le temps se gâte. Accaparée par son travail, Marie Moret ne peut dire à sa sœur si elle a senti que celle-ci était en train de lui écrire la veille ; « Ces choses sont si délicates qu'il faudrait n'avoir qu'elles en tête pour les suivre comme il faudrait. » Enfin, elle demande des nouvelles d'Eugénie Louis, d'Adèle Herbron et de Marie-Jeanne Dallet à qui elle transmet sa tendresse.

Auteur : Moret, Marie (1840-1908)
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Marie Moret répond à la lettre du 20 juin 1900 de madame Petit : elle n'est pas directrice de la Société du Familistère, ne s'occupe d'aucune affaire administrative car elle gère exclusivement la publication du journal Le Devoir et renvoie sa correspondante vers Louis-Victor Colin pour répondre à sa question. Elle indique toutefois que l'admission au Familistère est difficile pour une personne extérieure et que les places sont attribuées en priorité aux enfants des actuels employés.
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